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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS. 12/08/2017

1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.

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1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot". 04/06/2017

1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".

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1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors... 02/06/2017

1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors...
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors...
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors...
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors...
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors...
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors...
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors...

En anglais, « misfit » se dit d'un vêtement mal ajusté. Le titre français ne traduit qu'imparfaitement l'intention de l'auteur du scénario, Arthur MILLER. Il aurait été plus juste de traduire "The Misfits" non par "Les Désaxés", mais par les « mal foutus ». Car les personnages du film sont droits, mais ils ne trouvent plus leur place, ils sont inadaptés. Ils se heurtent à la société et ils se heurtent entre eux par soif d'absolu. Arthur MILLER a écrit "The Misfits" à la suite d'une expérience personnelle. Il était à Reno, la capitale du divorce aux États-Unis, avant d'épouser Marilyn et a découvert dans cette ville le profond désarroi des hommes et des femmes de tous âges digérant leur échec. Il a transcrit ses impressions dans une nouvelle, publiée dans le magazine "Esquire", dont il tira un scénario. Quatre personnages, quatre « désaxés », que leur amour de la liberté désarme devant la vie, se rencontrent à Reno et, instinctivement, unissent leur solitude. Il n'y a pas à proprement parler d'histoire. Il y a ce simple récit de leur errance. Tourné en noir et blanc, "Les Désaxés", dont l'accueil a été glacial aux États-Unis, sort sur les écrans français le 7 avril 1961. Accueilli fraîchement par le public, il passe relativement inaperçu dans la presse française spécialisée de l'époque. La presse généraliste lui réserve un accueil plus favorable. Mais c'est un peu plus tard que le film brillera d'un éclat particulier, en raison de sa résonance avec la vie de ses interprètes.
 
UN PROJET HORS DU COMMUN

Comme l'écrit "Télérama", « le projet est faramineux. Réunir dans un même film, au scénario : Arthur MILLER, le plus grand dramaturge américain de l'époque. Comme acteurs, trois stars : Marilyn MONROE, Clark GABLE, le « king » d'Hollywood, et Montgomery CLIFT, symbole avec Marlon BRANDO d'une nouvelle génération d'acteurs. À la réalisation, John HUSTON, le cinéaste couronné d'Oscars. À la production : United Artists, le studio des créateurs indépendants ». Le cadre : la ville de Reno, et surtout le désert du Nevada. Pour Martine MONOD dans "L'Humanité", le film « s'attaque au thème de la solitude, la difficulté des êtres, malgré leur bonne volonté de communiquer ». Il dresse le portrait « d'une fille à la recherche de l'absolu et des hommes qui croient que, grâce à elle, ils parviendront à fuir leur passé ou à retarder l'avenir ». Roslyn (Marilyn), une jeune femme fraîchement divorcée, rencontre à Reno un cow-boy vieillissant, Clark GABLE, un ancien pilote de guerre devenu chauffeur de camion, (Eli WALLACH), et un aventurier ironique et blessé (Montgomery CLIFT). Une singulière aventure à quatre commence alors, qui aboutit à une véritable quête angoissée du bonheur et de l'amour ».
 
