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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie). 07/05/2017

UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
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UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
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UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

A la fin des années 30, après avoir été diplômé de l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris, Jean-Louis BERTHAULT fit ses débuts dans la couture chez Agnès DRECOLL.
En 1935 il visita New York et passa beaucoup de temps dans sa chambre d'hôtel à dessiner des croquis. La veille de son retour sur Paris, l'un de ses amis lui suggéra de montrer son travail à quelques prestigieuses enseignes de vêtements de mode de la  7ème Avenue. La puissante "Hattie Carnegie Inc." devint son tocket d'entrée dans le monde de la mode. "Hattie Carnegie" l'engagea afin d'apporter une "touche" parisienne à ses collections.

En 1936 il s'installa à New York. Il travailla avec elle jusqu'en 1943.

Il eut comme premières clientes l'actrice Irene DUNNE et Joan COHN, la femme d'Harry COHN, fondateur la Columbia Pictures, qui lui ouvrira les portes des studios hollywoodiens.

Il obtint rapidement la reconnaissance et commença sa carrière en habillant les stars d'Hollywood et la société new-yorkaise.
En 1943 il prend la direction du départment costumes de la Columbia, puis, quelques années plus tard, de celui d'Universal Pictures, avant de s'installer à son compte, créant sa propre maison de confection. 
A partir de 1958 il travaillera surtout pour la United Artists.

Nommé 15 fois aux Oscars pour la statuette du meilleur costume : "Comment l'esprit vint aux femmes" (1950), "L'affaire de Trinidad" (1952), "Tant qu'il y aura des hommes" (1953), "Une étoile est née" (1954), "La femme qui s'affiche" (1954), "Une femme diabolique" (1955), "La blonde ou la rousse" (1957), "L'adorable voisine" (1958), "Histoire d'un amour" (1961), "Jugement à Nuremberg" (1961), "Le nef des fous" (1965), "Unnhold-up extraordinaire" (1966), "Millie" (1967) et "Une Cadillac en or massif" en 1956 avec Judy HOLIDAY, pour lequel il remporta l'Oscar du meilleur costume. 

Après avoir travaillé pour Universal au début des années 60, Jean-Louis ne travailla plus à temps plein pour le studio. Bien qu'il ait continué à travailler en freelance pour les films, il consacra la majeure partie de son temps à son salon de Beverly Hills, qui comprenait comme clientes notamment Nancy REAGAN.
Jean-Louis vécut à Santa Barbara avec son épouse depuis 30 ans, Maggie , jusqu'à la mort de celle-ci en 1987.

En 1988 il prit sa retraite à Palm Springs.


Le 10 août 1993, il épousa sa compagne et proche amie l'actrice Loretta YOUNG. Il avait crée les robes et les costumes de l'éblouissante actrice tout au long de sa carrière, dont les robes qu'elle porta pour ses fabuleuses descentes d'escalier de son show télévisé.

Jean-Louis était connu pour avoir crée les robes glamour des femmes sensuelles les plus importantes d'Hollywood. Marilyn MONROE, Rita HAYWORTH, Doris DAY, Lana TURNER, Joan CRAWFORD, Marlene DIETRICH, Mary Tyler MOORE et Julie ANDREWS ont toutes été parfaitement habillées par lui. Ses vêtements éclatants étaient réputés pour leur luxueux matériaux, leurs coupes simples et élégantes, la virtuosité d'un travail de haute qualité et une silhouette moderne épurée, qui font que ses vêtements peuvent être portés aujourd'hui autant qu'il y a 50 ans.


Deux des superbes costumes de Jean-Louis sont devenus des références dans l'histoire de la culture américaine.

L'inoubliable robe pailletée couleur chair que Marilyn porta pour célébrer l'anniversaire du Président John F.KENNEDY en 1962, et la robe fourreau de satin noir que Rita HAYWORTH porta dans le film "Gilda" en 1946.

Il rencontra Marilyn au début de sa carrière et lui créa ses costumes quand elle jouait dans « Ladies of the chorus » (1948).

