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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications... 21/12/2017

HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...

Dans l'hémisphère nord, ce jeudi après-midi, à 17h27 et 58 secondes très exactement, nous sommes entrés sans même nous en rendre compte pour la plupart d'entre nous, dans une nouvelle saison, la plus froide de l'année en théorie : l'hiver (2017-2018). Avec les équinoxes de printemps et d'automne et le solstice d'été, le solstice d'hiver fait partie de ces dates-clés de notre calendrier astronomique. Ces événements rythment le tour de la Terre autour du Soleil. Avec le solstice d'hiver, "la Terre n'est pas plus éloignée du Soleil qu'en été, c'est même le contraire, mais c'est l'axe de rotation de la Terre qui penche "du mauvais côté" !", explique Alain Cirou, directeur de rédaction du magazine Ciel et Espace et directeur général de l'Association française d'astronomie, sur Europe 1. Résultat :  "C'est l'hiver, les ombres sont rasantes et la durée de la nuit est maximale."
Le passage à l'hiver (à ne pas confondre avec le passage à l'heure d'hiver, qui a lieu en automne) se produit donc à une seconde bien précise, déterminée par l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE). Un calcul que l'Observatoire de Paris tient à jour jusqu'en... 2 999 ! "Le solstice d'hiver correspond à l'instant où la longitude apparente géocentrique du Soleil est égale à 270°", précise l'IMCCE. Traduction : au moment du solstice d'hiver, la position de la Terre par rapport au Soleil va atteindre son inclinaison maximum, avec, encore une fois, un ensoleillement rasant du côté de l'hémisphère nord.
Le changement sans doute le plus concret amorcé par le solstice d'hiver, c'est l'heure à laquelle le soleil se couche : si mardi 19 décembre, il s'est par exemple couché à 16h55 à Paris après s'être levé à 8h40, l'astre se lèvera à 8h42 demain vendredi, lendemain du solstice d'hiver, pour se coucher à 16h56, nous faisant gagner une petite minute de lumière en fin de journée. Le jour du nouvel an, à l'heure de se souhaiter une bonne année, il se lèvera à 8h44 pour se coucher à 17h03. Nous aurons alors gagné près de 10 minutes de "jour" du soir. Vous l'aurez compris, le solstice d'hiver marque le point de départ des journées qui rallongent, jusqu'au solstice d'été du 20 juin.
Fait surprenant, le rallongement des jours a en fait commencé depuis le 13 décembre, jour de la Sainte-Lucie : à partir de ce jour-là, le soleil s'est mis à se coucher de plus en plus tard. Un dicton imagé existe d'ailleurs, qui dit "à la Sainte Luce, le jour croit du saut d'une puce". Il date du 14e siècle, quand l'on se référait encore au calendrier Julien instauré par Jules César... et dans lequel le solstice d'hiver avait lieu aux alentours du... 13 décembre ! Mais revenons-en à notre solstice d'hiver à nous : depuis le 13 décembre, le soleil a aussi rallongé ses grasses mat', se levant de plus en plus tard. Ce qu'il continuera à faire jusqu'au mardi 2 janvier, tout en se couchant par contre à chaque fois un peu plus tard au fil des jours. De quoi y gagner des jours plus longs pour de vrai, cette fois.
Le solstice d'hiver, date clé chez les romains et les celtes
Avant le solstice d'hiver, le soleil est blafard et ne chauffe plus beaucoup, il se lève de plus en plus vers le sud-est et est très bas sur l'horizon à midi. Selon le site Futura Sciences, les Romains, mais aussi d'autres cultures, craignaient à cette période sombre de l'année que le Soleil meure et ne revienne jamais, laissant derrière lui ténèbres et désolation. C'est pourquoi le solstice de décembre, du latin solsticium qui veut dire littéralement "arrêt du Soleil" (statum, immobile) est un évènement majeur du calendrier.
Cette période marque en effet pour les cultures celtes, germaniques et romaines le renouveau, la renaissance, le retour de la lumière. En effet, après quelques jours d'immobilité, et le jour le plus court de l'année, le point de lever et de coucher du Soleil au-dessus de l'horizon se décale de nouveau vers le nord. Les jours grandissent et la lumière revient. Chez les Celtes, des tombeaux de souverains, comme à Newgrange (vers 3.200 avant J.-C.), en Irlande, étaient construits de telle manière que l'entrée et la chambre funéraire au c½ur de l'édifice soient illuminées uniquement ces jours-ci, au lever du soleil.
Un enneigement exceptionnel en montage pour l'hiver 2017-2018
Au-delà du jour du solstice d'hiver, on en sait plus sur la météo des premières vacances de l'hiver, celles de la fin d'année. Fans de montagne et de vacances au ski vont être contents : les météorologues prévoient un enneigement exceptionnel cette année. Comme l'a communiqué La Chaîne météo ce 18 décembre, après deux mornes années question neige lors des vacances de Noël, le début de saison hivernale promet de très bonnes conditions d'enneigement "sur l'ensemble des massifs", y compris pour les stations de ski situées à basse altitude. Seul bémol : des flocons plus aléatoires sur "la partie Est des Pyrénées (Canigou / Cerdagne).
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
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ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS... 05/11/2017

ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...

C'est un véritable mythe qui s'effondre. Marilyn MONROE, réputée pour sa beauté naturelle et sa silhouette plantureuse aurait en fait appel au bistouri dès l'âge de 24 ans.
 
"L'imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux."
Voici une citation de Marilyn qui a dû en inspirer plus d'un. Seulement, pour la première partie, on repassera ! La légendaire actrice aurait en effet été une des premières à avoir recours au bistouri pour corriger certains "défauts" de son visage.
 
C'est ce que révèlent les dossiers médicaux de la star qui seront vendus aux enchères ​le 10 novembre prochain par la maison d'enchères "Julien's Auctions". Si cette vente reste discutable, elle lève le voile sur les diverses interventions chirurgicales subies par la bombe hollywoodienne, notamment grâce à six clichés aux rayons X accompagnés des notes de Michaël GURDIN, chirurgien esthétique à Beverly Hills.
 
Alors qu'elle n'était âgée que de 24 ans, en 1950, elle se serait ainsi fait modifier la forme de son menton grâce à un morceau de cartilage. L'actrice de "Sept ans de réflexion" aurait également subi une légère rhinoplastie à l'extrémité de son nez (Photos 1946 et 1962). Une opération déjà évoquée par le partenaire médical de GURDIN dans des mémoires auto-publiées en 2010.
"Personne ne pensait vraiment que Marilyn avait eu recours à la chirurgie esthétique. Il y avait bien des rumeurs, mais on pensait qu'elle incarnait la beauté à l'état naturel, c'était impossible à croire, déclare Martin NOLAN, le directeur exécutif de "Julien's Auctions". A cette époque, dans les années 1950, la chirurgie esthétique était très peu courante, elle en était à ses balbutiements." Le sex symbol aurait donc été précurseur d'une tendance aujourd'hui courante à Hollywood.

Mais outre ses opérations de chirurgie esthétique, ces dossiers médicaux révèlent également des périodes bien plus sombres de l'icône. On y découvre qu'elle a vécu une grossesse extra-utérine en 1957 à New York, alors qu'elle était mariée à l'écrivain Arthur MILLER, mais aussi qu'elle aurait été victime d'une vilaine chute, deux mois à peine avant sa mort en 1962.
 

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1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON. 31/10/2017

1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.

Marilyn MONROE dans la peau de Theda BARA, immortalise ici le personnage de Cléôpatre ; photographiée par Richard AVEDON le 27 mai 1958 ; série pour le magazine "LIFE".

Affublée d'une perruque brune, les yeux maquillés de noir, la bouche rouge incendiaire, la peau blanche laiteuse, vêtue d'un drapé transparent et des serpents dorés en guise de soutien-gorge, Marilyn se met dans la peau du personnage de Cléôpatre, interprétée au cinéma en 1917 par l'actrice Theda BARA (1885 - 1955).

Marilyn prend ici une pose de séductrice vénéneuse. Le rôle de Cléôpatre vaudra à Theda BARA son plus grand succès, qui la lancera en tant que sex-symbol (l'une des premières) et lui vaudra le surnom de "vamp", diminutif de vampire. Son costume transparent provoquera la controverse à l'époque !
 

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1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch". 07/10/2017

1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".

Un Golden Globe pour Tom Ewell

L'entreprise de séduction de sa charmante voisine dans "Sept ans de réflexion" valut à Tom EWELL le Golden Globe du Meilleur acteur dans une comédie en 1956.
 

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16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film. 04/10/2017

16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.

