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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !
DES PHOTOS PAR MILLIERS, AUCUNE EN DOUBLE...
Une vie de 36 ans en images !
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1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN. 26/03/2017

1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
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Tags : 1962 - Bert STERN

1962 / Emouvante Marilyn dans son dernier film inachevé "Something's got to give". 12/03/2017

1962 / Emouvante Marilyn dans son dernier film inachevé "Something's got to give".
1962 / Emouvante Marilyn dans son dernier film inachevé "Something's got to give".
1962 / Emouvante Marilyn dans son dernier film inachevé "Something's got to give".
1962 / Emouvante Marilyn dans son dernier film inachevé "Something's got to give".

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1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ? 05/03/2017

1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?

WILLY RIZZO - C'est une photo que j'ai prise peu de temps avant sa mort, en 1962. Comme tous les grandes actrices photographiées sur le plateau avec les lumières du film, Marilyn MONROE donnait toujours la même photo parfaite, idéalisée, lisse, sorte de produit irréprochablement professionnel. Je cherchais autre chose, je l'ai donc saisie au naturel, un peu comme sur une photo d'amateur. Nous étions à Los Angeles chez mon amie Jackie COLLINS, la soeur de Joan COLLINS, qui nous avait prêté sa maison pour que nous fassions des photos. Ce n'était pas une prise au vol, en quelques minutes, entre deux prises de film. Mais une vraie séance photo, longue avec plusieurs essais, plusieurs tenues. Je commençais par le noir et blanc, je finissais par la couleur. Les portraits sont d'ailleurs parus partout, dans "Match", "Life", etc...
C'est le coup de téléphone des Services secrets qui lui avaient donné l'ordre de ne plus appeler Washington qui l'a tuée. Marilyn appelait tous les quarts d'heure le président sur son téléphone privé, le dérangeait jusqu'en conférence. Le Président KENNEDY a donc donné un ordre et cet ordre l'a vexée terriblement. Marilyn, c'était la passion jusqu'à la destruction, comme cet amour qu'elle avait pour l'écrivain Arthur MILLER, un intellectuel dur. Avec KENNEDY, avec les frères KENNEDY,elle a visé trop haut. Ce n'était pas son milieu, elle n'avait pas la conversation pour l'entourage d'un président des États-Unis.
Quel souvenir gardez-vous de cette star parmi les stars ?
J'ai le souvenir d'une grande gentillesse, d'une grande tendresse même. C'était une vraie actrice qui se transformait en poupée face à l'objectif. Imprécise dans les rendez-vous, indisciplinée dans les horaires, c'est sûr. Moi, j'ai mis trois jours pour avoir un rendez-vous sérieux. Elle était tellement adorable : «pardon, pardon, je suis en retard !». Mais quand je faisais des photos, elle était docile, pas du tout prétentieuse ou arrogante comme certaines stars auxquelles on a expliqué quel angle choisir, quel profil montrer, quelle lumière et quelle distance accepter. Au contraire, elle écoutait bien ce que je voulais savoir, ce que je voulais d'elle. Voilà ce qui était important avec elle. Comme avec Brigitte BARDOT, d'ailleurs. Elles se ressemblaient beaucoup.
1962 / INTERVIEW de Willy RIZZO (1928-2013) en 2010 : LE FIGARO - Vous commencez votre rétrospective par une photographie inhabituelle de Marilyn MONROE, légèrement embrumée. Pourquoi ?

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1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible. 03/03/2017

1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
 
La photo de Bert STERN qui illustre la couverture du livre de Claude DELAY résume tous les drames de Marilyn, ses envoûtements et ses ambivalences mortelles. Dernières photos de Marilyn dans une séance paroxystique, danse de vie et de mort. Nue, elle voile ses seins avec deux énormes roses qui sont ici des symboles hypertrophiés de l'amour. Elle mord légèrement sa bouche, fait un clin d'½il, longs cils clos, l'autre ½il chavire dans une extase jouée, une séduction stupéfiée. Le ventre arbore le bourrelet de la grosse cicatrice d'une récente opération de la vésicule biliaire.
Claude DELAY a eu raison d'appeler son livre "La Cicatrice". Titre paradoxal puisque la blessure de Marilyn ne parviendra jamais à guérir. Blessée à la source. Massacrée par la vie. Tant d'avortements, de fausses couches tragiques. Ainsi qu'une psychanalyse hollywoodienne dévoyée par la promiscuité. Le final d'un suicide équivoque. Comment ne pas revenir à la question, à l'énigme de sa beauté et de sa destruction précoce, comme inscrite dans l'½uf, la signature du désir et de la mort, les deux pulsions complices du plus beau corps. Une femme fatale mais qui ne l'est que pour elle-même.
Nudité naïve, originelle, lustrale
 
