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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1960 / Quelques nouvelles images de Marilyn lors du tournage du film "The misfits". 21/10/2017

1960 / Quelques nouvelles images de Marilyn lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Quelques nouvelles images de Marilyn lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Quelques nouvelles images de Marilyn lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Quelques nouvelles images de Marilyn lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Quelques nouvelles images de Marilyn lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Quelques nouvelles images de Marilyn lors du tournage du film "The misfits".
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1960 / Quelques nouvelles images de Marilyn lors du tournage du film "The misfits".

Tags : 1960 - The misfits - Arthur MILLER

1960 / "The misfits" / CRITIQUE. 06/10/2017

1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
 
"The misfits" ("Les Désaxés") de John HUSTON (Film sorti en 1961 sur les écrans).

C'est un cliché vérifié pour toute forme d'art, et d'autant plus pour le cinéma, dont le rapport au monde est si fort : les oeuvres les plus vraies, les plus puissantes émotionnellement sont celles qui viennent directement des tripes de l"artiste, celles pour lesquelles il donne son âme quitte à la dévoiler publiquement. Le scénariste des "Désaxés", le dramaturge Arthur MILLER, écrivit le film comme un cadeau d'adieu empoisonné à sa femme, Marilyn MONROE, dont il divorçait. Il voulut transmettre son sentiment d'échec et la terrible solitude qui l'accompagne, sans fioritures ni symbolismes, des émotions tellement universelles que tout ceux qui participèrent à ce chant funèbre,comédiens, réalisateur y trouvèrent quelque chose qui leur appartenait également. "Les Désaxés" est l'une de ces expériences troublantes de cinéma, où les apparences font douloureusement écho à la réalité.

SYNOPSIS

Reno, capitale du divorce, constitue l'autre côté du miroir de sa flamboyante voisine Las Vegas : c'est un point de non-retour, où tout s'achève, où l'on jette les alliances d'un bonheur lointain dans une rivière à moitié asséchée, où l'on se saoule dans des bars miteux avant de se jeter dans le désert ou dans l'arène du rodéo pour y trouver l'oubli d'une mort symbolique. Reno, capitale de la mort : dans les années 1960, la glorieuse épopée de l'Ouest américain est un chapitre clos. Ceux qui s'y raccrochent sont des cow-boys désabusés, témoins d'un autre temps, incapables de s'adapter aux restes piteux de leur nostalgie et de leur liberté passée. La femme de Guido (Eli WALLACH) est morte ; lui vit dans le souvenir de son expérience de soldat et de meurtrier pendant la guerre. Perce (Montgomery CLIFT) a perdu son père ; ne parvenant pas à renouer avec sa mère, remariée, il traîne son corps endolori et son visage défiguré de rodéos en rodéos. Gay (Clark GABLE), cow-boy grisonnant, homme à femmes, n'a plus de contact avec ses deux enfants et ne comprend pas le monde qui change autour de lui. Roslyn (Marilyn) arrive comme un boomerang dans leur vie : au contact de cette femme aimante et idéaliste, les traumatismes de ces hommes perdus vont se cristalliser et éclater au grand jour.
 
Le décor du film parle de lui-même : ambiances nocturnes, rodéos de bon marché, déserts arides et infinis, maison inachevée, silhouettes humaines sans émotion, comme ce grand-père qui traîne un jeune enfant déguisé en cow-boy de bar en bar, refusant de voir qu'il n'y est pas à sa place. "Les désaxés" ne savent pas où aller, ni avec qui : tout juste divorcée, Roslyn suit les premiers venus sur son chemin, n'importe où, n'importe quand, avec cette confiance aveugle de la femme seule qui cherche une famille, qui veut s'arrêter d'errer. Les errements pourtant ne sont pas finis, car Roslyn s'attache à ceux qui lui ressemblent, donne son affection caressante à ceux qui sont encore plus meurtris qu'elle, dans un élan maternel qui ne sert qu'à dissimuler sa propre solitude. Sans autre but dans la vie que de trouver une échappatoire à leur vie brisée, "les désaxés" tentent d'aller toujours plus loin, pour s'apercevoir qu'ils ne font que tourner en rond.
 
