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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

1954 / CULTISSIME ! 06/11/2017

1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
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1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !

Comédie datée sur les fantasmes et frustrations de l' Homo americanus marié avec enfant des années 1950, "7 ans de réflexion" est loin d'être un sommet de l'☩uvre de Billy WILDER. "J'aurais aimé ne jamais l'avoir tourné" , dira même le cinéaste. Lorsqu'il s'attelle au projet, WILDER sort d'un échec public (le sombre et magistral "Gouffre aux chimères") et de  "Stalag 17", sur le tournage duquel il s'opposa violemment à la Paramount. En quête d'un succès commercial, il part à la 20th Century Fox pour tourner l'adaptation d'un carton de Broadway : "The Seven Year Itch", de George AXELROD. Une pièce de boulevard sur un père de famille new-yorkais, Richard SHERMAN (interprété sur scène et dans le film par Tom EWELL), qui, seul pendant les grandes vacances, se découvre une très affriolante voisine. Or l'été est caniculaire, la libido de monsieur, aux aguets, et la belle, peu farouche.
 
WILDER n'est pas le premier à plancher sur le script mais tous ses prédécesseurs s'y sont cassé les dents : comment transposer une telle histoire sur grand écran où, contrairement au théâtre, sévit depuis 1934 (et pour une dizaine d'années encore) l'impitoyable code de censure "Hays" ? "L'adultère et les rapports sexuels illicites, parfois nécessaires à l'intrigue, ne doivent en aucun cas être montrés explicitement ou justifiés, ni paraître attrayants", stipule celui-ci. Ou encore : "L'adultère ne devra jamais être sujet à plaisanterie." Au contraire de la pièce, il n'y aura donc pas passage à l'acte dans le film, et ce malgré la tentative de WILDER d'évoquer la tromperie via une simple barrette abandonnée dans le lit. Le comité "Hays" veille, il passe le script au crible, impose la présence d'un censeur sur le tournage. "On était pieds et poings liés" , raconte AXELROD, coauteur du scénario avec WILDER. Heureusement, ce dernier a un don pour les dialogues à double sens et un atout dans sa manche : Marilyn MONROE.
 
# LA STAR
 
Dans "Sept ans de réflexion", Marilyn MONROE n'a pas de nom. Le scénario se réfère à son personnage en tant que "the girl" ("la fille"). Elle est le fantasme ultime, la personnification de la bimbo qui fait tourner les têtes et qu'elle interprète avec ce mélange bien à elle de (fausse) candeur et de vulnérabilité. L'hypersexualité de Marilyn n'est pas agressive ni conquérante ; elle est touchante et désemparée. Quand Billy WILDER la choisit, l'actrice est la star la mieux payée de la Fox. Une star ingérable, qui en fait voir de toutes les couleurs à ses réalisateurs. Epuisé par leur collaboration, WILDER déclarera ne jamais plus vouloir tourner avec elle. Et, quatre ans plus tard, la retrouvera pour "Certains l'aiment chaud". "Marilyn était un puzzle infini et sans solution , racontera-t-il dans différents entretiens.
 
Chaque jour, on se posait la question : ⏩Va-t-elle pointer le bout de son nez ? Va-t-elle réussir à aller au bout de la scène ? Va-t-elle finir le film ?␩ Mais elle avait un charme que ne possédait aucune autre actrice."

Et de conclure avec son sens délicieux de la formule : "J'ai une vieille tante à Vienne qui est très ponctuelle et qui saurait parfaitement ses répliques. Mais qui a envie de la voir jouer ?".

# LA SCÈNE
 
Marilyn se cambre et tente dans un sourire mutin de retenir l'envol de sa robe soufflée par la bouche d'aération du métro new-yorkais. Plus qu'une scène, c'est une vision iconique. Un cliché d'Epinal qui, avec celui de Charlot appuyé sur sa canne, les pieds en canard, incarne l'idée même de cinéma dans les échoppes à touristes du monde entier. On a tous en tête cette image de Marilyn en pied, or elle n'est pas dans le film ! Le moment, qui intervient à la 74ème minute, est, en effet, filmé en deux temps, un plan américain  et un insert sur les jambes de l'actrice, dans l'une des rares scènes à ne pas se dérouler au sein de l'appartement de SHERMAN. Celui-ci et la fille sortent d'une séance de "l'Etrange Créature du lac noir", ils discutent sur le trottoir lorsqu'un courant d'air la met en émoi. "Vous sentez la fraîcheur du métro. N'est-ce pas délicieux ?" , lâche-t-elle, émoustillée par le souffle de l'engin qui passe entre ses jambes. La métaphore, pénétrante, résume toute la finesse de cette comédie sur une fille acculée par la chaleur estivale qui s'acoquine avec un homme marié mais doté d'un système de climatisation dernier cri ! La censure ne goûtera guère la réplique de Marilyn qui concluait initialement la scène après le passage d'un second train :
 
"Il est encore plus rafraîchissant ! C'est sûrement un express ! Quel bonheur d'être en robe. Je vous plains dans votre pantalon."