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26 Février 1959 / (Part IV) UN PRIX FRANçAIS POUR MARILYN : "L'Etoile de Cristal" ; Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse". C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York. 29/09/2017

26 Février 1959 / (Part IV) UN PRIX FRANçAIS POUR MARILYN : "L'Etoile de Cristal" ; Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse". C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Part IV) UN PRIX FRANçAIS POUR MARILYN : "L'Etoile de Cristal" ; Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse". C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Part IV) UN PRIX FRANçAIS POUR MARILYN : "L'Etoile de Cristal" ; Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse". C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Part IV) UN PRIX FRANçAIS POUR MARILYN : "L'Etoile de Cristal" ; Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse". C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Part IV) UN PRIX FRANçAIS POUR MARILYN : "L'Etoile de Cristal" ; Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse". C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Part IV) UN PRIX FRANçAIS POUR MARILYN : "L'Etoile de Cristal" ; Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse". C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.
26 Février 1959 / (Part IV) UN PRIX FRANçAIS POUR MARILYN : "L'Etoile de Cristal" ; Marilyn reçoit le prix français "French Crystal Star Award" (représenté par une étoile en cristal) pour la catégorie de "La meilleure actrice étrangère" pour le film "Le prince et la danseuse". C'est Georges AURIC, un compositeur français, qui lui remet le prix. Marilyn étant enceinte, elle ne put venir en France pour recevoir son prix; par conséquent, la cérémonie eut lieu au 'French Ambassador Hotel' (le consul de France) de New York.

Les Étoiles de cristal sont des récompenses cinématographiques françaises, décernées annuellement de 1955 à 1975 par l'Académie du cinéma fondée par le compositeur Georges Auric.
Les lauréats étaient choisis par un jury de critiques et d'artistes des différents secteurs de l'industrie cinématographique française, comme ce sera le cas pour les César qui leur succèderont en 1976, tout comme elles avaient peu à peu supplanté les Victoires du cinéma français, créées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale par le magazine Cinémonde.
 

Tags : 1959 - Paul SLADE - Etoile de cristal - James HASPIEL - Arthur MILLER - Effet personnel - Georges AURIC

12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont". 18/09/2017

12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
"Vu du pont"
 ("A View from the Bridge") est une pièce de théâtre écrite par le dramaturge américain Arthur Miller que Marcel Aymé a traduite et adaptée en langue française en 1958 sous le titre "Vu du pont".

Dans la zone portuaire de Brooklyn ; Alfieri, un vieil avocat ayant toujours vécu dans le quartier, raconte un fait divers tragique dont il fut le témoin impuissant : Eddie CARBONE, un docker d'origine italienne, vivait avec son épouse Béatrice et leur jeune nièce Catherine, recueillie par le couple après qu'elle fût devenue orpheline. Deux cousins de Béatrice, Marco et Rodolpho, fuyant la misère de leur région de l'Italie, arrivent illégalement aux États-Unis et trouvent refuge chez Eddie. Catherine ne tarde pas à s'éprendre de Rodolpho, envers qui Eddie éprouve pourtant une profonde méfiance. Le docker tente donc de dissuader sa nièce de fréquenter Rodolpho, mais ses efforts restent vains et bientôt les deux amants annoncent qu'ils ont l'intention de se marier. Eddie prend alors une décision qui aura de funestes conséquences.
 
Historique

En 1955, MILLER écrit une première version de "Vu du pont", qui est alors une pièce en un acte et partiellement en vers. L'½uvre est présentée sur Broadway en septembre 1955. L'année suivante, MILLER retravaille le texte pour en faire une pièce en deux actes et en prose. C'est cette version qui est de loin la plus connue.
 
Autres versions

En 1962, Sydney Lumet réalise le film Vu du pont, avec Raf Vallone dans le rôle d'Eddie CARBONE.
La pièce a également donné lieu à un opéra dont la première a eu lieu à Chicago en 1999. La musique est de William Bolcom et le libretto de Arthur MILLER.
La pièce est représentée en 2017 au TNB de Rennes avec une nouvelle traduction.
 

Tags : 1956 - Arthur MILLER - Premiere "Vu du pont" - Effet personnel - Book - Vivien LEIGH - Laurence OLIVIER

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962). 14/09/2017

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).

Tags : 1962 - George BARRIS - Effet personnel - Emilio PUCCI

Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017... 10/09/2017

Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...

