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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits". 21/05/2017

1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".
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1960 / LES NEWS du tournage du film "The misfits".

Tags : 1960 - The misfits - Agnes FLANAGAN - Paula STRASBERG - Ralph ROBERTS

1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque. 18/01/2017


1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.

1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.
1960 / Marilyn lors des essayages et ajustages de la perruque qu'elle portera dans le film "The misfits", tant ses cheveux étaient abîmés à cette époque.

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1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film. 12/01/2017

1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.
1er Juin 1962 / Marilyn fête son 36ème anniversaire sur le plateau du film "Something's got to give", petite fête surprise organisée par les membres et personnels de l'équipe du tournage, ainsi que les acteurs et réalisateur du film.

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1962 / Et quelque chose à craquer... 29/11/2016

1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...
1962 / Et quelque chose à craquer...

Nous sommes le 10 avril 1962, Marilyn est dans les locaux de la 20th Century Fox. D'après son contrat signé à la fin de 1955, elle doit quatre films à ce studio en l'espace de 7 ans.
En 1962, elle en doit encore deux après « Bus Stop » en 1956 et « Let's make love » en 1960.
Son dévolu s'est porté sur le remake de « My favorite wife » sorti en 1940. Ce film a pour vedettes Gary GRANT et Irenne DUNE.
L'histoire raconte la mésaventure d'Ellen ARDEN. Après avoir disparu au cours de l'une de ses explorations, elle revient chez elle sept ans plus tard. Malheureusement pour elle, son mari est sur le point de se remarier. Ellen est bien décidée à le récupérer...
 
Cette nouvelle version est écrite par Nunnally JOHNSON que Marilyn adore pour avoir tourné sous sa direction « How to marry a millionaire » ainsi que la scène de la grotte de « River of no return ». Le réalisateur est George CUKOR qui dirigea son dernier film pour la Fox « Let's make love », et surtout qui figure sur la liste des réalisateurs avec qui elle souhaite tourner.
Tout semble pour le mieux dans le meilleur des mondes. Même si elle ne trouve pas l'idée foncièrement originale, le fait d'être entourée par une telle équipe l'encourage à dire oui à ce nouveau projet.
Le 10 avril 1962, la voilà sur un plateau du studio pour réaliser des essais pour « Something's got to give ». Marilyn déambule dans différentes tenues, avec différentes coiffures pendant plusieurs heures.
Pour ce premier jour, le choix se porte sur un bikini.
Marilyn a un corps à damner. Elle a perdu beaucoup de poids suite notamment à une opération de la vésicule biliaire. Elle entra à l'hôpital le 28 juin 1961 pour en ressortir le 11 juillet.
La couleur du bikini se confond presqu'avec sa peau. L'impression de nudité est très présente. Le studio joue avec la censure... Notez la petite astuce pour ne pas voir le nombril de Marilyn. Il ne faut pas oublier qu'en 1962, le code HAYES est encore appliqué par les studios. L'un des impératifs est de masquer le nombril, symbole de nudité et donc de dépravation. Autre époque, autre moeurs. Mais en 1962, le maillot une pièce est démodé, le bikini malgré son côté subversif devient un indispensable de la garde robe féminine.
 
Marilyn joue au mannequin et fait un défilé.
D'abord vêtue d'une veste de plage à grosses fleurs (pavots ou coquelicots ?), elle laisse place à ce maillot de bain qui lui va à ravir.
Une pose à côté d'une ardoise indiquant le nom du film, la date, le réalisateur, l'actrice, son personnage et surtout les scènes dans lesquelles sont censés être portée la tenue ainsi que le nom du couturier : Jean Louis. Voilà des photos classiques.
Alors pourquoi avoir fait bouger l'actrice et l'avoir photographié en même temps et même filmé ? Je n'ai aucune archives de ce type pour tous ses autres films. Elles sont uniques et presque mystérieuses dans leur déroulement.
Il est vrai que Marilyn n'a pas tourné depuis novembre 1960. Elle a traversé de nombreuses épreuves qui l'ont métamorphosées notamment physiquement.
Sur ces essais, Marilyn est très différente. Elle a mincit, sa coiffure a changé ainsi que la couleur de ses cheveux, elle est beaucoup plus moderne dans son attitude.
Elle va bientôt avoir 36 ans, à Hollywood c'est devenir vieille.
Les studios voulaient-ils être sûr du potentiel de leur (si) unique star qui leur a fait gagner tant d'argent durant ces 10 dernières années ?
La Fox en ce printemps 1962, est au bord du naufrage. Elle a englouti des sommes pharaoniques sur le tournage de « Cléopâtre » à Rome qui ne cesse de durer. Ce n'est pas compliqué, lorsque Marilyn est appelé pour faire « Something's got to give », plus aucun film n'est en tournage, les caisses sont vides.
Marilyn est envisagée comme la sauveuse pour éviter la banqueroute.
Personne ne le sait encore mais ce tournage sera tout aussi chaotique que celui à Rome...
 

