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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952". 18/02/2016

13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".

Tags : 1953 - Prix "Look Award" - Effet personnel - Lauren BACALL - How to marry a millionaire

1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY). 19/02/2016

1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY).

1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY).
1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY).
1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY).
1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY).
1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY).
1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY).
1961 / Maf HONEY / Nom du caniche blanc offert à Marilyn par Pat NEWCOMB (son attachée de presse) ; elle aurait acquis le chien par l'intermédiaire de Natalie WOOD, pour qui elle travaillait également et dont la mère élevait des caniches. Au 5th Helena Drive (dernière et seule maison de Marilyn), il avait sa propre chambre et dormait sur un vieux manteau en castor, qu’Arthur MILLER avait offert à Marilyn. Après la mort de Marilyn il fut recueilli par Gloria LOVELL, la secrétaire de Frank SINATRA. (Photos Eric SKIPSEY).

Tags : 1961 - Maf HONEY - Eric SKIPSEY - Effet personnel - Emilio PUCCI - James HASPIEL

1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY… 21/02/2016

1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY…

1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY…
1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY…
1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY…
1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY…
1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY…
1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY…
1er Juin 1926, NAISSANCE de Norma-Jeane as Marilyn / MINI-BIO / Norma Jeane arrive en ce bas monde le 1er juin 1926, à Los Angeles (Californie). Elle doit ses prénoms à l'actrice Norma TALMADGE et la comédienne Jeanne EAGELS, deux idoles de maman. Si tout le monde s'accorde à dire aujourd'hui que son véritable nom de famille est MORTENSON, l'enfant et la jeune fille qu'elle deviendra furent longtemps connue comme Norma Jeane BAKER, patronyme du premier époux de sa mère. Celle-ci, Gladys MONROE, épousa donc en premières noces un Kentuckian, Jasper BAKER, qui lui fit deux enfants, avec lesquels il disparut à l'heure de leur divorce. En 1924, Gladys épousa Martin Edward MORTENSON, un employé d'une compagnie de gaz d'origine norvégienne, dont elle se sépara en mai 1926 pour en divorcer en octobre 1928. Parallèlement, elle connut quelques aventures, dont une avec Charles Stanley GIFFORD, son supérieur à la "Consolidated Film Industries", entreprise pour laquelle elle travaillait comme monteuse. Elle se retrouva bientôt enceinte de la petite Norma Jeane et GIFFORD fut toujours désigné à l'enfant comme étant son véritable père, un géniteur qu'elle ne rencontra jamais. Pour l'état civil, la fillette fut d'abord déclarée Norma Jeane MORTENSON, patronyme bientôt corrigé en Norma Jeane BAKER, peut-être pour cacher une naissance devenue illégitime parce que non admise par le père officiel. Toutefois, en 1984, au décès de MORTENSON, le document original fut retrouvé. Aussi, en l'absence de preuve contraire, nous nous rangerons à la "vérité administrative". Une enfance abîmée… Assez rapidement , il devient évident que Gladys, souvent sujette à des troubles psychiques nécessitant parfois l'internement, n'est pas en mesure d'élever continuellement son enfant. Dès lors, celle-ci est balancée entre le domicile de ses grands parents maternels, un séjour en orphelinat (1935) et quelques passages en familles d'accueil. Une amie de Gladys, “Tante Grace”, la prend en charge et lui fait découvrir le théâtre et surtout le cinéma, un univers qui ne tarde pas à la fasciner. Tante Grace s'est mariée. Devenue Mrs GODDARD, elle peut reprendre Norma Jeane en 1937. Mais, en 1941, le couple quitte la Californie pour la Virginie, sans emmener leur “nièce”. Problèmes financiers où raison moins avouable ? Marilyn déclarera plus tard avoir subir des violences sexuelles au cours de son enfance, mais les biographes sont partagés sur le crédit qu'il faut accorder à ses déclarations trop souvent discordantes. Vulnérable et traumatisée, l'adolescente qu'elle est devenue va-t-elle retourner à l'orphelinat ? Fort opportunément, un voisin de 20 ans, Jim DOUGHERTY, accepte de l'épouser, bien qu'il la trouve un peu trop jeune pour elle. Peu après son seizième anniversaire afin de se conformer à la loi californienne, Norma Jeane BAKER devient Norma Jeane DOUGHERTY…

