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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !

15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl". 21/08/2017

15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".

15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".

Tags : 1956 - Egham - Hotel Savoy - The Prince and the showgirl - Arthur MILLER - Effet personnel

Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW. 08/05/2017

Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.

Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.

Tags : 1957 - Sam SHAW - Amagansett / Hampton beach - Effet personnel

UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie). 07/05/2017

UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

A la fin des années 30, après avoir été diplômé de l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris, Jean-Louis BERTHAULT fit ses débuts dans la couture chez Agnès DRECOLL.
En 1935 il visita New York et passa beaucoup de temps dans sa chambre d'hôtel à dessiner des croquis. La veille de son retour sur Paris, l'un de ses amis lui suggéra de montrer son travail à quelques prestigieuses enseignes de vêtements de mode de la  7ème Avenue. La puissante "Hattie Carnegie Inc." devint son tocket d'entrée dans le monde de la mode. "Hattie Carnegie" l'engagea afin d'apporter une "touche" parisienne à ses collections.

En 1936 il s'installa à New York. Il travailla avec elle jusqu'en 1943.

Il eut comme premières clientes l'actrice Irene DUNNE et Joan COHN, la femme d'Harry COHN, fondateur la Columbia Pictures, qui lui ouvrira les portes des studios hollywoodiens.

Il obtint rapidement la reconnaissance et commença sa carrière en habillant les stars d'Hollywood et la société new-yorkaise.
En 1943 il prend la direction du départment costumes de la Columbia, puis, quelques années plus tard, de celui d'Universal Pictures, avant de s'installer à son compte, créant sa propre maison de confection. 
A partir de 1958 il travaillera surtout pour la United Artists.

Nommé 15 fois aux Oscars pour la statuette du meilleur costume : "Comment l'esprit vint aux femmes" (1950), "L'affaire de Trinidad" (1952), "Tant qu'il y aura des hommes" (1953), "Une étoile est née" (1954), "La femme qui s'affiche" (1954), "Une femme diabolique" (1955), "La blonde ou la rousse" (1957), "L'adorable voisine" (1958), "Histoire d'un amour" (1961), "Jugement à Nuremberg" (1961), "Le nef des fous" (1965), "Unnhold-up extraordinaire" (1966), "Millie" (1967) et "Une Cadillac en or massif" en 1956 avec Judy HOLIDAY, pour lequel il remporta l'Oscar du meilleur costume. 

Après avoir travaillé pour Universal au début des années 60, Jean-Louis ne travailla plus à temps plein pour le studio. Bien qu'il ait continué à travailler en freelance pour les films, il consacra la majeure partie de son temps à son salon de Beverly Hills, qui comprenait comme clientes notamment Nancy REAGAN.
Jean-Louis vécut à Santa Barbara avec son épouse depuis 30 ans, Maggie , jusqu'à la mort de celle-ci en 1987.

En 1988 il prit sa retraite à Palm Springs.


Le 10 août 1993, il épousa sa compagne et proche amie l'actrice Loretta YOUNG. Il avait crée les robes et les costumes de l'éblouissante actrice tout au long de sa carrière, dont les robes qu'elle porta pour ses fabuleuses descentes d'escalier de son show télévisé.

Jean-Louis était connu pour avoir crée les robes glamour des femmes sensuelles les plus importantes d'Hollywood. Marilyn MONROE, Rita HAYWORTH, Doris DAY, Lana TURNER, Joan CRAWFORD, Marlene DIETRICH, Mary Tyler MOORE et Julie ANDREWS ont toutes été parfaitement habillées par lui. Ses vêtements éclatants étaient réputés pour leur luxueux matériaux, leurs coupes simples et élégantes, la virtuosité d'un travail de haute qualité et une silhouette moderne épurée, qui font que ses vêtements peuvent être portés aujourd'hui autant qu'il y a 50 ans.


Deux des superbes costumes de Jean-Louis sont devenus des références dans l'histoire de la culture américaine.

L'inoubliable robe pailletée couleur chair que Marilyn porta pour célébrer l'anniversaire du Président John F.KENNEDY en 1962, et la robe fourreau de satin noir que Rita HAYWORTH porta dans le film "Gilda" en 1946.

Il rencontra Marilyn au début de sa carrière et lui créa ses costumes quand elle jouait dans « Ladies of the chorus » (1948).