ENDOMÉTRIOSE : LA MALADIE CACHÉE DE MARILYN MONROE

Publié le 21 juillet 2017 à 6:06
Qui a tué Marilyn MONROE ? Depuis un demi-siècle, cette question fascine les biographes qui ont tout imaginé : un suicide, un assassinat commandité par les frères KENNEDY, ou par le FBI... Et si la star était morte des suites d'une maladie dont on parle encore trop peu, l'endométriose ? 
Sur Marilyn MONROE, on a tout écrit. De son enfance dans des familles d'accueil à sa liaison avec Yves MONTAND puis avec John KENNEDY. De la folie de sa mère -qu'elle croyait être héréditaire-  à ses légendaires retards sur les plateaux de cinéma. De ses cheveux peroxydés à son addictions pour les opiacés. Tout. Ou presque. Mieux gardé encore que le secret de sa disparition (suicide ? overdose ? assassinat ?), est celui de son endométriose. Il faut avoir épluché des dizaines de biographies de la star -et savoir lire entre les lignes- pour comprendre que l'actrice souffrait, depuis l'adolescence, de violentes et terribles douleurs liées à cette maladie qui touche aujourd'hui une femme sur 10.
Pour les biographes, l'histoire commence en  avril 1952, quand Marilyn, hospitalisée au "Cedars of Lebabon Hospital" de Los Angeles, officiellement pour une “appendicite”, entre au bloc opératoire avec un mot manuscrit sur le ventre à l'adresse de son chirurgien.
 
Dear Dr. Rabwin,
cut as little as possible I know it seems vain but that doesn't really enter in to it. The fact I'm a woman is important and means much to me.
Save please (I can't ask enough) what you can -I'm in your hands. You have children and you must know what it means -please Dr Rabwin- I know somehow you will!
thank you ) thank you – thank you – For God's sakes Dear Doctor no ovaries removed – please again do whatever you can to prevent large scars.
Thanking you with all my heart.
Marilyn MONROE

(Ndlr: “Cher Dr Rabwin, coupez aussi peu que possible, je sais que cela semble futile, mais cela importe peu. Le fait que je sois une femme est important et signifie beaucoup pour moi. Sauvez s'il vous plait (je ne peux pas demander assez) ce que vous pouvez -je suis entre vos mains. Vous avez des enfants et vous devez savoir ce que cela signifie -s'il vous plaît Dr Rabwin- Je sais que vous le ferez! Merci – merci – merci – Pour l'amour de Dieu Cher Docteur, pas d'ablation d'ovaire- et s'il vous plaît faites ce qui est en votre pouvoir pour éviter de grandes cicatrices. Je vous remercie de tout mon c½ur.”)
 