UN HOMMAGE À MARILYN

« Les Misfits, c'est d'abord un hymne à Marilyn, le plus bel hommage à une femme » note L'Express, qui ajoute : « Marilyn/Roslyn ne joue pas un rôle, ne représente pas un personnage, elle est elle-même : ce monstre de féminité qui exige que les hommes soient tout le temps auprès d'elle ». « Arthur MILLER, alors marié à l'actrice, conçoit d'abord l'idée du film pour offrir à sa femme, qui souffre de son statut de sex-symbol, un grand rôle dramatique. Mais son scénario est aussi une dangereuse mise en abyme de la fragilité de l'actrice et des difficultés que traverse le couple », écrit "Télérama". « Arthur MILLER a mis dans son scénario tout ce qu'il croyait savoir de cette femme qu'il aima, dont il fut aimé, et à laquelle, au moment de s'en séparer, il adressa cet hommage, cet adieu » (Claude MAURIAC, "Le Figaro"). Il y a dans ce film un jeu de transferts continuels entre la comédienne et son personnage. « Amour des animaux, haine de la violence, besoin presque maladif de tendresse, de protection, de présence, de désarroi sentimental. Arthur MILLER n'a pas dessiné un caractère romanesque, il a exploré un c½ur bien vivant, celui de sa femme. Il a mis à nu ce personnage mythique qu'était Marilyn MONROE, et en la démythifiant, en a fait un être de chair, de sang et de nerfs, aussi dangereux que vulnérable », analyse Jean de BARONCELLI dans "Le Monde". Pour "Les Lettres françaises", « Roslyn, c'est Marilyn incarnée, faite chair comme elle ne l'a jamais été auparavant, par un scénariste qui ne pouvait la dépeindre de façon plus vraie et plus touchante : Roslyn, c'est à la fois Marilyn MONROE et son propre mythe, la trop jolie femme qui souffre de n'être qu'un objet de convoitise sexuelle pour les hommes ». Pour "L'Humanité", « Arthur MILLER a d'abord tracé un portrait extraordinairement lucide de la femme qu'il a aimée, et qu'il s'apprête à quitter ». Comme l'écrit Robert CHAZAL dans "France Soir", « c'est un bien beau cadeau de rupture, parce que c'est de loin la meilleure histoire qu'on ait jamais imaginée pour elle ». Les époux se sépareront peu après le tournage. "Télérama" stigmatise d'ailleurs « l'incroyable cirque médiatique qui a entouré le tournage, les journalistes épiant les époux MILLER en espérant annoncer leur séparation ». Pierre LAROCHE conclut dans "Noir et Blanc" : « Marilyn MONROE révèle aux spectateurs les plus distraits ce qu'Arthur MILLER vient de découvrir douloureusement, depuis sa veulerie lascive jusqu'à son inquiétude amoureuse, en passant par la bêtise aux yeux bleus et aux fesses rondes d'une malheureuse petite fille qui n'a pas grandi ».
 
LA FICTION RATTRAPÉE PAR LA RÉALITÉ

"The Misfits" est un film célèbre pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. La presse de l'époque s'en fait déjà l'écho. Selon "Télérama", « tournée délibérément en noir et blanc, cette élégie ne vaut pas seulement par ses motifs, mais aussi par la manière dont le destin tragique des personnages recoupe celui des acteurs qui les incarnent. Tous les facteurs sont réunis pour faire de cette aventure une épopée tragique. Elle le sera de bout en bout ». À cette époque, Marilyn MONROE, minée par l'échec de son mariage et l'abus de somnifères, est entrée dans une phase de dépression sévère. « Au milieu du tournage, qui se déroule dans une chaleur éprouvante, elle s'effondre et doit entrer en hôpital psychiatrique », écrit "Télérama". Le divorce avec Arthur MILLER sera prononcé peu de temps après. Le journal poursuit : « Clark GABLE, la plus grande star des débuts du cinéma parlant, accuse ses 59 ans et n'est plus que l'ombre de lui-même. Quant à Montgomery CLIFT, dont la vulnérabilité avait révolutionné le statut viril de l'acteur et du héros américains, il se relève à peine d'un accident de voiture qui a failli le tuer et le laisse à jamais défiguré ».
La réputation de « film maudit » des "Misfits" tient aussi à la destinée tragique de ses acteurs, dont c'est pour deux d'entre eux la dernière apparition à l'écran. Comme le note "Télérama", « Le film est d'abord un échec public et critique. Puis le couple MILLER-MONROE se sépare, Clark GABLE meurt d'une crise cardiaque quelques semaines après la fin du tournage. Marilyn, qui ne tournera plus un seul film en entier, le suivra dans la tombe deux ans plus tard ». Montgomery CLIFT tourne encore trois films et meurt à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image crépusculaire des "Misfits".
 