# LE TOURNAGE

Sont-ce 2 000, 5 000 ou 20 000 badauds qui s'agglutinent devant le "Trans Lux Modern Theatre" à l'angle de Lexington Avenue et de la 52ème Rue le soir où a lieu le tournage de cette scène mythique ?... Les chiffres divergent selon les témoins. Une chose est sûre : il y a foule. Nombreux sont aussi les techniciens de l'équipe à se battre pour être celui qui se postera sous la grille pour enclencher le ventilateur en temps voulu, ce qui amuse beaucoup Billy WILDER. Le brouhaha ambiant le fait moins rire. Le cinéaste et son assistant s'arrachent les cheveux, incapables d'obtenir le silence. Marilyn vient à leur rescousse : le doigt sur la bouche, elle adresse un "chut" langoureux à l'assistance qui ne pipe plus mot. Première prise. Le jupon remonte trop et dévoile les dessous de l'actrice qui a pris soin de mettre deux culottes, au cas où. Des sifflets dignes du loup de Tex AVERY retentissent. Décontenancée, Marilyn se trompe dans son texte. La présence sur le plateau de son mari, le champion de base-ball Joe DiMAGGIO, y est-elle pour quelque chose ? DiMAGGIO prenait un verre non loin de là quand son ami, le chroniqueur mondain Walter WINCHELL, l'a invité à passer sur le tournage. Seulement le macho DiMAGGIO voit d'un mauvais ☩il les minauderies de sa moitié et la horde de fans qui la reluque et la harangue. "On se sert de ma femme comme d'un sex-symbol" , déplore-t-il. Sans blague ! Marié depuis huit mois, le couple bat déjà de l'aile. Ce soir-là, de retour dans leur chambre du "St Regis Hotel", ils se disputent violemment. Cet épisode précipitera leur divorce. Ironie de l'histoire : mécontent du résultat, WILDER fera recréer le décor et retournera intégralement la séquence dans les studios de la Fox. Quarante prises lui seront nécessaires pour en venir à bout.
 
# LE MYTHE

La puissance iconique de cette scène maintes fois citée, copiée, parodiée n'a pas sauté aux yeux de ses créateurs. Et pour cause : au moment de chercher un visuel pour l'affiche, WILDER et son équipe pensent à un jouet d'enfant et à une parure d'Indien (objets qui ont leur rôle dans le film) avant de se rendre à l'évidence. Lancée en fanfare, la campagne publicitaire de "7 ans de réflexion" (plus gros succès de la Fox en 1955) aura pour point d'orgue l'érection en plein Times Square d'une effigie de 16 mètres de haut de Marilyn dans sa robe blanche. En passant devant, la star dira à son ami, l'acteur Eli WALLACH : "Ils pensent que je me limite à ça."
 

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1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD. 17/10/2017

1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD.

1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD.
1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD.
1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD.
1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD.
1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD.
1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD.
1er Juillet 1962 / Dimanche 1er juillet, dernier jour de la séance photo, derniers clichés. La séance eut lieu sur la plage de Santa Monica, près de la maison des LAWFORD.

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1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch". 10/10/2017

1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".

1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".

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1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos) / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon). 01/10/2017

1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos)  / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon).
1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos)  / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon).
1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos)  / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon).
1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos)  / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon).
1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos)  / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon).
1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos)  / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon).
1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos)  / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon).
1er Juillet 1962 (Marilyn décédera 1 mois plus tard cette session photos)  / Santa-Monica beach, Marilyn sous l'objectif du photographe George BARRIS (et toujours des photos différentes sur mon blog, aucun doublon).

