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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962). 14/09/2017

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).

Tags : 1962 - George BARRIS - Effet personnel

Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017... 10/09/2017

Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...

ENDOMÉTRIOSE : LA MALADIE CACHÉE DE MARILYN MONROE

Publié le 21 juillet 2017 à 6:06
Qui a tué Marilyn MONROE ? Depuis un demi-siècle, cette question fascine les biographes qui ont tout imaginé : un suicide, un assassinat commandité par les frères KENNEDY, ou par le FBI... Et si la star était morte des suites d'une maladie dont on parle encore trop peu, l'endométriose ? 
Sur Marilyn MONROE, on a tout écrit. De son enfance dans des familles d'accueil à sa liaison avec Yves MONTAND puis avec John KENNEDY. De la folie de sa mère -qu'elle croyait être héréditaire-  à ses légendaires retards sur les plateaux de cinéma. De ses cheveux peroxydés à son addictions pour les opiacés. Tout. Ou presque. Mieux gardé encore que le secret de sa disparition (suicide ? overdose ? assassinat ?), est celui de son endométriose. Il faut avoir épluché des dizaines de biographies de la star -et savoir lire entre les lignes- pour comprendre que l'actrice souffrait, depuis l'adolescence, de violentes et terribles douleurs liées à cette maladie qui touche aujourd'hui une femme sur 10.
Pour les biographes, l'histoire commence en  avril 1952, quand Marilyn, hospitalisée au "Cedars of Lebabon Hospital" de Los Angeles, officiellement pour une “appendicite”, entre au bloc opératoire avec un mot manuscrit sur le ventre à l'adresse de son chirurgien.
 
Dear Dr. Rabwin,
cut as little as possible I know it seems vain but that doesn't really enter in to it. The fact I'm a woman is important and means much to me.
Save please (I can't ask enough) what you can -I'm in your hands. You have children and you must know what it means -please Dr Rabwin- I know somehow you will!
thank you ) thank you – thank you – For God's sakes Dear Doctor no ovaries removed – please again do whatever you can to prevent large scars.
Thanking you with all my heart.
Marilyn MONROE

(Ndlr: “Cher Dr Rabwin, coupez aussi peu que possible, je sais que cela semble futile, mais cela importe peu. Le fait que je sois une femme est important et signifie beaucoup pour moi. Sauvez s'il vous plait (je ne peux pas demander assez) ce que vous pouvez -je suis entre vos mains. Vous avez des enfants et vous devez savoir ce que cela signifie -s'il vous plaît Dr Rabwin- Je sais que vous le ferez! Merci – merci – merci – Pour l'amour de Dieu Cher Docteur, pas d'ablation d'ovaire- et s'il vous plaît faites ce qui est en votre pouvoir pour éviter de grandes cicatrices. Je vous remercie de tout mon c½ur.”)
 
