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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont". 18/09/2017

12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
"Vu du pont"
 ("A View from the Bridge") est une pièce de théâtre écrite par le dramaturge américain Arthur Miller que Marcel Aymé a traduite et adaptée en langue française en 1958 sous le titre "Vu du pont".

Dans la zone portuaire de Brooklyn ; Alfieri, un vieil avocat ayant toujours vécu dans le quartier, raconte un fait divers tragique dont il fut le témoin impuissant : Eddie CARBONE, un docker d'origine italienne, vivait avec son épouse Béatrice et leur jeune nièce Catherine, recueillie par le couple après qu'elle fût devenue orpheline. Deux cousins de Béatrice, Marco et Rodolpho, fuyant la misère de leur région de l'Italie, arrivent illégalement aux États-Unis et trouvent refuge chez Eddie. Catherine ne tarde pas à s'éprendre de Rodolpho, envers qui Eddie éprouve pourtant une profonde méfiance. Le docker tente donc de dissuader sa nièce de fréquenter Rodolpho, mais ses efforts restent vains et bientôt les deux amants annoncent qu'ils ont l'intention de se marier. Eddie prend alors une décision qui aura de funestes conséquences.
 
Historique

En 1955, MILLER écrit une première version de "Vu du pont", qui est alors une pièce en un acte et partiellement en vers. L'½uvre est présentée sur Broadway en septembre 1955. L'année suivante, MILLER retravaille le texte pour en faire une pièce en deux actes et en prose. C'est cette version qui est de loin la plus connue.
 
Autres versions

En 1962, Sydney Lumet réalise le film Vu du pont, avec Raf Vallone dans le rôle d'Eddie CARBONE.
La pièce a également donné lieu à un opéra dont la première a eu lieu à Chicago en 1999. La musique est de William Bolcom et le libretto de Arthur MILLER.
La pièce est représentée en 2017 au TNB de Rennes avec une nouvelle traduction.

12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".
12 Octobre 1956 / C'est lors de leur séjour à Londres, que le couple MILLER accompagné du couple OLIVIER, assiste à la représentation théâtrale d'une pièce du célèbre dramaturge américain, "Vu du pont".

Tags : 1956 - Arthur MILLER - Premiere "Vu du pont" - Effet personnel - Book

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962). 14/09/2017

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).

Tags : 1962 - George BARRIS - Effet personnel

Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017... 10/09/2017

Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...

ENDOMÉTRIOSE : LA MALADIE CACHÉE DE MARILYN MONROE

Publié le 21 juillet 2017 à 6:06
Qui a tué Marilyn MONROE ? Depuis un demi-siècle, cette question fascine les biographes qui ont tout imaginé : un suicide, un assassinat commandité par les frères KENNEDY, ou par le FBI... Et si la star était morte des suites d'une maladie dont on parle encore trop peu, l'endométriose ? 
Sur Marilyn MONROE, on a tout écrit. De son enfance dans des familles d'accueil à sa liaison avec Yves MONTAND puis avec John KENNEDY. De la folie de sa mère -qu'elle croyait être héréditaire-  à ses légendaires retards sur les plateaux de cinéma. De ses cheveux peroxydés à son addictions pour les opiacés. Tout. Ou presque. Mieux gardé encore que le secret de sa disparition (suicide ? overdose ? assassinat ?), est celui de son endométriose. Il faut avoir épluché des dizaines de biographies de la star -et savoir lire entre les lignes- pour comprendre que l'actrice souffrait, depuis l'adolescence, de violentes et terribles douleurs liées à cette maladie qui touche aujourd'hui une femme sur 10.
Pour les biographes, l'histoire commence en  avril 1952, quand Marilyn, hospitalisée au "Cedars of Lebabon Hospital" de Los Angeles, officiellement pour une “appendicite”, entre au bloc opératoire avec un mot manuscrit sur le ventre à l'adresse de son chirurgien.
 
Dear Dr. Rabwin,
cut as little as possible I know it seems vain but that doesn't really enter in to it. The fact I'm a woman is important and means much to me.
Save please (I can't ask enough) what you can -I'm in your hands. You have children and you must know what it means -please Dr Rabwin- I know somehow you will!
thank you ) thank you – thank you – For God's sakes Dear Doctor no ovaries removed – please again do whatever you can to prevent large scars.
Thanking you with all my heart.
Marilyn MONROE

(Ndlr: “Cher Dr Rabwin, coupez aussi peu que possible, je sais que cela semble futile, mais cela importe peu. Le fait que je sois une femme est important et signifie beaucoup pour moi. Sauvez s'il vous plait (je ne peux pas demander assez) ce que vous pouvez -je suis entre vos mains. Vous avez des enfants et vous devez savoir ce que cela signifie -s'il vous plaît Dr Rabwin- Je sais que vous le ferez! Merci – merci – merci – Pour l'amour de Dieu Cher Docteur, pas d'ablation d'ovaire- et s'il vous plaît faites ce qui est en votre pouvoir pour éviter de grandes cicatrices. Je vous remercie de tout mon c½ur.”)
 