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LES ANNEES 60 et MARILYN... 28/09/2017

LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
 
Les Adieux d'un sex-symbol

Les années 60 arrivent et vont sonner le glas. Le cygne poussera sa dernière chanson, presque aphone, au bord d'une piscine, dans un film de CUKOR inachevé. Elle y devenait une mère, elle y dévoilait ses quelques rides, elle osait montrer ses courbes, seins et reins, dénudées comme pour mieux définir les contours d'un corps si longtemps convoité, admiré, fantasmé.

CUKOR, le réalisateur misogyne qui aimait les femmes, l'avait déjà dirigée (c'est le mot), deux ans auparavant. "Let's Make Love" ("Le milliardaire"), comme un écho à "The Prince and the Showgirl", vaut surtout pour le duo d'acteurs. Marilyn et MONTAND. Après avoir été la belle du théâtral OLIVIER, la voici beauté auprès du showman frenchy. L'Europe a toujours été fan de la star, en tant qu'actrice. On lui reconnaissait un certain génie. La plupart de ses nominations et récompenses proviennent des "British Awards". L'Amérique ne voyait en elle qu'une femme de spectacle, une " entertainer " à succès. Les Européens craquaient pour ses gestes, son allure, ses personnages invraisemblables qu'elles rendaient si crédibles.
 
Il n'y a qu'elle pour chanter " My heart belongs to Daddy ", avec un pull moulant à damner les innocents, et une déconcertante voix de sirène appelant au pêché. Elle fit tourner la tête du futur papet. Le rôle était prévu pour PECK, avant d'être proposé au gratin : GRANT, BRYNNER, HESTON, STEWART, HUDSON. C'est le mari de Marilyn, Arthur MILLER, qui proposa le Français, après qu'il ait joué dans "Les Sorcières de Salem", pièce du même MILLER. Vaudeville entre reality-show, chroniques mondaines et jeux de miroirs du septième art, "Let's Make Love" et son tournage seront presque la conclusion d'une partie de Norma Jeane BAKER, l'amusante fée délogée de son trou perdu : un cycle qui s'achève depuis "Comment épouser un millionnaire", "Les Hommes préfèrent les blondes" et "Le Prince et la danseuse". Cette série de comédies (en chanson) sera la première boucle bouclée. La seconde n'en est pas moins la plus importante. L'égérie de KENNEDY perd pieds et se retrouve dans une zone de turbulences qui la perturbent. L'actrice va reprendre le dessus pour exprimer sa rage, sa détresse, son ire, sa fougue, pour hurler qu'elle existe et qu'elle fut autre chose qu'une poitrine, des hanches et une paire de fesses. Avant les Adieux d'un sex-symbol, il fallait le film emblématique.
 
Tout est dans le générique. Le sortilège maléfique est dans le titre. Deux créateurs, HUSTON à la caméra, MILLER à la machine à écrire. Un film sauvage en noir et blanc, un faux western, une véritable fable macabre. Un requiem cinématographique unique. Trois stars, trois désaxés, trois coeurs blessés et trois légendes. Une épopée dramatique où les grands espaces tiennent lieu de cage et les âmes perdues essaient de dialoguer avec la liberté, l'amour, l'absolu. " Comment faites-vous pour retrouver votre chemin dans le noir ? " demande Marilyn dans sa dernière phrase de cinéma, prémonitoire, à Clark GABLE. Ce sera son plus grand rôle. Avec deux grands comédiens. GABLE, son papa spirituel, un Pygmalion qu'elle ne connaissait pas mais la star de son enfance. Le monstre sacré n'en pouvait plus de cette production, calvaire au milieu de la perdition du Nevada. Il aura ce mot, le dernier jour de tournage : " Elle (Marilyn) a failli me faire une attaque cardiaque. " Plus insupportable et plus angoissée que jamais, Marilyn ne parvenait pas à se sociabiliser. GABLE meurt 11 jours plus tard d'un infarctus fatal. Pour 750 000 $ (contre 300 000 $ pour Marilyn), il avait endossé ce chapeau de cow-boy, ce rôle de patriarche, et avait réalisé ses cascades lui-même. Professionnel jusqu'au bout.