Puis il travailla avec elle dans « The misfits » (1961).
Marilyn s'adressait à lui quand elle voulait faire une entrée vraiment remarquée. Il créa la longue robe moulante en soie scintillante, qui la faisait paraître nue sous les projecteurs, qu'elle arbora pour chanter « Happy birthday » à John KENNEDY le 19 mai 1962.
Les jours précédents sa mort, il avait pris ses mesures pour une robe d'une valeur de 1 600 $. Selon les versions il s'agissait soit d'une robe du soir à paillettes, soit de la toilette qu'elle projetait de porter pour se remarier avec Joe DiMAGGIO.
Jean Louis a conçu les robes de :
Irene DUNNE dans "Coup de foudre" (1944) et "Over" 21 (1945) ;
Rita HAYWORTH dans "Cette nuit et toujours" (1945), "Gilda" (1946), 
"L'Étoile des étoiles" (1947), "La Dame de Shanghai" (1948), "Les Amours de Carmen" (1948), "L'Affaire de Trinidad" (1952), "Salomé" (1953), "La Belle du Pacifique" (1953), "La Blonde ou la rousse" (1957) et "Ceux de Cordura" (1959) Claudette COLBERT dans "Demain viendra toujours" (1946) ;
Ginger ROGERS dans "L'Homme de mes rêves" (1947) et "Coincée" (1955) ;
Joan FONTAINE dans "L'Extravagante Mlle Dee" (1948) ;
Dorothy LAMOUR dans "Lulu Belle" (1948) et "Slightly French" (1949) ;
Joan BENNETT dans "Les Désemparés" (1949) ;
Paulette GODDARD dans "Anna Lucasta" (1949) ;
Jennifer JONES dans "Les Insurgés" (1949) ;
Gloria GRAHAME dans "Le Violent" (1950), "Règlement de comptes" (1953) et "Désirs humains" (1954);
Judy HOLIDAY dans "Comment l'esprit vient aux femmes" (1950), "Je retourne chez maman" (1952), "Une femme qui s'affiche" (1953) et "Une Cadillac en or massif" (1956) ;
Loretta YOUNG dans Paula (1952) ;
Deborah KERR dans Tant qu'il y aura des hommes (1953) ;
Judy GARLAND dans "Une étoile est née" (1954) ;
Kim NOVAK dans "Du Plomb pour l'inspecteur" (1954), "Picnic" (1955), "Tu seras un homme, mon fils" (1956), "Adorable voisine" (1958), "Au milieu de la nuit" (1959), "Liaisons secrètes" (1960) ;
Joan CRAWFORD dans "Une femme diabolique" (1955), "Feuilles d'automne" (1955) et "Le Scandale Costello" (1957) ;
Janet LEIGH dans "Ma s½ur est du tonnerre" (1955) et "Qui était donc cette dame" ? (1960) ;
Maureen O'HARA dans "Ce n'est qu'un au revoir" (1955) ;
Barbara STANWYCK dans "Le souffle de la violence" (1955) ;
Marlene DIETRICH dans "Une histoire de Monte Carlo" (1957) et "Jugement à Nuremberg" (1961) ;
Doris DAY dans "Confidences sur l'oreiller" (1959), "Le Piment de la vie" (1963) et "Ne m'envoyez pas de fleurs" (1964) ;
Elizabeth TAYLOR dans "Soudain l'été dernier" (1959) ;
Lana TURNER dans "Mirage de la vie" (1959), "Meurtre sans faire-part" (1960) et "Madame X" (1965) ;
Susan HAYWARD dans Histoire d'un amour (1961) ;
Marilyn MONROE dans "Les Désaxés" (1961) et "Something's Got to Give" (1962) ;
Claudia CARDINALE dans "Les Yeux bandés" (1965) et "Tous les héros sont morts" (1968) ;
Shirley MacLAINE dans "Un hold-up extraordinaire" (1966) ;
Julie ANDREWS dans "Millie" (1967) ;
Katharine HEPBURN dans "Devine qui vient dîner" ? (1967).



UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Something's got to give - The misfits - 1960 - Paula STRASBERG - Effet personnel

Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait. Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE. Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio). 06/05/2017

Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).

Consciente de son manque d'éducation académique, Marilyn chercha à lire autant que possible et dans tous les domaines possibles.
Quand elle rencontra Arthur MILLER en 1951, ils allèrent ensemble dans une librairie où elle acheta des recueils de poésie de FROST, E.E. CUMMINGS et WHITMAN.
Au cours de sa tournée promotionnelle pour "Love happy", elle se retirait dans sa chambre d'hôtel pour lire PROUST et Thomas WOLFE, les écrits de FREUD sur "l'interprétation des rêves". Pour se distraire elle plongeait dans « Les frères Karamazov » de DOSTOÏEVSKI.
On la voyait souvent étudier avec application le traité d'anatomie « De humanis corporis favrica » de Vésale (16ème siècle).
Sur le plateau de "All about Eve" on la voyait lire « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE.
Elle lut également « L'autobiographie de Lincoln Steffens » (1866-1936).
Elle adorait par-dessus tout la littérature russe, qu'elle avait découverte au cours des premières années de son expérience cinématographique. Cela était lié en partie à son passage à "L'Actors Lab", et en partie à l'influence qu'exerçait sur elle Natasha LYTESS.
Elle lisait les nouvelles de TOLSTOÏet de TCHEKHOV, les romans de DOSTOÏEVSKI et de TOURGUENIEV, et la poésie de POUCHKINE et d'ANDREÏEV.
En 1952 Philippe HALSMAN fit une séance photo chez elle, au "Beverly Carlton Hotel", pour la photo de la couverture du magazine "Life" ; il vit de nombreux ouvrages dont l'histoire de la "Fabian Society" (un mouvement intellectuel socialiste anglais auquel appartenait entre autres George Bernard SHAW), des ouvrages de DOSTOÏEVSKI, FREUD, SHAW, STEINBECK, IBSEN, WILDE, ZOLA et une collection de divers romans russes. Il trouve aussi un grand nombre de livres d'art  sur GOYA, BOTTICELLI et Léonard DE VINCI.
Pendant le tournage de "Niagara" elle confie au photographe Jock CARROLL ses dernières lectures : « The thinking body » par Mabel Ellsworth TODD (recommandé par M TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE, et « Le prophète » de Khalil GIBRAN.
Elle adorait « Le petit prince » de St EXUPERY.
Quand elle prenait des cours avec Lee STRASBERG à "L'Actors studio", elle lisait énormément, depuis les sonnets de SHAKESPEARE jusqu'aux romans de Colette.
En mars 1955 elle acheta « Ulysse » de James JOYCE, « Les anges déchus » de Noël COWARD, « Lettres à Terry » et « Lettres à Mrs Patrick Campbell » de Bernard SHAW,  et la biographie de Gertrude LAWRENCE par son mari Richard ALDRICH.
Quand elle rencontre pour la première fois la poétesse anglaise Edith SITWELL, elles parlèrent de ce qu'elle lisait à l'époque « Course of my life » de Rudolf STEINER, et quand Marilyn alla la voir en Angleterre, elles parlèrent de Dylan THOMAS et de Gérard MANLEY HOPKINS.
En 1961 elle lisait beaucoup de livres de psychiatrie et de psychanalyse. Au cours de son séjour de trois semaines au "Columbia Presbyterian Hospital", elle passa ses nuits d'insomnie à lire la correspondance de FREUD ; elle lut aussi la biographie de Sean O'CASEY.
Pour aider Marilyn à surmonter son trac à l'idée de chanter pour JFK au "Madison Square Garden", Joan GREENSON lui offrit un livre d'enfant « The little engine that could » (« La petite locomotive qui réussit »).
LISTE SELECTIVE DES LIVRES QUE MARILYN A LU :
Sur le métier d'acteur : 
 