Dans le sourire fragile de Roslyn, il y a la petite lueur d'espoir du film, celle à laquelle les trois hommes s'accrochent en développant chacun à leur tour une relation particulière avec cette femme qui semble concrétiser leur rêve : pour Guido, celui de la passion amoureuse ; pour Perce, celui de la mère, et pour Gay, celui de l'épouse. Mais dans la gaieté forcée de Roslyn, il y a une peur panique de la mort, qui éclate dans cette splendide scène où elle hurle, petite chose au milieu du désert, sa haine des trois hommes partis à la recherche de chevaux pour les tuer. Elle qui a tant besoin de croire en la vie ne rencontre sur son chemin que des hommes qui l'entraînent vers la mort : c'est pourtant elle qui vaincra au bout du compte, victoire amère puisqu'elle signifie pour les hommes l'abandon de ce en quoi ils avaient toujours cru.
 
Au-delà du fait que les thématiques portées par Arthur MILLER correspondaient parfaitement à l'univers hustonien et que l'acuité de la mise en scène se ressent de cette adéquation, "Les Désaxés" tire sa force du total abandon de ses interprètes. On sait que ce fut le dernier film des trois acteurs principaux : Clark GABLE décéda d'une crise cardiaque avant la sortie, ayant épuisé ses dernières ressources dans les dangereuses cascades qu'il tint à effectuer lui-même ; Montgomery CLIFT disparut quelques années plus tard, sa vie ne tenant déjà plus qu'à un fil après l'accident de voiture qui l'avait défiguré ; Marilyn, elle, mourut dans la solitude et le désespoir en 1962. Le mythe des "Désaxés" tient à aussi à sa valeur de chant du cygne prémonitoire. Il y a à l'évidence une atmosphère mortifère dans le jeu fantomatique de Montgomery CLIFT, qui n'est plus que l'ombre de lui-même (voir ainsi la scène où il tente de faire croire que les traces de son visage ravagé ont disparu) ou dans la façon dont Clark GABLE rappelle que vingt ans auparavant, il était le « roi d'Hollywood » par le biais de son personnage refusant de vieillir. En voulant exécuter lui-même la scène où le cow-boy, Gay s'accroche à la corde attachée au cheval qu'il veut maîtriser, et se laisse ainsi traîner sur plusieurs mètres, Clark GABLE cherchait aussi à s'accrocher à la vie, mais la lutte était aussi inégale que celle menée par son personnage.
 
Arthur MILLER écrivit le scénario pour Marilyn. C'est elle qui est véritablement le moteur des "Désaxés", le seul « axe » du film, celui autour duquel tous les personnages évoluent, le point de départ de l'action. Elle est de presque tous les plans, provoquant chaque confession, chaque retournement de situation, toujours avec l'air de ne pas y toucher, de se laisser porter par les événements. Marilyn est Roslyn mais cela est vrai de presque tous les films de l'actrice, qui se jetait à corps perdu dans les bras de ses personnages. Roslyn est d'ailleurs la personnalité la plus ambiguë du film, tour à tour idéaliste et désespérée, forte et fragile, consciente (au point d'en jouer) du désir qu'elle provoque chez les hommes tout en cherchant à y échapper. À l'instar des personnages masculins, John HUSTON ne semble voir qu'elle et la filme sur tous les plans, dans toutes les positions : gros plan sur ses fesses alors qu'elle monte à cheval, contre-plongée sur ses jambes, regard énamouré sur son visage lumineux et angélique, d'une blancheur immaculée, et même clin d'oeil avec les photos de la comédienne collées à l'intérieur de la commode (Guido s'obstinant à ouvrir la porte pour contempler les photos et Roslyn à la fermer en invoquant une « blague » de Gay). Marilyn/Roslyn, ivre, dansant seule, au mépris de sa robe glissant de ses épaules ; Marilyn/Roslyn hurlant dans le désert à demi-courbée ; la voix étouffée et la respiration de Marilyn/Roslyn qui s'abandonne : "Les Désaxés" devait être le cadeau d'adieu d'un homme à sa femme ; il devint celui d'une déesse à son public.
1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
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1960 / "The misfits" / CRITIQUE.