Le chirurgien en charge de l'opération, le Dr Marcus Rabwin, découvrant la note de l'actrice, décide de demander à un confrère gynécologue, le Dr Leon KROHN, de l'assister durant la procédure. Lorsqu'ils ouvrent l'abdomen de Marilyn, ils constatent que ce n'est pas une inflammation de l'appendice dont elle souffre, mais bien d'un état avancé d'endométriose. “À l'époque, dans les années 50 aux États-Unis, les médecins étaient déjà capables de poser ce diagnostic”, explique le Dr. Martin Winckler, gynécologue. Seule une opération pouvait permettre de diagnostiquer une endométriose, puisqu'il n'existait alors pas d'examen permettant de la déceler. Après cette intervention chirurgicale, le Dr KROHN va donc devenir son gynécologue attitré, et va l'opérer à de nombreuses reprises.
Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Dans son livre intitulé Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander et publié chez Fleurus en 2008, le Dr WINCKLER consacre un passage à Marilyn MONROE et sa maladie : “À l'époque, il n'existait pas de traitement médicamenteux, et seule la chirurgie était employée pour traiter les zones d'endométriose. Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Cette première opération et le récit de la note posée sur le ventre de la star va échapper à l'attention de ses biographes, jusqu'à la publication de deux ouvrages -on en dénombre plus de 300 !- : celui de Anthony Summers en 1985, puis de Donald Spoto en 1993. SUMMERS, surtout, fait clairement référence aux douleurs gynécologiques de Marilyn MONROE : “Depuis son adolescence, c'est-à-dire bien avant ces multiples interventions, le ventre de la pauvre Marilyn était pour elle déjà un véritable instrument de torture. Jim DOUGHERTY (son premier mari) raconte 'Norma Jeane souffrait terriblement pendant ses règles ; elle était terrassée par la douleur'.
À ce propos, ZOLOTOW, un de ses premiers biographes, évoque une scène qui se serait reproduite plusieurs fois à l'époque de ses débuts à Hollywood : Marilyn conduit, soudain, coup de frein violent, elle bondit au dehors et s'accroupit sur le bord de la route, cassée en deux par la douleur. Maurice ZOLOTOW remarqua un jour sur la coiffeuse de sa loge quatorze boîtes de médicaments. Presque tous étaient des antalgiques prescrits pour les douleurs menstruelles.” (Ndlr : extrait issu des "Vies secrètes de Marilyn MONROE", Anthony SUMMERS, Presse de la Renaissance 1986)
Il apparaît clairement, à la lecture de ces différents travaux, que l'endométriose est bien à l'origine de l'addiction de Marilyn MONROE aux médicaments.
Ceux qui s'intéressent à la vie de Marilyn MONROE savent aussi qu'elle a souffert toute sa vie de ne pas être mère. Là encore, la reconnaissance de son endométriose jette un jour nouveau sur les raisons de son infertilité et de ses fausses couches à répétition. De nombreuses rumeurs ont circulé sur ses prétendus avortements, rumeurs démenties par le Dr Krohn lui-même : “Elle n'a jamais subi d'avortement. Elle a fait deux fausses couches, ainsi qu'une grossesse extra-utérine qui a nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, mais pas d'avortement.  
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée.
Depuis plus d'un demi-siècle, la star est fréquemment décrite comme atteinte de troubles psychiatriques graves. Sans doute souffrait-elle de dépression chronique. Mais on le serait à moins ! Son endométriose pourrait expliquer ses fréquentes absences des plateaux de tournage, ses fausses couches, la “frigidité” évoquée par certains de ses partenaires -elle n'aimait pas avoir des rapports sexuels car elle avait mal-, son infertilité, ses “sautes d'humeur” et aussi, bien sûr, sa dépendance aux antidouleurs... qui a précipité sa fin.
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée. “Elle a succombé en 1962 à une overdose d'antalgiques et de tranquillisants prescrits pour lui permettre de lutter contre la douleur.” L'histoire de sa mort serait donc bien moins romanesque que ne l'ont imaginée ses centaines de biographes : ni le FBI, ni les frères KENNEDY n'auraient eu la peau de Marilyn MONROE, mais bien cette maladie dont, plus de 50 ans après la mort de l'actrice, les médecins peinent encore si souvent à dire le nom.  
 

Tags : 1962 - Bert STERN - Effet personnel - 1957 - "Doctor's Hospital" - Arthur MILLER

A PROPOS DU PERE DE MARILYN... 06/09/2017

A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...

Le père de Marilyn a regardé sa fille devenir une légende. Sans jamais se faire connaître.
 
Los Angeles, mardi 11 février 1981. « Un certain Martin ­Edward MORTENSON, âgé de 83 ans, est mort hier matin au "River County Hospital" (article de 2011), des suites d'une anomalie cardiaque, après avoir percuté un trottoir alors qu'il circulait au volant d'une Concorde beige, sur l'autoroute en direction de Riverside. Si nos informations sont exactes, cet homme serait le père de Marilyn MONROE », m'explique mon rédacteur en chef à Paris (du magazine "Paris Match"). La nouvelle a de quoi surprendre. Comme tout le monde, je connais la légende de Marilyn : une mère schizophrène, internée en 1935 dans un asile psychiatrique, une enfance sans amour, ballottée entre familles d'accueil et orphelinats, et, surtout, ce qui fut le drame de sa vie, un père qu'elle n'a jamais connu, mort dans un accident de la route alors qu'elle est encore bébé.
Ancien employé de la compagnie du gaz de Los Angeles, MORTENSON a quitté, en août 1980, son appartement de Pasadena pour s'installer à Mira Loma, au "Country Village Club", une jolie maison de retraite avec piscine et golf, à une centaine de kilomètres de Los Angeles. Joan CRAIG, la directrice des lieux, qui lui a loué 100 dollars par mois un studio dans un bungalow qu'il partageait avec d'autres locataires, est ­encore sous le choc : « MORTENSON est venu me voir à la mi-août. Un homme avec beaucoup d'allure, très réservé. Il avait besoin de calme et désirait s'installer chez nous. C'était un homme fatigué de la vie et des gens. Il y avait quelque chose de blessé en lui. Au cours de la conversation, il m'a dit, sur le ton de la confidence, qu'il était le père de Marilyn et qu'il possédait toutes les preuves de sa bonne foi. Lorsque Marilyn était ­encore toute petite, m'a-t-il raconté, sa mère, ­Gladys, qu'il avait quittée, lui avait fait jurer de ne jamais révéler à quiconque sa paternité. J'avoue que, sur l'instant, je ne l'ai pas cru, mais il était tellement gentil que j'ai fait semblant. »
 
