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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !

3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD. 22/08/2015

3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.
3 Janvier 1957 / (Photos Bruce HOPKINS) Pour leur lune de miel, Marilyn et Arthur se rendent en Jamaïque où un verre de bienvenue leur est offert à Kingston. Marilyn et Arthur passent leur lune de miel en Jamaïque du 3 au 19 janvier 1957; ils passent leur séjour à la "Jamaïca Inn" à Ochos Rios, mais aussi à "Moon Point" dans la villa d'une aristocrate anglaise, Pamela BIRD.

Tags : 1957 - Bruce HOPKINS - Jamaïque - Autograph - Arthur MILLER

1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés. 26/08/2015

1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.
1954 / Marilyn lors de sa tournée de chant en Corée visitant un hôpital accompagnée d'une amie, Jean O'DOUL. Elle donnera un mini spectacle au sein même de l'hôpital pour les soldats blessés.

Tags : 1954 - Japon - Corée - Autograph

1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo), James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran. 07/09/2015

1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.
1947 / Photo Ed BAIRD, Marilyn assista au tournoi de golf annuel du "Cheviot Hills Country Club", en face des studios de la Fox. Des célébrités y participaient et, afin d’égayer l’ambiance, les organisateurs avaient fait appel à des caddies, pimpantes starlettes censées porter les clubs  et les sacs de vedettes du cinéma comme Henry FONDA (photo),  James STEWART, John WAYNE, Tyrone POWER, et d’autres étoiles du grand écran.

Tags : 1947 - Ed BAIRD - Autograph

1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays. 31/01/2016

1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.
1954 / 1er Février, Marilyn, joe et Frank O'DOUL 'ami et manager de base-ball de DiMAGGIO) arrivent à Tokyo ; quelques photos candides du couple au Japon, lors de divers visites et autres évènements dans le pays.

Tags : 1954 - Japon - Autograph - Joe DiMAGGIO

1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet : "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur : "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc" pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317). 02/02/2016

1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).

1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).

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1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara". 06/02/2016

1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".

1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".
1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".
1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".

Tags : 1952 - Niagara - Cover - Autograph

7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale. 19/02/2016

7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.

Tags : 1955 - "Marilyn MONROE Productions" - Milton GREENE - Autograph - James COLLINS - Elsa MAXWELL - Marlene DIETRICH

1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy. « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ». 19/02/2016

1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».
1951 / Marilyn lors du tournage du film "Love nest" ; Lorsque Marilyn signa son nouveau contrat avec la Fox, le studio avait l'intention de lui faire jouer un rôle de blonde sexy.  « Love nest », une comédie légère, fut écrit sur mesure. C'était le onzième film d'une courte carrière essentiellement constituée de petits rôles. La présence de Marilyn, purement décorative, fit néanmoins du bruit. Le journaliste Sidney SKOLSKY écrivit que, lorsque Marilyn se déshabilla pour prendre une douche, il régnait un tel silence dans la salle « qu'on entendrait une mouche voler ».

Tags : 1951 - Love nest - Autograph

1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL. 20/02/2016

1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL.
1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL.
1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL.
1955 / Rares candides et autographes de James COLLINS, l'autre grand fan de Marilyn, après James HASPIEL.

Tags : Autograph - 1955 - James COLLINS

1955 / RARE Candid Marilyn and autograph... / CITATION DE MARILYN / Le véritable amant, c'est celui qui d'une légère caresse sur les cheveux, d'un simple sourire ou même d'un regard perdu dans le vague vous fait chavirer de bonheur. 26/02/2016

Tags : 1955 - Autograph - James COLLINS