- « Biography of Eleanor Duse » de William WEAVER
- « La formation de l'acteur » de STANISLAVSKI
- « How Stanislavski directs » de Michael GORCHAKOV
- « The thinking body » de Mabel Ellsworth TODD
- « To the actor » de M TCHEKHOV.
 
Fiction et poésie :
- « L'ange exilé » de Thomas WOLFE
- « Du côté de chez Swann » de Marcel PROUST
- « L'étranger » d'Albert CAMUS
- « Feuilles d'herbe » de Walt WHITMAN
- « Les frères Karamazov » de DOSTOÏEVSKI
- « Guerre et paix » de TOLSTOÏ
- « Life among the savages » de Shirley JACKSON
- « Magnificent obsession » de Lloyd DOUGLAS
- « Le petit prince » d'Antoine de St EXUPERY
- « Le procès » de Franz KAFKA
- « Le prophète » de Khalil GIBRAN
- « Ulysse » de James JOYCE
- « Le vieil homme et la mer » d'Ernest HEMINGWAY.
 
Documentaires et histoire :
- « Abraham Lincoln » (vol. 1 à 6) de Carl SANDBURG
- « Autobiographie » de Rudolf STEINER
- « The autobiography of Lincoln Steffens »
- « Les droits de l'homme » de Thomas PAINE
- « Essais » de Ralph Waldo EMERSON
- « Lettres à Ellen Terry » de George Bernard SHAW
- « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE.
 
Psychologie et auto-analyse :
- « The importance of living » de Lin Yu-TANG
- « Psychopathologie de la vie quotidienne » de Sigmund FREUD
- « Your key to happiness » de Harold SHERMAN.
 
Religion :
- « La Bible »
- « Science and health with key to the scriptures » de Mary Baker EDDY, 1875.
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).

Tags : 1951 - Effet personnel - Marilyn et les livres

1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V. Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !... 05/05/2017

1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
Inutile de revenir sur les conditions de tournage difficiles du film... Il n'en demeure pas moins douteux d'admirer ce couple se séduire à l'écran alors que leurs rapports étaient teintés de froideur et d'arrogance sur les plateaux.

C'est étrange, troublant. Comme souvent, les aléas de la vie personnelle de Marilyn ont empoisonné son travail, la rendant complètement invivable et entretenant une fausse réputation d'enquiquineuse au boulot. 
Laurence OLIVIER, qui s'était avoué enchanté de collaborer avec la méga star américaine, fut vite désappointé par certains caprices de celle-ci (mais qui s'expliquent si on se penche davantage sur les circonstances entourant la vie de Marilyn en cette année 1956). 
Le film est en fait adapté d'une pièce qui s'intitule "The sleeping prince", et c'était le couple Laurence OLIVIER - Vivien LEIGH qui avait interprété ce rôle sur les planches. L'acteur anglais accepta donc la proposition des "Productions MM", à la condition d'en être le réalisateur, le co-producteur et le premier rôle.
Mais les deux acteurs n'ont jamais su s'accorder. Marilyn était blessée des attentes d'OLIVIER : il voulait qu'elle soit sexy, c'est tout. Cela correspondait très mal avec ses envies de se forger une nouvelle identité de comédienne. 
Effectivement dans le film, Marilyn est au premier abord ce qu'on attend absolument d'elle : elle est blonde, sexy et bécasse ! Pourtant, à bien y regarder, Marilyn interprète une Elsie MARINA plus mutine et espiègle qu'on n'y pensait. La star jubile, elle rayonne, son jeu fait montre de sa large palette en étant irrésistiblement drôle. Elle comprend qu'elle n'est qu'une conquête parmi d'autres aux yeux du régent, et pourtant elle entreprend un jeu du chat et de la souris exquis et délicieux. Ce qu'elle souhaite, c'est être aimée, tomber amoureuse et donner de l'amour à cet homme solitaire et au coeur de pierre.
Parviendra-t-elle à ce qu'elle veut ? La fin est justement une lettre ouverte à la question : l'amour n'est-il qu'enfantillage ?

"The Prince and the showgirl" n'a malheureusement rencontré qu'un succès mitigé auprès du public à sa sortie, les critiques étaient clémentes, saluant le potentiel de Marilyn qui surpassait de très loin son partenaire. Le seul reproche du film réside, justement, sur le fait que l'histoire était un tantinet pauvrette et peu crédible. Son scénario laisse entendre une belle comédie sentimentale, avec des éclats de rire et de séduction, mais ce n'est pas suffisant pour emballer les foules. De plus, Laurence OLIVIER a privilégié une réalisation lisse et classique, qui émousse le charme dans lequel l'interprétation de Marilyn désirait l'entraîner.
Un peu dommage. Il ne faut cependant pas se priver de voir ce film car c'est toujours un bonheur d'admirer la blonde et sublime Marilyn.
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...