Le chirurgien en charge de l'opération, le Dr Marcus Rabwin, découvrant la note de l'actrice, décide de demander à un confrère gynécologue, le Dr Leon KROHN, de l'assister durant la procédure. Lorsqu'ils ouvrent l'abdomen de Marilyn, ils constatent que ce n'est pas une inflammation de l'appendice dont elle souffre, mais bien d'un état avancé d'endométriose. “À l'époque, dans les années 50 aux États-Unis, les médecins étaient déjà capables de poser ce diagnostic”, explique le Dr. Martin Winckler, gynécologue. Seule une opération pouvait permettre de diagnostiquer une endométriose, puisqu'il n'existait alors pas d'examen permettant de la déceler. Après cette intervention chirurgicale, le Dr KROHN va donc devenir son gynécologue attitré, et va l'opérer à de nombreuses reprises.
Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Dans son livre intitulé Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander et publié chez Fleurus en 2008, le Dr WINCKLER consacre un passage à Marilyn MONROE et sa maladie : “À l'époque, il n'existait pas de traitement médicamenteux, et seule la chirurgie était employée pour traiter les zones d'endométriose. Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Cette première opération et le récit de la note posée sur le ventre de la star va échapper à l'attention de ses biographes, jusqu'à la publication de deux ouvrages -on en dénombre plus de 300 !- : celui de Anthony Summers en 1985, puis de Donald Spoto en 1993. SUMMERS, surtout, fait clairement référence aux douleurs gynécologiques de Marilyn MONROE : “Depuis son adolescence, c'est-à-dire bien avant ces multiples interventions, le ventre de la pauvre Marilyn était pour elle déjà un véritable instrument de torture. Jim DOUGHERTY (son premier mari) raconte 'Norma Jeane souffrait terriblement pendant ses règles ; elle était terrassée par la douleur'.
À ce propos, ZOLOTOW, un de ses premiers biographes, évoque une scène qui se serait reproduite plusieurs fois à l'époque de ses débuts à Hollywood : Marilyn conduit, soudain, coup de frein violent, elle bondit au dehors et s'accroupit sur le bord de la route, cassée en deux par la douleur. Maurice ZOLOTOW remarqua un jour sur la coiffeuse de sa loge quatorze boîtes de médicaments. Presque tous étaient des antalgiques prescrits pour les douleurs menstruelles.” (Ndlr : extrait issu des "Vies secrètes de Marilyn MONROE", Anthony SUMMERS, Presse de la Renaissance 1986)
Il apparaît clairement, à la lecture de ces différents travaux, que l'endométriose est bien à l'origine de l'addiction de Marilyn MONROE aux médicaments.
Ceux qui s'intéressent à la vie de Marilyn MONROE savent aussi qu'elle a souffert toute sa vie de ne pas être mère. Là encore, la reconnaissance de son endométriose jette un jour nouveau sur les raisons de son infertilité et de ses fausses couches à répétition. De nombreuses rumeurs ont circulé sur ses prétendus avortements, rumeurs démenties par le Dr Krohn lui-même : “Elle n'a jamais subi d'avortement. Elle a fait deux fausses couches, ainsi qu'une grossesse extra-utérine qui a nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, mais pas d'avortement.  
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée.
Depuis plus d'un demi-siècle, la star est fréquemment décrite comme atteinte de troubles psychiatriques graves. Sans doute souffrait-elle de dépression chronique. Mais on le serait à moins ! Son endométriose pourrait expliquer ses fréquentes absences des plateaux de tournage, ses fausses couches, la “frigidité” évoquée par certains de ses partenaires -elle n'aimait pas avoir des rapports sexuels car elle avait mal-, son infertilité, ses “sautes d'humeur” et aussi, bien sûr, sa dépendance aux antidouleurs... qui a précipité sa fin.
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée. “Elle a succombé en 1962 à une overdose d'antalgiques et de tranquillisants prescrits pour lui permettre de lutter contre la douleur.” L'histoire de sa mort serait donc bien moins romanesque que ne l'ont imaginée ses centaines de biographes : ni le FBI, ni les frères KENNEDY n'auraient eu la peau de Marilyn MONROE, mais bien cette maladie dont, plus de 50 ans après la mort de l'actrice, les médecins peinent encore si souvent à dire le nom.  
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...

Tags : 1962 - Bert STERN - Effet personnel

22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside. 09/09/2017

22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside.

22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside.
22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside.
22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside.
22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside.
22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside.
22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside.
22 Février 1962 / Lors de son séjour au Mexique, Marilyn donne une conférence de presse à l'Hôtel "Hilton" où elle réside.

Tags : Hôtel HILTON - 1962 - Mexico

A PROPOS DU PERE DE MARILYN... 06/09/2017

A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...

Le père de Marilyn a regardé sa fille devenir une légende. Sans jamais se faire connaître.
 
Los Angeles, mardi 11 février 1981. « Un certain Martin ­Edward MORTENSON, âgé de 83 ans, est mort hier matin au "River County Hospital" (article de 2011), des suites d'une anomalie cardiaque, après avoir percuté un trottoir alors qu'il circulait au volant d'une Concorde beige, sur l'autoroute en direction de Riverside. Si nos informations sont exactes, cet homme serait le père de Marilyn MONROE », m'explique mon rédacteur en chef à Paris (du magazine "Paris Match"). La nouvelle a de quoi surprendre. Comme tout le monde, je connais la légende de Marilyn : une mère schizophrène, internée en 1935 dans un asile psychiatrique, une enfance sans amour, ballottée entre familles d'accueil et orphelinats, et, surtout, ce qui fut le drame de sa vie, un père qu'elle n'a jamais connu, mort dans un accident de la route alors qu'elle est encore bébé.
Ancien employé de la compagnie du gaz de Los Angeles, MORTENSON a quitté, en août 1980, son appartement de Pasadena pour s'installer à Mira Loma, au "Country Village Club", une jolie maison de retraite avec piscine et golf, à une centaine de kilomètres de Los Angeles. Joan CRAIG, la directrice des lieux, qui lui a loué 100 dollars par mois un studio dans un bungalow qu'il partageait avec d'autres locataires, est ­encore sous le choc : « MORTENSON est venu me voir à la mi-août. Un homme avec beaucoup d'allure, très réservé. Il avait besoin de calme et désirait s'installer chez nous. C'était un homme fatigué de la vie et des gens. Il y avait quelque chose de blessé en lui. Au cours de la conversation, il m'a dit, sur le ton de la confidence, qu'il était le père de Marilyn et qu'il possédait toutes les preuves de sa bonne foi. Lorsque Marilyn était ­encore toute petite, m'a-t-il raconté, sa mère, ­Gladys, qu'il avait quittée, lui avait fait jurer de ne jamais révéler à quiconque sa paternité. J'avoue que, sur l'instant, je ne l'ai pas cru, mais il était tellement gentil que j'ai fait semblant. »
 
