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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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Une vie de 36 ans en images !
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Une vie de 36 ans en images !

1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS. 12/08/2017

1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.

Tags : 1962 - Agnes FLANAGAN - Emilio PUCCI - George BARRIS - Allan SNYDER

C'était il y a 55 ans aujourd'hui... 05/08/2017

C'était il y a 55 ans aujourd'hui...
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

 55 ans plus tard et toujours pas une ride : le mythe Marilyn ne s'écaille pas. Pour rester ainsi dans la postérité, il vaut mieux avoir été assassiné : Che GUEVARA vieillit mieux que Fidel CASTRO (décédé au jour d'aujourd'hui), J.F. KENNEDY résiste davantage que Bill CLINTON (Donald TRUMP aujourd'hui), John LENNON reste plus populaire que Paul McCARTNEY. A défaut d'avoir été tué, on peut aussi accéder à la célébrité éternelle si on s'autodétruit en pleine gloire : James DEAN, Janis JOPLIN, Jim MORRISON...
Avec les deux, c'est encore mieux : le suicide avec un soupçon d'assassinat. Telle Marilyn MONROE, mythologie immédiate. Déjà un mythe de son vivant, peinte par Andy WARHOL, immortalisée par les photographes, Marilyn est morte à 36 ans, la nuit du 5 août 1962, dans une mise en scène hollywoodienne : nue sur un lit de star, le téléphone dans sa main, une boîte de barbituriques à côté d'elle. Suicide ? Overdose accidentelle ? Meurtre maquillé en suicide ? Toutes les thèses ont été et sont encore avancées.
Une bombe politique. Idole mondiale, sex-symbol absolu, Marilyn était aussi une bombe dans l'Amérique des années 60 qui émergeait du maccarthysme, obsédée par la guerre froide et Cuba, avant de s'embourber au Viêt-nam. La star est liée au communisme ­ épouse de l'écrivain Arthur MILLER, sympathisant du parti, qui a refusé de témoigner devant la commission des activités antiaméricaines pendant la chasse aux sorcières. Marilyn, soutenant son mari, a donc la réputation d'être une gauchiste. «Rouge», mais aussi proche de John et de Robert KENNEDY. L'un est Président et l'autre ministre de la Justice. «Jack» est haï par l'extrême droite, qui le trouve trop modéré, et «Bob» par la mafia, qu'il veut démanteler. Mais Marilyn fréquente aussi la mafia : elle passe son dernier week-end avec Frank SINATRA et ses amis, parrains à Las Vegas.
Sulfureuse dans l'Amérique puritaine, elle a commencé en starlette nue affichée sur un calendrier, a continué avec la bouche d'aération de "Sept Ans de réflexion" qui soulève sa robe et dévoile ses cuisses, et a terminé en convoquant les photographes pour poser nue sur le tournage de son dernier film, "Something's Got to Give" de George CUKOR. Tout cela suivi de près par les hommes du FBI. Les archives déclassifiées du FBI contiennent des rapports sur les fréquentations communistes ou mafieuses de la star, et signalent ses relations amoureuses avec les frères KENNEDY ­ d'abord John puis Robert ­, notant les rencontres et les nombreux coups de téléphone. On sait donc qu'elle fut sur écoutes. De quoi alimenter les thèses de complot, qui s'amplifient quand KENNEDY est assassiné, l'année suivante, dans les rues de Dallas, sans qu'on élucide jamais non plus ce meurtre. Les deux mystères resteront liés, historiquement et symboliquement.
Un scénario de cinéma. Les biographes ont écrit et réécrit la chronologie des dernières heures, ce contexte dramatique qui, tel un bon script, conduit le suspense vers l'issue fatale. L'actrice est au fond de la déprime, suicidaire, proche de la folie, voyant son psy tous les jours. Son ancien mari, Arthur MILLER, vient de se remarier et attend un enfant, alors qu'elle avait fait une fausse couche. Marilyn a été virée par la Twentieth Century Fox du tournage de "Something's Got to Give" pour absence répétée. Elle ne dort plus sans médicaments. Le décor : sa nouvelle maison de Los Angeles, vide, la chambre sans meubles, les fioles de médicaments, le téléphone. Et dans les rôles secondaires et étranges : le psychanalyste omniprésent, le médecin qui prescrit les barbituriques, la femme de ménage qui contrôle sa patronne, les agents du FBI qui l'espionnent, les KENNEDY qui essaient de couper les ponts.
