13 tagged articles Tommy RETTIG

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

11 Octobre 1953 / Marilyn accompagne son jeune partenaire du film "River of no return" (Tommy RETTIG) à la Première de "5000 fingers of Dr T", film dont le jeune Tommy est le héros. 11/02/2016

11 Octobre 1953 / Marilyn accompagne son jeune partenaire du film "River of no return" (Tommy RETTIG) à la Première de "5000 fingers of Dr T", film dont le jeune Tommy est le héros.
11 Octobre 1953 / Marilyn accompagne son jeune partenaire du film "River of no return" (Tommy RETTIG) à la Première de "5000 fingers of Dr T", film dont le jeune Tommy est le héros.
11 Octobre 1953 / Marilyn accompagne son jeune partenaire du film "River of no return" (Tommy RETTIG) à la Première de "5000 fingers of Dr T", film dont le jeune Tommy est le héros.
11 Octobre 1953 / Marilyn accompagne son jeune partenaire du film "River of no return" (Tommy RETTIG) à la Première de "5000 fingers of Dr T", film dont le jeune Tommy est le héros.

Tags : 1953 - Premiere "5000 fingers of Dr T" - Tommy RETTIG

25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse. 12/02/2016

25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.
25 Juillet 1953 / Marilyn arrive à Jasper (Canada) pour les extérieurs du film "River of no return" ; L'hostilité régna sur le plateau lorsque le réalisateur Otto PREMINGER et Marilyn entamèrent une guerre d'usure. PREMINGER fit clairement comprendre qu'il travaillait sur ce film uniquement parce qu'il en était redevable par contrat à la Fox ; Darryl ZANUCK lui fit miroiter la technologie du nouveau Cinémascope, et certains critiques notèrent que PREMINGER avait plus envie de filmer le paysage spectaculaire que d'arracher une interprétation dramatique à ses acteurs. Comme  bon nombre de ses confrères il avait interdit au professeur d'art dramatique de Marilyn, Natasha LYTESS, l'accès au tournage, pour ne la rappeler que si le siège de la Fox le lui demandait comme une faveur. Physiquement, ce fut un rôle très exigeant pour Marilyn, une grande part de l'action impliquant de faire tomber les protagonistes dans la rivière lors du franchissement de ses effrayants rapides. Pour ses scènes, il fallut tremper Marilyn avec des seaux d'eau pour les raccords. PREMINGER insista pour que ses vedettes fassent elles-mêmes leurs cascades, ce qui ne fut pas sans conséquences. Ainsi le radeau de Marilyn et de son partenaire Robert MITCHUM resta bloqué dans les rapides, et il fallut les secourir. Dans ce film, Marilyn devait interpréter quatre chansons de Ken DARBY et Lionel NEWMAN, et elle répéta inlassablement « One silver dollar », « I'm gonna file my claim », « Down in the meadow » et la chanson-titre « River of no return », jusqu'à l'approcher de la perfection. L'été où le film sortit, RCA vendit plus de 75 000 disques de « I'm gonna file my claim » en trois semaines seulement. Les deux dernières semaines de tournage, Joe DiMAGGIO rejoignit Marilyn, notamment parce qu'elle avait été victime d'un accident : durant le tournage, elle était tombée du radeau dans l'Athabasca. Un médecin local diagnostiqua une possible entorse; les médecins du studio ne virent là rien de sérieux, mais Marilyn insista pour porter un bandage, et pendant quelques jours elle boitilla sur des béquilles, posant pour la presse.

Tags : 1953 - River of no return - Robert MITCHUM - Tommy RETTIG - Rory CALHOUN - Otto PREMINGER

1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé. 19/05/2016

1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé.
1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé.
1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé.
1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé.
1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé.
1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé.
1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé.
1953 / Première chanson au début du film "River of no return" chantée par Marilyn, "I'm gonna file my claim". Cette robe verte signée TRAVILLA s'est vendue chez "Julien's Auctions" + de 520 000 dollars à un riche collectionneur privé.
And what I want, I'm ready to name
It's big and strong and handsome and it's 6 feet tall
I'm gonna file my claim

I've struck a real bonanza and he's rough and rash
But what he's got, I'm ready to tame
He's worth a fancy fortune but it's not in cash
I'm gonna file my claim

I got the fever, ooh, the fever
But not for gold in the ground
I want the title to something vital
That I can throw my fences around

A girl should never hustle with a pick and pan
To dig for gold, that isn't her game
I'll find the man who's found it then I'll get that man
Who's gonna help me file my claim, I gotta file my claim

Ooh, looking for nuggets? Ooh, mush
A, B, C, D, who's gonna file me under love?
There ain't a man, not a single man

There ain't a man alive who wouldn't trade his gold
For what it takes to stay in the game
So have your fun and spend before you get too old
Who's gonna help me file my claim?