Tags : 1956 - The Prince and the showgirl - Milton GREENE - Effet personnel

Marilyn MONROE, tout est à vendre ! 01/05/2017

Marilyn MONROE, tout est à vendre !
Marilyn MONROE, tout est à vendre !
Marilyn MONROE, tout est à vendre !
Marilyn MONROE, tout est à vendre !
Marilyn MONROE, tout est à vendre !
Marilyn MONROE, tout est à vendre !

Marilyn MONROE rédige son testament le 14 janvier 1961, à 34 ans, à une période douloureuse de sa vie. Elle vient d'annoncer son divorce avec l'écrivain Arthur MILLER. Le tournage des "Désaxés", de John HUSTON, a été une épreuve : elle se disputait sans cesse avec son mari, prenait des barbituriques à haute dose. L'année précédente, "Le Milliardaire", une comédie de George CUKOR, avec Yves MONTAND, a fait un flop.
Certains journaux la disent finie. L'actrice s'est installée à New York pour suivre à nouveau les cours de théâtre de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio". Le maître des lieux, qui a formé Marlon BRANDO, Montgomery CLIFT, James DEAN ou Dustin HOFFMAN, et dont l'épouse, Paula, est devenue le coach de Marilyn, propose de la diriger dans "Rain", un téléfilm pour la NBC adapté d'un roman de Somerset MAUGHAM. Marilyn se prépare, écrit à MAUGHAM pour approfondir son rôle. En attendant, désespérée par sa rupture avec MILLER, elle consulte chaque jour sa psychanalyste, Marianne KRIS.
 
Voilà pourquoi, peut-être, elle lègue alors, après distribution de sommes en liquide à ses proches et à sa demi-soeur Berniece MIRACLE, 50 % de ses biens, revenus et droits à Lee STRASBERG, son mentor. 25 % vont à Marianne KRIS, afin qu'elle "les emploie à faire avancer le travail de tout groupe ou institution psychiatrique de son choix". Les 25 % restants ou, au choix, 40 000 dollars, reviennent à sa secrétaire, May REIS. Sinon, n'ayant pas eu d'enfant et son père l'ayant abandonnée, elle laisse 5 000 dollars par an "pour l'entretien et le soutien financier" de sa mère, Gladys BAKER, internée dans un hôpital psychiatrique.
Ce testament est contesté aussitôt après sa mort. La conseillère financière de Marilyn, Inez MELSON, qui ne reçoit rien, affirme, en octobre 1962, que l'actrice était "sous l'influence invalidante" des STRASBERG et de son analyste. Mais elle est déboutée par le juge Samuel Di FALCO, qui entérine le testament.
Aujourd'hui encore, sur le site "Marilynmonroe.family.com", ses cousins parlent d'une manipulation de ses dernières volontés par ses proches, alors qu'elle était au plus mal. Plusieurs de ses biographes soutiennent qu'elle allait les modifier, au vu des événements qui ont suivi...
 
 
En février 1961, le projet "Rain" avec Lee STRASBERG s'écroule. Effondrée, l'actrice s'assomme aux barbituriques. Craignant qu'elle ne se suicide, Marianne KRIS la fait admettre à la "Payne Whitney Clinic", à Manhattan, où elle est placée en cellule de sécurité. Quand elle constate qu'elle est enfermée, Marilyn fait une crise de désespoir, casse une fenêtre, demande à sortir. Les médecins la menacent de la camisole de force. Elle fait passer un message à Lee STRASBERG par une infirmière : "Le Dr KRIS m'a fait enfermer sous la surveillance de deux imbéciles (...). Je suis enfermée avec les cinglés. Je suis sûre de finir comme eux si ce cauchemar se poursuit. Je vous en supplie, aidez-moi." Mais c'est l'ancien joueur de baseball Joe DiMAGGIO, son deuxième mari, qui, joint par Marilyn, la fait libérer. Il la place dans un centre ouvert, reste près d'elle. Selon Donald SPOTO, son biographe le plus sérieux, ils envisageaient de se remarier.
Après cet épisode, l'actrice ne demandera plus jamais l'aide de Marianne KRIS et, d'après plusieurs sources, elle fit savoir à son avocat, Milton RUDIN, qu'elle souhaitait modifier son testament. Voilà pourquoi beaucoup s'étonnent que la psychanalyste hérite, que Joe DiMAGGIO, de retour dans sa vie, n'ait rien ou encore que Lee STRASBERG reçoive la majeure partie de l'héritage. Selon Patricia BOSWORTH, du magazine "Vanity Fair", Marilyn aurait confié la veille de sa mort au photographe Milton GREENE, longtemps son ami et manager, qu'elle pensait que les STRASBERG la manipulaient.
Marilyn MONROE décède dans la nuit du samedi 4 août 1962 d'un empoisonnement aigu aux barbituriques. Elle a 36 ans. En dehors de ses droits et royalties, ses biens sont estimés à 92 781 dollars. Ils sont distribués comme le stipule son testament. Ses effets personnels sont pieusement conservées par les STRASBERG, qui pensent que ceux-ci rejoindront un jour un musée du cinéma.
Quand, en 1982, Lee STRASBERG meurt, sa veuve et seconde femme, Anna, qui n'a jamais connu Marilyn, se retrouve à la tête du "Lee Strasberg Theater Institute" fondé par son mari, et de la majeure partie de l'héritage MONROE. Peu connue du grand public, Anna STRASBERG s'érige aussitôt en stratège de l'exploitation de la marque et de l'image Marilyn MONROE. D'après Nathan KOPPEL, expert financier au "Wall Street Journal", elle "lance son entreprise de licences et de publicité quelques mois à peine après la mort de son mari".
 
