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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres... 26/09/2015

10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...

Tags : 1953 - Hollywood bowl - St Jude Hospital Foundation - Bruno BERNARD - Danny THOMAS - Robert MITCHUM - JAMES Brothers - Danny KAYE

25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse. 12/02/2016

25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.

Tags : 1953 - River of no return - Robert MITCHUM - Tommy RETTIG - Rory CALHOUN - Otto PREMINGER

10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes". 12/03/2016

10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".

Tags : 1953 - Hollywood bowl - St Jude Hospital Foundation - Bruno BERNARD - Danny THOMAS - Danny KAYE - Robert MITCHUM - William TRAVILLA

1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin. Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père. Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui. 26/04/2016

1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs  Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin.  Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père.  Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui.
1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs  Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin.  Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père.  Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui.
1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs  Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin.  Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père.  Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui.
1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs  Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin.  Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père.  Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui.
1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs  Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin.  Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père.  Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui.
1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs  Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin.  Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père.  Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui.
1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs  Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin.  Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père.  Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui.
1953 / En tournage des extérieurs du film "River of no return", Marilyn pose avec des techniciens de l'équipe du film et MITCHUM, ou avec sa doublure lumière Helen THURSTON, répète son texte avec Natasha LYTESS ou encore se fait maquiller par Allan SNYDER. / SYNOPSIS / Marilyn incarne Kay WESTON, chanteuse de saloon dans une ville de fortune, sur la route de la ruée vers l'or, quelque part dans le nord-ouest américain. Elle compte au nombre de ses admirateurs  Mark CALDER (Tommy RETTIG), un petit garçon de 10 ans que son père, Matt (Robert MITCHUM), vient chercher après avoir purgé une peine de prison : il a tué un homme en lui tirant dans le dos (un crime déshonorant- nous saurons plus tard qu'il s'agissait en fait de sauver la vie d'un ami). Matt sauve Kay et son amant, Harry WESTON (Rory CALHOUN), un joueur, leur radeau ayant chaviré près de sa nouvelle maison, une ferme isolée qu'il a acheté pour y vivre avec son fils. En guise de remerciement, WESTON s'enfuit, seul, avec l'unique cheval de Matt en une folle chevauchée, pour rejoindre la ville et faire enregistrer la concession aurifère qu'il a gagnée au jeu. Malheureusement, la ferme est bientôt assiégée par une horde de guerriers indiens, et la rivière est la seule issue. Matt, Kay et Mark doivent affronter les rapides du torrent, les Indiens hostiles et des hors-la-loi. Matt est mécontent d'avoir une femme sur les bras, alors qu'il se bat pour sa propre vie et celle de son fils, d'autant plus que c'est à cause de l'ami de Kay qu'ils sont dans le pétrin.  Cependant celle-ci, malgré sa sympathie envers le jeune garçon, laisse échapper devant lui que Matt a fait de la prison pour avoir tiré dans le dos d'un homme - révélation qui choque profondément le gamin, convaincu désormais de la lâcheté de son père.  Le temps qu'ils rejoignent tous les trois la ville, Kay est tombée amoureuse de Matt. Elle essaie désespérément d'empêcher WESTON, qu'ils ont retrouvé, de se battre avec Matt, alors qu'il n'est même pas armé. Kay se jette sur WESTON, mais il la repousse, et Matt ne doit la vie, qu'au réflexe de son fils... qui le sauve en tirant dans le dos de WESTON. Tout ne va pas encore pour le mieux entre Kay et Matt. Elle s'apprête à reprendre son métier de chanteuse de saloon, mais Matt la jette virilement sur son épaule et la convainc de passer sa vie avec son fils et lui.

Tags : 1953 - Natasha LYTESS - River of no return - Allan SNYDER - Robert MITCHUM - Otto PREMINGER - Helen THURSTON

1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN. 16/06/2016

1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.

Tags : 1953 - River of no return - Effet personnel - Gladys RASMUSSEN - Tommy RETTIG - Robert MITCHUM

1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca. 28/08/2016

1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.

Tags : 1953 - River of no return - Robert MITCHUM - Tommy RETTIG

1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains. -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle. -"Et pourquoi pas ?" -"Vous voulez me tuer !" -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache." -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars. 08/09/2016