Tags : 1960 - The misfits - Inge MORATH

LES ANNEES 60 et MARILYN... 28/09/2017

LES ANNEES 60 et MARILYN...
 
Les Adieux d'un sex-symbol

Les années 60 arrivent et vont sonner le glas. Le cygne poussera sa dernière chanson, presque aphone, au bord d'une piscine, dans un film de CUKOR inachevé. Elle y devenait une mère, elle y dévoilait ses quelques rides, elle osait montrer ses courbes, seins et reins, dénudées comme pour mieux définir les contours d'un corps si longtemps convoité, admiré, fantasmé.

CUKOR, le réalisateur misogyne qui aimait les femmes, l'avait déjà dirigée (c'est le mot), deux ans auparavant. "Let's Make Love" ("Le milliardaire"), comme un écho à "The Prince and the Showgirl", vaut surtout pour le duo d'acteurs. Marilyn et MONTAND. Après avoir été la belle du théâtral OLIVIER, la voici beauté auprès du showman frenchy. L'Europe a toujours été fan de la star, en tant qu'actrice. On lui reconnaissait un certain génie. La plupart de ses nominations et récompenses proviennent des "British Awards". L'Amérique ne voyait en elle qu'une femme de spectacle, une " entertainer " à succès. Les Européens craquaient pour ses gestes, son allure, ses personnages invraisemblables qu'elles rendaient si crédibles.
 
Il n'y a qu'elle pour chanter " My heart belongs to Daddy ", avec un pull moulant à damner les innocents, et une déconcertante voix de sirène appelant au pêché. Elle fit tourner la tête du futur papet. Le rôle était prévu pour PECK, avant d'être proposé au gratin : GRANT, BRYNNER, HESTON, STEWART, HUDSON. C'est le mari de Marilyn, Arthur MILLER, qui proposa le Français, après qu'il ait joué dans "Les Sorcières de Salem", pièce du même MILLER. Vaudeville entre reality-show, chroniques mondaines et jeux de miroirs du septième art, "Let's Make Love" et son tournage seront presque la conclusion d'une partie de Norma Jeane BAKER, l'amusante fée délogée de son trou perdu : un cycle qui s'achève depuis "Comment épouser un millionnaire", "Les Hommes préfèrent les blondes" et "Le Prince et la danseuse". Cette série de comédies (en chanson) sera la première boucle bouclée. La seconde n'en est pas moins la plus importante. L'égérie de KENNEDY perd pieds et se retrouve dans une zone de turbulences qui la perturbent. L'actrice va reprendre le dessus pour exprimer sa rage, sa détresse, son ire, sa fougue, pour hurler qu'elle existe et qu'elle fut autre chose qu'une poitrine, des hanches et une paire de fesses. Avant les Adieux d'un sex-symbol, il fallait le film emblématique.
 
Tout est dans le générique. Le sortilège maléfique est dans le titre. Deux créateurs, HUSTON à la caméra, MILLER à la machine à écrire. Un film sauvage en noir et blanc, un faux western, une véritable fable macabre. Un requiem cinématographique unique. Trois stars, trois désaxés, trois coeurs blessés et trois légendes. Une épopée dramatique où les grands espaces tiennent lieu de cage et les âmes perdues essaient de dialoguer avec la liberté, l'amour, l'absolu. " Comment faites-vous pour retrouver votre chemin dans le noir ? " demande Marilyn dans sa dernière phrase de cinéma, prémonitoire, à Clark GABLE. Ce sera son plus grand rôle. Avec deux grands comédiens. GABLE, son papa spirituel, un Pygmalion qu'elle ne connaissait pas mais la star de son enfance. Le monstre sacré n'en pouvait plus de cette production, calvaire au milieu de la perdition du Nevada. Il aura ce mot, le dernier jour de tournage : " Elle (Marilyn) a failli me faire une attaque cardiaque. " Plus insupportable et plus angoissée que jamais, Marilyn ne parvenait pas à se sociabiliser. GABLE meurt 11 jours plus tard d'un infarctus fatal. Pour 750 000 $ (contre 300 000 $ pour Marilyn), il avait endossé ce chapeau de cow-boy, ce rôle de patriarche, et avait réalisé ses cascades lui-même. Professionnel jusqu'au bout.

