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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur. 30/08/2016

1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.

1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.

Tags : 1960 - The misfits - Clark GABLE - John HUSTON - "Mapes Hotel" - Jean Louis BERTHAULT

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée. 15/02/2017

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.

Tags : 1962 - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY - Jean Louis BERTHAULT - Pat NEWCOMB

PETIT CLIN D'OEIL DE LA JOURNEE ! (1er tour des élections Présidentielles). 23/04/2017

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Chanson - Madison Square Garden - Jean Louis BERTHAULT - Maria CALLAS

1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona). 28/04/2017

1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).

1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).

Tags : 1960 - The misfits - Elliott ERWITT - Effet personnel - Jean Louis BERTHAULT - John HUSTON - Montgomery CLIFT - Eli WALLACH

UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie). 07/05/2017

UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

A la fin des années 30, après avoir été diplômé de l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris, Jean-Louis BERTHAULT fit ses débuts dans la couture chez Agnès DRECOLL.
En 1935 il visita New York et passa beaucoup de temps dans sa chambre d'hôtel à dessiner des croquis. La veille de son retour sur Paris, l'un de ses amis lui suggéra de montrer son travail à quelques prestigieuses enseignes de vêtements de mode de la  7ème Avenue. La puissante "Hattie Carnegie Inc." devint son tocket d'entrée dans le monde de la mode. "Hattie Carnegie" l'engagea afin d'apporter une "touche" parisienne à ses collections.

En 1936 il s'installa à New York. Il travailla avec elle jusqu'en 1943.

Il eut comme premières clientes l'actrice Irene DUNNE et Joan COHN, la femme d'Harry COHN, fondateur la Columbia Pictures, qui lui ouvrira les portes des studios hollywoodiens.

Il obtint rapidement la reconnaissance et commença sa carrière en habillant les stars d'Hollywood et la société new-yorkaise.
En 1943 il prend la direction du départment costumes de la Columbia, puis, quelques années plus tard, de celui d'Universal Pictures, avant de s'installer à son compte, créant sa propre maison de confection. 
A partir de 1958 il travaillera surtout pour la United Artists.

Nommé 15 fois aux Oscars pour la statuette du meilleur costume : "Comment l'esprit vint aux femmes" (1950), "L'affaire de Trinidad" (1952), "Tant qu'il y aura des hommes" (1953), "Une étoile est née" (1954), "La femme qui s'affiche" (1954), "Une femme diabolique" (1955), "La blonde ou la rousse" (1957), "L'adorable voisine" (1958), "Histoire d'un amour" (1961), "Jugement à Nuremberg" (1961), "Le nef des fous" (1965), "Unnhold-up extraordinaire" (1966), "Millie" (1967) et "Une Cadillac en or massif" en 1956 avec Judy HOLIDAY, pour lequel il remporta l'Oscar du meilleur costume. 

Après avoir travaillé pour Universal au début des années 60, Jean-Louis ne travailla plus à temps plein pour le studio. Bien qu'il ait continué à travailler en freelance pour les films, il consacra la majeure partie de son temps à son salon de Beverly Hills, qui comprenait comme clientes notamment Nancy REAGAN.
Jean-Louis vécut à Santa Barbara avec son épouse depuis 30 ans, Maggie , jusqu'à la mort de celle-ci en 1987.

En 1988 il prit sa retraite à Palm Springs.


Le 10 août 1993, il épousa sa compagne et proche amie l'actrice Loretta YOUNG. Il avait crée les robes et les costumes de l'éblouissante actrice tout au long de sa carrière, dont les robes qu'elle porta pour ses fabuleuses descentes d'escalier de son show télévisé.

Jean-Louis était connu pour avoir crée les robes glamour des femmes sensuelles les plus importantes d'Hollywood. Marilyn MONROE, Rita HAYWORTH, Doris DAY, Lana TURNER, Joan CRAWFORD, Marlene DIETRICH, Mary Tyler MOORE et Julie ANDREWS ont toutes été parfaitement habillées par lui. Ses vêtements éclatants étaient réputés pour leur luxueux matériaux, leurs coupes simples et élégantes, la virtuosité d'un travail de haute qualité et une silhouette moderne épurée, qui font que ses vêtements peuvent être portés aujourd'hui autant qu'il y a 50 ans.


Deux des superbes costumes de Jean-Louis sont devenus des références dans l'histoire de la culture américaine.