1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains.  -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle.  -"Et pourquoi pas ?"  -"Vous voulez me tuer !"  -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache."  -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars.
1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains.  -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle.  -"Et pourquoi pas ?"  -"Vous voulez me tuer !"  -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache."  -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars.
1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains.  -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle.  -"Et pourquoi pas ?"  -"Vous voulez me tuer !"  -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache."  -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars.
1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains.  -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle.  -"Et pourquoi pas ?"  -"Vous voulez me tuer !"  -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache."  -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars.
1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains.  -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle.  -"Et pourquoi pas ?"  -"Vous voulez me tuer !"  -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache."  -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars.
1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains.  -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle.  -"Et pourquoi pas ?"  -"Vous voulez me tuer !"  -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache."  -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars.
1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains.  -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle.  -"Et pourquoi pas ?"  -"Vous voulez me tuer !"  -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache."  -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars.
1953 / Marilyn et MITCHUM dans une des scènes du film "River of no return" / ANECDOTES / A cette période, Marilyn semblait malheureuse et ne voulait pas aller tourner dans un lieu aussi perdu et loin de Hollywood. Le journaliste James BACON l'interviewa à Los Angeles, juste avant son départ pour le Canada : "Elle semblait ne plus s'être peignée depuis plusieurs jours. Elle s'était barbouillée tout le visage de crème, même ses sourcils, qui étaient tout poisseux. En elle-même, elle restait certainement la Marilyn de toujours, mais au physique, c'était la fille de Dracula ; et je pris congé le plus vite possible." Et durant son séjour au Canada, elle continuait de se cacher sous ce masque de crème grasse, même quand elle faisait un saut dans la bourgade voisine. Whitey SNYDER, son maquilleur, finira par lui dire : "Enlève cette saloperie de ta figure : tu fais fuir les gens !" En dehors du tournage, Robert MITCHUM menait joyeuse vie, trinquant, chahutant; il faisait d'ailleurs preuve d'une consommation excessive d'alcool, réclamant aux assistants de lui amener des verres de vodka, ce qui engendrait, là aussi, des conflits avec le réalisateur Otto PREMINGER. Mais c'est MITCHUM qui parvint à faire sortir Marilyn de sa coquille. Un jour, MITCHUM la trouva plongée dans un dictionnaire de psychanalyse, qui ne devait guère satisfaire sa curiosité puisqu'elle lui demanda ce que signifiait "érostisme anal" et ouvrit de grand yeux quand il entreprit de lui expliquer. Une autre fois, toujours selon MITCHUM, la doublure de celui-ci s'approcha d'elle pour lui proposer, en termes choisis, une partouze avec l'un de ses copains.  -"Tous les deux en même temps ?" demanda-t-elle.  -"Et pourquoi pas ?"  -"Vous voulez me tuer !"  -"Personne n'est jamais mort de ça que je sache."  -"Oh si. Sauf que ce n'est pas ce qu'on dit officiellement; on appelle ça mort naturelle..." MITCHUM rapporta cette anecdote au biographe Anthony SUMMERS en 1982, précisant que Marilyn plaisantait; quant à sa doublure, il en était moins sûr. / Robert MITCHUM était un homme plutôt simple: un jour, lors d'une scène en tournage à Jasper, un résident local Wilbur STANLEY et un de ses amis, regardaient le travail des acteurs. Ils discutèrent avec Robert MITCHUM devant leur voiture, où ils ont bu une bière. Après leur discussion, lorsque MITCHUM repartit, il déclara, en s'éloignant de la voiture et en jetant la bouteille au sol : "C'est le meilleur petit déjeuner que j'ai jamais eu !" / On retrouve, non créditée au générique, l'actrice Barbara NICHOLS, dans l'un de ses premiers rôles sur grand écran. Elle joue le rôle d'une danseuse. La comédienne, au cheveux blond platine, fera ensuite partie avec d'autres actrices, comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH, d'un groupe de femmes au physiques assez proches de celui de Marilyn ; et sera d'ailleurs engagée par les studios pour concurrencer Marilyn. / Les trois paires de blue jeans que porte Marilyn dans le film ont été achetées par le créateur Tommy HILFIGER, aux enchères de "Christies" pour la somme de 42 550 Dollars.

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1953 / Marilyn fait une escale à Vancouver, puis est conduite en voiture à Jasper, sur les lieux des tournages extérieurs du film "River of no return" où elle logera au "Banff Hotel". 21/09/2016

1953 / Marilyn fait une escale à Vancouver, puis est conduite en voiture à Jasper, sur les lieux des tournages extérieurs du film "River of no return" où elle logera au "Banff Hotel".
1953 / Marilyn fait une escale à Vancouver, puis est conduite en voiture à Jasper, sur les lieux des tournages extérieurs du film "River of no return" où elle logera au "Banff Hotel".
1953 / Marilyn fait une escale à Vancouver, puis est conduite en voiture à Jasper, sur les lieux des tournages extérieurs du film "River of no return" où elle logera au "Banff Hotel".
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1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN. 22/09/2016

1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.

1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.

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10 Juillet 1953 / (Part IV) Marilyn participe à une action carricative à "The Hollywood Bowl" (photo), dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital "Saint Jude". Pour cette soirée, Marilyn porte une de ses tenues du film "Les hommes préfèrent les blondes". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour co-animer la soirée, et pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "Ames Brothers", entre autres... 02/01/2017

10 Juillet 1953 / (Part IV) Marilyn participe à une action carricative à "The Hollywood Bowl" (photo), dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital "Saint Jude". Pour cette soirée, Marilyn porte une de ses tenues du film "Les hommes préfèrent les blondes". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour co-animer la soirée, et pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "Ames Brothers", entre autres...

10 Juillet 1953 / (Part IV) Marilyn participe à une action carricative à "The Hollywood Bowl" (photo), dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital "Saint Jude". Pour cette soirée, Marilyn porte une de ses tenues du film "Les hommes préfèrent les blondes". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour co-animer la soirée, et pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "Ames Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / (Part IV) Marilyn participe à une action carricative à "The Hollywood Bowl" (photo), dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital "Saint Jude". Pour cette soirée, Marilyn porte une de ses tenues du film "Les hommes préfèrent les blondes". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour co-animer la soirée, et pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "Ames Brothers", entre autres...
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10 Juillet 1953 / (Part IV) Marilyn participe à une action carricative à "The Hollywood Bowl" (photo), dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital "Saint Jude". Pour cette soirée, Marilyn porte une de ses tenues du film "Les hommes préfèrent les blondes". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour co-animer la soirée, et pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "Ames Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / (Part IV) Marilyn participe à une action carricative à "The Hollywood Bowl" (photo), dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital "Saint Jude". Pour cette soirée, Marilyn porte une de ses tenues du film "Les hommes préfèrent les blondes". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour co-animer la soirée, et pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "Ames Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / (Part IV) Marilyn participe à une action carricative à "The Hollywood Bowl" (photo), dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital "Saint Jude". Pour cette soirée, Marilyn porte une de ses tenues du film "Les hommes préfèrent les blondes". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour co-animer la soirée, et pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "Ames Brothers", entre autres...

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