Le film s'enfonçait dans la profondeur des sentiments, et détaillait avec un désir masochiste les failles de chacun : l'âge de GABLE, la beauté de CLIFT et la liberté de Marilyn. Montgomery CLIFT. Ce n'est pas son dernier film, il en aura encore trois derrière "The Misfits". Le plus bel acteur de l'Histoire du cinéma, l'un des meilleurs comédiens d'Hollywood, maudit parmi les élus, aborde la quarantaine au sommet de son succès, mais dans une déchéance physique absolue : alcoolisme, accoutumance aux médicaments, problèmes de santé, homosexualité refoulée, son visage plus tout à fait le même depuis un accident de voiture... Cette période-là, pour cet ami de Liz TAYLOR et Marilyn, fut appelée le plus long suicide du showbiz. Mentalement, il était aussi perturbé que sa partenaire des "Misfits". Marilyn disait même que Monty était la seule personne qui allait moins bien qu'elle. Étrangement, ce film va permettre à CLIFT de mieux vivre ses dernières (jeunes) années. Un point-virgule avant l'épilogue quand pour Marilyn, ce sera des points de suspensions. Un magnifique dernier film, un si grand hommage au cinéma, pour cette divinité. Malgré trois mariages, elle léguera sa maison à deux personnes : sa psychanalyste et son professeur d'art dramatique, son grand ami le fameux Lee STRASBERG. Sa vie, son oeuvre se résume ainsi. Elle a tout donné à son métier, sans construire la carapace qui a détruit quelques-uns des plus brillants acteurs de cette époque : DEAN, CLIFT, WOOD, ...
Cette brune transformée en blonde, celle qui fut la première couverture de "Playboy", celle qui voulait la gloire, et officialisa son pseudonyme seulement en 56, cette femme a joué avec le feu et la glace, à ne plus savoir qui elle était, de son personnage public ou de sa personnalité réelle.

Mais c'est peut-être cette schizophrénie, ajoutée à un talent indéniable, à une chance incroyable, et à des rôles sur mesure qui l'ont rendus si grande, si sexy, si exceptionnelle. Elle n'était pas simplement une bonne comédienne, elle fut dans des grands films. Elle n'était pas simplement superbe, elle fut toutes les femmes, de l'infidèle à la gamine, de la naïve à la manipulatrice, de l'ambitieuse à l'indépendante. Elle fit des milliers de prises pour aboutir au résultat qu'elle souhaitait. Elle oubliait ses phrases. Elle arrivait en retard sur les plateaux. Incontrôlable Marilyn. Mais tellement sous-exploitée. WILDER, HUSTON, PREMINGER, HATHAWAY, HAWKS, LANG, NEGULESCO, LOGAN avaient tous effleuré son immense potentiel, mais ils n'osaient pas le réveiller. Elle s'est endormie avec. Une longue nuit infinie. Si Elton JOHN l'a comparée à une bougie dans le vent, on dira plutôt les derniers mots de GABLE dans "The Misfits", en réponse à la question de Marilyn : il suffit de suivre cette étoile et c'est tout droit devant. Peu importe où la sienne se trouve dans l'infini écran noir du cinéma, la sienne brille toujours plus fort, toujours plus haut, à l'instar de Vénus, Déesse de la beauté. Les diamants sont éternels.
LES ANNEES 60 et MARILYN...
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1960 / Pour mon amie Simona, ces 8 nouvelles photos de Marilyn, GABLE, WALLACH, RITTER lors du tournage d'une scène du film "The misfits". 23/09/2017

1960 / Pour mon amie Simona, ces 8 nouvelles photos de Marilyn, GABLE, WALLACH, RITTER lors du tournage d'une scène du film "The misfits".