Puis il travailla avec elle dans « The misfits » (1961).
Marilyn s'adressait à lui quand elle voulait faire une entrée vraiment remarquée. Il créa la longue robe moulante en soie scintillante, qui la faisait paraître nue sous les projecteurs, qu'elle arbora pour chanter « Happy birthday » à John KENNEDY le 19 mai 1962.
Les jours précédents sa mort, il avait pris ses mesures pour une robe d'une valeur de 1 600 $. Selon les versions il s'agissait soit d'une robe du soir à paillettes, soit de la toilette qu'elle projetait de porter pour se remarier avec Joe DiMAGGIO.
Jean Louis a conçu les robes de :
Irene DUNNE dans "Coup de foudre" (1944) et "Over" 21 (1945) ;
Rita HAYWORTH dans "Cette nuit et toujours" (1945), "Gilda" (1946), 
"L'Étoile des étoiles" (1947), "La Dame de Shanghai" (1948), "Les Amours de Carmen" (1948), "L'Affaire de Trinidad" (1952), "Salomé" (1953), "La Belle du Pacifique" (1953), "La Blonde ou la rousse" (1957) et "Ceux de Cordura" (1959) Claudette COLBERT dans "Demain viendra toujours" (1946) ;
Ginger ROGERS dans "L'Homme de mes rêves" (1947) et "Coincée" (1955) ;
Joan FONTAINE dans "L'Extravagante Mlle Dee" (1948) ;
Dorothy LAMOUR dans "Lulu Belle" (1948) et "Slightly French" (1949) ;
Joan BENNETT dans "Les Désemparés" (1949) ;
Paulette GODDARD dans "Anna Lucasta" (1949) ;
Jennifer JONES dans "Les Insurgés" (1949) ;
Gloria GRAHAME dans "Le Violent" (1950), "Règlement de comptes" (1953) et "Désirs humains" (1954);
Judy HOLIDAY dans "Comment l'esprit vient aux femmes" (1950), "Je retourne chez maman" (1952), "Une femme qui s'affiche" (1953) et "Une Cadillac en or massif" (1956) ;
Loretta YOUNG dans Paula (1952) ;
Deborah KERR dans Tant qu'il y aura des hommes (1953) ;
Judy GARLAND dans "Une étoile est née" (1954) ;
Kim NOVAK dans "Du Plomb pour l'inspecteur" (1954), "Picnic" (1955), "Tu seras un homme, mon fils" (1956), "Adorable voisine" (1958), "Au milieu de la nuit" (1959), "Liaisons secrètes" (1960) ;
Joan CRAWFORD dans "Une femme diabolique" (1955), "Feuilles d'automne" (1955) et "Le Scandale Costello" (1957) ;
Janet LEIGH dans "Ma s½ur est du tonnerre" (1955) et "Qui était donc cette dame" ? (1960) ;
Maureen O'HARA dans "Ce n'est qu'un au revoir" (1955) ;
Barbara STANWYCK dans "Le souffle de la violence" (1955) ;
Marlene DIETRICH dans "Une histoire de Monte Carlo" (1957) et "Jugement à Nuremberg" (1961) ;
Doris DAY dans "Confidences sur l'oreiller" (1959), "Le Piment de la vie" (1963) et "Ne m'envoyez pas de fleurs" (1964) ;
Elizabeth TAYLOR dans "Soudain l'été dernier" (1959) ;
Lana TURNER dans "Mirage de la vie" (1959), "Meurtre sans faire-part" (1960) et "Madame X" (1965) ;
Susan HAYWARD dans Histoire d'un amour (1961) ;
Marilyn MONROE dans "Les Désaxés" (1961) et "Something's Got to Give" (1962) ;
Claudia CARDINALE dans "Les Yeux bandés" (1965) et "Tous les héros sont morts" (1968) ;
Shirley MacLAINE dans "Un hold-up extraordinaire" (1966) ;
Julie ANDREWS dans "Millie" (1967) ;
Katharine HEPBURN dans "Devine qui vient dîner" ? (1967).



UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Something's got to give - The misfits - 1960 - Paula STRASBERG - Effet personnel

1962 / Quelques jours avant l'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 Mai 1962 alors qu'il est né un 29), Marilyn répète au "Madison Square Garden" la célèbre chanson "Happy birthday Mr President" aux côtés entre autres du compositeur Richard ADLER. 07/05/2017

Tags : 1962 - Répétitions anniversaire JFK - Emilio PUCCI - Madison Square Garden

1962 / SCREEN TEST "SOMETHING'S GOT TO GIVE". 05/05/2017

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Tags : 1962 - Something's got to give

NEWS / "Marilyn, la dernière séance". Découvrez l'exposition de photos de l'actrice à partir du 8 juin, au "DS World Paris". Le constructeur français DS rendra hommage à Marilyn MONROE dans son showroom "DS World Paris", du 8 juin 2017 au 6 janvier 2018. Vous pourrez découvrir une exposition de 59 clichés de la star. Il s’agit de l’ultime séance photographique réalisée par le célèbre photographe Bert STERN, un mois avant la mort de l’actrice. "En 1962, contre toute attente, elle accepte une séance photos avec Bert STERN pour la rédaction de "Vogue". Marilyn va poser deux jours et une nuit, et s'abandonner, une toute dernière fois, à l'objectif d'un photographe", explique DS dans son communiqué. Cette séance photos est connue comme étant "la dernière séance". "Cette exposition de Marilyn au "DS World Paris", c’est une façon pour nous d’entretenir le mythe de cette femme d’exception, en avance sur son temps. C’est également une belle occasion de conjuguer l’intemporalité de cette artiste, devenue icône, à l’avant-garde des modèles actuels de la collection DS. Des voitures qui ne ressemblent à aucune autre avec leur style remarquable, leur raffinement dans les moindres détails...", annonce Julien FAUX, directeur du "DS World Paris". DS mise sur l'art / Rappelons que DS a pris l'habitude d'organiser différents événements artistiques dans son showroom situé 33 rue François 1er, à Paris. On se souvient de l'exposition "Les Parisiennes en DS" de BAUDOUIN ou encore de la venue du "Studio Harcourt". 05/05/2017

NEWS / "Marilyn, la dernière séance". Découvrez l'exposition de photos de l'actrice à partir du 8 juin, au "DS World Paris". Le constructeur français DS rendra hommage à Marilyn MONROE dans son showroom "DS World Paris", du 8 juin 2017 au 6 janvier 2018. Vous pourrez découvrir une exposition de 59 clichés de la star. Il s’agit de l’ultime séance photographique réalisée par le célèbre photographe Bert STERN, un mois avant la mort de l’actrice. "En 1962, contre toute attente, elle accepte une séance photos avec Bert STERN pour la rédaction de "Vogue". Marilyn va poser deux jours et une nuit, et s'abandonner, une toute dernière fois, à l'objectif d'un photographe", explique DS dans son communiqué. Cette séance photos est connue comme étant "la dernière séance".  "Cette exposition de Marilyn au "DS World Paris", c’est une façon pour nous d’entretenir le mythe de cette femme d’exception, en avance sur son temps. C’est également une belle occasion de conjuguer l’intemporalité de cette artiste, devenue icône, à l’avant-garde des modèles actuels de la collection DS. Des voitures qui ne ressemblent à aucune autre avec leur style remarquable, leur raffinement dans les moindres détails...", annonce Julien FAUX, directeur du "DS World Paris". DS mise sur l'art / Rappelons que DS a pris l'habitude d'organiser différents événements artistiques dans son showroom situé 33 rue François 1er, à Paris. On se souvient de l'exposition "Les Parisiennes en DS" de BAUDOUIN ou encore de la venue du "Studio Harcourt".
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Tags : 1962 - Bert STERN

5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards". 03/05/2017

5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards".
5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards".
5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards".
5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards".
5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards".
5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards".
5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards".