Le chirurgien en charge de l'opération, le Dr Marcus Rabwin, découvrant la note de l'actrice, décide de demander à un confrère gynécologue, le Dr Leon KROHN, de l'assister durant la procédure. Lorsqu'ils ouvrent l'abdomen de Marilyn, ils constatent que ce n'est pas une inflammation de l'appendice dont elle souffre, mais bien d'un état avancé d'endométriose. “À l'époque, dans les années 50 aux États-Unis, les médecins étaient déjà capables de poser ce diagnostic”, explique le Dr. Martin Winckler, gynécologue. Seule une opération pouvait permettre de diagnostiquer une endométriose, puisqu'il n'existait alors pas d'examen permettant de la déceler. Après cette intervention chirurgicale, le Dr KROHN va donc devenir son gynécologue attitré, et va l'opérer à de nombreuses reprises.
Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Dans son livre intitulé Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander et publié chez Fleurus en 2008, le Dr WINCKLER consacre un passage à Marilyn MONROE et sa maladie : “À l'époque, il n'existait pas de traitement médicamenteux, et seule la chirurgie était employée pour traiter les zones d'endométriose. Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Cette première opération et le récit de la note posée sur le ventre de la star va échapper à l'attention de ses biographes, jusqu'à la publication de deux ouvrages -on en dénombre plus de 300 !- : celui de Anthony Summers en 1985, puis de Donald Spoto en 1993. SUMMERS, surtout, fait clairement référence aux douleurs gynécologiques de Marilyn MONROE : “Depuis son adolescence, c'est-à-dire bien avant ces multiples interventions, le ventre de la pauvre Marilyn était pour elle déjà un véritable instrument de torture. Jim DOUGHERTY (son premier mari) raconte 'Norma Jeane souffrait terriblement pendant ses règles ; elle était terrassée par la douleur'.
À ce propos, ZOLOTOW, un de ses premiers biographes, évoque une scène qui se serait reproduite plusieurs fois à l'époque de ses débuts à Hollywood : Marilyn conduit, soudain, coup de frein violent, elle bondit au dehors et s'accroupit sur le bord de la route, cassée en deux par la douleur. Maurice ZOLOTOW remarqua un jour sur la coiffeuse de sa loge quatorze boîtes de médicaments. Presque tous étaient des antalgiques prescrits pour les douleurs menstruelles.” (Ndlr : extrait issu des "Vies secrètes de Marilyn MONROE", Anthony SUMMERS, Presse de la Renaissance 1986)
Il apparaît clairement, à la lecture de ces différents travaux, que l'endométriose est bien à l'origine de l'addiction de Marilyn MONROE aux médicaments.
Ceux qui s'intéressent à la vie de Marilyn MONROE savent aussi qu'elle a souffert toute sa vie de ne pas être mère. Là encore, la reconnaissance de son endométriose jette un jour nouveau sur les raisons de son infertilité et de ses fausses couches à répétition. De nombreuses rumeurs ont circulé sur ses prétendus avortements, rumeurs démenties par le Dr Krohn lui-même : “Elle n'a jamais subi d'avortement. Elle a fait deux fausses couches, ainsi qu'une grossesse extra-utérine qui a nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, mais pas d'avortement.  
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée.
Depuis plus d'un demi-siècle, la star est fréquemment décrite comme atteinte de troubles psychiatriques graves. Sans doute souffrait-elle de dépression chronique. Mais on le serait à moins ! Son endométriose pourrait expliquer ses fréquentes absences des plateaux de tournage, ses fausses couches, la “frigidité” évoquée par certains de ses partenaires -elle n'aimait pas avoir des rapports sexuels car elle avait mal-, son infertilité, ses “sautes d'humeur” et aussi, bien sûr, sa dépendance aux antidouleurs... qui a précipité sa fin.
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée. “Elle a succombé en 1962 à une overdose d'antalgiques et de tranquillisants prescrits pour lui permettre de lutter contre la douleur.” L'histoire de sa mort serait donc bien moins romanesque que ne l'ont imaginée ses centaines de biographes : ni le FBI, ni les frères KENNEDY n'auraient eu la peau de Marilyn MONROE, mais bien cette maladie dont, plus de 50 ans après la mort de l'actrice, les médecins peinent encore si souvent à dire le nom.  
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...