Anna STRASBERG, l'héritière, qui n'a jamais connu Marilyn, fait la promotion du livre « Fragments », à Francfort, en Allemagne, en 2010. 
Il faut comprendre qu'en ces années 1980, les budgets de communication des marques explosent. Elles cherchent des égéries, des icônes, des stars avec lesquelles s'associer. Marilyn MONROE est l'une d'elles. Anna STRASBERG comprend vite que les royalties de l'actrice sont peu lucratives au regard de ce que pourraient rapporter ses droits à l'image. Les artistes eux-mêmes se sont inspirés de l'icône Marilyn MONROE. En 1954, Willem De KOONING peint une Marilyn aux traits déformés. En 1965, Richard HAMILTON exécute "My Marilyn", un collage photos. En 1967, c'est au tour d'Andy WARHOL de produire plusieurs sérigraphies qui seront vendues dans le monde entier. En 1971, Salvadore DALI réalise une lithographie intitulée "Mäe WEST, Marilyn MONROE, Mao". En 1982, la photographe américaine Cindy SHERMAN s'autoportraitise en Marilyn à peine maquillée...
Durant les années qui suivent, de fructueux contrats pleuvent. Les grands magasins "Bloomingdale's" ouvrent une boutique "Marilyn MONROE" à New York, "Absolut Vodka" lance un spot de télévision, la société de cosmétiques "Revlon" récupère son image, un clip pour le parfum "Chanel no5" est tourné, même la griffe "Nike" s'accapare Marilyn sur ses baskets. D'après le "Wall Street Journal", la marque "Marilyn MONROE" rapporte 7,6 millions de dollars à Anna STRASBERG entre 1983 et 1993.
 QUELLE IMAGE GARDER DE MARILYN ?

Dès lors, comment continuer à faire fructifier cette manne jouant sur l'image et la légende de l'actrice ? Quels souvenirs l'actrice laisse-t-elle dans les mémoires ? Comment la présenter dans des publicités ou sur des produits commerciaux ? Quelle Marilyn MONROE est la plus vendeuse ? La blonde allumeuse de ses débuts ? La star glamour venue souhaiter, le 19 mai 1962, bon anniversaire au président John F. KENNEDY, son amant ? Ou l'actrice inquiète de "l'Actors Studio" ?
Lawrence SCHILLER a photographié Marilyn nue sur le bord de la piscine lors du tournage du film "Something's Got to Give", abandonné en 1962. Selon lui, "le grand public aime le personnage "Marilyn", la blonde sexy et faussement ingénue que MONROE a inventée de toutes pièces. Quand elle a décidé de poser nue, je lui ai dit : "Vous êtes célèbre, vous allez me rendre célèbre." Elle m'a répondu : "Ne soyez pas insolent, les photographes se remplacent facilement." Pour chaque photo, elle devenait Marilyn, avec son sourire lumineux, sa féminité irrésistible. Ensuite, elle demandait à voir tous les tirages et en éliminait les trois quarts". Pour SCHILLER, Marilyn MONROE "jouait son va-tout" en posant nue. La Fox voulait la licencier, Liz TAYLOR était mieux payée qu'elle. "On découvre combien elle est encore belle. Pourquoi personne n'oublie-t-il Marilyn MONROE ? Elle a créé sa propre icône. Elle savait prendre la lumière comme aucune autre star."
 
Un exemplaire du premier numéro du magazine « Playboy » (1953) - avec, en couverture, Marilyn photographiée par Milton GREENE - s'est vendu 31 070 dollars en 2010.
Les photos au bord de la piscine ont consacré Marilyn comme la bombe platine à la chair nacrée qui efface Lana TURNER et Jean HARLOW. C'est cette Marilyn-là qu'Anna STRASBERG va vendre en série dans les années 1990. En 1996, elle s'associe avec Mark ROESLER, le PDG de "CMG Worlwide" - qui gère les droits intellectuels pour utiliser des photos de célébrités. L'homme s'est fait connaître dans les années 1980 en envoyant des détectives privés rechercher les familles des stars décédées. C'est ainsi qu'il a récupéré les droits de Bette DAVIS, James DEAN, Ava GARDNER, Robert MITCHUM, Gene TIERNEY, Ingrid BERGMAN, Jayne MANSFIELD, Jane RUSSELL... Il a emporté le marché Marilyn MONROE en promettant à Anna STRASBERG 1,1 million de dollars de gains annuels en licences.
Les années suivantes, 700 contrats industriels et publicitaires utilisant l'image de Marilyn sont signés, jouant sur son sex-appeal. La star est représentée, souvent en petite tenue, sur des centaines de milliers d'objets et gadgets de toutes sortes. Mugs, cendriers, stylos, briquets, jetons de casino, vaisselle, literie, lingerie, tee-shirts, sacs, meubles, poupées, queues de billard, stores, tablettes de chocolat, bouteilles de vin (le "Marilyn merlot", le "sauvignon Blonde"). Parfois, c'est n'importe quoi. Une ligne de vêtements roses pour animaux a pour slogan "Les diamants sont les meilleurs amis du chien", des préservatifs à l'effigie de Marilyn sont mis en vente...
Paul MORIZET, de "Greenlight" - filiale de la banque d'images "Corbis" -, croit, qu'à force, Anna STRASBERG a dégradé l'image de la star. Il s'est occupé du film publicitaire "Dior" tourné, en 2011, par Jean-Jacques ANNAUD au château de Versailles avec Charlize THERON. Des doubles de Grace KELLY, Marlène DIETRICH et Marilyn y apparaissent quelques secondes. "Nous gérons les images de Steve McQUEEN et Maria CALLAS. Il est décisif de ne pas galvauder la symbolique d'une star disparue. Le problème, avec Marilyn MONROE, c'est que son image a été trop vendue dans des produits bas de gamme. Elle a beaucoup perdu en image de marque. Résultat, une star vivante vaut beaucoup plus cher qu'elle. Elle ne reprend une valeur publicitaire que depuis deux ans", dit-il.
Si l'image de l'actrice est écornée, les licences la concernant rapportent gros. Entre 1996 et 2000, selon le "Wall Street Journal", Anna STRASBERG reçoit 7,5 millions de dollars de la CMG. C'est l'époque, écrit le journal économique, où "Anna STRASBERG pense et gère l'image de Miss MONROE dès qu'elle se réveille". Elle cherche à récupérer les droits qui lui manquent, les 25 % légués à Marianne KRIS. Avant de mourir, en 1980, la psychanalyste les a transmis à "l'Anna Freud Centre" de Londres, une clinique psychiatrique qui se servira de cet argent pour créer une unité thérapeutique "Marilyn MONROE" pour enfants en difficulté. Anna STRASBERG va tenter, en vain, de racheter ces parts.
En 1999, l'héritière arrondit son pactole en mettant aux enchères les affaires personnelles de l'actrice chez "Christie's", à New York. La vente de ses effets, près de 1 000 pièces, ses livres, ses meubles, ses robes rapportent 13,4 millions de dollars, quadruplant les estimations. Cette vente aux enchères a heurté beaucoup de gens. Les héritiers des grands photographes de Marilyn, ceux qui ont popularisé son image (Milton GREENE, Tom KELLEY, Sam SHAW) se disent choqués, et dénoncent l'âpreté au gain d'Anna STRASBERG ainsi que la dégradation de l'image de Marilyn.
 