A ma demande, elle accepte de me conduire dans son studio. Je revois, comme si c'était hier, bien classés sur une étagère en bois, plusieurs livres écrits sur Marilyn, des disques qu'elle a enregistrés dans les années 50, encore dans leur emballage d'origine, même pas ouverts, des coupures de journaux, des magazines de l'époque. J'en feuillette quelques-uns au hasard. Tous les passages qui font référence à ses origines et aux raisons de son suicide sont annotés d'une minuscule écriture au feutre noir. Dans sa biographie « Marilyn MONROE », publiée en 1960, Maurice ZOLOTOW raconte que Marilyn n'avait jamais été convaincue de la version que sa mère lui avait donnée de la mort de son père. « Ma mère m'a toujours dit que mon père avait été tué dans un accident de voiture. Je ne l'ai jamais crue. Je devais avoir 8 ans quand elle m'a emmenée dans un petit meublé où elle habitait. Elle m'a fait grimper sur une chaise pour me montrer la photo d'un homme, accrochée au mur. Elle m'a dit que c'était mon père. Il portait un chapeau mou, une petite moustache, et il souriait. Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril.
 
“Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril”

Quelques semaines avant sa mort, MORTENSON s'était confié au Dr Victor HERLACHER, qui le soignait. Mais seul ­Thomas BURNES, son ami de la compagnie du gaz depuis ­quarante ans, avait toujours été dans le secret. C'est lui que l'on devait prévenir en cas d'urgence. Je suis allée le voir chez lui, dans un quartier chaud de Los Angeles. Très ému par la disparition de son vieux copain, il m'a décrit un homme ­pudique, introverti, qui a passé son existence à regarder de loin sa fille devenir une légende, sans oser se manifester. « Edward m'a dit que Gladys, qui était déjà à moitié folle, lui avait ordonné, à la suite à d'une violente dispute, de disparaître une fois pour toute de sa vie : “Fous le camp, lui avait-elle dit. Je ne veux plus jamais entendre parler de toi. Pour nous, tu es un homme mort.” » Il extrait de son portefeuille une petite photo sépia qu'il me tend. « Regardez, c'est elle ! » Sur la photo, MORTENSON, en imperméable avec un chapeau mou, la tête penchée, serre tendrement dans ses bras un tout petit bébé. Cette photo, je la revois encore. Je l'ai gravée dans ma mémoire. Après la mort de ­Marilyn, en 1962, m'explique-t-il, MORTENSON se referme complètement sur lui-même. C'est ce que me confieront aussi ses voisins. Il vit de plus en plus seul dans son appartement de ­Pasadena.
 
Qui aurait pu deviner que le petit employé du gaz de la ville de Los Angeles, toujours tiré à quatre épingles, était le père de la lumineuse ­Marilyn, ce père sur lequel elle avait tant fantasmé. Il ne s'est jamais manifesté, n'a jamais ­réclamé le moindre dollar de l'héritage de sa fille. MORTENSON est mort comme il a vécu : discrètement. Retrouvés dans sa chambre, l'acte de naissance de Marilyn, le certificat de mariage de ­MORTENSON avec ­Gladys Pearl MONROE, daté du 11 octobre 1924, ainsi que l'attestation de son divorce avec Gladys, le 4 juin 1927, ont été ­expertisés et certifiés authentiques. Quelques années plus tard, j'ai ­raconté l'histoire à Norman MAILER. Il avait déjà, à l'époque, publié deux livres très controversés sur l'actrice, qu'il décrivait comme « un cyclone de beauté ambulante ». L'histoire de ce père qui, soudain, resurgissait de nulle part, le fascinait. « Si seulement, me dit-il, on pouvait remonter le temps comme dans un film ! Marilyn ne s'était jamais guérie de son enfance, mais on peut imaginer que, si elle avait connu ce père toute sa vie, peut-être aurait-elle été différente. Qui sait ? Peut-être même ne serait-elle jamais devenue Marilyn ! »
 

Tags : 1962 - George BARRIS - 1946 - Martin Edward MORTENSON - Effet personnel - Book - 1943-44 - Erwin STEINMEYER - Autograph