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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD. 22/08/2015

3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.

Tags : 1957 - Bruce HOPKINS - Jamaïque - Autograph - Arthur MILLER

1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés. 26/08/2015

1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.

Tags : 1954 - Japon - Corée - Autograph

1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo), James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran. 07/09/2015

1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.

Tags : 1947 - Ed BAIRD - Autograph

1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays. 31/01/2016

1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn et joe arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.

Tags : 1954 - Japon - Autograph - Joe DiMAGGIO

1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara". 06/02/2016

1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".
1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".
1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".
1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".

Tags : 1952 - Niagara - Cover - Autograph

7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale. 19/02/2016

7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.

7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.

Tags : 1955 - "Marilyn MONROE Productions" - Milton GREENE - Autograph - James COLLINS

1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy. « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ». 19/02/2016

1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».

1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».

Tags : 1951 - Love nest - Autograph

1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL. 20/02/2016

1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL.
1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL.
1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL.
1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL.

Tags : Autograph - 1955 - James COLLINS

1955 / RARE Candid Marilyn and autograph... / CITATION DE MARILYN / Le véritable amant, c'est celui qui d'une légère caresse sur les cheveux, d'un simple sourire ou même d'un regard perdu dans le vague vous fait chavirer de bonheur. 26/02/2016

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2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65 - poids : 53kg - mensurations : 91-60-86 - taille de vêtements : 40 - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées ») - couleur des yeux : bleu - dents parfaites - sait un peu danser et chanter / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" : - Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite... 13/03/2016

2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
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