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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !

6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement. 01/08/2015

6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD), Marilyn se rend à Bement (Illinois) pour inaugurer un musée Abraham LINCOLN à l’occasion du centenaire de la ville. A sa demande, elle est accompagnée de la photographe Eve ARNOLD, qu’elle a invité pour couvrir l’événement.

Tags : 1955 - Eve ARNOLD - Bement

1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD. 01/08/2015

1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Arthur MILLER - John HUSTON - Montgomery CLIFT

1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits". 24/08/2015

1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".
1960 / Photos Eve ARNOLD, Marilyn se préparant dans sa loge pour une session photos avec la célèbre photographe ; la séance photos terminée, toute l'équipe boit le champagne. Elle tourne alors le film "The misfits".

Tags : 1960 - Eve ARNOLD - Agnes FLANAGAN - Allan SNYDER - The misfits

1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK). 28/08/2015

1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Dennis STOCK - Bruce DAVIDSON - Elliott ERWITT - Arthur MILLER - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN

1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood. 07/09/2015

1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Agnes FLANAGAN - Clark GABLE - Eli WALLACH - John HUSTON - Montgomery CLIFT

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH). 17/09/2015

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).

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9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ». 28/09/2015

9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».

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1960 / Marilyn et Monty CLIFT par Eve ARNOLD, lors du tournage du film "The misfits". 18/01/2016

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6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II). 19/01/2016

6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).

6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).
6 Août 1955 / (Photos Eve ARNOLD)... Marilyn en visite dans la petite ville de Bement, Illinois, conviée pour l'inauguration d'un musée Abraham LINCOLN, dont Marilyn était fervente admiratrice ; elle se plaisait à dire que le père rêvé ressemble à l'homme politique, elle qui ne connut jamais le sien... (part II).

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1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser... 20/01/2016

1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...

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