La robe blanche que la star portait dans « Sept ans de réflexion », de Billy WILDER, en 1955, s'est vendue 4,6 millions de dollars, à Berverly Hills, le 18 juin 2011. 
Au départ pourtant, la plupart d'entre eux apprécient les contrats de licence, en signent eux-mêmes, profitant de la manne. Selon "The Wall Street Journal", Larry SHAW, fils de Sam, a amassé 100 000 dollars par an dans les années 1990 grâce aux droits de publicité sur Marilyn. De même, Tom KELLEY Junior, dont le père a fait, en 1949, le premier nu de Marilyn (payé 50 dollars), a perçu 300 000 dollars. Les choses se gâtent dans les années 2000, lorsqu'Anna STRASBERG s'arroge l'essentiel des dividendes. Joshua GREENE, le fils de Milton, a déclaré au quotidien britannique "The Telegraph" : "Anna STRASBERG et la CMG étaient seulement intéressés par l'argent. Au lieu de travailler avec nous, ils nous ont attaqués en tant que photographes, prenant 90 % des accords de licence. Nous avons même dû nous battre pour que les photos soient correctement créditées." Mark ROESLER, de CMG, tout comme le service communication de l'entreprise, ont refusé de répondre à nos questions sur ces critiques.
Excédés, les trois héritiers des photographes GREENE, KELLEY et SHAW déposent, début 2007, un recours commun pour remettre en cause la propriété de l'image de l'actrice par Anna STRASBERG. Pour cela, ils vont jouer sur les contradictions du droit américain. Selon leurs avocats, quand Marilyn MONROE homologue son testament, en janvier 1961, elle habite Manhattan. Or, aux Etats-Unis, les droits de publicité constituent un véritable maquis juridique. Dans l'Etat de New York, les descendants d'une célébrité n'ont pas le droit d'en hériter. Autrement dit, si la Marilyn de 1961 était jugée "résidente new-yorkaise" par une cour, ses droits de publicité après sa mort seraient nuls et non avenus. Anna STRASBERG n'aurait pas le droit de les exploiter.
L'avocat adverse, Me WEGNER, riposte fin 2007. A son décès, Marilyn MONROE se considérait comme californienne. Or, en Californie, la loi reconnaît la cession post mortem pour toute star décédée depuis 1938. Conclusion : Marilyn MONROE pouvait céder ses droits de publicité aux STRASBERG.
En septembre 2008, la cour de district de New York a reconnu la demande des photographes lésés, qu'elle a libérés de la tutelle d'Anna STRASBERG et de la CMG. Les titulaires de licence peuvent désormais traiter directement avec eux. Mark ROESLER, le PDG de la CMG, qui a perdu là un marché décisif - "Forbes Magazine" estime à 7 millions de dollars les droits photographiques versés pour Marilyn en licences -, a parlé d'"une décision ridicule", et a fait appel. Ce procès a coûté très cher à toutes les parties. Selon "The New York Times", Anna STRASBERG a investi 100 000 dollars pour tenter de faire modifier la législation sur les droits de publicité à Albany, capitale de l'Etat de New York. Elle a été condamnée à 200 000 dollars d'amende dans un tribunal de Manhattan pour "manigances inacceptables".
Poussons à présent la porte du "Lee Strasberg Theater Institute", un petit édifice peint de couleurs vives sur la 15ème Rue, à New York. "Mme Anna STRASBERG ? Non, elle n'est pas là. Mais je vais voir si la directrice, Victoria KRANE, peut vous recevoir." A deux pas de la réception, on découvre un émouvant petit "Marilyn Monroe Theater" où les étudiants d'art dramatique répètent - ils aiment l'actrice de "Niagara" (1953) et "Troublez-moi ce soir" (1952), la Marilyn criminelle et malsaine qu'elle jouait si bien, aussi ! Dès qu'elle apprend que je cherche à joindre sa patronne, Victoria KRANE décline tout entretien. J'insiste. Les jours suivants, je reçois deux mails secs. Tous deux m'indiquent qu'Anna STRASBERG sera absente de New York jusqu'en septembre. Inutile de chercher à la rencontrer.
C'est Paul NEWMAN qui a présenté Anna MIZRAHI, 28 ans, une jolie actrice de Broadway montée à Hollywood, à Lee STRASBERG, 66 ans, en 1967. Un an plus tard, ils se marient, et s'installent dans une belle maison à Brentwood, Los Angeles. Deux enfants naissent bientôt, Adam et David. L'actrice Susan STRASBERG, la fille de Lee et de Paula, dans des Mémoires non publiés dont "Vanity Fair" a donné des extraits, parle d'une période heureuse - beaucoup d'acteurs passaient chez eux, Al PACINO était l'ami de la famille. Mais des dissensions naissent bientôt à propos de la gestion des instituts STRASBERG. Le premier fils de Lee, Johnny, s'occupe de celui de New York. En 1978, il demande à toucher des dividendes de l'affaire. Son père et Anna STRASBERG refusent. Elle le juge incompétent, refuse de le rencontrer. Johnny quitte l'institut. En juin 2003, il déclare à "Vanity Fair" : "Nous étions devenus deux familles, celle d'Anna et la nôtre."
Quand, en février 1982, Lee STRASBERG meurt d'une crise cardiaque au "Radio City Music Hall", l'essentiel de son héritage revient à Anna et à ses enfants. Johnny et Susan ont été déshérités. Les années qui suivent, Anna STRASBERG prend la direction des instituts et récupère, après une bataille juridique, toutes les archives de "l'Actors Studio". En 1988, elle viendra en aide à Susan et à sa fille Jenny, quand elles se trouveront sans argent. Susan demandera 1 % de la succession MONROE. En vain. Dans "Vanity Fair", Anna STRASBERG déclare : "Toute histoire a toujours deux versants."
Un écrivain et éditeur français, Bernard COMMENT, qui dirige la collection "Fiction & Cie" des éditions "du Seuil", a rencontrée plusieurs fois Anna STRASBERG. Il présente l'autre versant, parle d'une vieille femme cultivée, pleine d'humour, très élégante, attachée à préserver l'art dramatique de son mari, et relativise sa réputation de férocité en affaires. La manière dont elle l'a choisi pour publier le livre "Fragments" (Seuil, 2010), composé à partir des carnets intimes de Marilyn MONROE, en témoigne.
En octobre 2008, invité par le rocker Lou REED - qu'il a publié au "Seuil" - à un dîner privé de collectionneurs d'art, Bernard COMMENT se voit aborder par un proche d'Anna STRASBERG. Elle aurait découvert des textes de Marilyn qu'elle aimerait montrer à un éditeur "littéraire". Deux mois plus tard, l'écrivain arrive avec vingt minutes de retard dans un grand appartement new-yorkais. Anna STRASBERG, 68 ans, moque gentiment son retard - elle le compare à Marilyn - et lui présente sept ou huit textes de l'actrice. "Je ne pouvais pas les toucher, j'ai eu à peine le temps de lire quelques extraits. Je repère qu'il y a un poème, des pleines pages, des notes... Je lui dis qu'il faudrait réaliser un livre d'auteur, signé, pas un "beau livre"..." Puis il précise aussitôt qu'il n'a pas d'argent. Enfin, très peu. Contre toute attente, Anna STRASBERG se montre satisfaite. "Elle m'a dit qu'elle attendait depuis des années qu'on lui tienne un tel discours. Elle voulait avant tout mettre en valeur ce trésor. Un grand éditeur de presse américain était venu la trouver avant moi. Voyant les textes, il avait fait glisser un chèque en blanc sur la table. Elle avait décliné l'offre."
Dans les mois qui suivent, Bernard COMMENT revient plusieurs fois à New York pour travailler sur le futur livre. Finalement, l'ouvrage est accepté, les droits vendus. "Nous sommes loin d'une somme à six chiffres, dit-il. Ce qui est dérisoire." Il ajoute qu'Anna STRASBERG lui a demandé des listes d'éditeurs littéraires dans toute l'Europe. Elle a demandé à chacun d'entre eux une lettre de motivation.
En France, selon l'éditeur, "Fragments" s'est vendu à 100 000 exemplaires. Autant en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis. Le livre nous fait découvrir une Marilyn triste, doutant d'elle-même. Elle écrit : "Mon travail est le seul espoir fiable que j'ai", ajoutant : "Seule !!!!! Je suis seule. Je suis toujours seule quoi qu'il arrive." Plus loin encore : "Je sais que je ne serai jamais heureuse, mais je peux être gaie !" L'écrivain Antonio TOBUCCHI, qui préface "Fragments", parle d'une "Joconde" contemporaine, précisant : "A l'intérieur de ce corps vivait l'âme d'une intellectuelle et poète dont personne n'avait le soupçon." Ces textes bouleversants retournent complètement l'image de la starlette écervelée.
Selon Bernard COMMENT, c'est ce que voulait Anna STRASBERG. Au cours de leurs discussions, elle a laissé transparaître qu'elle avait été dépassée par cet héritage. Il lui fallait, pour conserver les affaires de Marilyn, louer des garde-meubles climatisés, prendre des assurances exorbitantes. Elle ne pouvait pas contrôler les millions d'objets qui ont déferlé sur le marché. Plusieurs fois, elle a essayé. Quand Larry SHAW, le fils du photographe, a dénoncé un téléphone gadget où la robe de Marilyn se soulevait à chaque sonnerie, elle a contacté l'industriel pour protester. On lui a dit que la statuette portait une culotte. Que faire ? Anna STRASBERG devait encore maintenir en vie les écoles de New York et de Los Angeles, l'héritage de son mari, où plusieurs générations d'acteurs ont appris "la méthode" héritée de "l'Actors Studio" : Alec BALDWIN, Laura DERN, Matt DILLON, Bridget FONDA, Ray LIOTTA, Robert de NIRO, Mickey ROURKE, Uma THURMAN, Christopher WALKEN. Sans compter le financement des nombreuses bourses que l'institut a distribuées.
 