Tags : 1962 - Bert STERN - Effet personnel

A PROPOS DU PERE DE MARILYN... 06/09/2017

A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...

Le père de Marilyn a regardé sa fille devenir une légende. Sans jamais se faire connaître.
 
Los Angeles, mardi 11 février 1981. « Un certain Martin ­Edward MORTENSON, âgé de 83 ans, est mort hier matin au "River County Hospital" (article de 2011), des suites d'une anomalie cardiaque, après avoir percuté un trottoir alors qu'il circulait au volant d'une Concorde beige, sur l'autoroute en direction de Riverside. Si nos informations sont exactes, cet homme serait le père de Marilyn MONROE », m'explique mon rédacteur en chef à Paris (du magazine "Paris Match"). La nouvelle a de quoi surprendre. Comme tout le monde, je connais la légende de Marilyn : une mère schizophrène, internée en 1935 dans un asile psychiatrique, une enfance sans amour, ballottée entre familles d'accueil et orphelinats, et, surtout, ce qui fut le drame de sa vie, un père qu'elle n'a jamais connu, mort dans un accident de la route alors qu'elle est encore bébé.
Ancien employé de la compagnie du gaz de Los Angeles, MORTENSON a quitté, en août 1980, son appartement de Pasadena pour s'installer à Mira Loma, au "Country Village Club", une jolie maison de retraite avec piscine et golf, à une centaine de kilomètres de Los Angeles. Joan CRAIG, la directrice des lieux, qui lui a loué 100 dollars par mois un studio dans un bungalow qu'il partageait avec d'autres locataires, est ­encore sous le choc : « MORTENSON est venu me voir à la mi-août. Un homme avec beaucoup d'allure, très réservé. Il avait besoin de calme et désirait s'installer chez nous. C'était un homme fatigué de la vie et des gens. Il y avait quelque chose de blessé en lui. Au cours de la conversation, il m'a dit, sur le ton de la confidence, qu'il était le père de Marilyn et qu'il possédait toutes les preuves de sa bonne foi. Lorsque Marilyn était ­encore toute petite, m'a-t-il raconté, sa mère, ­Gladys, qu'il avait quittée, lui avait fait jurer de ne jamais révéler à quiconque sa paternité. J'avoue que, sur l'instant, je ne l'ai pas cru, mais il était tellement gentil que j'ai fait semblant. »
 
A ma demande, elle accepte de me conduire dans son studio. Je revois, comme si c'était hier, bien classés sur une étagère en bois, plusieurs livres écrits sur Marilyn, des disques qu'elle a enregistrés dans les années 50, encore dans leur emballage d'origine, même pas ouverts, des coupures de journaux, des magazines de l'époque. J'en feuillette quelques-uns au hasard. Tous les passages qui font référence à ses origines et aux raisons de son suicide sont annotés d'une minuscule écriture au feutre noir. Dans sa biographie « Marilyn MONROE », publiée en 1960, Maurice ZOLOTOW raconte que Marilyn n'avait jamais été convaincue de la version que sa mère lui avait donnée de la mort de son père. « Ma mère m'a toujours dit que mon père avait été tué dans un accident de voiture. Je ne l'ai jamais crue. Je devais avoir 8 ans quand elle m'a emmenée dans un petit meublé où elle habitait. Elle m'a fait grimper sur une chaise pour me montrer la photo d'un homme, accrochée au mur. Elle m'a dit que c'était mon père. Il portait un chapeau mou, une petite moustache, et il souriait. Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril.
 
“Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril”

Quelques semaines avant sa mort, MORTENSON s'était confié au Dr Victor HERLACHER, qui le soignait. Mais seul ­Thomas BURNES, son ami de la compagnie du gaz depuis ­quarante ans, avait toujours été dans le secret. C'est lui que l'on devait prévenir en cas d'urgence. Je suis allée le voir chez lui, dans un quartier chaud de Los Angeles. Très ému par la disparition de son vieux copain, il m'a décrit un homme ­pudique, introverti, qui a passé son existence à regarder de loin sa fille devenir une légende, sans oser se manifester. « Edward m'a dit que Gladys, qui était déjà à moitié folle, lui avait ordonné, à la suite à d'une violente dispute, de disparaître une fois pour toute de sa vie : “Fous le camp, lui avait-elle dit. Je ne veux plus jamais entendre parler de toi. Pour nous, tu es un homme mort.” » Il extrait de son portefeuille une petite photo sépia qu'il me tend. « Regardez, c'est elle ! » Sur la photo, MORTENSON, en imperméable avec un chapeau mou, la tête penchée, serre tendrement dans ses bras un tout petit bébé. Cette photo, je la revois encore. Je l'ai gravée dans ma mémoire. Après la mort de ­Marilyn, en 1962, m'explique-t-il, MORTENSON se referme complètement sur lui-même. C'est ce que me confieront aussi ses voisins. Il vit de plus en plus seul dans son appartement de ­Pasadena.
 
