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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !
DES PHOTOS PAR MILLIERS, AUCUNE EN DOUBLE...
Une vie de 36 ans en images !
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1955 / RARE Marilyn par Eve ARNOLD. 25/03/2017

Tags : 1955 - Eve ARNOLD

26 Avril 1955 / (Part II) Marilyn participe à la "Newspaper Public Convention" (ou "Banshee Luncheon") au "Waldorf Astoria" ; la soirée est animée par Milton BERLE, et Marilyn rencontre à cette occasion, le patron du F.B.I. de l'époque, J Edgar HOOVER, entre autres personnalités présentes ce soir là. 11/03/2017

26 Avril 1955 / (Part II) Marilyn participe à la "Newspaper Public Convention" (ou "Banshee Luncheon") au "Waldorf Astoria" ; la soirée est animée par Milton BERLE, et Marilyn rencontre à cette occasion, le patron du F.B.I. de l'époque, J Edgar HOOVER, entre autres personnalités présentes ce soir là.
26 Avril 1955 / (Part II) Marilyn participe à la "Newspaper Public Convention" (ou "Banshee Luncheon") au "Waldorf Astoria" ; la soirée est animée par Milton BERLE, et Marilyn rencontre à cette occasion, le patron du F.B.I. de l'époque, J Edgar HOOVER, entre autres personnalités présentes ce soir là.
26 Avril 1955 / (Part II) Marilyn participe à la "Newspaper Public Convention" (ou "Banshee Luncheon") au "Waldorf Astoria" ; la soirée est animée par Milton BERLE, et Marilyn rencontre à cette occasion, le patron du F.B.I. de l'époque, J Edgar HOOVER, entre autres personnalités présentes ce soir là.
26 Avril 1955 / (Part II) Marilyn participe à la "Newspaper Public Convention" (ou "Banshee Luncheon") au "Waldorf Astoria" ; la soirée est animée par Milton BERLE, et Marilyn rencontre à cette occasion, le patron du F.B.I. de l'époque, J Edgar HOOVER, entre autres personnalités présentes ce soir là.
26 Avril 1955 / (Part II) Marilyn participe à la "Newspaper Public Convention" (ou "Banshee Luncheon") au "Waldorf Astoria" ; la soirée est animée par Milton BERLE, et Marilyn rencontre à cette occasion, le patron du F.B.I. de l'époque, J Edgar HOOVER, entre autres personnalités présentes ce soir là.

Tags : "Newspaper Public Convention" (Banshee Luncheon) - 1955

BONNES VACANCES ET BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS ! 18/02/2017


BONNES VACANCES ET BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS !

BONNES VACANCES ET BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1955 - Eve ARNOLD - Bement - Effet personnel

7 Janvier 1955 / RARE Marilyn lors de la soirée organisée pour annoncer les débuts des "Marilyn MONROE Productions". (voir tag pour + d'infos sur l'article). 11/02/2017

7 Janvier 1955 / RARE Marilyn lors de la soirée organisée pour annoncer les débuts des "Marilyn MONROE Productions". (voir tag pour + d'infos sur l'article).

7 Janvier 1955 / RARE Marilyn lors de la soirée organisée pour annoncer les débuts des "Marilyn MONROE Productions". (voir tag pour + d'infos sur l'article).

Tags : 1955 - "Marilyn MONROE Productions" - Effet personnel

12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER. 06/02/2017

12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.
12 Décembre 1955 / Marilyn et Marlon BRANDO firent une séance photo au studio de Milton GREENE avant de se rendre à la première de « The rose tattoo », à une soirée destinée à récolter des fonds pour "l'Actors Studio" (ils récolteront 100 000 $) ; puis ils participèrent au dîner donné à  l’issue de la représentation au "Sheraton Astor Hotel", auquel assistèrent entre autres les STRASBERG, les ROSTEN, Arthur JACOBS son agent publicitaire, Jayne MANSFIELD et Arthur MILLER.

Tags : 1955 - Premiere "The rose tattoo" - Milton GREENE

30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..." 29/01/2017

30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."

Tags : 1955 - Milton GREENE - Ed FEINGERSH - Ringling brothers Circus

9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS, seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE. 25/01/2017

9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.

9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.
9 Mars 1955 / Marilyn lors de la première du film "East of eden", avec James DEAN, Julie HARRIS ou encore Richard DAVALOS,  seul acteur du film présent lors de la soirée et qui échange quelques mots avec Marilyn. Elle est accompagnée par Milton GREENE.

Tags : 1955 - Premiere "East of eden" - Milton GREENE

11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr. 24/01/2017

11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr.

11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr.
11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr.
11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr.
11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr.
11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr.
11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr.
11 Mars 1955 / Marilyn lors du dîner au "Waldorf Astoria" du "Friars Club". Ce dernier est un club privé New Yorkais créé au début du XXème siècle, bien évidemment c’est un club pour hommes. Au fil des années, beaucoup de membres du monde du spectacle font de ce club le rendez-vous des célébrités. Chaque année un dîner est organisée au "Waldorf Astoria". En 1955, il semble que Milton GREENE ait joué de relations pour que Marilyn y participe. Elle est la seule femme présente. Lors de ce dîner dont le maître de cérémonie est Milton BERLE, un prix est remis ce soir là à Jerry LEWIS et Dean MARTIN. On notera, entre autres célébrités, la présence d'Eddie FISHER et de Sammy DAVIS Jr.

Tags : "Friars Club" au "Waldorf Astoria" - 1955 - Ed FEINGERSH - Milton GREENE - James COLLINS

BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS ! 21/01/2017

Tags : 1955 - Milton GREENE

30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article). 14/01/2017

30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).

30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).

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