Dernière scène de la vie de Marilyn : elle a avalé des pilules, puis répondu au téléphone. Peter LAWFORD, beau-frère des KENNEDY, l'attend pour dîner. Elle lui a dit qu'elle ne peut pas venir, mais, inquiet, il contacte l'avocat de Marilyn. Il appelle à 21 h 30 : la femme de ménage affirme que tout va bien. Pourtant, l'actrice est déjà mourante dans la chambre. Finalement, la domestique s'inquiète et, à 3 heures du matin, téléphone au psychanalyste. A 3 h 40, le psy et un médecin découvrent Marilyn morte sur son lit. Ils n'appellent la police qu'une heure plus tard. Une autopsie rapide, et le coroner conclut à «un probable suicide».
«Qui a tué ?» Les spéculations ont commencé très vite. Dès 1963, un article dans "Photoplay" titre : «Un an après, l'assassin de Marilyn MONROE est toujours libre !» L'«assassin» n'est pas nommé par le magazine, on y apprend seulement que ce serait un homme important, marié, qui a poussé Marilyn au suicide en refusant de divorcer pour elle. Les KENNEDY sont ainsi montrés du doigt. L'extrême droite s'empare bientôt de l'affaire, insinuant même que les KENNEDY ont commandité l'assassinat. Maurice RIES, président d'une association «pour la préservation des idéaux américains», explique que Marilyn s'apprêtait à révéler publiquement son histoire d'amour avec Robert KENNEDY, et que la famille avait décidé de s'en débarrasser. Cette thèse est publiée en 1964 dans un journal anticommuniste, sous le titre «L'étrange mort de Marilyn MONROE». Et les «informations» sont distillées dans la presse : autopsie falsifiée, absence de barbituriques dans l'estomac de la morte...
JFK est assassiné en 1963, son frère Robert en 1968, la mort de Marilyn devient de plus en plus suspecte. Avec la biographie romancée de Norman MAILER, Marilyn, parue en 1973, la thèse du complot prend de l'ampleur. MAILER lâche à nouveau le nom de Robert KENNEDY, mais sous-entend que Marilyn aurait pu être tuée par la CIA, qui voulait piéger le ministre de la Justice. Tout en admettant que l'actrice s'est «probablement» suicidée...
Secrets d'Etat. L'histoire ne s'arrête plus. «Qui a tué Marilyn MONROE ?», titre le magazine "Oui" en 1975. L'auteur, Anthony SCADUTO, s'appuie sur un journal intime qu'aurait tenu l'actrice et sur les enregistrements qu'elle aurait faits de ses conversations avec les KENNEDY. Marilyn menaçant de révéler des secrets d'Etat sur la guerre froide... Les livres se succèdent et les «preuves» affluent : le cadavre était couvert de bleus, le journal intime a disparu dans la nuit, les écoutes téléphoniques ont été effacées. Le procureur de Los Angeles, qui a rouvert l'enquête, conclut pourtant en 1982 qu'aucune de ces affirmations n'est fondée et demande à ce qu'on «laisse Marilyn MONROE reposer en paix».
Cela n'y fait rien. L'énigme relance les limiers vers des réponses qu'ils monnayent grassement et qui, année après année, renforcent le mythe. Ainsi, le journaliste anglais Anthony SUMMERS publie, en 1985, "Déesse, les Vies secrètes de Marilyn MONROE", voyant un complot du FBI fomenté pour tuer la star. Plus récemment, contre-mythe KENNEDY oblige, les publications du genre penchent davantage pour la thèse de la mafia. Mais un magazine américain vient de revenir à la piste Robert KENNEDY, jusqu'à imaginer, comme le livre de James HASPIEL, le ministre étouffant l'actrice avec un oreiller. Quarante ans après sa mort, le «mystère» continue d'alimenter la légende de celle que son dernier mari, Arthur MILLER, décrivait simplement comme «la fille la plus triste du monde»
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