Qui aurait pu deviner que le petit employé du gaz de la ville de Los Angeles, toujours tiré à quatre épingles, était le père de la lumineuse ­Marilyn, ce père sur lequel elle avait tant fantasmé. Il ne s'est jamais manifesté, n'a jamais ­réclamé le moindre dollar de l'héritage de sa fille. MORTENSON est mort comme il a vécu : discrètement. Retrouvés dans sa chambre, l'acte de naissance de Marilyn, le certificat de mariage de ­MORTENSON avec ­Gladys Pearl MONROE, daté du 11 octobre 1924, ainsi que l'attestation de son divorce avec Gladys, le 4 juin 1927, ont été ­expertisés et certifiés authentiques. Quelques années plus tard, j'ai ­raconté l'histoire à Norman MAILER. Il avait déjà, à l'époque, publié deux livres très controversés sur l'actrice, qu'il décrivait comme « un cyclone de beauté ambulante ». L'histoire de ce père qui, soudain, resurgissait de nulle part, le fascinait. « Si seulement, me dit-il, on pouvait remonter le temps comme dans un film ! Marilyn ne s'était jamais guérie de son enfance, mais on peut imaginer que, si elle avait connu ce père toute sa vie, peut-être aurait-elle été différente. Qui sait ? Peut-être même ne serait-elle jamais devenue Marilyn ! »
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...

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1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business". 24/08/2017

1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".

1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".

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15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl". 21/08/2017

15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".

15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".
15 Juillet 1956 / Séance photos à Egham, en Angleterre, avant la conférence de presse à l"Hôtel "Savoy", pour annoncer le début du tournage du film "The Prince and the showgirl".

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Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW. 08/05/2017

Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.

Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.
Summer 1957 / (Part IV) Marilyn sur la plage d'Hampton beach, à Amagansett, lors de vacances avec MILLER, sous l'objectif du photographe Sam SHAW.

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UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie). 07/05/2017

UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

A la fin des années 30, après avoir été diplômé de l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris, Jean-Louis BERTHAULT fit ses débuts dans la couture chez Agnès DRECOLL.
En 1935 il visita New York et passa beaucoup de temps dans sa chambre d'hôtel à dessiner des croquis. La veille de son retour sur Paris, l'un de ses amis lui suggéra de montrer son travail à quelques prestigieuses enseignes de vêtements de mode de la  7ème Avenue. La puissante "Hattie Carnegie Inc." devint son tocket d'entrée dans le monde de la mode. "Hattie Carnegie" l'engagea afin d'apporter une "touche" parisienne à ses collections.

En 1936 il s'installa à New York. Il travailla avec elle jusqu'en 1943.

Il eut comme premières clientes l'actrice Irene DUNNE et Joan COHN, la femme d'Harry COHN, fondateur la Columbia Pictures, qui lui ouvrira les portes des studios hollywoodiens.

Il obtint rapidement la reconnaissance et commença sa carrière en habillant les stars d'Hollywood et la société new-yorkaise.
En 1943 il prend la direction du départment costumes de la Columbia, puis, quelques années plus tard, de celui d'Universal Pictures, avant de s'installer à son compte, créant sa propre maison de confection. 
A partir de 1958 il travaillera surtout pour la United Artists.

Nommé 15 fois aux Oscars pour la statuette du meilleur costume : "Comment l'esprit vint aux femmes" (1950), "L'affaire de Trinidad" (1952), "Tant qu'il y aura des hommes" (1953), "Une étoile est née" (1954), "La femme qui s'affiche" (1954), "Une femme diabolique" (1955), "La blonde ou la rousse" (1957), "L'adorable voisine" (1958), "Histoire d'un amour" (1961), "Jugement à Nuremberg" (1961), "Le nef des fous" (1965), "Unnhold-up extraordinaire" (1966), "Millie" (1967) et "Une Cadillac en or massif" en 1956 avec Judy HOLIDAY, pour lequel il remporta l'Oscar du meilleur costume. 

Après avoir travaillé pour Universal au début des années 60, Jean-Louis ne travailla plus à temps plein pour le studio. Bien qu'il ait continué à travailler en freelance pour les films, il consacra la majeure partie de son temps à son salon de Beverly Hills, qui comprenait comme clientes notamment Nancy REAGAN.
Jean-Louis vécut à Santa Barbara avec son épouse depuis 30 ans, Maggie , jusqu'à la mort de celle-ci en 1987.