« L'Oscar de la meilleure actrice est attribué à... Marilyn MONROE ! » Décidément, la cérémonie 2025 est riche en rebondissements. L'actrice monte les marches, remercie le réalisateur, son public et l'ingénieur qui l'a recréée. Car si Marilyn est de retour sur les écrans, c'est grâce à ceux qui, après Paul WALKER dans "Fast and Furious" ou Peter CUSHING dans "Rogue One : A Star Wars Story", ont redonné une vie virtuelle à des acteurs décédés. "20 Minutes" a demandé aux spécialistes quelles étaient les solutions pour leur permettre de récupérer leur statuette.
 
L'hologramme à la Mélenchon
Difficile d'imaginer Marilyn traverser la scène grâce au procédé qu'a utilisé Jean-Luc Mélenchon pour son meeting simultané à Paris et à Lyon le 5 février. « Ce n'était pas un hologramme, mais un jeu de projection, explique Pascal Picart, professeur à l'université du Maine et spécialiste de l'holographie. Mélenchon est apparu exactement de la même manière à ceux qui se situaient à sa gauche, sa droite ou en face de lui. » Recouvrir entièrement la scène d'un film, empêchant le mouvement des personnes réelles, paraît un peu compliqué. Impossible également d'utiliser ce genre de procédé dans une salle avec des gradins. « Il faut que la salle soit plate, prévient Xavier Vallette d'Osia de Novamotion, spécialiste de la motion capture. Sinon, les spectateurs du haut des gradins verront la projection qui sort du sol. » Pour l'instant, Marilyn reste dans son film.
 
Le vrai hologramme
« Des chercheurs chinois ont réussi à créer le premier « vrai » hologramme, indique Pascal Picart. Il recrée la réalité à la perfection, mais ils n'arrivent pas encore à modéliser des objets de plus d'une dizaine de centimètres. » Comment, dans ces conditions, rendre justice aux formes de la plantureuse pin-up ? Impossible, selon le chercheur, d'envisager des progrès suffisants dans un avenir suffisamment proche pour qu'on soit capable de modéliser une personne entière et la faire se mouvoir sur la scène pour les Oscars 2025. Encore raté, à moins de vouloir accorder un prix à La Chose de La famille Addams.
 
La pyramide holographique alliée à la motion capture
La solution est en fait aussi simple que dans les films et donc déjà disponible : allier le système de la pyramide holographique (une pyramide renversée en plexiglas qui permet une animation en 3D de l'image) avec la motion capture. La combinaison de ces techniques permet de faire monter n'importe qui sur scène, du personnage de dessin animé à la défunte star. « Le rendu de la motion capture est vraiment impressionnant : avec une actrice recouverte de capteurs en coulisses, qui parle et se meut comme Marilyn, on verrait la vraie Marilyn se faire remettre son trophée, avance Xavier Vallette d'Osia. Elle pourrait saisir sa statuette modélisée, répondre aux questions des journalistes comme si elle était réelle. » Avec quelques petits défauts : au cinéma, la postproduction gomme les problèmes. Mais cette technique fonctionne déjà (preuve ci-dessous avec des personnages d'animation) et permettrait aux acteurs disparus de revenir sur le devant de la scène si les réalisateurs le souhaitaient.
5 Mars 1962 / Marilyn lors de la soirée de remise des "Golden Globe Awards".

Tags : 1962 - Golden Globe Awards

1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give". 27/04/2017

1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give".

1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give".
1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give".
1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give".
1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give".
1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give".
1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give".
1962 / Marilyn et Dean MARTIN lors des répétitions d'une scène du film inachevé "Something's got to give".

Tags : 1962 - Something's got to give - Lawrence SCHILLER

DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie) et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut. 25/04/2017

DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.