UN FILM À QUATRE MAINS

Dans ce film, il y a bien deux auteurs, et leur cohabitation est difficile, comme l'observent de nombreux critiques. André LAFARGUE dans "Le Parisien libéré" déclare : « Il y a deux films : un film de John HUSTON qui suit trois hommes solitaires au milieu d'un univers ennemi. Un film d'Arthur MILLER, scénariste et dialoguiste qui accompagne une femme à la recherche d'une sécurité et d'un amour. Ces deux films sont hostiles l'un à l'autre. Le premier, plus mâle et plus hautain, s'attaque à une société envahissante qui ronge les dernières libertés de l'homme. Le second oppose une femme à la violence, à la dureté et à l'indifférence des ces trois solitaires ». Le journaliste poursuit : « HUSTON a tourné un film anarchiste, nettement asocial, et d'un romantisme évident. Et MILLER a écrit un scénario socialisant et moralisateur. Les dialogues sont faux, prétentieux, artificieux. Les personnages n'ont aucune vérité : c'est le travail de MILLER. Les images sont belles, d'un lyrisme étonnant, d'une agressivité franche : c'est le travail de HUSTON ». Dans "L'Aurore", Claude GARSON partage cet avis : « "Les Misfits" auraient pu être une pièce de théâtre exceptionnelle. Ce n'est qu'un bon film, car le cinéma exige davantage d'action que d'introspection psychologique ou de vues philosophiques ». Les critiques se demandent si la part de l'écrivain n'est pas trop envahissante. « Arthur MILLER est-il un grand écrivain ? En tous cas, un piètre scénariste et un exécrable dialoguiste », déclarent "Les Cahiers du cinéma". Pour "Les Dernières nouvelles d'Alsace", « Arthur MILLER, homme de théâtre, ne connaît pas très bien les lois du septième art ». "Télérama" reproche au film « une longue introduction surchargée de dialogues, mise en place comme pour une « exposition » de théâtre, durant laquelle John HUSTON somnole visiblement ». "Combat" ne cache pas son irritation : « Le cinéma «  intellectuel » est presque toujours un mélange assez malheureux de littérature et de théâtre. Les dialogues d'Arthur MILLER, dialogues de théâtre, les ambitions d'Arthur MILLER, ambitions de littérateur, les coquetteries d'Arthur MILLER, coquetteries d'intellectuel, dénoncent le travail de John HUSTON. C'est un film qui ne cesse d'opposer l'image au langage, et pour le plus grand malheur de l'image ». « À la fin du film, on s'aperçoit avec tristesse que l'on vient de se promener pendant deux heures et cinq minutes dans le pays aride du Symbole. Ce que l'on prenait pour le martèlement des sabots chevalins n'était que le cliquetis de la machine à écrire de l'auteur », résume le journal "Carrefour". "Le Figaro" regrette lui aussi « la passivité, voire l'absence du metteur en scène, trop effacé derrière Arthur MILLER, sauf lorsqu'il se déchaîne tout à coup pour filmer la chasse aux chevaux sauvages ».
 
LE SOUFFLE HUSTONIEN

C'est lorsque les « misfits » entreprennent de capturer des mustangs, ces derniers chevaux sauvages du désert du Nevada que, selon les critiques, le film s'envole. « Aux considérations théoriques sur la longévité de l'amour et du couple se substitue une aventure humaine admirablement conduite » écrit "Combat". « La chasse aux chevaux sauvages constitue un merveilleux morceau de cinéma » ("Les Dernières nouvelles d'Alsace"), « d'une foudroyante beauté » ("Le Parisien libéré"). « Il y a là 30 minutes d'images soutenues où souffle le génie d'HUSTON : sens de l'espace et du mouvement, envolée à la fois visuelle et lyrique, ampleur romanesque et goût de l'épopée » ("Les Lettres françaises"). "Positif" souligne « la justesse signifiante des cadrages qui mettent magnifiquement en valeur l'idée maîtresse véhiculée par chaque plan, la beauté directe et l'équilibrage parfait des lumières de la photo signée Russell METTY ». Pour "L'Express", « le film, parti pour une satire de m½urs, s'ouvre soudain en pleine nature, à l'envergure d'un étonnant western. Mais cet élargissement est tout le contraire d'une évasion : une quête de lucidité ».
 