En 1988 il prit sa retraite à Palm Springs.


Le 10 août 1993, il épousa sa compagne et proche amie l'actrice Loretta YOUNG. Il avait crée les robes et les costumes de l'éblouissante actrice tout au long de sa carrière, dont les robes qu'elle porta pour ses fabuleuses descentes d'escalier de son show télévisé.

Jean-Louis était connu pour avoir crée les robes glamour des femmes sensuelles les plus importantes d'Hollywood. Marilyn MONROE, Rita HAYWORTH, Doris DAY, Lana TURNER, Joan CRAWFORD, Marlene DIETRICH, Mary Tyler MOORE et Julie ANDREWS ont toutes été parfaitement habillées par lui. Ses vêtements éclatants étaient réputés pour leur luxueux matériaux, leurs coupes simples et élégantes, la virtuosité d'un travail de haute qualité et une silhouette moderne épurée, qui font que ses vêtements peuvent être portés aujourd'hui autant qu'il y a 50 ans.


Deux des superbes costumes de Jean-Louis sont devenus des références dans l'histoire de la culture américaine.

L'inoubliable robe pailletée couleur chair que Marilyn porta pour célébrer l'anniversaire du Président John F.KENNEDY en 1962, et la robe fourreau de satin noir que Rita HAYWORTH porta dans le film "Gilda" en 1946.

Il rencontra Marilyn au début de sa carrière et lui créa ses costumes quand elle jouait dans « Ladies of the chorus » (1948).

Puis il travailla avec elle dans « The misfits » (1961).
Marilyn s'adressait à lui quand elle voulait faire une entrée vraiment remarquée. Il créa la longue robe moulante en soie scintillante, qui la faisait paraître nue sous les projecteurs, qu'elle arbora pour chanter « Happy birthday » à John KENNEDY le 19 mai 1962.
Les jours précédents sa mort, il avait pris ses mesures pour une robe d'une valeur de 1 600 $. Selon les versions il s'agissait soit d'une robe du soir à paillettes, soit de la toilette qu'elle projetait de porter pour se remarier avec Joe DiMAGGIO.
Jean Louis a conçu les robes de :
Irene DUNNE dans "Coup de foudre" (1944) et "Over" 21 (1945) ;
Rita HAYWORTH dans "Cette nuit et toujours" (1945), "Gilda" (1946), 
"L'Étoile des étoiles" (1947), "La Dame de Shanghai" (1948), "Les Amours de Carmen" (1948), "L'Affaire de Trinidad" (1952), "Salomé" (1953), "La Belle du Pacifique" (1953), "La Blonde ou la rousse" (1957) et "Ceux de Cordura" (1959) Claudette COLBERT dans "Demain viendra toujours" (1946) ;
Ginger ROGERS dans "L'Homme de mes rêves" (1947) et "Coincée" (1955) ;
Joan FONTAINE dans "L'Extravagante Mlle Dee" (1948) ;
Dorothy LAMOUR dans "Lulu Belle" (1948) et "Slightly French" (1949) ;
Joan BENNETT dans "Les Désemparés" (1949) ;
Paulette GODDARD dans "Anna Lucasta" (1949) ;
Jennifer JONES dans "Les Insurgés" (1949) ;
Gloria GRAHAME dans "Le Violent" (1950), "Règlement de comptes" (1953) et "Désirs humains" (1954);
Judy HOLIDAY dans "Comment l'esprit vient aux femmes" (1950), "Je retourne chez maman" (1952), "Une femme qui s'affiche" (1953) et "Une Cadillac en or massif" (1956) ;
Loretta YOUNG dans Paula (1952) ;
Deborah KERR dans Tant qu'il y aura des hommes (1953) ;
Judy GARLAND dans "Une étoile est née" (1954) ;
Kim NOVAK dans "Du Plomb pour l'inspecteur" (1954), "Picnic" (1955), "Tu seras un homme, mon fils" (1956), "Adorable voisine" (1958), "Au milieu de la nuit" (1959), "Liaisons secrètes" (1960) ;
Joan CRAWFORD dans "Une femme diabolique" (1955), "Feuilles d'automne" (1955) et "Le Scandale Costello" (1957) ;
Janet LEIGH dans "Ma s½ur est du tonnerre" (1955) et "Qui était donc cette dame" ? (1960) ;
Maureen O'HARA dans "Ce n'est qu'un au revoir" (1955) ;
Barbara STANWYCK dans "Le souffle de la violence" (1955) ;
Marlene DIETRICH dans "Une histoire de Monte Carlo" (1957) et "Jugement à Nuremberg" (1961) ;
Doris DAY dans "Confidences sur l'oreiller" (1959), "Le Piment de la vie" (1963) et "Ne m'envoyez pas de fleurs" (1964) ;
Elizabeth TAYLOR dans "Soudain l'été dernier" (1959) ;
Lana TURNER dans "Mirage de la vie" (1959), "Meurtre sans faire-part" (1960) et "Madame X" (1965) ;
Susan HAYWARD dans Histoire d'un amour (1961) ;
Marilyn MONROE dans "Les Désaxés" (1961) et "Something's Got to Give" (1962) ;
Claudia CARDINALE dans "Les Yeux bandés" (1965) et "Tous les héros sont morts" (1968) ;
Shirley MacLAINE dans "Un hold-up extraordinaire" (1966) ;
Julie ANDREWS dans "Millie" (1967) ;
Katharine HEPBURN dans "Devine qui vient dîner" ? (1967).



UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Something's got to give - The misfits - 1960 - Paula STRASBERG - Effet personnel

Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait. Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE. Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio). 06/05/2017

Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).

Consciente de son manque d'éducation académique, Marilyn chercha à lire autant que possible et dans tous les domaines possibles.
Quand elle rencontra Arthur MILLER en 1951, ils allèrent ensemble dans une librairie où elle acheta des recueils de poésie de FROST, E.E. CUMMINGS et WHITMAN.
Au cours de sa tournée promotionnelle pour "Love happy", elle se retirait dans sa chambre d'hôtel pour lire PROUST et Thomas WOLFE, les écrits de FREUD sur "l'interprétation des rêves". Pour se distraire elle plongeait dans « Les frères Karamazov » de DOSTOÏEVSKI.
On la voyait souvent étudier avec application le traité d'anatomie « De humanis corporis favrica » de Vésale (16ème siècle).
Sur le plateau de "All about Eve" on la voyait lire « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE.
Elle lut également « L'autobiographie de Lincoln Steffens » (1866-1936).
Elle adorait par-dessus tout la littérature russe, qu'elle avait découverte au cours des premières années de son expérience cinématographique. Cela était lié en partie à son passage à "L'Actors Lab", et en partie à l'influence qu'exerçait sur elle Natasha LYTESS.
Elle lisait les nouvelles de TOLSTOÏet de TCHEKHOV, les romans de DOSTOÏEVSKI et de TOURGUENIEV, et la poésie de POUCHKINE et d'ANDREÏEV.
En 1952 Philippe HALSMAN fit une séance photo chez elle, au "Beverly Carlton Hotel", pour la photo de la couverture du magazine "Life" ; il vit de nombreux ouvrages dont l'histoire de la "Fabian Society" (un mouvement intellectuel socialiste anglais auquel appartenait entre autres George Bernard SHAW), des ouvrages de DOSTOÏEVSKI, FREUD, SHAW, STEINBECK, IBSEN, WILDE, ZOLA et une collection de divers romans russes. Il trouve aussi un grand nombre de livres d'art  sur GOYA, BOTTICELLI et Léonard DE VINCI.
Pendant le tournage de "Niagara" elle confie au photographe Jock CARROLL ses dernières lectures : « The thinking body » par Mabel Ellsworth TODD (recommandé par M TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE, et « Le prophète » de Khalil GIBRAN.
Elle adorait « Le petit prince » de St EXUPERY.
Quand elle prenait des cours avec Lee STRASBERG à "L'Actors studio", elle lisait énormément, depuis les sonnets de SHAKESPEARE jusqu'aux romans de Colette.
En mars 1955 elle acheta « Ulysse » de James JOYCE, « Les anges déchus » de Noël COWARD, « Lettres à Terry » et « Lettres à Mrs Patrick Campbell » de Bernard SHAW,  et la biographie de Gertrude LAWRENCE par son mari Richard ALDRICH.
Quand elle rencontre pour la première fois la poétesse anglaise Edith SITWELL, elles parlèrent de ce qu'elle lisait à l'époque « Course of my life » de Rudolf STEINER, et quand Marilyn alla la voir en Angleterre, elles parlèrent de Dylan THOMAS et de Gérard MANLEY HOPKINS.
En 1961 elle lisait beaucoup de livres de psychiatrie et de psychanalyse. Au cours de son séjour de trois semaines au "Columbia Presbyterian Hospital", elle passa ses nuits d'insomnie à lire la correspondance de FREUD ; elle lut aussi la biographie de Sean O'CASEY.
Pour aider Marilyn à surmonter son trac à l'idée de chanter pour JFK au "Madison Square Garden", Joan GREENSON lui offrit un livre d'enfant « The little engine that could » (« La petite locomotive qui réussit »).
LISTE SELECTIVE DES LIVRES QUE MARILYN A LU :
Sur le métier d'acteur : 
 
- « Biography of Eleanor Duse » de William WEAVER
- « La formation de l'acteur » de STANISLAVSKI
- « How Stanislavski directs » de Michael GORCHAKOV
- « The thinking body » de Mabel Ellsworth TODD
- « To the actor » de M TCHEKHOV.
 
