8 tagged articles Laszlo WILLINGER

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 21/08/2017

Tags : 1948 - Laszlo WILLINGER

1947-48 / Young Marilyn by Laszlo WILLINGER. 02/07/2017

Tags : 1947 - 1948 - Laszlo WILLINGER

BELLE JOURNEE ENSOLEILLEE A TOUTES ET A TOUS ! 13/06/2017

Tags : 1947 - 1948 - Laszlo WILLINGER

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 02/06/2017

Tags : 1948 - Laszlo WILLINGER

1949 / "La jumpologie" avant Philippe HALSMAN (voir photos et articles sur le blog), young Marilyn sous l'objectif de Laszlo WILLINGER. 21/02/2017

1949 / "La jumpologie" avant Philippe HALSMAN (voir photos et articles sur le blog), young Marilyn sous l'objectif de Laszlo WILLINGER.

1949 / "La jumpologie" avant Philippe HALSMAN (voir photos et articles sur le blog), young Marilyn sous l'objectif de Laszlo WILLINGER.

Tags : Laszlo WILLINGER - 1949

LES PLUS BEAUX MAILLOTS DE MARILYN... 03/08/2016

LES PLUS BEAUX MAILLOTS DE MARILYN...

LES PLUS BEAUX MAILLOTS DE MARILYN...
LES PLUS BEAUX MAILLOTS DE MARILYN...
LES PLUS BEAUX MAILLOTS DE MARILYN...
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Tags : Swimsuit - Art ADAMS - Nick DE MORGOLI - Bert REISFELD - Laszlo WILLINGER - Earl THEISEN - Frank POWOLNY - Phil BURCHMAN

1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles : Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls ») semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH... 04/06/2016

1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...

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1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER. 05/04/2016

1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER.
1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER.
1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER.
1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER.
1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER.
1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER.
1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER.
1951 / Marilyn photographiée par Laszlo WILLINGER.

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