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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch". 03/02/2016

1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn, Billy WILDER et Tom EWELL lors des répétitions d'une scène du film "The seven year itch".

Tags : 1954 - The seven year itch

1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW. 11/02/2016

1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch" dans la scène du bain, sous l'oeil du photographe et ami Sam SHAW.

Tags : 1954 - Sam SHAW - The seven year itch

8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport") pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW). 16/02/2016

8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport")  pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW).

8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport")  pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW).
8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport")  pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW).
8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport")  pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW).
8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport")  pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW).
8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport")  pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW).
8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport")  pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW).
8 Septembre 1954 / (Part III) Marilyn arrive à l'aéroport "d'Idlewild" de New-York (actuellement "John KENNEDY Airport")  pour les extérieurs du film "The seven year itch" avant d'aller s'installer au "St Regis Hotel". (Photos Sam SHAW).

Tags : 1954 - Arrivée New-York - The seven year itch - Sam SHAW

1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. » Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là. A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994). 18/02/2016

1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. »  Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là.  A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale  pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994).
1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. »  Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là.  A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale  pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994).
1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. »  Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là.  A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale  pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994).
1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. »  Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là.  A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale  pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994).
1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. »  Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là.  A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale  pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994).
1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. »  Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là.  A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale  pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994).
1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. »  Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là.  A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale  pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994).
1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE (Part II) / « The seven year itch » fut le dernier film que Marilyn tourna pour la Fox sous « l'ancien régime » - contrat très restrictif et salaire pitoyable (pour les standards hollywoodiens). Cela faisait longtemps qu'elle avait repéré les qualités de cette pièce, qui avait obtenu un grand succès à Broadway. Marilyn accepta même de jouer dans un film moins attrayant, « There's no business like show business » (1954), à condition que la Fox achète les droits de la pièce de George AXELROD, pour un montant de 500 000 $, dit-on. Le tournage de « There's no business like show business » ayant pris du retard, elle dût enchaîner directement avec « The seven year itch », le 10 août 1954. Billy WILDER et AXELROD avaient alors entièrement récrit le scénario et modifié la fin. Dans la version théâtrale, les personnages deviennent amants, mais dans le film, la vertu l'emporte. Tom EWELL, qui avait tenu le rôle sur les planches à Broadway, incarne un new-yorkais dont l'imagination s'enflamme au cours d'un long et chaud été, alors que sa femme et son petit garçon sont partis en vacances. L'irruption de sa nouvelle voisine du dessus, une blonde pulpeuse, chamboule son univers. Ce personnage interprété par Marilyn, est la reine des ingénues : elle met ses dessous au réfrigérateur pour avoir un peu de fraîcheur, reconnaît la musique classique au fait qu'il « n'y ait pas de chant » et arrive à dégager un charme des plus mutins sans même réaliser l'effet qu'elle produit. Curieusement, dans le film, le personnage de Marilyn n'a pas de nom. Au générique elle est simplement « la fille ». Voici ce que répondit George AXELROD lorsqu'on lui demanda ce que cela signifiait : « Le fait est que je n'ai jamais pu lui trouver un nom qui convienne, qui colle vraiment à la fille que j'avais en tête. »  Dans ce film, Marilyn arbore dix toilettes différentes. Le styliste William TRAVILLA acheva en un seul week-end tous ses croquis préliminaires, y compris celui de la tenue « aérodynamique » que l'on associe depuis si étroitement à l'image de Marilyn : une ample robe d'été écrue, toute plissée, au dos nu. Comme pour beaucoup de costumes, on confectionna plus d'un modèle de cette robe - l'un d'entre eux était exposé au musée Debbie REYNOLDS, à Las Vegas; un autre faisait partie du legs d'Anna STRASBERG et fut mis aux enchères en octobre 1999. Le plan de travail était très serré, or Marilyn, qui avait passé de longues heures sur Lexington Avenue dans la fraîcheur du petit matin, contracta une grave infection pulmonaire qui la cloua au lit et reporta les délais de 35 à 48 jours ; le tournage fut achevé le 5 novembre1954. La production dépassa le budget de 10%, avec un peu moins de deux millions de $, mais elle rapporta au minimum quatre fois ce montant lors de sa première sortie, battant tous les autres films cet été là.  A New York, pour les séquences en extérieur, il s'agissait autant de faire la promotion du film que de le tourner. L'arrivée de Marilyn dans "Big Apple" fut un événement médiatique incroyable, avec conférences de presse et interviews minutées. Les attachés de presse dévoilèrent quelques séquences aux journalistes et, le 15 septembre 1954, on dressa des barrières devant le "Trans-Lux Theater", au coin de Lexington Avenue et de 52nd Street. Vers une heure du matin, alors que le tournage devait débuter, plusieurs centaines de photographes se bousculaient pour prendre place, au milieu d'une foule de 5000 spectateurs au bas mot (selon l'estimation de Billy WILDER, mais un journal avança le nombre d'un millier environ), qui poussaient des hourras chaque fois (il y eut quinze prises) que la jupe de Marilyn s'envolait : sous l'effet du courant d'air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d'une grille de métro, la robe dévoilait ses jambes et sa culotte blanche. Dans la scène définitive, tournée en studio, à la Fox, Marilyn marche sur une grille, sa jupe se soulève juste au-dessus de ses genoux, et un raccord montre son visage où s'exprime le plaisir d'une brise rafraîchissante par une chaude nuit d'été. Ce n'est là qu'un chaste reflet des photos osées que prirent les hordes de photographes cette nuit-là dans Lexington Avenue, et pourtant il fallut couper l'un des trois plans de la séquence originale  pour satisfaire au « code Hays » définissant strictement ce qui est convenable à l'écran. La scène de la jupe qui s'envole, peut-être la plus célèbre de la carrière de Marilyn, est l'archétype du glamour des années 1950, et c'est la raison pour laquelle elle apparut sous une forme ou une autre dans de nombreux films, des années durant, comme « Tommy » (1975), « Une nuit de réflexion » (1985) et « Pulp fiction » (1994).

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1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite. 02/03/2016

1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.

Tags : Allan SNYDER - 1960 - The misfits - 1958 - Some like it hot - 1956 - Bus stop - 1954 - The seven year itch - 1952 - Niagara - 1953 - How to marry a millionaire - 1962 - Something's got to give

1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES). 09/03/2016

1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).

Tags : 1954 - The seven year itch - Elliott ERWITT - Bob HENRIQUES

1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées. 17/03/2016

1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées.

1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", dans une tenue que l'on ne voit pas dans le film ; en effet, Marilyn devait faire un sketch où elle parodiait l'actrice Mäe WEST, mais aux dires du réalisateur Billy WILDER, elle fut si peu crédible lors des répétitions, que la scène ne fut pas retenue au montage. Heureusement, les photos sont restées.

Tags : 1954 - The seven year itch

1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop". 24/03/2016

1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".

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1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu. 26/03/2016

1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.

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1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée". 07/04/2016

1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée".
1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée".
1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée".
1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée".
1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée".
1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée".
1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée".
1954 / Lors du tournage du film "The seven year itch" où Marilyn, jouant les vamps dans une des scènes du film, porte une superbe robe "tigrée".

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