Le film s'enfonçait dans la profondeur des sentiments, et détaillait avec un désir masochiste les failles de chacun : l'âge de GABLE, la beauté de CLIFT et la liberté de Marilyn. Montgomery CLIFT. Ce n'est pas son dernier film, il en aura encore trois derrière "The Misfits". Le plus bel acteur de l'Histoire du cinéma, l'un des meilleurs comédiens d'Hollywood, maudit parmi les élus, aborde la quarantaine au sommet de son succès, mais dans une déchéance physique absolue : alcoolisme, accoutumance aux médicaments, problèmes de santé, homosexualité refoulée, son visage plus tout à fait le même depuis un accident de voiture... Cette période-là, pour cet ami de Liz TAYLOR et Marilyn, fut appelée le plus long suicide du showbiz. Mentalement, il était aussi perturbé que sa partenaire des "Misfits". Marilyn disait même que Monty était la seule personne qui allait moins bien qu'elle. Étrangement, ce film va permettre à CLIFT de mieux vivre ses dernières (jeunes) années. Un point-virgule avant l'épilogue quand pour Marilyn, ce sera des points de suspensions. Un magnifique dernier film, un si grand hommage au cinéma, pour cette divinité. Malgré trois mariages, elle léguera sa maison à deux personnes : sa psychanalyste et son professeur d'art dramatique, son grand ami le fameux Lee STRASBERG. Sa vie, son oeuvre se résume ainsi. Elle a tout donné à son métier, sans construire la carapace qui a détruit quelques-uns des plus brillants acteurs de cette époque : DEAN, CLIFT, WOOD, ...
Cette brune transformée en blonde, celle qui fut la première couverture de "Playboy", celle qui voulait la gloire, et officialisa son pseudonyme seulement en 56, cette femme a joué avec le feu et la glace, à ne plus savoir qui elle était, de son personnage public ou de sa personnalité réelle.

Mais c'est peut-être cette schizophrénie, ajoutée à un talent indéniable, à une chance incroyable, et à des rôles sur mesure qui l'ont rendus si grande, si sexy, si exceptionnelle. Elle n'était pas simplement une bonne comédienne, elle fut dans des grands films. Elle n'était pas simplement superbe, elle fut toutes les femmes, de l'infidèle à la gamine, de la naïve à la manipulatrice, de l'ambitieuse à l'indépendante. Elle fit des milliers de prises pour aboutir au résultat qu'elle souhaitait. Elle oubliait ses phrases. Elle arrivait en retard sur les plateaux. Incontrôlable Marilyn. Mais tellement sous-exploitée. WILDER, HUSTON, PREMINGER, HATHAWAY, HAWKS, LANG, NEGULESCO, LOGAN avaient tous effleuré son immense potentiel, mais ils n'osaient pas le réveiller. Elle s'est endormie avec. Une longue nuit infinie. Si Elton JOHN l'a comparée à une bougie dans le vent, on dira plutôt les derniers mots de GABLE dans "The Misfits", en réponse à la question de Marilyn : il suffit de suivre cette étoile et c'est tout droit devant. Peu importe où la sienne se trouve dans l'infini écran noir du cinéma, la sienne brille toujours plus fort, toujours plus haut, à l'instar de Vénus, Déesse de la beauté. Les diamants sont éternels.
 

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BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962). 14/09/2017

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! (poste téléviseur ayant appartenu à Marilyn en 1962).

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A PROPOS DU PERE DE MARILYN... 06/09/2017

A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...

Le père de Marilyn a regardé sa fille devenir une légende. Sans jamais se faire connaître.
 
Los Angeles, mardi 11 février 1981. « Un certain Martin ­Edward MORTENSON, âgé de 83 ans, est mort hier matin au "River County Hospital" (article de 2011), des suites d'une anomalie cardiaque, après avoir percuté un trottoir alors qu'il circulait au volant d'une Concorde beige, sur l'autoroute en direction de Riverside. Si nos informations sont exactes, cet homme serait le père de Marilyn MONROE », m'explique mon rédacteur en chef à Paris (du magazine "Paris Match"). La nouvelle a de quoi surprendre. Comme tout le monde, je connais la légende de Marilyn : une mère schizophrène, internée en 1935 dans un asile psychiatrique, une enfance sans amour, ballottée entre familles d'accueil et orphelinats, et, surtout, ce qui fut le drame de sa vie, un père qu'elle n'a jamais connu, mort dans un accident de la route alors qu'elle est encore bébé.
Ancien employé de la compagnie du gaz de Los Angeles, MORTENSON a quitté, en août 1980, son appartement de Pasadena pour s'installer à Mira Loma, au "Country Village Club", une jolie maison de retraite avec piscine et golf, à une centaine de kilomètres de Los Angeles. Joan CRAIG, la directrice des lieux, qui lui a loué 100 dollars par mois un studio dans un bungalow qu'il partageait avec d'autres locataires, est ­encore sous le choc : « MORTENSON est venu me voir à la mi-août. Un homme avec beaucoup d'allure, très réservé. Il avait besoin de calme et désirait s'installer chez nous. C'était un homme fatigué de la vie et des gens. Il y avait quelque chose de blessé en lui. Au cours de la conversation, il m'a dit, sur le ton de la confidence, qu'il était le père de Marilyn et qu'il possédait toutes les preuves de sa bonne foi. Lorsque Marilyn était ­encore toute petite, m'a-t-il raconté, sa mère, ­Gladys, qu'il avait quittée, lui avait fait jurer de ne jamais révéler à quiconque sa paternité. J'avoue que, sur l'instant, je ne l'ai pas cru, mais il était tellement gentil que j'ai fait semblant. »
 