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1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS. 15/09/2016

1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.

1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.
1958 / RARE Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot", aux côtés de Tony CURTIS.

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1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses. 31/08/2016

1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
I'm susceptible to stars in the skies,
I'm incurably romantic,
if they're told to me all covered with sighs,
the wildest of lies seems true.
Each time a lovebird sings,
I have no defenses,
my heart is off on wings
along with my senses.
I'm a set-up for the moon when it's bright,
I'm incurably romantic.
And I shouldn't be allowed out at night,
with anyone quite like you.
But, oh! Your arms are nice,
and it would be awfully nice
if you turned out to be starry-eyed like me,
and incurably romantic too.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.
1960 / Frankie VAUGHAN chante la chanson "Incurably romantic" dans le film "Let's make love" ; Dans cette scène, Marilyn ne chante pas, elle danse seulement langoureusement, portant cette robe et ces escarpins de couleur roses.

Tags : 1960 - Let's make love - Agnes FLANAGAN - Paula STRASBERG - Chanson - Effet personnel

1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY / Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. / Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet. 11/07/2016

1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.

1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.
1960-62 / UNE DOUBLURE NOMMEE EVELYN / Evelyn Lucille MORIARTY /  Date de naissance : 16 novembre 1926, Chicopee, Massachusetts. / Date de décès : 20 mai 2008, à Los Angeles. /  Exercice : doublure de Marilyn. Le réalisateur George CUKOR l'avait remarqué parmi d'autres danseuses dans le night-club d'Earl CARROLL. Il l'engagea comme doublure de Marilyn dans « Let's make love » (1960). Elle la doubla aussi dans « The misfits » (1961) et dans « Something's got to give ». Un journaliste qui fit une interview d'elle en 1987, remarqua sa « tendance à reprendre les façons de Marilyn, qu'elle avait acquises de première main - la moue, le battement des cils et le chuchotement soyeux de sa voix ». Elle parle de Marilyn comme une personne gentille, généreuse et loyale, qui aimait les bêtes et s'en occupait. Elle venait volontiers en aide aux autres; sur le tournage de « Let's make love » elle fit un don anonyme de 1 000 $ pour financer les obsèques de la femme d'un membre de l'équipe technique. Elle vit Marilyn pour la dernière fois le 1er juin 1962, jour des 36 ans de Marilyn, qui fut aussi le dernier jour du tournage de « Something's got to give », avant que les studios ne décident de l'interruption du film. Ayant fait le tour du personnel, elle collecta de l’argent pour acheter un gâteau d'anniversaire. L'un des responsables du studio proposa alors de prendre en charge la dépense, et elle remboursa l'argent qu'elle avait rassemblé. Une voiture de la Fox l'emmena chez "Humphrey’s Bakery", une pâtisserie du "Farmer's Market". Marilyn avait été ravie de cette fête impromptue. Depuis la mort de Marilyn, elle lui a toujours rendu hommage au "Westwood Memorial Park Cemetery" le jour de son anniversaire. Elle a joué dans de nombreux documentaires sur Marilyn et ne tarit pas d'éloges à son sujet.