Tags : George BARRIS - 1962 - Annonce décès Marilyn - Bert STERN - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY

BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS ! 17/06/2017

Tags : 1962 - George BARRIS

1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE. 17/06/2017

1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE.
1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE.
1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE.
1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE.
1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE.
1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE.
1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE.

LES DERNIERS MOTS DE MARILYN MONROE
POUR GEORGE BARRIS

Le soir du 13 juillet 1962, vers 19 h 30, le photographe George BARRIS immortalisa Marilyn pour la dernière fois de son vivant. BARRIS, qui travaillait en indépendant pour le magazine 'Cosmopolitan', se souvient : Je lui ai annoncé : “Marilyn, c'est la dernière photo que je prends de toi.” Elle était assise dans le sable et portait ce gros pull scandinave. Elle s'est blottie dedans et a recouvert ses genoux d'une couverture. Puis, penchée vers moi, elle m'a dit : “D'accord, George. Celle-là est juste pour toi.” Elle a froncé les lèvres et m'a envoyé un baiser, avant d'ajouter : “Pour toi et pour le reste du monde. C'est avec cette photo que je veux qu'on se souvienne de moi.”
Revenons au 3 août de la même année. Après avoir quitté Los Angeles et Marilyn, je suis parti à New York où j'ai commencé à préparer mon article pour 'Cosmopolitan'. Il faisait une douzaine de pages plus la couverture. Un jour, Marilyn m'a appelé.
“— Tout se passe bien ?
— Oui, tout va bien.
— George, il faut que tu reviennes. J'ai des choses très importantes à te dire. Très importantes.
— Marilyn, on est vendredi... j'essaierai de venir lundi, si ça te va.
— Tu le promets ?
— Je le promets.”
BARRIS a expliqué à Jay MARGOLIS qu'il regrettait ne pas être retourné en Californie dès le lendemain, 4 août. À la question “Marilyn n'a jamais évoqué une conférence de presse ? Elle a seulement dit qu'elle voulait vous parler de quelque chose d'important ?”, BARRIS a répondu : “C'est tout ce qu'elle m'a dit.” Dans son livre paru en 1995, BARRIS se rappelle : Elle ne m'a jamais semblé aussi heureuse. J'étais ravi pour elle. Elle m'a dit qu'elle allait sûrement se reposer un peu, sortir dîner puis aller chez les LAWFORD pour une de leurs fêtes habituelles du samedi. Puis elle m'a dit : “Je t'aime. À lundi !” Je lui ai répondu que je l'aimais aussi.

Lors de leur ultime entretien avant sa mort prématurée, Marilyn a confié à BARRIS : La période la plus heureuse de ma vie, c'est en ce moment. L'avenir est devant moi, et j'ai hâte d'y être, ça va être passionnant ! J'ai l'impression que je commence à peine : je voudrais jouer dans des comédies, des tragédies, un mélange des deux. [...] Je n'ai aucun regret car, si j'ai commis des erreurs, je suis seule responsable. [...] J'aime beaucoup rester ici [en Californie] mais, de temps en temps, j'ai des envies de New York. Alors, tout ce que j'ai à faire c'est fermer les portes [de devant et de derrière] et partir. J'aime bien avoir un ancrage solide.
“Pourquoi aurait-elle voulu se suicider ?”, s'interroge George BARRIS dans son entretien avec Jay MARGOLIS. La séance photo s'est déroulée sur la plage de Santa Monica, près de la maison de Peter LAWFORD. Marilyn s'était acheté une maison à Brentwood, mais sans aucun meuble. Elle était partie à Mexico pour en acheter, dans le style local, et elle attendait qu'ils soient livrés.
Elle m'a dit : “On ne peut pas prendre des photos ici alors que ça n'a pas l'air fini ? Comment faire ?
— Si tu préfères, on retourne dans la maison de Catalina, celle de ton premier mari ? Je peux m'arranger...
— Non, je ne veux pas y retourner.
— J'ai un ami [Tim LEIMERT] qui vit du côté de Hollywood Hills. Sa maison serait parfaite. Je lui en ai parlé et il m'a dit qu'il voulait juste une photo de toi avec lui, en souvenir. Tu n'es pas obligée si tu n'as pas envie...
— Non, non, c'est très bien.”
J'ai donc pris cette photo-souvenir. Toutes les photos de la série sont prises chez Tim LEIMERT. En 1995, George BARRIS a réuni ces photos prises sur la plage de Santa Monica et chez son ami à North Hollywood dans un ouvrage tendre et émouvant agré-menté de citations de Marilyn. Ce projet était né entre eux au tout début de leur amitié, en septembre 1954. À l'époque, Marilyn tournait 'Sept ans de réflexion' à New York et BARRIS la photographiait. Ce film est devenu son film préféré de Marilyn MONROE. Ce que j'aimais particulièrement chez Marilyn MONROE, écrit-il, c'est qu'elle ne se comportait pas comme une star de cinéma. Elle avait les pieds sur terre. [...] Certes, elle était magnifique, sexy, mais il y avait en elle quelque chose de l'innocence enfantine.
1962 / Marilyn by George BARRIS ; SES DERNIERS MOTS AU PHOTOGRAPHE.

Tags : 1962 - George BARRIS

UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS ! 03/06/2017

UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS !
UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS !
UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS !
UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS !
UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS !
UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS !
UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS !
UN BON LONG WEEK-END DE PENTECÔTE A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1962 - George BARRIS

1962 / Les NEWS de George BARRIS. 22/04/2017

1962 / Les NEWS de George BARRIS.
1962 / Les NEWS de George BARRIS.
1962 / Les NEWS de George BARRIS.
1962 / Les NEWS de George BARRIS.
1962 / Les NEWS de George BARRIS.
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1962 / Les NEWS de George BARRIS.
1962 / Les NEWS de George BARRIS.

