26 tagged articles Richard C MILLER

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love". 14/08/2015

1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love".
1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love".
1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love".
1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love".
1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love".
1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love".
1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love".
1960 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors des répétitions d'un numéro musical pour le film "Let's make love".

Tags : 1960 - Let's make love - Richard C MILLER - Yves MONTAND

1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot" 17/08/2015

1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"

Tags : Richard C MILLER - Some like it hot - 1958 - Paula STRASBERG - Allan SNYDER

1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER. 17/01/2016

1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.

1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.

Tags : 1958 - Richard C MILLER - Some like it hot

1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER. 29/03/2016

1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn vue par Richard C MILLER.

Tags : 1946 - Richard C MILLER

1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… » 16/05/2016

1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… »
1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… »
1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… »
1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… »
1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… »
1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… »
1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… »
1958 / Sur le tournage de "Some like it hot", avec Paula STRASBERG, Tony CURTIS ou encore Billy WILDER / A PROPOS / Il fallait une actrice qui puisse à la fois provoquer l’excitation et toucher le c½ur du public, une synergie importante sur le papier qui s’est révélée cruciale à l’équilibre et au succès du film grâce à la présence de Marilyn MONROE. « Les deux rôles importants étaient ceux des deux hommes qui doivent s’habiller en femmes, c’est là-dessus qu’on comptait » se souvient WILDER. « Mais le bonus est arrivé ! Nous voulions n’importe quelle fille parce que ce n’était pas un rôle important, on pensait à Mitzi GAYNOR. Puis on a appris que Marilyn voulait le rôle : dès ce moment il nous fallait Marilyn. On a ouvert toutes les portes pour l’obtenir et on l’a eue. L’intrigue et la présence de Marilyn créaient une telle tension dramatique pour le spectateur que cela ne pouvait se décharger autrement que par une sorte d’explosion comique. On avait une belle bombe à tirer dans ce canon… » Marilyn apparaît comme un fantasme vivant : c’était la femme la plus désirée du monde, à l’époque. « Il y avait en elle une sorte de vulgarité élégante. » Sugar, son personnage, est une jeune femme innocente qui souffre de l’effet de sa beauté sur les hommes. WILDER capte cette faille et trouve là l’originalité supplémentaire d’un personnage plus complexe qu’il n’y paraît, à laquelle le réalisateur ajoute quand même un soupçon de cupidité (intéressée par l’argent, elle est prête à partager la vie de quelqu’un, du moment qu’il est milliardaire). « Elle avait saisi le personnage, qui en fin de compte était toujours le même, d’ailleurs. C’est comme ça qu’elle voulait que ce soit. » Ainsi, pleine de contradictions, entre l’image torride et la gentille fille sage, Sugar ressemble étrangement à Marilyn elle-même. WILDER joue avec l’arrogante beauté de la star et ne se prive pas de la montrer sous tous les angles en prétextant d’adopter le regard gourmand des deux héros (gros plan des fesses sur le quai de gare, « de la gelée montée sur ressort ») ou en accentuant ses formes généreuses par des tenues plutôt suggestives, lorsqu’elle sort de sa couchette en soutien-gorge ou quand elle fait son numéro dans le cabaret, vêtue d’une robe moulante au dos très décolleté qui dévoile presque tout sans réellement montrer. « Le couturier personnel de Marilyn MONROE c’était Marilyn MONROE elle-même » avouait WILDER. « Elle ne s’intéressait pas aux costumes qu’elle portait dans les films. Elle n’était pas une élégante. On pouvait lui faire porter n’importe quoi. Si ça montrait quelque chose alors elle acceptait, du moment que ça montrait un petit quelque chose… »

Tags : 1958 - Some like it hot - Paula STRASBERG - Richard C MILLER

1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER. 18/05/2016

1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Young Marilyn à la plage sous l'objectif de Richard C MILLER.

Tags : 1946 - Richard C MILLER

1946 / Young Marilyn by Richard C MILLER / La fin de l’année passa sans un seul engagement de la Fox, pas même une scène de foule. Bien qu’elle n’y fût pas tenue, elle allait au studio tous les jours. Elle visitait avec curiosité la réserve de costumes, étudiant aussi bien les costumes d’époque que les garde-robes contemporaines. Elle posait des questions à tous ceux qui étaient susceptibles de lui donner quelques éléments d’information sur la lumière, les mouvements de caméra ou le jeu et la diction des acteurs. Avide de glaner et d’assimiler tout ce qu’elle pouvait, elle voulait connaître les différentes techniques de maquillage, pour le noir et blanc et pour la couleur. Allan "Whitey" SNYDER, connu dans toute la profession pour son habileté à maquiller les acteurs dans les rôles les plus divers, devint rapidement son mentor. Elle lui faisait totalement confiance et lui était reconnaissante de lui consacrer un peu de temps, malgré son emploi du temps surchargé. SNYDER fut ému par son manque flagrant de confiance en soi, son émerveillement enfantin devant la magie du cinéma dont elle découvrait les secrets. Il remarqua la fermeté avec laquelle elle accueillait le rituel « Il n’y a rien pour vous » hebdomadaire, tout en continuant à approfondir ses connaissances. 20/06/2016

Tags : 1946 - Richard C MILLER

1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot". 27/06/2016

1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot".
Running wild, lost control.
Running wild, mighty bold.
Feeling gay, reckless too,
carefree mind all the time, never blue.
Always going, don't know where,
always showing..I don't care!
Don't love nobody, it's not worthwhile.
All alone, running wild !
1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot".
1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot".
1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot".
1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot".
1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot".
1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot".
1958 / Marilyn chante la chanson "Runnin' wild" tout en jouant du ukulele, dans le film "Some like it hot".

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1946 / Norma Jeane a 20 ans sous l'objectif de Richard C MILLER. 29/06/2016

1946 / Norma Jeane a 20 ans sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Norma Jeane a 20 ans sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Norma Jeane a 20 ans sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Norma Jeane a 20 ans sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Norma Jeane a 20 ans sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / Norma Jeane a 20 ans sous l'objectif de Richard C MILLER.
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1946 / En cet été chaud, allons faire un tour avec Norma Jeane à la piscine pour se rafraîchir, sous l'objectif de Richard C MILLER. 09/07/2016

1946 / En cet été chaud, allons faire un tour avec Norma Jeane à la piscine pour se rafraîchir, sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / En cet été chaud, allons faire un tour avec Norma Jeane à la piscine pour se rafraîchir, sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / En cet été chaud, allons faire un tour avec Norma Jeane à la piscine pour se rafraîchir, sous l'objectif de Richard C MILLER.
1946 / En cet été chaud, allons faire un tour avec Norma Jeane à la piscine pour se rafraîchir, sous l'objectif de Richard C MILLER.
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