A ma demande, elle accepte de me conduire dans son studio. Je revois, comme si c'était hier, bien classés sur une étagère en bois, plusieurs livres écrits sur Marilyn, des disques qu'elle a enregistrés dans les années 50, encore dans leur emballage d'origine, même pas ouverts, des coupures de journaux, des magazines de l'époque. J'en feuillette quelques-uns au hasard. Tous les passages qui font référence à ses origines et aux raisons de son suicide sont annotés d'une minuscule écriture au feutre noir. Dans sa biographie « Marilyn MONROE », publiée en 1960, Maurice ZOLOTOW raconte que Marilyn n'avait jamais été convaincue de la version que sa mère lui avait donnée de la mort de son père. « Ma mère m'a toujours dit que mon père avait été tué dans un accident de voiture. Je ne l'ai jamais crue. Je devais avoir 8 ans quand elle m'a emmenée dans un petit meublé où elle habitait. Elle m'a fait grimper sur une chaise pour me montrer la photo d'un homme, accrochée au mur. Elle m'a dit que c'était mon père. Il portait un chapeau mou, une petite moustache, et il souriait. Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril.
 
“Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril”

Quelques semaines avant sa mort, MORTENSON s'était confié au Dr Victor HERLACHER, qui le soignait. Mais seul ­Thomas BURNES, son ami de la compagnie du gaz depuis ­quarante ans, avait toujours été dans le secret. C'est lui que l'on devait prévenir en cas d'urgence. Je suis allée le voir chez lui, dans un quartier chaud de Los Angeles. Très ému par la disparition de son vieux copain, il m'a décrit un homme ­pudique, introverti, qui a passé son existence à regarder de loin sa fille devenir une légende, sans oser se manifester. « Edward m'a dit que Gladys, qui était déjà à moitié folle, lui avait ordonné, à la suite à d'une violente dispute, de disparaître une fois pour toute de sa vie : “Fous le camp, lui avait-elle dit. Je ne veux plus jamais entendre parler de toi. Pour nous, tu es un homme mort.” » Il extrait de son portefeuille une petite photo sépia qu'il me tend. « Regardez, c'est elle ! » Sur la photo, MORTENSON, en imperméable avec un chapeau mou, la tête penchée, serre tendrement dans ses bras un tout petit bébé. Cette photo, je la revois encore. Je l'ai gravée dans ma mémoire. Après la mort de ­Marilyn, en 1962, m'explique-t-il, MORTENSON se referme complètement sur lui-même. C'est ce que me confieront aussi ses voisins. Il vit de plus en plus seul dans son appartement de ­Pasadena.
 
Qui aurait pu deviner que le petit employé du gaz de la ville de Los Angeles, toujours tiré à quatre épingles, était le père de la lumineuse ­Marilyn, ce père sur lequel elle avait tant fantasmé. Il ne s'est jamais manifesté, n'a jamais ­réclamé le moindre dollar de l'héritage de sa fille. MORTENSON est mort comme il a vécu : discrètement. Retrouvés dans sa chambre, l'acte de naissance de Marilyn, le certificat de mariage de ­MORTENSON avec ­Gladys Pearl MONROE, daté du 11 octobre 1924, ainsi que l'attestation de son divorce avec Gladys, le 4 juin 1927, ont été ­expertisés et certifiés authentiques. Quelques années plus tard, j'ai ­raconté l'histoire à Norman MAILER. Il avait déjà, à l'époque, publié deux livres très controversés sur l'actrice, qu'il décrivait comme « un cyclone de beauté ambulante ». L'histoire de ce père qui, soudain, resurgissait de nulle part, le fascinait. « Si seulement, me dit-il, on pouvait remonter le temps comme dans un film ! Marilyn ne s'était jamais guérie de son enfance, mais on peut imaginer que, si elle avait connu ce père toute sa vie, peut-être aurait-elle été différente. Qui sait ? Peut-être même ne serait-elle jamais devenue Marilyn ! »
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...