On sait tout d'elle, les manques originaires, la mère folle, le père inconnu, la quête éperdue du bonheur. Elle appellera tous ses maris «papa» ! La mère qui, lorsqu'elle apprend la mort de sa fille, dira : «Marilyn MONROE ? Connais pas...»
Claude DELAY, la sensibilité à fleur de peau, détecte et relie tous les indices du mal, les échos de la solitude incurable. Les somnifères, les lavements compulsifs. Marilyn ne serait elle-même que nue, nudité naïve, moins narcissique qu'originelle, lus­trale, dépouillée du fardeau archaïque, comme née. Ivre de renaître enfin. Rescapée du naufrage de sa vie.
Son angoisse effroyable de la nuit, que seul l'éclair de la photographie paraît exorciser. L'excès du regard photographique. Elle ne peut pas se regarder seule. Posant devant un miroir, elle dit : «Je la regarde.» Seuls l'objectif ou d'interminables bains lui donnent un sentiment d'unité. Claude DELAY dédie avec passion à «la fleur sexuelle, à l'inassouvie», un vitrail lucide. À celle qui, pour reprendre un terme de la tauromachie, «a l'ange». Le poison de l'ange.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.

Tags : 1962 - Bert STERN

1962 / "Something's got to give". / LES DERNIERS JOURS 01/03/2017

1962 / "Something's got to give". / LES DERNIERS JOURS
1962 / "Something's got to give". / LES DERNIERS JOURS

Marilyn se serait trouvée en première place du générique de ce qui aurait été son 32ème film. Elle y joue une Ellen aux cheveux couleur platine dont on ne sait a priori pas grand-chose. Marilyn était alors la star de la 20th Century Fox la plus profitable depuis une dizaine d'années, ses quelque 20 films ayant rapporté plus de 200 millions de dollars de l'époque.
Comme Marilyn MONROE n'avait que peu tourné dans le cadre de son dernier et nouveau contrat avec la Fox et que celle-ci rencontrait des problèmes sur le tournage de "Cléopâtre" à Rome avec Elizabeth TAYLOR, la Fox a activé la production d'un nouveau film avec Marilyn.
Ses scènes dans le montage de son dernier film "Marilyn les derniers jours" :
 
Marilyn, en court manteau blanc et robe à fleurs, apparaît à la 6e minute lorsqu'elle pénètre dans le jardin de son ancienne maison puis se rapproche de ses deux enfants qui jouent dans la piscine.En peignoir et avec un accent suédois : rencontre avec son mari et la nouvelle épouse de celui-ci.Nageant dans la piscine.Au bord de la piscine, nue de dos, puis debout enfilant un peignoir bleu : ce sont les photos qui ont fait le tour du monde.Marilyn sort de la maison en ensemble clair pour se rendre......dans un magasin de chaussures où elle invite le futur faux Adam au restaurant.À la maison, elle présente le faux Adam à son mari. En suite de cela, elle et Dean Martin échangent alors les dernières paroles que Marilyn prononce à l'écran : Lui : « Sigh... » (soupir) Elle : « Sigh... » Elle : « Satisfied ?  » (Satisfait ? ) Lui : « Completely !  » (Totalement) Elle : « Now, aren't you ashamed of those suspicions you had about me ?  » (Maintenant, n'as-tu pas honte des soupçons que tu as eu à mon égard ? ) Lui : « Terribly !  » (Terriblement) Elle : « Mm... »

Tags : 1962 - Something's got to give

DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles. 22/02/2017

DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.

DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.

Tags : 1962 - George BARRIS - Dessins de Marilyn - Effet personnel - Emilio PUCCI

LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962). 19/02/2017

LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962).
LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962).
LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962).
LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962).
LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962).
LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962).
LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962).
LES POUPEES REALISTES de Marilyn de l'artiste Kim GOODWIN. (poupées choisies pour l'article représentant Marilyn en 1962).

Tags : Poupées de Kim GOODWIN - 1962

5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée. 18/02/2017

5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée.
5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée.
5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée.
5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée.
5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée.
5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée.
5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée.
5 Mars 1962 / Nouvelles images de la soirée des "Golden Globe Awards", où à l'occasion, Marilyn reçoit, aux côtés de son nouvel amant mexicain, le précieux trophée.

Tags : 1962 - Golden Globe Awards

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée. 15/02/2017

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.

Tags : 1962 - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY

1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS. 13/02/2017

1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.

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