Dans les années 1990, 700 contrats de licences sont signés pour utiliser l'image de la star. 
En janvier 2011, à 73 ans, lasse des procès à répétitions, Anna STRASBERG a rompu son contrat avec "CMG Worldwide" pour vendre la quasi-totalité de ses droits sur Marilyn à une nouvelle société, "Authentic Brand Group" (ABG). La négociation a duré six mois. La presse économique américaine a avancé deux prix : 25 et 50 millions de dollars. Un dirigeant d'ABG, James SALTER, a déclaré au "New York Post" : "Nous voulons en finir avec les babioles et le trash." Le choix sera celui de "l'élégance, l'élégance, l'élégance", même s'il précise : "Marilyn était une femme élégante, mais elle n'était pas droite comme un crayon."
Dans les bureaux d'ABG, à New York, d'immenses photos de Marilyn habillent les murs. Le responsable du marketing, Nick WOODHOUSE, 35 ans, explique la nouvelle stratégie : "Nous pensons que Marilyn n'était pas à sa place. Elle était au-dessous de ses capacités comme icône glamour. Nous travaillons à lancer une joaillerie Marilyn, comme a commencé à le faire "Chopard" à Cannes, des parfums, de la lingerie, de la mode Marilyn... "Dolce & Gabbana" a développé des tee-shirts à 200 dollars ainsi qu'une ligne de cosmétiques où Scarlett JOHANSSON pose en Marilyn."
La nouvelle Marilyn MONROE vaut-elle cher ? "C'est une marque premium". Vont-ils continuer à vendre des gadgets ? "Nous ne voulons plus de vulgarité. Mais l'extraordinaire avec Marilyn, c'est qu'elle séduit autant les camionneurs que l'élite, de Tokyo à Vancouver. Nous allons développer des campagnes haut de gamme mais aussi plus populaires. Nous venons de lancer sa page Facebook. Elle rassemble déjà plus de trois millions de fans."
 
