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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville. 18/07/2017

6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville.
6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville.
6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville.
6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville.
6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville.
6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville.
6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville.
Marilyn visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. 

A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s'étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l'un des membres du jury...
Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l'un de ces barbus. Il s'agit du président du Comité d'organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER.
Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu'elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j'ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l'histoire américaine. Elle avoua d'ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu'il avait un air d'Abraham LINCOLN.
6 Août 1955 / Marilyn en déplacement à Bement, dans l'Illinois, accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, afin d'y célébrer, entre autres, le centenaire de la ville.

Tags : 1955 - Eve ARNOLD - Bement

1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN. 31/03/2017

1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN.
1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN.
1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN.
1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN.
1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN.
1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN.
1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN.
1955 / PHOTOS RARES / En route vers Bement, où Marilyn se rend accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN.

Tags : 1955 - Eve ARNOLD - Bement

BONNES VACANCES ET BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS ! 18/02/2017


BONNES VACANCES ET BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS !

BONNES VACANCES ET BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1955 - Eve ARNOLD - Bement - Effet personnel

6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article). 08/01/2017

6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article).
6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article).
6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article).
6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article).
6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article).
6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article).
6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article).
6 Août 1955 / (Part VI) Marilyn lors de son séjour à Bement, sous l'objectif de la photographe Eve ARNOLD, à qui Marilyn demanda de l'accompagner pour couvrir l'événement. (voir tag pour + d'infos sur l'article).

Tags : 1955 - Bement - Eve ARNOLD - Effet personnel

6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN. 30/10/2016

6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN.
6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN.
6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN.
6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN.
6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN.
6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN.
6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN.
6 Août 1955 / (Part V) Reportage photographique sur Marilyn de la photographe Eve ARNOLD, alors que cette dernière est conviée à Bement, notamment pour inaugurer un musée consacré à Abraham LINCOLN.