Tags : 1962 - George BARRIS - 1946 - Martin Edward MORTENSON - Effet personnel - Book - 1943-44

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 31/08/2017

Tags : 1962 - Bert STERN

HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple". 31/08/2017

HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
A PROPOS DE LA PHOTO MONTAGE CI-DESSUS

La Britannique Alison JACKSON s'amuse à mettre en scène des sosies de stars et à les photographier dans des conditions de contraintes similaires à celles rencontrées par les paparazzis. Elle crée ainsi de véritables fantasmes médiatiques ou le spectateur/voyeur est confronté à des images qu'il rêve de voir dans la presse, comme la reine d'Angleterre sur ses toilettes ou, plus improbable encore, la princesse Diana faisant du shopping avec Marilyn MONROE (sur la photo le sosie Suzie KENNEDY).
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".

Tags : 1955 - Milton GREENE - 1956 - Cecil BEATON - 1962 - Bert STERN - Déjeuner avec Elsa MAXWELL

5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON. 29/08/2017

5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON.
José BOLANOS
, né le 24 Juillet 1935 à Mexico et mort 11 Juin 1994, est un scénariste, réalisateur et producteur de cinéma mexicain.

José BOLANOS fut marié à l'actrice italienne Venetia VIANELLO. En 1962, il escortait Marilyn lors des "Golden Globe". Un an après la mort de celle-ci, il déclara au magazine "Motion Picture" qu'ils étaient sur le point de se marier et d'adopter un enfant. Cette déclaration ne fut jamais prouvée, ni acceptée par les biographes, qui considérèrent José BOLANOS comme un simple escorteur.
5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON.
5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON.
5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON.
5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON.
5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON.
5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON.
5 Mars 1962 / NEWS / Marilyn et José BOLANOS lors de la cérémonie des "Golden Globe Awards". Elle recevra le célèbre prix des mains de l'acteur Rock HUDSON.

Tags : 1962 - Golden Globe Awards

1962 / "The last sitting" by Bert STERN. 22/08/2017

1962 / "The last sitting" by Bert STERN.

Marilyn
Deux femmes intéressent Bert STERN : son épouse, et Marilyn MONROE. De sa première rencontre avec la star dans une soirée organisée par l'"Actors Studio" en 1955, il garde le souvenir de sa « peau resplendissante, de sa robe fourreau vert émeraude ». « Plus sûr de son travail comme photographe », il propose en 1962 au célèbre magazine américain "Vogue" de réaliser des photos avec Marilyn MONROE. "Vogue" accepte.
Le lieu ? Non pas son studio, mais un cadre plus intime, la plus grande suite de l'"hôtel Bel-Air", « l'hôtel le plus secret, le plus protégé, le plus ravissant de Los Angeles ». Pantalon vert, pull rose, foulard noué au cou, Marilyn MONROE impressionne Bert STERN par sa beauté. Jouant avec un foulard translucide et des bijoux, maquillée par un trait d'eye liner, ne cherchant pas à dissimuler une cicatrice sur son ventre, Marilyn MONROE se livre totalement à l'objectif de Bert STERN qui n'avait pas prévu de la photographier nue. En deux séances, il prend 2 571 clichés : il voit « quelque chose de divin en elle. J'ai vu Dieu, la vie, la passion ».
"Vogue" adore la série, mais regrette que la star soit aussi déshabillée et arbore si peu de vêtements de mode. Le magazine veut une séance en noir et blanc d'une Marilyn MONROE habillée.
Retour à Los Angeles pour une séance de deux jours. A la demande de Bert STERN, Marilyn, qui préfère les premières photos, accepte en juin 1962. Elle pose songeuse, élégamment habillée, puis sexy sur le lit. Est "survoltée". Boit cocktail, vodka, champagne.
Et, avec un feutre orange ou une épingle à cheveux, barre avec vigueur des clichés qui lui déplaisent et dont elle refuse la divulgation. « L'effet est intéressant... Cette femme splendide rit, fait la pirouette, dégage une énergie folle. Pourquoi a-t-elle fait ces croix ? Voulait-elle faire de l'art ? Ou bien certaines photographies ne lui ont pas plu car elles ne lui renvoyaient pas l'image qu'elle avait d'elle-même... Je ne pouvais pas savoir ce qu'elle traversait, ses démons. Je n'étais qu'un gamin qui voulait embrasser Marilyn MONROE. Comme ce n'était pas possible, j'ai photographié Marilyn MONROE », déclare Bert STERN, fasciné par elle.
Ses photos sont publiées le 6 août 1962, lendemain du décès de la star. Il envoie sept photos au magazine "Eros". Vingt-trois ans plus tard, il doit défendre ses droits d'auteur sur ces photos détenues par des individus qui prétendent les avoir trouvées dans une poubelle !
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.

Tags : 1962 - Bert STERN

1962 / EMOUVANT ! Marilyn et Dean MARTIN répétant une scène de son dernier film inachevé "Something's got to give". 22/08/2017

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1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS. 12/08/2017

1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.

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