On le sait aujourd'hui Marilyn a rendu l'âme aux alentours de 22h30 le 4 août soit environ 6 heures avant que l'on ne prévienne la police. Entre temps les actants du meurtre avaient eu tout le temps nécessaire de disparaître et les témoins, accaparés par l'idée de cacher la vérité, de mettre au point leur propre version des faits. On a le temps de faire beaucoup de choses en 6 heures...Quand vous pensez que de vulgaires malfrats ont besoin de quelques minutes pour effacer toutes traces de leur passage. Alors de hautes autorités...!! Don WOLFE, Anthony SUMMERS et d'autres encore, dont Jack CLEMMONS (le premier flic sur les lieux du drame) ont travaillé sans relâche pendant des années afin d'établir le scénario de la nuit du 4 août 1962 et arracher les moindres éléments de vérité à l'entourage de Marilyn. Les témoins qui avaient menti ou caché la vérité révélèrent au fil des années des détails qui, une fois rassemblés, permettaient de reconstituer le puzzle.
 
Mais davantage les journalistes et détectives retrouvèrent trois témoins clés jamais intérrogés qui avaient vécu le drame. En 1982, James HALL affirma avoir été appelé à se rendre d'urgence à la demeure de Marilyn MONROE alors qu'il était ambulancier en 1962. HALL était accompagné à l'époque de son collègue Murray LEIBOWITZ retrouvé seulement en 1993 et qui confirma tout. Ils avaient été accueillis par Pat NEWCOMB (amie et attachée de presse de Marilyn) survoltée et paniquée au 12305 5th Helena Drive dans le petit pavillon. Marilyn gisait sur son lit à moitié morte. Ils déplacèrent Marilyn dans le petit salon pour une séance de réanimation qui nécessitait de la place et le dos au sol. Au moment où les réanimateurs réussissaient leur entreprise et étaient sur le point de chercher le brancard, Ralph GREENSON (le psy de Marilyn) leur imposa de faire du bouche à bouche à la mourante sans succès. Dans son élan, le Dr GREENSON tenta une injection intracardiaque d'adrénaline directement dans le c½ur. Ayant touché une côte et au lieu de ressortir l'aiguille, il persista. Marilyn mourut à cet instant.
En 1993 les enquêteurs retrouvèrent également Norman JEFFERIES alors très malade mais qui fut présent pendant toute la journée du 4 août 1962 chez Marilyn. Proche de Mrs. MURRAY, il était affecté à des travaux dans la maison de la star et il confirma le témoignage de HALL. Mais surtout il avait aussi été le témoin de la venue de Bobby KENNEDY et de l'acteur Peter LAWFORD chez Marilyn dans l'après midi. Confirmée par des enregistrements d'un détective privé (Marilyn était sur écoute) la rencontre fut violente, Marilyn en colère à l'encontre de l'attorney, il y eut des coups. Plus tard dans la soirée entre 21h30 et 22h Robert KENNEDY accompagné de deux hommes retournèrent chez Marilyn. JEFFERIES témoigne qu'il lui a été sommé ainsi qu'à Mrs MURRAY (femme "à tout faire" de Marilyn) de déguerpir. Celle-ci mentionnera pour l'enquête : "A 20 heures 30, j'ai reçu un autre appel téléphonique. C'était Mickey RUDIN, le beau-frère du docteur GREENSON.
J'ai trouvé l'appel un peu bizarre : il ne voulait pas parler à Marilyn, il m'a juste demandé si elle était là et si elle allait bien. Après ma réponse affirmative, il a raccroché. Marilyn reçut également un coup de fil de Joe DiMAGGIO Junior, le fils du joueur de baseball. La conversation était animée et joyeuse. Marilyn était particulièrement heureuse d'apprendre que Joe avait mis fin à une relation qu'elle n'épprouvait pas du tout. Après ce coup de fil, Marilyn était enthousiaste, gaie. Elle a même directement téléphoné la bonne nouvelle au docteur GREENSON". Rien ne laissait présager le moindre suicide, au contraire ! Donc, inquiets, JEFFERIES et Mrs MURRAY sommés de déguerpir allèrent chez des voisins de l'actrice. Une demi-heure plus tard, en revenant au 12305 5th Helena Drive, ils découvrirent Marilyn nue sur le divan. " J'ai cru qu'elle était morte, déclara JEFFERIES. Elle était sur le ventre, une main tenant plus ou moins le téléphone. Je n'avais pas l'impression qu'elle respirait et elle avait une couleur affreuse ". Mrs. MURRAY appela une ambulance. Puis elle appela le Dr GREENSON qui vint immédiatement ainsi que le Dr ENGELBERG. Comme l'écrit Don WOLFE dans son ouvrage: " Tout porte à croire à un crime prémédité. Marilyn reçut une injection en présence de Bobby KENNEDY et la dose était assez forte pour tuer quinze personnes ". Les mobiles de KENNEDY à l'encontre de Marilyn étaient nombreux: L'actrice était à la fois un lien entre lui, son frère (Marilyn fréquentait aussi John, le Président) et la mafia. Elle connaissait des secrets d'Etats de la plus haute importance. Dans les derniers mois de sa vie, Marilyn MONROE était devenue une amoureuse hystérique, harcelant la Maison Blanche de coup de téléphones furieux, enragée d'être rejetée. La " blonde stupide " était également une femme au journal intime menaçant qui avait laissé planer à de nombreux proches combien elle était capable de se rebeller. Marilyn dont le goût pour les médicaments mélangés à de la vodka était connu et qui avait plusieurs fois attenté à sa vie sans succès (souvent sauvée de justesse) donnait un alibi tout indiqué à ses meurtriers. En 1962, après sa mort et croyant au suicide, nombreux de ses amis dirent combien ils n'étaient guère étonnés de sa disparition. Beaucoup avaient vécu les coups fils de l'actrice dépressive à 3 heures du matin ou encore ses états d'ébriété tels qu'il fallait être vigilant, la surveiller, s'occuper d'elle comme une enfant. Paradoxe que cette mort monstrueuse pour cette femme si douce en réalité, dont Arthur MILLER, qui fut son mari, disait : " Si l'on veut vraiment comprendre Marilyn, il faut la voir avec des enfants ; Les enfants l'aiment à la folie ; elle se comporte comme eux, envers la vie : la même simplicité, les mêmes attitudes directes ".
 