A ma demande, elle accepte de me conduire dans son studio. Je revois, comme si c'était hier, bien classés sur une étagère en bois, plusieurs livres écrits sur Marilyn, des disques qu'elle a enregistrés dans les années 50, encore dans leur emballage d'origine, même pas ouverts, des coupures de journaux, des magazines de l'époque. J'en feuillette quelques-uns au hasard. Tous les passages qui font référence à ses origines et aux raisons de son suicide sont annotés d'une minuscule écriture au feutre noir. Dans sa biographie « Marilyn MONROE », publiée en 1960, Maurice ZOLOTOW raconte que Marilyn n'avait jamais été convaincue de la version que sa mère lui avait donnée de la mort de son père. « Ma mère m'a toujours dit que mon père avait été tué dans un accident de voiture. Je ne l'ai jamais crue. Je devais avoir 8 ans quand elle m'a emmenée dans un petit meublé où elle habitait. Elle m'a fait grimper sur une chaise pour me montrer la photo d'un homme, accrochée au mur. Elle m'a dit que c'était mon père. Il portait un chapeau mou, une petite moustache, et il souriait. Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril.
 
“Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril”

Quelques semaines avant sa mort, MORTENSON s'était confié au Dr Victor HERLACHER, qui le soignait. Mais seul ­Thomas BURNES, son ami de la compagnie du gaz depuis ­quarante ans, avait toujours été dans le secret. C'est lui que l'on devait prévenir en cas d'urgence. Je suis allée le voir chez lui, dans un quartier chaud de Los Angeles. Très ému par la disparition de son vieux copain, il m'a décrit un homme ­pudique, introverti, qui a passé son existence à regarder de loin sa fille devenir une légende, sans oser se manifester. « Edward m'a dit que Gladys, qui était déjà à moitié folle, lui avait ordonné, à la suite à d'une violente dispute, de disparaître une fois pour toute de sa vie : “Fous le camp, lui avait-elle dit. Je ne veux plus jamais entendre parler de toi. Pour nous, tu es un homme mort.” » Il extrait de son portefeuille une petite photo sépia qu'il me tend. « Regardez, c'est elle ! » Sur la photo, MORTENSON, en imperméable avec un chapeau mou, la tête penchée, serre tendrement dans ses bras un tout petit bébé. Cette photo, je la revois encore. Je l'ai gravée dans ma mémoire. Après la mort de ­Marilyn, en 1962, m'explique-t-il, MORTENSON se referme complètement sur lui-même. C'est ce que me confieront aussi ses voisins. Il vit de plus en plus seul dans son appartement de ­Pasadena.
 
Qui aurait pu deviner que le petit employé du gaz de la ville de Los Angeles, toujours tiré à quatre épingles, était le père de la lumineuse ­Marilyn, ce père sur lequel elle avait tant fantasmé. Il ne s'est jamais manifesté, n'a jamais ­réclamé le moindre dollar de l'héritage de sa fille. MORTENSON est mort comme il a vécu : discrètement. Retrouvés dans sa chambre, l'acte de naissance de Marilyn, le certificat de mariage de ­MORTENSON avec ­Gladys Pearl MONROE, daté du 11 octobre 1924, ainsi que l'attestation de son divorce avec Gladys, le 4 juin 1927, ont été ­expertisés et certifiés authentiques. Quelques années plus tard, j'ai ­raconté l'histoire à Norman MAILER. Il avait déjà, à l'époque, publié deux livres très controversés sur l'actrice, qu'il décrivait comme « un cyclone de beauté ambulante ». L'histoire de ce père qui, soudain, resurgissait de nulle part, le fascinait. « Si seulement, me dit-il, on pouvait remonter le temps comme dans un film ! Marilyn ne s'était jamais guérie de son enfance, mais on peut imaginer que, si elle avait connu ce père toute sa vie, peut-être aurait-elle été différente. Qui sait ? Peut-être même ne serait-elle jamais devenue Marilyn ! »
 

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1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS. 12/08/2017

1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.
1962 / Marilyn, sa coiffeuse Agnes FLANAGAN ainsi que son maquilleur Allan SNYDER sous l'objectif du photographe George BARRIS.