Tags : 1955 - Eve ARNOLD - Bement

6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois. 27/06/2016

6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign  Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois.
6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign  Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois.
6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign  Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois.
6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign  Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois.
6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign  Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois.
6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign  Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois.
6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign  Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois.
6 Août 1955 / (PART IV) Comment Marilyn, alors la plus grande star hollywoodienne, rapportant des millions de dollars à la Fox, ayant des milliers de lettres de fans par semaine, s’apprêtant à mettre à genoux la Loi des Studios, se retrouva-t-elle dans ce coin pommé de l’Amérique profonde ? (Bement). Retour sur un voyage rocambolesque. Depuis la fin de l’année 1954, Marilyn a quitté Los Angeles pour s’installer à New York, gage de reconnaissance professionnelle pour l’actrice qu’elle désirait devenir. Dans cette nouvelle vie, pleine de rencontres artistiques, elle fait la connaissance de Carleton SMITH, le directeur (et créateur) de la « Fondation Nationale des Arts ». En août 1955, il arrive à convaincre Marilyn de faire un périple dans sa ville natale : Bement, pour « faire entrer l’art dans la vie des habitants de cette petite ville » (dixit Eve ARNOLD). Pour information, Bement du comté de Piatt dans l’Illinois, n’est pas une ville anodine. Elle se retrouve au coeur de l’histoire américaine lorsqu’en 1858, Stephen A. DOUGLAS (sénateur démocrate) et Abraham LINCOLN (avocat fraîchement nommé par le tout nouveau parti Républicain) se mettent d’accord pour une série de débats dans une maison de cette ville de Bement. Ces débats qui eurent lieu dans différents états, ne virent pas la victoire au Sénat de LINCOLN mais ils le firent connaître et mirent en route l’Histoire de ce grand homme. En fait, SMITH avait omis de dire à Marilyn que la ville fêtait en cet été 1955, son centenaire. Les festivités s’étalant sur une semaine se finirent le 6 août. Il est incontestable que SMITH joua de la très grande popularité de la star pour promouvoir cet évènement somme tout mineur, à un niveau national. Comme le dit Eve ARNOLD : « c’était une vraie escroquerie ». Mais la proposition de SMITH était bien alléchante pour la star alors en pleine recherche de reconnaissance artistique. Toute émoustillée par ce challenge de « sensibiliser les masses populaires à l’art », elle téléphona à Eve ARNOLD à quatre heures du matin pour lui dire qu’elle s’envolait le jour même pour Bement, et qu’elle désirait l’avoir avec elle pour des photos exclusives. ARNOLD, à moitié endormie, accepta. En plus de Marilyn et Eve, se trouvait Peter LEONARDI, homme à tout faire de Marilyn (chauffeur, coiffeur, assistant…), et bien évidemment Carleton SMITH. Cette petite troupe partie de l’aéroport de La Guardia à 10 heures du matin. ARNOLD explique que tout le monde dû se lever très tôt puisque Marilyn venait du Connecticut et elle-même du nord de Long Island. Le voyage fut très long. Une escale à Chicago était nécessaire, elle dura deux heures. Eve explique que c’était l’horreur, la presse ayant été prévenue, c’était de la folie pure, tout le monde voulait approcher, toucher, avoir un autographe de Marilyn. Elles se retrouvèrent dans les toilettes de l’aéroport pour avoir un peu de calme et de tranquilité. ARNOLD en profita pour faire quelques clichés extraordinaires de Marilyn robe relevée, montrant sa culotte, essayant de se recoiffer et se maquiller. Après deux heures d’attente, direction l’aéroport de l’Université de l’Illinois dans le comté de Champaign, à bord d’un petit avion de la "Ozark Airlines". C’est très certainement à bord de celui-ci qu’ARNOLD pris les clichés de Marilyn se refaisant une beauté, parlant et s’endormant. Arrivée à l’aéroport, à nouveau la presse et la foule. Mais là pas trop le temps de prendre la pause, une voiture et l’escorte de motards du gouverneur les attendaient pour rejoindre Bement à une trentaine de kilomètres de là. Marilyn arrive à l'aéroport du conté de Champaign  Arrivée enfin à Bement, Marilyn était épuisée par toute cette agitation qui l’entourait depuis leur départ. De plus s’ajoutait des problèmes de santé. Selon Eve ARNOLD, Marilyn souffrait à ce moment là d’une affection rénale pour laquelle elle prenait des médicaments. Malheureusement, elle les avait oublié à New York ! Ses chevilles se mirent à enfler. Carleton SMITH les installa dans une maison, certainement la sienne, le temps de prendre un peu de repos. Marilyn demanda une bassine dos, mangea un peu, notamment du raisin, et s’assoupit un moment dans un lit. Cependant avant d’y arriver, elle dû faire le show : poser avec la population et autres personnalités du coin, accorder des interviews… Après avoir repris des forces, Marilyn joua son rôle à la perfection. Assaillie de toute part par la population médusée de voir une aussi grande star venir en personne dans leur petite bourgade, elle ne se départi à aucun moment de son sourire et de sa gentillesse. Elle visita la fameuse maison qui accueillie LINCOLN et DOUGLAS pour la préparation de leurs débats ainsi que le "Fine Arts Museum" et certainement la "Walgreen LINCOLN Collection". Elle accorda encore de nombreuses interviews. A 19h15, un concours particulier prit forme : plusieurs hommes s’étaient laissé pousser la barbe pour devenir un représentant fidèle de LINCOLN. Marilyn sera l’un des membres du jury… Vous remarquerez sur de nombreuses photos que Marilyn est accompagnée par l’un de ces barbus. Il s’agit du président du Comité d’organisation du Centenaire de la ville, Clark PLUMMER. Avant ou après ce concours, Marilyn fit un discours sur LINCOLN qu’elle avait écrit durant son périple depuis New York. Pour une raison que j’ignore encore, Marilyn avait une passion particulière pour ce personnage clé de l’histoire américaine. Elle avoua d’ailleurs plus tard que MILLER lui plaisait énormément parce qu’il avait un air d’Abraham LINCOLN… Après toute cette folie, Marilyn était épuisée. Elle n’avait qu’une idée en tête : partir. Malheureusement, le mauvais temps cloua au sol le petit avion qui devait les ramener. Carleton SMITH ne perdant pas le nord insista pour que Marilyn passa la nuit sur place. Eve ARNOLD voyant le désarroi de la star, s’enquit des avions décollant de Chicago le soir même, il y en avait un à 23 heures. Après quelques tractations, la voiture du gouverneur et son escorte de motards se mirent au service de la petite troupe, ils avaient une centaine de kilomètres à faire en une heure trente. L’avion les attendait sur le tarmac, tous les passagers étaient endormis, ils ne purent reconnaître la célébrité qui venait de retarder de 10 minutes le décollage… Marilyn, Eve et LEONARDI arrivèrent à New York à deux heures du matin, épuisés mais ravis. Avant de se quitter Marilyn serra Eve dans sa bras, et la remercia de lui avoir éviter une nuit dans l’Illinois.

Tags : Eve ARNOLD - Bement - 1955

6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales. Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera. 07/03/2016

6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales.  Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de  se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera.
6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales.  Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de  se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera.
6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales.  Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de  se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera.
6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales.  Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de  se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera.
6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales.  Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de  se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera.
6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales.  Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de  se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera.
6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales.  Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de  se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera.
6 Août 1955 / (Part III) (Photos Eve ARNOLD) Marilyn se rend à Bement ; Elle partit de La Guardia à 10 heures, et atterrit à Chicago où elle fit une escale de deux heures. Puis elle changea d’avion pour aller à Champaign , d'où un cortège automobile avec escorte des motards du gouverneur, l’accompagnèrent jusqu’à Bement. Elle assista à une exposition d’œuvres d’art (quelques pièces d’art primitif avaient été prêtées par un musée de Chicago). Pour l’inauguration du musée LINCOLN, elle prononça un discours qu’elle avait préparé dans l’avion. Elle accorda aussi une série d’interviews à la radio et à la presse locales.  Eve ARNOLD la photographia lors des pauses entre les festivités. Marilyn reprit l’avion pour New York à Chicago et décolla vers 23 heures. Elle arriva à La Guardia vers 2 heures du matin. Carleton SMITH de la "National Arts Foundation" (qui l’accompagnait), lui demanda si elle accepterait de  se rendre à Moscou en compagnie d’une délégation d’artistes américains pour jeter les bases d’un échange culturel entre l’Est et l’Ouest. Marilyn n’hésita pas une seconde. Elle fera d’ailleurs les démarches nécessaires pour obtenir un visa (demande de visa datée du 19 août 1955). Mais la lenteur de l'administration viendra tout compliquer, ce qui somme toute sera une bonne chose car elle ne pouvait abandonner sa maison de production juste au moment où la signature d’un nouveau contrat avec la Fox se précisera.

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6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II). 19/01/2016

6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).

6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).

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6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement. 01/08/2015

6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.

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