L'inoubliable robe pailletée couleur chair que Marilyn porta pour célébrer l'anniversaire du Président John F.KENNEDY en 1962, et la robe fourreau de satin noir que Rita HAYWORTH porta dans le film "Gilda" en 1946.

Il rencontra Marilyn au début de sa carrière et lui créa ses costumes quand elle jouait dans « Ladies of the chorus » (1948).

Puis il travailla avec elle dans « The misfits » (1961).
Marilyn s'adressait à lui quand elle voulait faire une entrée vraiment remarquée. Il créa la longue robe moulante en soie scintillante, qui la faisait paraître nue sous les projecteurs, qu'elle arbora pour chanter « Happy birthday » à John KENNEDY le 19 mai 1962.
Les jours précédents sa mort, il avait pris ses mesures pour une robe d'une valeur de 1 600 $. Selon les versions il s'agissait soit d'une robe du soir à paillettes, soit de la toilette qu'elle projetait de porter pour se remarier avec Joe DiMAGGIO.
Jean Louis a conçu les robes de :
Irene DUNNE dans "Coup de foudre" (1944) et "Over" 21 (1945) ;
Rita HAYWORTH dans "Cette nuit et toujours" (1945), "Gilda" (1946), 
"L'Étoile des étoiles" (1947), "La Dame de Shanghai" (1948), "Les Amours de Carmen" (1948), "L'Affaire de Trinidad" (1952), "Salomé" (1953), "La Belle du Pacifique" (1953), "La Blonde ou la rousse" (1957) et "Ceux de Cordura" (1959) Claudette COLBERT dans "Demain viendra toujours" (1946) ;
Ginger ROGERS dans "L'Homme de mes rêves" (1947) et "Coincée" (1955) ;
Joan FONTAINE dans "L'Extravagante Mlle Dee" (1948) ;
Dorothy LAMOUR dans "Lulu Belle" (1948) et "Slightly French" (1949) ;
Joan BENNETT dans "Les Désemparés" (1949) ;
Paulette GODDARD dans "Anna Lucasta" (1949) ;
Jennifer JONES dans "Les Insurgés" (1949) ;
Gloria GRAHAME dans "Le Violent" (1950), "Règlement de comptes" (1953) et "Désirs humains" (1954);
Judy HOLIDAY dans "Comment l'esprit vient aux femmes" (1950), "Je retourne chez maman" (1952), "Une femme qui s'affiche" (1953) et "Une Cadillac en or massif" (1956) ;
Loretta YOUNG dans Paula (1952) ;
Deborah KERR dans Tant qu'il y aura des hommes (1953) ;
Judy GARLAND dans "Une étoile est née" (1954) ;
Kim NOVAK dans "Du Plomb pour l'inspecteur" (1954), "Picnic" (1955), "Tu seras un homme, mon fils" (1956), "Adorable voisine" (1958), "Au milieu de la nuit" (1959), "Liaisons secrètes" (1960) ;
Joan CRAWFORD dans "Une femme diabolique" (1955), "Feuilles d'automne" (1955) et "Le Scandale Costello" (1957) ;
Janet LEIGH dans "Ma s½ur est du tonnerre" (1955) et "Qui était donc cette dame" ? (1960) ;
Maureen O'HARA dans "Ce n'est qu'un au revoir" (1955) ;
Barbara STANWYCK dans "Le souffle de la violence" (1955) ;
Marlene DIETRICH dans "Une histoire de Monte Carlo" (1957) et "Jugement à Nuremberg" (1961) ;
Doris DAY dans "Confidences sur l'oreiller" (1959), "Le Piment de la vie" (1963) et "Ne m'envoyez pas de fleurs" (1964) ;
Elizabeth TAYLOR dans "Soudain l'été dernier" (1959) ;
Lana TURNER dans "Mirage de la vie" (1959), "Meurtre sans faire-part" (1960) et "Madame X" (1965) ;
Susan HAYWARD dans Histoire d'un amour (1961) ;
Marilyn MONROE dans "Les Désaxés" (1961) et "Something's Got to Give" (1962) ;
Claudia CARDINALE dans "Les Yeux bandés" (1965) et "Tous les héros sont morts" (1968) ;
Shirley MacLAINE dans "Un hold-up extraordinaire" (1966) ;
Julie ANDREWS dans "Millie" (1967) ;
Katharine HEPBURN dans "Devine qui vient dîner" ? (1967).



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