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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits". 24/08/2015

1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".

Tags : 1960 - Eve ARNOLD - Agnes FLANAGAN - Allan SNYDER - The misfits

1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK). 28/08/2015

1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Dennis STOCK - Bruce DAVIDSON - Elliott ERWITT - Arthur MILLER - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN

1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood. 07/09/2015

1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Agnes FLANAGAN - Clark GABLE - Eli WALLACH - John HUSTON - Montgomery CLIFT

29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star. 11/09/2015

29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de  Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star.
29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de  Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star.
29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de  Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star.
29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de  Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star.
29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de  Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star.
29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de  Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star.
29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de  Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star.
29-30 Juin 1962 / Marilyn en pleine préparation (c'est Allan SNYDER qui la maquille, et Agnes FLANAGAN qui la coiffe, tout deux au service de Marilyn depuis plusieurs années) pour une session photos avec George BARRIS, qu'elle rencontra une première fois en 1954. Les photos ont été prisent chez un ami du photographe, dans la maison de  Walter "Tim" LEIMERT, située 1506 Blue Jay Way, North Hollywood Hills. Il ne restera à Marilyn que 2 mois à vivre, George BARRIS étant un des dernier à avoir photographié la star.

Tags : 1962 - George BARRIS - Allan SNYDER - Agnes FLANAGAN - Emilio PUCCI

1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30. 23/09/2015

1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.
1er Juin 1962 / Marilyn fêta son trente-sixième anniversaire au studio, sur le plateau du film "Something's got to give". Elle commença tôt ce jour-là et tourna la scène avec Wally COX et Dean MARTIN. Pat NEWCOMB arriva au studio dans l’après-midi avec du Dom Pérignon, le champagne préféré de Marilyn. Dean MARTIN avait lui aussi apporté du champagne. Evelyn MORIARTY, la doublure de Marilyn, avait collecté auprès de l’équipe 50 $ pour le gâteau, acheté chez "Humphrey’s Bakery" du "Farmer’s Market" d’Hollywood ; finalement l’un des responsables du studio proposa de prendre en charge la dépense et Evelyn MORIARTY remboursa l’argent qu’elle avait rassemblé. Toute l’équipe était là pour fêter son anniversaire y compris Henry WEINSTEIN et Eunice MURRAY (sa femme de chambre). Le photographe George BARRIS était également présent. George CUKOR lui offrit des figurines (un cygne et un taureau) de style mexicain. Marilyn était ravie de cette fête impromptue, qui se termina vers 18 heures 30.

Tags : 1962 - 36ème anniversaire Marilyn - Something's got to give - Effet personnel - George BARRIS - Agnes FLANAGAN - Dean MARTIN - Wally COX - Henry WEINSTEIN - Emilio PUCCI - Lawrence SCHILLER

17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn. 18/01/2016

17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn.
17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn.
17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn.
17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn.
17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn.
17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn.
17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn.
17 Novembre 1961 / Photos Douglas KIRKLAND ; à propos : Il réalisa une séance photos avec Marilyn pour le numéro spécial du 25ème anniversaire du magazine "Look". Il avait 26 ans et seulement un an d'expérience de photographe en free-lance pour les magazines de luxe. Au cours de la séance qui eut lieu le 17 novembre 1961, Marilyn demanda aux assistants de sortir de la pièce afin de rester seule avec lui : « Je pense que je devrais être seule avec ce garçon. Je pense que son travail n'en sera que meilleur. » dit Marilyn.

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1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot". 10/02/2016

1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".

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8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn. Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés. 21/03/2016

8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.

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1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935). 28/03/2016

1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935).
1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935).
1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935).
1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935).
1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935).
1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935).
1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935).
1958 / Lors du tournage du film "Some like it hot" / AUTOUR DU FILM / Pour le rôle finalement tenu par Jack LEMMON, Billy WILDER avait initialement choisi Frank SINATRA ; mais ce dernier ne souhaitait pas être « Daphné », un homme travesti en femme. Quant au rôle de Marilyn, le premier choix était celui de Mitzi GAYNOR : la distribution finale ne correspond donc guère aux choix originaux du réalisateur. L'adaptation française des dialogues est due à Raymond QUENEAU. / 1ère au générique de son 27ème film, Marilyn interprète le rôle d'une chanteuse et musicienne dans un orchestre de femmes, Sugar KANE, de son vrai nom - polonais - KOWALCZYK. / Marilyn interprète les chansons suivantes : "Running Wild", "I'm Through with Love" et "I Wanna Be Loved by You". Les références aux films de gangsters des années trente sont nombreuses, par exemple à propos du massacre de la Saint-Valentin dans un garage, ou de George RAFT qui fait sauter une piécette comme en 1932 dans le "Scarface" de Howard HAWKS, mais l’effet choisi est plutôt burlesque et caricatural. On relève aussi « Les amis de l'opéra italien » qui s'offrent un monumental gâteau d'anniversaire, contenant un tueur et une mitraillette Thompson. / Ce film fait partie de la liste du BFI des 50 films à voir avant d'avoir 14 ans établie en 2005 par le "British Film Institute". Ce film est considéré comme étant le remake de "Fanfaren der Liebe" (1951), ce dernier étant lui-même un remake du film français "Fanfare d'amour" (1935).

Tags : 1958 - Some like it hot - Arthur MILLER - Effet personnel - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN

1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. / Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. / Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ». Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista. 03/04/2016

1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. /  Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. /  Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ».  Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista.

1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. /  Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. /  Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ».  Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista.
1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. /  Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. /  Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ».  Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista.
1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. /  Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. /  Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ».  Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista.
1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. /  Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. /  Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ».  Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista.
1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. /  Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. /  Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ».  Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista.
1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. /  Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. /  Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ».  Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista.
1959-62 / FIDELE JUSQU'A LA MORT / Agnes FLANAGAN / Date de naissance : 23 décembre 1902, Minville, New Jersey. / Date de décès : 25 avril 1985, Woodland Hills, Californie. /  Exercice : coiffeuse à la Fox et coiffeuse personnelle de Marilyn pendant plus de dix ans. /  Adresse : 11972 Sunshine Terrace, Studio City, Californie. / Histoire : Elle rencontra Marilyn en 1950 sur le tournage de la Fox « The Fireball ».  Elle travailla avec Marilyn sur « Some Like it Hot » (1959), « Let's Make Love » (1960), «The Misfits » (1961) et « Something's Got to Give » (1962). Elle coiffait Marilyn chez elle, pour les sorties, les séances photo et les rendez-vous d'affaires, et devint une amie de Marilyn, faisant partie du groupe de gens sur lesquels Marilyn savait pouvoir compter. Marilyn lui rendait souvent visite et jouait le rôle de tante pour les deux enfants des FLANAGAN. Il suffisait qu'elle admire un vêtement de Marilyn pour que celle-ci lui en fasse aussitôt cadeau. Ces largesses se poursuivirent jusqu'en 1962, année où Marilyn fit livrer la balançoire de jardin devant laquelle Agnes était tombée en extase quelques jours plus tôt. Elle coiffa Marilyn pour son enterrement(avec une perruque qui ressemblait à la coiffure que Marilyn avait dans le film "Something's got to give", puisqu'on ouvrit la boîte crânienne de Marilyn lors de l'autopsie), auquel elle assista.

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