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1954 / Pose de faux cils par son maquilleur attitré Whitey SNYDER sous l'oeil attentif du photographe Milton GREENE. (Photos de produits cosmétiques et faux cils ayant appartenu à Marilyn). 27/02/2016

1954 / Pose de faux cils par son maquilleur attitré Whitey SNYDER sous l'oeil attentif du photographe Milton GREENE. (Photos de produits cosmétiques et faux cils ayant appartenu à Marilyn).
1954 / Pose de faux cils par son maquilleur attitré Whitey SNYDER sous l'oeil attentif du photographe Milton GREENE. (Photos de produits cosmétiques et faux cils ayant appartenu à Marilyn).
1954 / Pose de faux cils par son maquilleur attitré Whitey SNYDER sous l'oeil attentif du photographe Milton GREENE. (Photos de produits cosmétiques et faux cils ayant appartenu à Marilyn).
1954 / Pose de faux cils par son maquilleur attitré Whitey SNYDER sous l'oeil attentif du photographe Milton GREENE. (Photos de produits cosmétiques et faux cils ayant appartenu à Marilyn).
1954 / Pose de faux cils par son maquilleur attitré Whitey SNYDER sous l'oeil attentif du photographe Milton GREENE. (Photos de produits cosmétiques et faux cils ayant appartenu à Marilyn).
1954 / Pose de faux cils par son maquilleur attitré Whitey SNYDER sous l'oeil attentif du photographe Milton GREENE. (Photos de produits cosmétiques et faux cils ayant appartenu à Marilyn).

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1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR). 27/02/2016

1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR).

1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR).
1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR).
1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR).
1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR).
1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR).
1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR).
1947 / Premier contrat de Marilyn signé avec la FOX... Visite extérieure des studios. (Photos Joseph JASGUR).

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1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954. 29/02/2016

1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954.
1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954.
1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954.
1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954.
1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954.
1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954.
1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954.
1954 / C'est Joe DiMAGGIO (et non l'empereur du Japon, comme souvent on le voit écrit) qui offre ce collier de perles de culture crée par MIKIMOTO à Marilyn pour leur lune de miel, qui devait avoir lieu au Japon, alors qu'on le sait aujourd'hui, le voyage de noce se transforma pour Marilyn en tournée de chants pour les G.I.'s alors basés en Corée, cependant Joe fit visiter à Marilyn quelques endroits du Japon, notamment Kobé, Tokyo, Hitami , Kyushu ou encore Yokoama. / LEGENDE DES PHOTOS / Marilyn et Joe partent de New York pour rejoindre Los Angeles, le 16 Septembre 1954.

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26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975. 05/03/2016

26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.
26 Février 1959 / (PART II) (Photos Paul SLADE) UNE ETOILE DE CRISTAL POUR UNE ETOILE DE CINEMA / Heureux toutous ! Le 26 Février 1959, dans un salon du Consulat de France à New York, Marilyn joue avec les teckels de monsieur le Consul ; elle va recevoir dans quelques minutes l'étoile de cristal pour la meilleure actrice étrangère dans le film "The Prince and the showgirl". Ancêtres des Césars, les étoiles de cristal  furent décernées par l'Académie du cinéma français, à l'instigation du compositeur Georges AURIC, de 1955 à 1975.

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24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn). 05/03/2016

24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn).
24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn).
24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn).
24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn).
24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn).
24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn).
24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn).
24 Mars 1955 / (Photos Ed FEINGERSH) Marilyn dans sa chambre d'hôtel se préparant pour la Première de la pièce "Cat on hot tin roof" (voir article dans le blog). - "Marilyn, que portez vous la nuit pour dormir ?" -"du n° 5 de CHANEL !"... (les parfums ci-dessous ont appartenu à Marilyn).