Tags : 1960 - 1962 - The misfits - Something's got to give - Evelyn MORIARTY - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN

1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits". 11/07/2016

1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Arthur MILLER - Agnes FLANAGAN - Inge MORATH

1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy". 08/07/2016

1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy".
1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy".
1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy".
1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy".
1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy".
1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy".
1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy".
1960 / Sur le plateau de tournage du film "Let's make love", répétant la scène où elle interprête le numéro musical en chantant "My heart belongs to daddy".

Tags : 1960 - Let's make love - Allan SNYDER - Agnes FLANAGAN - Jack COLE - John BRYSON - Paula STRASBERG

1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE. / Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? / C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects. / Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". / Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là. / Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. / 1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. / Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... / Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir. / Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ? / En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux. / Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ? / La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse. 01/06/2016

1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE.  /  Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? /  C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects.  /  Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". /  Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là.  /  Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. /  1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. /  Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... /   Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir.  /   Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ?  /  En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux.  /  Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ?  /  La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse.
1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE.  /  Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? /  C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects.  /  Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". /  Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là.  /  Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. /  1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. /  Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... /   Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir.  /   Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ?  /  En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux.  /  Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ?  /  La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse.
1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE.  /  Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? /  C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects.  /  Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". /  Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là.  /  Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. /  1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. /  Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... /   Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir.  /   Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ?  /  En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux.  /  Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ?  /  La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse.
1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE.  /  Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? /  C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects.  /  Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". /  Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là.  /  Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. /  1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. /  Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... /   Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir.  /   Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ?  /  En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux.  /  Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ?  /  La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse.
1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE.  /  Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? /  C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects.  /  Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". /  Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là.  /  Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. /  1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. /  Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... /   Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir.  /   Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ?  /  En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux.  /  Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ?  /  La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse.
1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE.  /  Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? /  C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects.  /  Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". /  Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là.  /  Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. /  1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. /  Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... /   Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir.  /   Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ?  /  En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux.  /  Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ?  /  La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse.