 
LES FAITS SELON MRS MURRAY ET CERTAINES PRESSES.
Eunice MURRAY, l'infirmière placée chez l'actrice par son psy, Ralph GREENSON, Marilyn apparut tôt ce 4 août, plutôt enjouée bien qu'ayant à peine dormi. Elle accepte un jus d'orange. A midi, pourtant, les bruits d'une altercation alertent Mrs MURRAY. Sa patronne reproche à Pat NEWCOMB, son amie et son attachée de presse, de lui avoir confisqué ses somnifères. Les portes claquent (une version se propagera comme quoi la star renvoya Pat NEWCOMB, Mrs MURRAY et JEFFERIES, l'homme à tout faire, les jugeant tous sous la coupe du psychiatre et des KENNEDY). Dans l'après-midi, le Docteur GREENSON passe pour une séance et s'entretient deux heures avec sa célèbre patiente. Il la trouve "désorientée". Marilyn se calme et finit la journée en robe de chambre, au lit et au téléphone. Aucun indice alarmant ne permet à son entourage d'envisager un acte suicidaire. A 19 heures 30, la gouvernante l'entend rire, en ligne avec le fils de DiMAGGIO. Selon se que l'on sait aujourd'hui, 3 heures après elle était à l'agonie. A minuit, toujours selon Mrs MURRAY, elle va voir Marilyn : "J'ai vu de la lumière sous la porte. J'ai voulu entrer. La porte était fermée à clef. Prise de peur, j'ai téléphoné au Docteur ENGELBERG".
 