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C'était il y a 55 ans aujourd'hui... 05/08/2017

C'était il y a 55 ans aujourd'hui...
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

 55 ans plus tard et toujours pas une ride : le mythe Marilyn ne s'écaille pas. Pour rester ainsi dans la postérité, il vaut mieux avoir été assassiné : Che GUEVARA vieillit mieux que Fidel CASTRO (décédé au jour d'aujourd'hui), J.F. KENNEDY résiste davantage que Bill CLINTON (Donald TRUMP aujourd'hui), John LENNON reste plus populaire que Paul McCARTNEY. A défaut d'avoir été tué, on peut aussi accéder à la célébrité éternelle si on s'autodétruit en pleine gloire : James DEAN, Janis JOPLIN, Jim MORRISON...
Avec les deux, c'est encore mieux : le suicide avec un soupçon d'assassinat. Telle Marilyn MONROE, mythologie immédiate. Déjà un mythe de son vivant, peinte par Andy WARHOL, immortalisée par les photographes, Marilyn est morte à 36 ans, la nuit du 5 août 1962, dans une mise en scène hollywoodienne : nue sur un lit de star, le téléphone dans sa main, une boîte de barbituriques à côté d'elle. Suicide ? Overdose accidentelle ? Meurtre maquillé en suicide ? Toutes les thèses ont été et sont encore avancées.
Une bombe politique. Idole mondiale, sex-symbol absolu, Marilyn était aussi une bombe dans l'Amérique des années 60 qui émergeait du maccarthysme, obsédée par la guerre froide et Cuba, avant de s'embourber au Viêt-nam. La star est liée au communisme ­ épouse de l'écrivain Arthur MILLER, sympathisant du parti, qui a refusé de témoigner devant la commission des activités antiaméricaines pendant la chasse aux sorcières. Marilyn, soutenant son mari, a donc la réputation d'être une gauchiste. «Rouge», mais aussi proche de John et de Robert KENNEDY. L'un est Président et l'autre ministre de la Justice. «Jack» est haï par l'extrême droite, qui le trouve trop modéré, et «Bob» par la mafia, qu'il veut démanteler. Mais Marilyn fréquente aussi la mafia : elle passe son dernier week-end avec Frank SINATRA et ses amis, parrains à Las Vegas.
Sulfureuse dans l'Amérique puritaine, elle a commencé en starlette nue affichée sur un calendrier, a continué avec la bouche d'aération de "Sept Ans de réflexion" qui soulève sa robe et dévoile ses cuisses, et a terminé en convoquant les photographes pour poser nue sur le tournage de son dernier film, "Something's Got to Give" de George CUKOR. Tout cela suivi de près par les hommes du FBI. Les archives déclassifiées du FBI contiennent des rapports sur les fréquentations communistes ou mafieuses de la star, et signalent ses relations amoureuses avec les frères KENNEDY ­ d'abord John puis Robert ­, notant les rencontres et les nombreux coups de téléphone. On sait donc qu'elle fut sur écoutes. De quoi alimenter les thèses de complot, qui s'amplifient quand KENNEDY est assassiné, l'année suivante, dans les rues de Dallas, sans qu'on élucide jamais non plus ce meurtre. Les deux mystères resteront liés, historiquement et symboliquement.
Un scénario de cinéma. Les biographes ont écrit et réécrit la chronologie des dernières heures, ce contexte dramatique qui, tel un bon script, conduit le suspense vers l'issue fatale. L'actrice est au fond de la déprime, suicidaire, proche de la folie, voyant son psy tous les jours. Son ancien mari, Arthur MILLER, vient de se remarier et attend un enfant, alors qu'elle avait fait une fausse couche. Marilyn a été virée par la Twentieth Century Fox du tournage de "Something's Got to Give" pour absence répétée. Elle ne dort plus sans médicaments. Le décor : sa nouvelle maison de Los Angeles, vide, la chambre sans meubles, les fioles de médicaments, le téléphone. Et dans les rôles secondaires et étranges : le psychanalyste omniprésent, le médecin qui prescrit les barbituriques, la femme de ménage qui contrôle sa patronne, les agents du FBI qui l'espionnent, les KENNEDY qui essaient de couper les ponts.