1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE.  /  Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? /  C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects.  /  Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". /  Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là.  /  Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. /  1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. /  Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... /   Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir.  /   Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ?  /  En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux.  /  Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ?  /  La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse.
1962 / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY DEAR MARILYN ! / Ils se prénommaient Eunice, Whitey, Evelyn, Paula, Pat... Ils étaient 12, soit une véritable armée des ombres, autant d'hommes et de femmes qui ont vécu aux côtés de la plus grande star de Hollywood durant les derniers mois de sa vie. On était en 1962, l'année de la mort de Marilyn, mais aussi une année charnière pour l'actrice qui cherchait à se réinventer tant physiquement que professionnellement pour donner un nouvel élan à sa carrière en ce contexte de déclin de l'âge d'or hollywoodien. À travers le destin de cet entourage, Sébastien CAUCHON dessine dans son roman vrai "Marilyn 1962" le portrait d'une personnalité complexe et perfectionniste, bien au-delà des clichés de la femme fragile et superficielle. / Entretien avec un cinéphile, collectionneur et spécialiste de Marilyn MONROE.  /  Comment est née votre passion pour Marilyn MONROE ? /  C'est une passion de cinéphile et de collectionneur. L'actrice m'intéresse, même si elle a longtemps été sous-estimée. Ensuite, j'ai découvert sa personnalité très complexe. C'est aussi une entrepreneuse, elle a été l'une des premières stars à avoir monté sa maison de production. Elle s'est beaucoup battue contre les films très médiocres que ses studios lui proposaient. Elle a essayé de lutter contre le système, et y est parvenue sur certains aspects.  /  Votre livre va au-delà de l'image fragile de Marilyn MONROE. Son entourage la décrit plutôt comme quelqu'un de "très solide" et "perfectionniste". /  Je pense que c'est aussi pour ça qu'elle est encore très présente aujourd'hui. Elle dépasse les clichés que l'on peut lui associer. Elle a longtemps été considérée comme une femme enfant, une femme fragile, brisée par Hollywood, etc... En fait, pas du tout. Dans tous ces documents qui refont surface lors de ces ventes aux enchères, on s'aperçoit que c'était effectivement quelqu'un qui savait mener sa barque, qui était une femme d'affaires assez redoutable, pas tellement pour des investissements, mais pour le développement de ses projets et de sa carrière. Elle n'hésitait pas à mettre en concurrence des agents pour parvenir à ses fins. Elle connaissait les rouages de l'industrie hollywoodienne et a très bien su gérer tous ces aspects-là.  /  Vous montrez aussi une femme qui vivait une vie assez simple au quotidien. /  1962 est une année importante, non seulement parce qu'elle est morte dans des conditions qui ne sont pas encore élucidées, mais aussi parce qu'elle était en train de se réinventer, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Elle avait un peu dépassé tout le côté show-business en menant une vie très simple. Elle avait acheté une petite maison dans un quartier qui n'était pas à la mode à l'époque. C'était une maison assez simple. Elle avait un cercle d'amis qui était aussi des gens avec qui elle travaillait. Elle fuyait les dîners où elle avait l'impression d'être une espèce d'apparat. Marilyn MONROE, c'est la personnalité qu'elle avait construite, celle qui la faisait travailler, qu'elle mettait elle-même en scène et plutôt avec talent et il y avait la personne privée qui était une femme qui aimait l'intimité, qui la protégeait farouchement et qui s'était épanouie dans sa période new-yorkaise auprès de poètes, de dramaturges avec qui elle prenait plaisir à travailler ou échanger. Elle aimait la correspondance et écrivait beaucoup. Elle avait aussi une bibliothèque avec plus de 400 oeuvres et ces livres la suivaient dans tous ses déménagements. Elle avait une vie personnelle assez différente de l'image de la star hollywoodienne superficielle. /  Parlez-nous de ce 8 août 1962, le jour de ses funérailles... /   Les obsèques ont été gérées par deux personnes. D'abord sa demi-soeur qu'elle avait retrouvée et qui est toujours en vie aujourd'hui (Berniece MIRACLE). Elle ne l'a pas connue quand elle était jeune mais elle a pris contact avec elle à l'adolescence. Elles se sont vues brièvement, elles ont un peu sympathisé. Après Marilyn a fait carrière, elles se sont un peu perdues de vue. Sa demi-soeur vivait en province, c'était une petite dame très modeste. Mais en 1961, quand Marilyn s'est retrouvée seule à New York après le tournage des "Misfits" et sa séparation avec Arthur MILLER, elle a essayé de renouer un peu avec sa demi-soeur. Elles ont tenté de recoller les morceaux. Donc c'était vers cette personne qui était sa plus proche parente au moment de sa mort que les autorités se sont tournées pour organiser les obsèques de Marilyn. Elle n'avait pas du tout les codes de Hollywood et s'est sentie un peu submergée par ces obsèques. Elle a appelé le second mari de Marilyn, Joe DiMAGGIO qui était farouchement opposé à toute la faune hollywoodienne et qui a mis au point cette liste constituée de 34 personnes. Il a fait en sorte que ce soient des funérailles privées. Des gens s'en sont plaints, comme Frank SINATRA qui aurait voulu venir.  /   Sur ces 34 personnes, vous avez décidé d'en mettre en lumière 12 que vous appelez l'armée des ombres. Comment les avez-vous choisies ?  /  En 1962, ce qui est intéressant, c'est qu'il y avait une dizaine de personnes autour d'elle. Elle est séparée, elle n'a pas d'enfants, elle n'a pas de mari, elle achète cette maison seule et elle ne vit qu'avec des gens qui sont certes ses amis pour certains, mais des gens qui sont pour la plupart ses employés. Je me suis dit que c'était un drôle de mélange des genres et ça m'intéressait de creuser ce sillon. Entre eux, les gens ne se connaissent pas forcément, elle cloisonnait beaucoup ses relations. Ce qui m'intéressait était de voir d'où chacun venait, comment ils avaient été amenés à travailler aux côtés de Marilyn MONROE. C'est aussi un portrait d'elle à travers eux.  /  Qu'est-ce que vous avez envie que l'on retienne d'elle au 90ème anniversaire de sa naissance ?  /  La complexité du personnage. Il ne faut pas oublier le fait qu'elle a fait 30 films en 16 ans. C'est vraiment le travail, l'ambition, le perfectionnisme qui apparaît quand on s'intéresse à Marilyn MONROE. On voit à quel point elle était impliquée sur les projets, à quel point elle travaillait sans cesse.

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