LA FIN DU MYTHE DE L'OUEST

Car en réalité, la magnifique chevauchée dont rêvait Roslyn se réduit sous ses yeux à une cruelle expédition motorisée, mécanisée, taylorisée. Stupeur, dégoût », constate Étienne FUZELLIER dans "L'Éducation nationale". « Cette séquence anti-western apparaît comme la terrible condamnation d'une société qui ne respecte plus les règles du jeu de l'épopée qui a fait sa grandeur » ("Les Lettres françaises"). Pour "Libération", « les invectives lancées par Roslyn dans le désert aux trois hommes muets, c'est le cri de fureur que lance Arthur MILLER à "l'american way of life", voie unique qui mène à l'argent, au confort et à l'ennui ». « Les Misfits sont peut-être le dernier western. Un western désabusé qui ne se réfère plus au passé légendaire des pionniers » ("Télérama"). Paradoxalement, ces « inadaptés », « trop fiers pour se laisser dompter » ("Les Dernières nouvelles d'Alsace"), sont amenés à détruire d'autres survivants de l'âge de la liberté : les chevaux sauvages. Clark GABLE, qui, selon "Télérama", « s'est admirablement identifié à sa propre légende », est pour "Libération" « le dernier pur-sang de la libre Amérique, et domptera seul, à mains nues, un étalon farouche », qu'il rendra finalement à sa liberté. « Les Misfits sont l'histoire d'une dégradation, mais aussi d'une nostalgie : celle d'un impossible retour aux sources », observe "L'Express", qui s'écrie : « Qu'as-tu fait de ta merveilleuse enfance, Amérique des pionniers ? Les mustangs que l'on capturait jadis après de loyales chevauchées sont aujourd'hui rabattus par avion, traqués en camion. On les vendait pour montures aux caravanes de l'Ouest, aujourd'hui, ils deviennent de la viande en conserve pour les chiens ». Cette longue séquence de la chasse signe la fin d'un vieux rêve, exalté par tous les westerns : celui de l'homme libre et seul dans la nature. "Image et son" renchérit : « Cette ½uvre atteint au tragique. John HUSTON, le cinéaste de l'échec, a mis en images somptueuses un drame qu'il a traité comme une symphonie américaine, brassant les thèmes et les êtres dans un document puisé aux sources mêmes d'une civilisation ». « Peu de films auront inscrit, pour ainsi dire jusque dans leur chair, l'agonie du grand mythe américain », conclut "Télérama".
 
UNE DÉNONCIATION DE L'AMÉRIQUE DE LA FIN DES ANNÉES 1950

Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L'Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l'Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d'ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l'Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l'homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d'un monde où toutes les lois morales s'effritent sous l'irrésistible poussée de la machine triomphante « ("Les Lettres françaises"). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d'une virilité qui n'a plus le loisir de s'affirmer dans le monde moderne, et aussi l'expression d'une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l'avant, dont une grande partie de l'esprit se retrouve dans le film. Tout d'abord dans l'insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s'approche d'elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n'est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l'espoir offert par KENNEDY, c'est aussi le regard prophétique sur l'Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette ½uvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l'avenir ».
 

1960 / Sur le tournage du film "The misfits", à Reno, où Roslyn (Marilyn) accompagné d'Isabelle (Thelma RITTER) se rend au tribunal pour divorcer avec son mari Raymond (Kevin McCARTHY) ; l'histoire commence alors...

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1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits". 21/05/2017

1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".

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1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque. 18/01/2017


1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.

1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.

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1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film. 12/01/2017

1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.

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1962 / Et quelque chose à craquer... 29/11/2016

1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...

Nous sommes le 10 avril 1962, Marilyn est dans les locaux de la 20th Century Fox. D'après son contrat signé à la fin de 1955, elle doit quatre films à ce studio en l'espace de 7 ans.
En 1962, elle en doit encore deux après « Bus Stop » en 1956 et « Let's make love » en 1960.
Son dévolu s'est porté sur le remake de « My favorite wife » sorti en 1940. Ce film a pour vedettes Gary GRANT et Irenne DUNE.
L'histoire raconte la mésaventure d'Ellen ARDEN. Après avoir disparu au cours de l'une de ses explorations, elle revient chez elle sept ans plus tard. Malheureusement pour elle, son mari est sur le point de se remarier. Ellen est bien décidée à le récupérer...
 