Dernière scène de la vie de Marilyn : elle a avalé des pilules, puis répondu au téléphone. Peter LAWFORD, beau-frère des KENNEDY, l'attend pour dîner. Elle lui a dit qu'elle ne peut pas venir, mais, inquiet, il contacte l'avocat de Marilyn. Il appelle à 21 h 30 : la femme de ménage affirme que tout va bien. Pourtant, l'actrice est déjà mourante dans la chambre. Finalement, la domestique s'inquiète et, à 3 heures du matin, téléphone au psychanalyste. A 3 h 40, le psy et un médecin découvrent Marilyn morte sur son lit. Ils n'appellent la police qu'une heure plus tard. Une autopsie rapide, et le coroner conclut à «un probable suicide».
«Qui a tué ?» Les spéculations ont commencé très vite. Dès 1963, un article dans "Photoplay" titre : «Un an après, l'assassin de Marilyn MONROE est toujours libre !» L'«assassin» n'est pas nommé par le magazine, on y apprend seulement que ce serait un homme important, marié, qui a poussé Marilyn au suicide en refusant de divorcer pour elle. Les KENNEDY sont ainsi montrés du doigt. L'extrême droite s'empare bientôt de l'affaire, insinuant même que les KENNEDY ont commandité l'assassinat. Maurice RIES, président d'une association «pour la préservation des idéaux américains», explique que Marilyn s'apprêtait à révéler publiquement son histoire d'amour avec Robert KENNEDY, et que la famille avait décidé de s'en débarrasser. Cette thèse est publiée en 1964 dans un journal anticommuniste, sous le titre «L'étrange mort de Marilyn MONROE». Et les «informations» sont distillées dans la presse : autopsie falsifiée, absence de barbituriques dans l'estomac de la morte...
JFK est assassiné en 1963, son frère Robert en 1968, la mort de Marilyn devient de plus en plus suspecte. Avec la biographie romancée de Norman MAILER, Marilyn, parue en 1973, la thèse du complot prend de l'ampleur. MAILER lâche à nouveau le nom de Robert KENNEDY, mais sous-entend que Marilyn aurait pu être tuée par la CIA, qui voulait piéger le ministre de la Justice. Tout en admettant que l'actrice s'est «probablement» suicidée...
Secrets d'Etat. L'histoire ne s'arrête plus. «Qui a tué Marilyn MONROE ?», titre le magazine "Oui" en 1975. L'auteur, Anthony SCADUTO, s'appuie sur un journal intime qu'aurait tenu l'actrice et sur les enregistrements qu'elle aurait faits de ses conversations avec les KENNEDY. Marilyn menaçant de révéler des secrets d'Etat sur la guerre froide... Les livres se succèdent et les «preuves» affluent : le cadavre était couvert de bleus, le journal intime a disparu dans la nuit, les écoutes téléphoniques ont été effacées. Le procureur de Los Angeles, qui a rouvert l'enquête, conclut pourtant en 1982 qu'aucune de ces affirmations n'est fondée et demande à ce qu'on «laisse Marilyn MONROE reposer en paix».
Cela n'y fait rien. L'énigme relance les limiers vers des réponses qu'ils monnayent grassement et qui, année après année, renforcent le mythe. Ainsi, le journaliste anglais Anthony SUMMERS publie, en 1985, "Déesse, les Vies secrètes de Marilyn MONROE", voyant un complot du FBI fomenté pour tuer la star. Plus récemment, contre-mythe KENNEDY oblige, les publications du genre penchent davantage pour la thèse de la mafia. Mais un magazine américain vient de revenir à la piste Robert KENNEDY, jusqu'à imaginer, comme le livre de James HASPIEL, le ministre étouffant l'actrice avec un oreiller. Quarante ans après sa mort, le «mystère» continue d'alimenter la légende de celle que son dernier mari, Arthur MILLER, décrivait simplement comme «la fille la plus triste du monde»
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

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BON WEEK-END A TOUTES ET A TOUS ! 17/06/2017

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