Fiction et poésie :
- « L'ange exilé » de Thomas WOLFE
- « Du côté de chez Swann » de Marcel PROUST
- « L'étranger » d'Albert CAMUS
- « Feuilles d'herbe » de Walt WHITMAN
- « Les frères Karamazov » de DOSTOÏEVSKI
- « Guerre et paix » de TOLSTOÏ
- « Life among the savages » de Shirley JACKSON
- « Magnificent obsession » de Lloyd DOUGLAS
- « Le petit prince » d'Antoine de St EXUPERY
- « Le procès » de Franz KAFKA
- « Le prophète » de Khalil GIBRAN
- « Ulysse » de James JOYCE
- « Le vieil homme et la mer » d'Ernest HEMINGWAY.
 
Documentaires et histoire :
- « Abraham Lincoln » (vol. 1 à 6) de Carl SANDBURG
- « Autobiographie » de Rudolf STEINER
- « The autobiography of Lincoln Steffens »
- « Les droits de l'homme » de Thomas PAINE
- « Essais » de Ralph Waldo EMERSON
- « Lettres à Ellen Terry » de George Bernard SHAW
- « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE.
 
Psychologie et auto-analyse :
- « The importance of living » de Lin Yu-TANG
- « Psychopathologie de la vie quotidienne » de Sigmund FREUD
- « Your key to happiness » de Harold SHERMAN.
 
Religion :
- « La Bible »
- « Science and health with key to the scriptures » de Mary Baker EDDY, 1875.
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).
Marilyn écrivait beaucoup ? Elle écrivait presque tous les jours : des textes intimes consignés dans des carnets épars dont une petite partie seulement sera dévoilée. La plupart de ces écrits ont été raflés par le FBI après sa mort et on en a perdu la trace. Il s’agissait de faire disparaître tout ce qui pouvait témoigner de sa liaison avec les frères KENNEDY. Marilyn adressait aussi d’innombrables petits mots et des poèmes à ses amis. Il n’était pas rare qu’après avoir passé la nuit à bavarder avec l’un d’entre eux, elle lui fasse parvenir un poème au matin. Ce sont des textes assez froids, sans pathos, qui ont une vraie qualité littéraire. Marilyn avait une plume de poète et un certain talent de scénariste. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à lire la lettre qu’elle adresse à l’un de ses psychanalystes, Ralph GREENSON, de l’hôpital psychiatrique new-yorkais où elle est hospitalisée. Tout y est: les couloirs, les cris des malades, les maltraitances. Elle savait faire voir les choses en les racontant mais jamais elle ne s’est autorisée à assumer cela pleinement. Peut-être parce qu’elle était complexée intellectuellement et socialement. Elle n’avait pas suffisamment de souffle pour écrire de longs récits mais peu importe: c’est comme ça qu’elle respirait.  Dans votre roman, vous évoquez une autre de ses passions: la lecture. Chez elle, il y avait plein de bouquins. Elle en commençait un et, avant de l’avoir terminé, se jetait sur un autre avec l’appétit de ceux qui n’ont pas eu accès aux livres dans leur enfance. Elle lisait KAFKA, DOSTOÏEVSKI, RILKE ou JOYCE. Dans la longue lettre envoyée à son psychanalyste, elle raconte qu’elle garde toujours auprès d’elle un portrait de FREUD et que "L’Interprétation des rêves" a été pour elle une révélation. A New York, elle côtoyait plus volontiers des écrivains (Truman CAPOTE, Carson McCULLERS) que des gens de cinéma. Ces amitiés étaient connues. Une célèbre photo volée la montre lisant "Ulysse", de JOYCE.  Pourquoi l’a-t-on enfermée dans son statut de ravissante blonde idiote ? Sa beauté l’a rendue otage du regard des cinéastes et du public. C’était sans doute compliqué pour les hommes de son époque, fascinés par la bombe sexuelle, comme pour les femmes, qui s’identifiaient à son innocence bafouée, d’admettre que la plus belle actrice du monde était également une personne sensible et réfléchie. Et ce n’est pas forcément plus simple aujourd’hui d’être reconnue pour son intelligence quand on est très jolie. Cette distorsion entre ce qu’on croyait savoir de Marilyn et ce qu’elle était m’a fasciné. C’est le plus douloureux dans la vie : être pris pour ce que l’on n’est pas. (" Marilyn dernières séances", Grasset et Folio).