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22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta : une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal. Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février : elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS : Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic National Institute for the Protection of Children") à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film « El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays. 08/03/2016

22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut  invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta :  une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de  lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal.  Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit  sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février :  elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS :  Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du  Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic  National Institute for the Protection of Children")  à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film «  El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays.

22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut  invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta :  une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de  lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal.  Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit  sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février :  elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS :  Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du  Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic  National Institute for the Protection of Children")  à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film «  El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays.
22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut  invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta :  une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de  lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal.  Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit  sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février :  elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS :  Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du  Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic  National Institute for the Protection of Children")  à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film «  El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays.
22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut  invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta :  une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de  lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal.  Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit  sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février :  elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS :  Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du  Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic  National Institute for the Protection of Children")  à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film «  El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays.
22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut  invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta :  une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de  lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal.  Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit  sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février :  elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS :  Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du  Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic  National Institute for the Protection of Children")  à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film «  El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays.
22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut  invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta :  une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de  lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal.  Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit  sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février :  elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS :  Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du  Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic  National Institute for the Protection of Children")  à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film «  El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays.
22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut  invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta :  une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de  lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal.  Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit  sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février :  elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS :  Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du  Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic  National Institute for the Protection of Children")  à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film «  El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays.
22 Février 1962-3 Mars 1962 / (Part II) Marilyn en visite à Mexico : Lors de son séjour, Marilyn visita également Cuernavaca où elle se rendit chez l'actrice Merle OBERON et chez la jet-setteuse new-yorkaise Barbara HUTTON. Elle visita la "Byrna Art Gallery" où elle acheta 3 peintures. Elle fut  invitée à une soirée donnée en son honneur chez l'acteur, écrivain et réalisateur Emilio FERNANDEZ ROMO : celui-ci lui apprit à boire la téquila avec du sel et du citron. La musique fut jouée par des mariachis. Ce soir-là elle rencontra le scénariste mexicain José BOLANOS ; il deviendra son chevalier servant et l’accompagna aux quelques soirées données en son honneur au cours de la tournée au Mexique. Durant son séjour elle acheta :  une table basse en bois, 4 bancs en bois, une chaise en bois et cuir faite main, un coffre à charnières en cuivre et argent, des miroirs, des chaises, des maracas, des jetés de  lit, poteries, paniers, un chapeau de paille, un saladier ovale en cuivre, des colombes décoratives en argile et peintes à la main, des plats en verre bleu transparents, des verres à soda, 4 tentures murales de musiciens mexicains. Elle acheta aussi des carreaux décoratifs peints à la main : bleu, vert et doré pour sa cuisine ; à fleurs orange et or pour la salle de bains principale. Egalement une peinture d'une femme nue "Olga", un échiquier en bois de rose, argent et doré, un tapis en laine, une tapisserie murale "Chac-Mool", des fauteuils de salon sculptés main, un grand canapé rouge vif (qui n'arrivera que fin août), des chandeliers en cuivre achetés chez le fameux orfèvre William SPRATLING à Taxco ; une large armoire mexicaine. Dans un autre registre, elle obtient facilement des comprimés de Nembutal.  Pourtant, durant son séjour au Mexique, elle dormit  sans tranquillisants, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une quinzaine d'années. Le jeudi 22 février :  elle annula sa visite à Acapulco et resta à Mexico pour faire du shopping. MARS :  Le jeudi 1er mars : elle visita une usine alimentaire ; puis, en compagnie d'Eva SAMANO, épouse du  Président Mexicain, l'Institut Catholique National pour la protection de l’enfant ("Catholic  National Institute for the Protection of Children")  à qui elle offrit 10 000 $. Patricia NEWCOMB l'accompagnait. Elle se rendit également sur le tournage du film «  El Angel Exterminador » de Luis BUNUEL. Le soir elle assista à une soirée donnée au night-club "Garibaldi Plaza" avec José BOLANOS. Elle projeta de revenir à Mexico le samedi 15 septembre, veille de la fête de l'indépendance du pays.

Tags : 1962 - Mexico - Effet personnel - Hôtel HILTON - Emilio PUCCI - Cover

1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international. Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ... Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970. 10/03/2016

1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
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1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.

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