 
Il arrive vers 00 heure 30 rejoint par le Docteur ENGELBERG. Pourtant le coup de téléphone annonçant la mort de Marilyn au sergent Jack CLEMMONS fut passé à 4 heures 25, soit un trou de 4 heures...! Et cela intrigue le premier enquêteur, Jack CLEMMONS. Pour entrer dans la chambre, le docteur GREENSON a brisé la vitre côté jardin. Selon le sergent CLEMMONS, l'attitude des médecins est suspecte. Ils sont fuyants, "s'éclipsent pour téléphoner avec des mines de conspirateurs". Et surtout un détail le frappe. Au moment d'interroger la gouvernante, il retrouve Mrs MURRAY dans une buanderie, agitée, en train de...laver des draps...!! Marilyn est nue, un drap champagne rabattu sur elle. La table de chevet est couverte de flacons, dont celui, vide, du fameux Nembutal. Avec une main crispée sur le téléphone, comme si, dans un dernier souffle, elle avait voulu appeler. Mais le corps semble avoir été bougé (comme le prouvera la lividité cadavérique). Alors pourquoi cette mise en scène ? La mort a été constatée le 5 août 1962 à 3 heures 45 du matin". Avec en conclusion : "Raison probable de la mort : une dose mortelle de Nembutal". C'est signé par le sergent R.E. BYRON, qui vient de relever son collègue CLEMMONS et s'empresse d'expédier l'affaire au service des suicides.
DANS L'OMBRE DE MARILYN / Eunice MURRAY, sa dernière gouvernante ; Dans son autobiographie elle déclara que GREENSON l'envoyait chez des gens « sérieusement malades, souffrant de dépression ou de schizophrénie, ou chez d'autres, comme Marilyn, qui avaient souffert d'expériences traumatiques et avaient simplement besoin d'aide ». L'opinion la plus répandue est qu'Eunice espionnait Marilyn pour le compte du Dr GREENSON : elle lui rapportait tout ce qu'elle voyait et entendait chez ses patients. Selon Philippe LACLAIR, le gendre d'Eunice : « Elle faisait cela pour de l'argent. Sa situation était difficile après le départ de son mari - elle n'avait aucune formation d'infirmière, ni même fait d'études secondaires - mais elle était gentille et devint un atout majeur pour GREENSON. Elle a toujours suivi fidèlement ses ordres ». En novembre 1961 sur la recommandation de GREENSON, Marilyn l'embauche ; elle lui servit de gouvernante, dame de compagnie, chauffeur, nurse et intendante; Marilyn habitait alors sur Doheny Drive. En février 1962 elle trouva la maison du 5th Helena Drive pour Marilyn, et continua à lui servir de gouvernante. Marilyn acheta cette maison car elle ressemblait à la demeure de style espagnol du Dr GREENSON. Elle accompagna Marilyn au Mexique. Elle en profita pour rendre visite à son beau-frère, Churchill MURRAY, qui vivait à Mexico. A son retour du Mexique, Marilyn habita une semaine chez les GREENSON en attendant que sa maison soit prête. En mai 1962 l'entourage de Marilyn fut soulagé d'apprendre que, GREENSON étant parti en voyage pour cinq semaines, Marilyn renvoya Eunice. Mais à son retour de New York, où elle avait chanté pour John KENNEDY au "Madison Square Garden", Marilyn trouva Eunice chez elle. Celle-ci prétendit que son renvoi n'était pas définitif, mais uniquement pour la durée du voyage de Marilyn à New York. Marilyn avait projeté de faire un voyage en Europe à partir du 6 août 1962, avec sa soeur et son beau-frère; elle en aurait prévenu Marilyn le 1er août, à la suite de quoi Marilyn lui aurait fait un chèque en lui demandant de ne pas  revenir en septembre : Selon plusieurs biographes, Marilyn avait déjà contacté une de ses anciennes femmes de chambre (Hattie STEVENSON ou Florence THOMAS selon les sources) pour remplacer Eunice MURRAY. Les amis de Marilyn considérèrent le départ d'Eunice comme un fait positif (la preuve que Marilyn souhaitait diriger elle même sa vie)  et comme un premier signe de détachement par rapport à GREENSON. Le 4 août 1962, Eunice prit son service à 8 heures. Aucun biographe ne conteste le fait qu'elle resta avec Marilyn toute la journée, et qu'étrangement elle passa la nuit dans la maison de