Pour convaincre ses futurs clients, Nick WOODHOUSE a rassemblé l'actualité récente consacrée à la star. C'est impressionnant... Elle souffle une bougie sur l'affiche du dernier Festival de Cannes. Elle inspire le film "My Week With Marilyn", de Simon CURTIS, sorti en avril. Brad PITT confirme vouloir produire "Blonde" avec Naomi WATTS, un film tiré du roman de Joyce Carol OATES (2000). Steven SPIELBERG et la chaîne NBC ont lancé le feuilleton télévisé "Smash", diffusé sur TF1 en juillet, qui raconte la création d'une comédie musicale d'après la vie de Marilyn. Angelina JOLIE a été pressentie pour l'interpréter aux côtés de George CLOONEY dans "Maf the Dog", tiré du roman d'Andrew O'HAGAN's ("Maf" ou "Mafia" est le nom du chien offert par Franck SINATRA à Marilyn en 1961).
Le distributeur américain "Entertainment One" prépare une série d'émissions de télé-réalité sous le titre "Finding Marilyn" ("Chercher la nouvelle Marilyn").
Après avoir occupé les couvertures des magazines pour le 50ème anniversaire de sa mort, Marilyn MONROE continue d'inspirer livres, films, séries et shows. Pourquoi nous séduit-elle toujours ? Nous émeut-elle encore ? Edgar MORIN a magistralement analysé, dans "Les Stars" (Seuil, 1972), comment Marilyn MONROE est devenue "la première star au-delà du star-system", l'actrice désemparée dont les échecs artistiques, le mal-être et la mort brutale déchirent le mythe d'un Hollywood de rêve.
Aujourd'hui, des studios réfléchissent à une "virtual Marilyn" en 3D, un hologramme permettant de lui faire jouer de nouveaux rôles. Le fantôme de Marilyn MONROE n'a pas fini de nous hanter.

Marilyn MONROE, tout est à vendre !
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MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ? 30/04/2017

MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
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MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
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LA DERNIÈRE LETTRE DE MARILYN POUR SON EX-MARI JOE DIMAGGIO (1962)
 
Cette lettre a été retrouvée chez Marilyn, à Brentwood, le lendemain de sa mort. Elle est adressée à Joe DiMAGGIO, son ex-mari qui est toujours resté trés proche de Marilyn. Des rumeurs disent qu'un remariage entre eux était prévu. Il n'a jamais eu lieu, Marilyn etant décédée avant.
"Cher Joe,
Si jamais je parviens à te rendre heureux, alors j'aurais réussi à accomplir la chose la plus difficile à faire en ce monde, c'est-à-dire rendre quelqu'un totalement heureux. Ton bonheur fait mon bonheur."





MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?

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1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona). 28/04/2017

1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).

1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).

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29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques. 19/04/2017

29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques.

29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques.
29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques.
29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques.
29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques.
29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques.
29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques.
29 Octobre 1956 / (Part III) Marilyn ainsi que d'autres stars (telles Victor MATURE, Anita EKBERG, Anthony QUAYLE ou encore Brigitte BARDOT) est présentée à la Reine D'Angleterre Elizabeth II, et la Princesse Margaret, lors de son séjour à Londres, alors qu'elle tourne le film "The Prince and the showgirl". Pour l'occasion Marilyn porte une robe lamée or assortie à des chaussures plateforme magnifiques.

Tags : 1956 - Arthur MILLER - "Royal Command Film Performance" - Effet personnel

1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give". 10/04/2017

1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give".
1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give".
1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give".
1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give".
1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give".
1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give".
1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give".
1962 / Les RARES de Marilyn lors du tournage du film "Something's got to give".

Tags : 1962 - Something's got to give - Effet personnel