Cette nouvelle version est écrite par Nunnally JOHNSON que Marilyn adore pour avoir tourné sous sa direction « How to marry a millionaire » ainsi que la scène de la grotte de « River of no return ». Le réalisateur est George CUKOR qui dirigea son dernier film pour la Fox « Let's make love », et surtout qui figure sur la liste des réalisateurs avec qui elle souhaite tourner.
Tout semble pour le mieux dans le meilleur des mondes. Même si elle ne trouve pas l'idée foncièrement originale, le fait d'être entourée par une telle équipe l'encourage à dire oui à ce nouveau projet.
Le 10 avril 1962, la voilà sur un plateau du studio pour réaliser des essais pour « Something's got to give ». Marilyn déambule dans différentes tenues, avec différentes coiffures pendant plusieurs heures.
Pour ce premier jour, le choix se porte sur un bikini.
Marilyn a un corps à damner. Elle a perdu beaucoup de poids suite notamment à une opération de la vésicule biliaire. Elle entra à l'hôpital le 28 juin 1961 pour en ressortir le 11 juillet.
La couleur du bikini se confond presqu'avec sa peau. L'impression de nudité est très présente. Le studio joue avec la censure... Notez la petite astuce pour ne pas voir le nombril de Marilyn. Il ne faut pas oublier qu'en 1962, le code HAYES est encore appliqué par les studios. L'un des impératifs est de masquer le nombril, symbole de nudité et donc de dépravation. Autre époque, autre moeurs. Mais en 1962, le maillot une pièce est démodé, le bikini malgré son côté subversif devient un indispensable de la garde robe féminine.
 
Marilyn joue au mannequin et fait un défilé.
D'abord vêtue d'une veste de plage à grosses fleurs (pavots ou coquelicots ?), elle laisse place à ce maillot de bain qui lui va à ravir.
Une pose à côté d'une ardoise indiquant le nom du film, la date, le réalisateur, l'actrice, son personnage et surtout les scènes dans lesquelles sont censés être portée la tenue ainsi que le nom du couturier : Jean Louis. Voilà des photos classiques.
Alors pourquoi avoir fait bouger l'actrice et l'avoir photographié en même temps et même filmé ? Je n'ai aucune archives de ce type pour tous ses autres films. Elles sont uniques et presque mystérieuses dans leur déroulement.
Il est vrai que Marilyn n'a pas tourné depuis novembre 1960. Elle a traversé de nombreuses épreuves qui l'ont métamorphosées notamment physiquement.
Sur ces essais, Marilyn est très différente. Elle a mincit, sa coiffure a changé ainsi que la couleur de ses cheveux, elle est beaucoup plus moderne dans son attitude.
Elle va bientôt avoir 36 ans, à Hollywood c'est devenir vieille.
Les studios voulaient-ils être sûr du potentiel de leur (si) unique star qui leur a fait gagner tant d'argent durant ces 10 dernières années ?
La Fox en ce printemps 1962, est au bord du naufrage. Elle a englouti des sommes pharaoniques sur le tournage de « Cléopâtre » à Rome qui ne cesse de durer. Ce n'est pas compliqué, lorsque Marilyn est appelé pour faire « Something's got to give », plus aucun film n'est en tournage, les caisses sont vides.
Marilyn est envisagée comme la sauveuse pour éviter la banqueroute.
Personne ne le sait encore mais ce tournage sera tout aussi chaotique que celui à Rome...
 

Tags : 1962 - Something's got to give - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN - Cover

1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS. 15/09/2016

1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.

1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.

Tags : 1958 - Some like it hot - Richard C MILLER - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN - Allan SNYDER

1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses. 31/08/2016

1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
I'm susceptible to stars in the skies,
I'm incurably romantic,
if they're told to me all covered with sighs,
the wildest of lies seems true.
Each time a lovebird sings,
I have no defenses,
my heart is off on wings
along with my senses.
I'm a set-up for the moon when it's bright,
I'm incurably romantic.
And I shouldn't be allowed out at night,
with anyone quite like you.
But, oh! Your arms are nice,
and it would be awfully nice
if you turned out to be starry-eyed like me,
and incurably romantic too.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.

Tags : 1960 - Let's make love - Agnes FLANAGAN - Paula STRASBERG - Chanson - Effet personnel

1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY / Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. / Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet. 11/07/2016

1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.

1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.

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