Marilyn, plutôt que de rentrer chez elle, à Santa Monica. Toute la journée elle prit les appels téléphoniques pendant les séances de psychanalyse à domicile de Marilyn avec GREENSON. Elle accompagna Marilyn sur la plage au milieu de l'après-midi, puis elles rentrèrent pour que Marilyn puisse suivre sa thérapie. Elle continua à filtrer les appels, dont certains d'amis très proches de Marilyn, qui avaient compris que Marilyn n'allait pas bien. Elle donna les excuses les plus diverses pour ne pas passer les appels. Dans sa déclaration officielle à la police sur la mort de Marilyn, elle déclara qu'elle même se réveilla à 3 heures du matin et vit de la lumière sous la porte de la chambre de Marilyn, mais que bizarrement, la porte était fermée. Inquiète elle appela le Dr GREENSON qui lui demanda de sortir et d'essayer de regarder à travers les rideaux. Elle lui rapporta que Marilyn était couchée sur le lit, nue, dans une position peu naturelle. Il arriva, cassa la fenêtre de la chambre et trouva Marilyn morte. On peut relever un certain nombre de contradictions dans ce témoignage : l'épaisse moquette que Marilyn venait de faire poser dans sa chambre ne pouvait pas laisser passer la lumière sous la porte. Plus tard elle dit qu'elle fut alertée par la sonnerie du téléphone. Plus étrange, le fait que la porte de la chambre soit fermée à clé : certains biographes prétendent que cette porte ne fermait pas à clé et que Marilyn dormait toujours, où que ce soit, la porte ouverte. Depuis sa pénible expérience au "Payne Whitney Hospital", elle avait en horreur les portes verrouillées. La chronologie des événements présente aussi quelques invraisemblances : elle aurait déclaré à Jack CLEMMONS, le premier officier de police arrivé sur les lieux, qu'elle avait prévenu GREENSON à minuit, et non pas à 3h du matin comme elle l'affirma plus tard. Il certifia qu'à son arrivée, à 4h40, Eunice MURRAY faisait le ménage : elle avait mis une lessive en route et nettoyait la maison. Après la mort de Marilyn, Eunice vécut tranquillement dans divers endroits de West Los Angeles et Santa Monica, et à un moment, loua le pavillon d'amis de la famille STOCKING. Selon les membres de cette famille, elle loua le bungalow qui se trouvait derrière leur maison près du Santa Monica College, de la moitié des années 60 jusqu'à la moitié des années 70. Elle pratiquait ses activités préférées dont la couture, le macramé, l'horticulture, et correspondait avec ses amis et les membres de sa famille. Parfois elle s'occupait des petits-enfants des STOCKING et d'Ethel STOCKING qui avait eu plusieurs attaques cardiaques. Après la mort de sa soeur en 1972, Eunice épousa son beau-frère Franklin BLACKMER, ministre de l'église Swedenborgienne le 19 mars 1976 à San Francisco. Depuis le décès de Marilyn et les rumeurs mettant en cause les frères KENNEDY, l'attention s'est concentrée sur Eunice MURRAY. En 1985 elle déclara à une équipe de cinéastes qui réalisait un documentaire pour la BBC que Robert KENNEDY était effectivement venu pendant l'après-midi du 4 août 1962. Mais elle se rétracta ensuite en donnant comme prétexte le fait qu'elle avait 82 ans et que les choses devenaient confuses. Elle vécut les dernières années de sa vie avec sa fille à Tucson, Arizona, où elle mourut.

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PETIT CLIN D'OEIL DE LA JOURNEE ! (1er tour des élections Présidentielles). 23/04/2017

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1962 / Les NEWS de George BARRIS. 22/04/2017

1962 / Les NEWS de George BARRIS.
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1962 / Les NEWS de George BARRIS.
1962 / Les NEWS de George BARRIS.
1962 / Les NEWS de George BARRIS.
1962 / Les NEWS de George BARRIS.
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1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche. 19/04/2017

1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.

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