1960 / Pour mon amie Simona, ces 8 nouvelles photos de Marilyn, GABLE, WALLACH, RITTER lors du tournage d'une scène du film "The misfits".
1960 / Pour mon amie Simona, ces 8 nouvelles photos de Marilyn, GABLE, WALLACH, RITTER lors du tournage d'une scène du film "The misfits".
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1960 / Pour mon amie Simona, ces 8 nouvelles photos de Marilyn, GABLE, WALLACH, RITTER lors du tournage d'une scène du film "The misfits".
1960 / Pour mon amie Simona, ces 8 nouvelles photos de Marilyn, GABLE, WALLACH, RITTER lors du tournage d'une scène du film "The misfits".
1960 / Pour mon amie Simona, ces 8 nouvelles photos de Marilyn, GABLE, WALLACH, RITTER lors du tournage d'une scène du film "The misfits".
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BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 06/09/2017

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !

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1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits". 02/09/2017

1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits".

1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits".
1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits".
1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits".
1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits".
1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits".
1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits".
1960 / Marilyn et Thelma RITTER lors du tournage d'une scène dans un casino de Reno, pour le film "The misfits".

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1960 / Marilyn by Eve ARNOLD, session photos lors du tournage du film "The misfits". 21/08/2017

1960 / Marilyn by Eve ARNOLD, session photos lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Marilyn by Eve ARNOLD, session photos lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Marilyn by Eve ARNOLD, session photos lors du tournage du film "The misfits".

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1960 / Sur le tournage du film "The misfits". 17/08/2017

1960 / Sur le tournage du film "The misfits".

Marilyn n'a sans doute jamais était aussi belle que dans ce film :  naturelle, sans fard, avec ses rondeurs de femme et sa fragilité émotionnelle. HUSTON, à l'instar de ses principaux interprètes,  capte toutes ses expressions, la caméra embrassant Marilyn sous toutes les coutures, caméra parfois audacieuse qui filme ses hanches, sa poitrine, sa croupe, ses jambes, son visage au regard égaré si plein de lumière. Comme GABLE, WALLACH ou CLIFT, la caméra de HUSTON semble éprise de Marilyn, au point d'en faire le point de mire de toutes les situations, celle qui renverse les hommes, qui finissent par abdiquer et déposer les armes devant cet être presque trop pur pour eux.
Œuvre atypique, poignante et déroutante, ce film de HUSTON est un très grand moment de cinéma, qui nous prouve, comme avec « La nuit de l'Iguane » (1964), que HUSTON n'est jamais aussi bon que lorsqu'il dresse une galerie de personnages instables, en situation d'échec et en quête d'eux-même. Si « Les Désaxés » fait figure de déclaration d'amour ou de rupture, il rend surtout hommage, par le biais du personnage de Roslyn, à la très belle et trop sensible Norma Jeane BAKER, qui livre ici une de ses plus troublantes compositions.
Un pur chef d'œuvre à découvrir...
1960 / Sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Sur le tournage du film "The misfits".
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1960 / Sur le tournage du film "The misfits".

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BLOG AU RALENTI ! IL FAIT TROP CHAUD POUR POSTER... 16/07/2017

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1960 / Et toujours mes photos sur le film "The misfits", qui reste mon préféré... Tout comme mon amie Simona ! 29/06/2017

1960 / Et toujours mes photos sur le film "The misfits", qui reste mon préféré... Tout comme mon amie Simona !

1960 / Et toujours mes photos sur le film "The misfits", qui reste mon préféré... Tout comme mon amie Simona !
1960 / Et toujours mes photos sur le film "The misfits", qui reste mon préféré... Tout comme mon amie Simona !
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1960 / Et toujours mes photos sur le film "The misfits", qui reste mon préféré... Tout comme mon amie Simona !
1960 / Et toujours mes photos sur le film "The misfits", qui reste mon préféré... Tout comme mon amie Simona !

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