Tags : 1951 - Effet personnel - Marilyn et les livres

1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V. Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !... 05/05/2017

1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...
Inutile de revenir sur les conditions de tournage difficiles du film... Il n'en demeure pas moins douteux d'admirer ce couple se séduire à l'écran alors que leurs rapports étaient teintés de froideur et d'arrogance sur les plateaux.

C'est étrange, troublant. Comme souvent, les aléas de la vie personnelle de Marilyn ont empoisonné son travail, la rendant complètement invivable et entretenant une fausse réputation d'enquiquineuse au boulot. 
Laurence OLIVIER, qui s'était avoué enchanté de collaborer avec la méga star américaine, fut vite désappointé par certains caprices de celle-ci (mais qui s'expliquent si on se penche davantage sur les circonstances entourant la vie de Marilyn en cette année 1956). 
Le film est en fait adapté d'une pièce qui s'intitule "The sleeping prince", et c'était le couple Laurence OLIVIER - Vivien LEIGH qui avait interprété ce rôle sur les planches. L'acteur anglais accepta donc la proposition des "Productions MM", à la condition d'en être le réalisateur, le co-producteur et le premier rôle.
Mais les deux acteurs n'ont jamais su s'accorder. Marilyn était blessée des attentes d'OLIVIER : il voulait qu'elle soit sexy, c'est tout. Cela correspondait très mal avec ses envies de se forger une nouvelle identité de comédienne. 
Effectivement dans le film, Marilyn est au premier abord ce qu'on attend absolument d'elle : elle est blonde, sexy et bécasse ! Pourtant, à bien y regarder, Marilyn interprète une Elsie MARINA plus mutine et espiègle qu'on n'y pensait. La star jubile, elle rayonne, son jeu fait montre de sa large palette en étant irrésistiblement drôle. Elle comprend qu'elle n'est qu'une conquête parmi d'autres aux yeux du régent, et pourtant elle entreprend un jeu du chat et de la souris exquis et délicieux. Ce qu'elle souhaite, c'est être aimée, tomber amoureuse et donner de l'amour à cet homme solitaire et au coeur de pierre.
Parviendra-t-elle à ce qu'elle veut ? La fin est justement une lettre ouverte à la question : l'amour n'est-il qu'enfantillage ?

"The Prince and the showgirl" n'a malheureusement rencontré qu'un succès mitigé auprès du public à sa sortie, les critiques étaient clémentes, saluant le potentiel de Marilyn qui surpassait de très loin son partenaire. Le seul reproche du film réside, justement, sur le fait que l'histoire était un tantinet pauvrette et peu crédible. Son scénario laisse entendre une belle comédie sentimentale, avec des éclats de rire et de séduction, mais ce n'est pas suffisant pour emballer les foules. De plus, Laurence OLIVIER a privilégié une réalisation lisse et classique, qui émousse le charme dans lequel l'interprétation de Marilyn désirait l'entraîner.
Un peu dommage. Il ne faut cependant pas se priver de voir ce film car c'est toujours un bonheur d'admirer la blonde et sublime Marilyn.
1956 / "The Prince and the showgirl" / SYNOPSIS / Marilyn incarne Elsie MARINA, danseuse dans le cabaret "Coconut Girl", dans un quartier de Londres. La famille royale de Carpathie vient d'arriver en Angleterre pour célébrer le couronnement du roi George V.  Pour se distraire le temps d'une soirée, le Grand-Duc Charles rencontre cette américaine et s'émoustille à la vue d'une bretelle qui lâche sur la blanche et ronde poitrine d'Elsie. Il décide de l'inviter pour un souper dans ses appartements et pousser plus en avant quelques entreprises coquines. Toutefois, Elsie n'est pas dupe. Elle boit vodka et champagne, fait des entorses au protocole, pourtant son esprit vif se rebiffe en rejetant les avances du régent ! Ce dernier, habitué à dominer son petit monde, voit rouge, s'esclaffe et s'époumonne... non vraiment, cette petite américaine le déconcerte et ça ne l'enchante guère. Malgré cela, suivant les doux aléas du scénario aux gentils rebondissements, Elsie s'installe dans cette ambassade, opine du chef face au français impeccable de la reine mère, prétend connaître une certaine Sarah BERNHARDT, surprend le fils du régent en conversation téléphonique suspicieuse, mais jamais elle ne se départit de son humour ni de sa fraîcheur qui vont permettre de dérider le caractère autoritaire et intempestif du Grand-Duc !...

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