Tags : 1962 - George BARRIS - Emilio PUCCI

1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS. 29/03/2017

1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS.

Il était le dernier à avoir fait poser Marilyn, l'auteur de la dernière séance de la star, en somme, l'été 1962 sur la plage de Santa Monica. George BARRIS, photographe américain, est décédé le 30 septembre 2016, à l'âge de 94 ans, en Californie. Mardi, le "New-York TIMES" rendait hommage à l'homme derrière le shoot iconique. 
 
Né en 1922, il s'était fait une spécialité des photographies de tournage à Hollywood après avoir travaillé pour l'armée américaine pendant la guerre et photographié le général EISENHOWER, notamment pendant le défilé de la victoire à New York en 1945. Il avait eu comme assistant Steve McQUEEN dont la conduite fiévreuse l'avait un peu effrayé. Il l'avait d'ailleurs encouragé à poursuivre sa carrière d'acteur. Photographe de plateau, il avait suivi Elisabeth TAYLOR et Richard BURTON à Rome sur le tournage de "Cléopâtre". Il immortalisa aussi John WAYNE, Sophia LOREN, Marlon BRANDO, Clark GABLE, Frank SINATRA ou Charlie CHAPLIN.
«This is just for you, George»
Mais on l'interrogeait toujours sur cette dernière séance photo avec Marilyn, un vendredi 13. Car pendant la pose, devenue mythique, il avait recueilli ses confidences. Et elle lui avait téléphoné, deux jours avant sa mort pour le revoir. Mais le photographe avait dû partir en week-end à New York auprès de sa famille. George BARRIS a déclaré dans plusieurs interviews qu'il ne croyait pas à son suicide. Restent les dernières photographies de Marilyn MONROE, en tricot sur la peau, cheveux presque mouillés, visage rond. En fin d'après-midi, il commençait à faire froid et la star était fatiguée. Le photographe avait dû mettre une couverture par-dessus son pull marin. Elle avait cligné des yeux et lui avait envoyé un baiser en soufflant «This is just for you, George». Il prit la photo à ce moment précis. De cette dernière rencontre, il a publié un livre, "Marilyn : Her Life in Her Own Words : Marilyn Monroe's Revealing Last Words and Photographs".
Les deux s'étaient rencontrés sur le tournage de "Sept ans de réflexion" de Billy WILDER, en 1954. Il racontait toujours l'histoire où elle l'avait pincé en train de photographier son postérieur et lui avait lancé : «J'en ferais une douzaine si j'étais vous.» George BARRIS avait déclaré au "Huffington Post" «Ce que j'appréciais chez elle, c'est qu'elle ne se comportait pas comme une star de cinéma. J'étais impressionné par le fait qu'elle reste polie et amicale avec tout le monde sur les plateaux. Elle n'était ni fausse, ni snob.» Après la disparition de l'actrice, il a dû quitter les Etats-Unis pour échapper à la controverse. Il a vécu à Paris pour retrouver son pays, vingt ans après.
1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS.

Tags : 1962 - George BARRIS - Emilio PUCCI

DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles. 22/02/2017

DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.

DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.
DESSINS au crayon de la main de Marilyn retrouvés et mis aux enchères chez "Julien's auction" à Los Angeles.

Tags : 1962 - George BARRIS - Dessins de Marilyn - Effet personnel - Emilio PUCCI

9 Septembre 1954 / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's". 13/02/2017

9 Septembre 1954  / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's".
9 Septembre 1954  / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's".
9 Septembre 1954  / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's".
9 Septembre 1954  / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's".
9 Septembre 1954  / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's".
9 Septembre 1954  / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's".
9 Septembre 1954  / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's".
9 Septembre 1954  / Conférence de presse donnée au "St Regis Hotel" de New York en l'honneur de Marilyn, afin de marquer le début du tournage dans la ville, du film "The seven year itch". Elle se rend ensuite au "St James Theater" afin d'assister à la pièce "The pajama game", avant d'avoir pris un verre au restaurant "Billy reed's".

Tags : 1954 - Press conference St Regis Hotel - Pièce théâtre "The pajama game" - George BARRIS - Sam SHAW

1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS. 13/02/2017

1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn couchée sur une plage de Santa Monica, sous l'objectif du photographe George BARRIS.

Tags : 1962 - Effet personnel - George BARRIS