Who's gonna help me, help, help me
Who's gonna help me file my claim tonight

Tags : 1953 - River of no return - Chanson - Effet personnel - William TRAVILLA - Tommy RETTIG

1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow". 26/05/2016

1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow".
1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow".
1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow".
1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow".
1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow".
1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow".
1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow".
1953 / Marilyn chante au jeune Tommy RETTIG, dans le film "River of no return", la chanson "Down in the meadow".
When Mr South Wind sighs in the pines,
old Mr Winter whimpers and whines.
Down in the meadow, under the snow,
April is teaching green things to grow.
When Mr West Wind howls in a glade,
old Mr Summer nods in the shade.
Down in the meadow, deep in the brook,
catfish are waiting for the hook.
Old Lady Blackbird flirts with the scarecrow,
scarecrow is waving at the moon.
Old Mr Moon makes hearts everywhere go bump, bump,
with the magic of June.
When Mr East Wind shouts over head,
then all the leaves turn yellow and red.
Down in the meadow corn stocks are high
pumpkins are ripe and ready for pie.
Old Lady Blackbird flirts with the scarecrow,
scarecrow's waving at the Moon.
Old Mr Moon makes hearts everywhere go bump-bump
with the magic of June.
When Mr North Wind rolls on the breeze,
old father Christmas trims over trees.
Down in the meadow snow shoftly gleams
earth goes to sleep and smiles in her dreams.

Tags : 1953 - River of no return - Chanson - Tommy RETTIG - Otto PREMINGER

1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN. 16/06/2016

1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.
1953 / Pour les besoins du film "River of no return", Marilyn utilise plusieurs rajouts de cheveux (déjà en avance pour son époque), coiffés par sa coiffeuse attitrée, Gladys RASMUSSEN.

Tags : 1953 - River of no return - Effet personnel - Gladys RASMUSSEN - Tommy RETTIG - Robert MITCHUM

1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage... 05/07/2016

1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage...

1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage...
1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage...
1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage...
1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage...
1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage...
1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage...
1953 / Marilyn et Tommy RETTIG lors du tournage du film "River of no return". / Une petite décennie après "Laura" qui l’a d’emblée propulsé dans la cour des grands, Otto PREMINGER se sent bridé par son contrat et souhaite reprendre son indépendance. ZANUCK, qui le porte aux nues après avoir été son pire détracteur, joue les marchands de tapis et lui impose un dernier film avant de le libérer. Le deal est purement commercial. Il s’agit de diriger, dans un rôle de composition, l’étoile montante de la Fox, Marilyn MONROE, qui vient de se distinguer dans "Niagara" de Henry HATHAWAY et dans "Les hommes préfèrent les blondes" de Howard HAWKS. En prime, le film sera tourné en Cinémascope, une technique qui en est à ses débuts. Ce sera un western. PREMINGER n’en a jamais tourné et n’en tournera plus jamais. L’expérience de "La rivière sans retour" y est certainement pour quelque chose... À la base, un scénario qui ne vaut pas tripette, bourré de tous les plus mauvais clichés du genre, un vrai festival d’âneries et de psychologie de bas étage, agrémenté d’une représentation des Indiens qui frise l’injure, alors que le pitch, en lui-même, ne manquait pas d’intérêt. Avec ce matériau, il était difficile de réaliser un chef-d’œuvre. Le réalisateur tire pourtant son épingle du jeu. Le plus réussi dans ce film, c’est la description - contemplative - d’une nature inhospitalière et pourtant magnifique (les extérieurs ont été tournés dans les Rocheuses canadiennes). Épaulé par son directeur photo fétiche, Joseph LaSHELLE, PREMINGER la donne à voir, par d’amples mouvements de caméra, dans toute sa splendeur sauvage. Hélas, la pauvreté des effets spéciaux gâche une partie du plaisir. On a presque envie de rire (ou de pleurer) quand le radeau est pris dans les rapides et qu’on imagine une batterie d’assistants jetant des baquets d’eau hors champ pendant que défile une découverte qui ne peut cacher son jeu. Mais bon, soyons charitables, disons qu’à l’époque on ne savait pas faire beaucoup mieux et attardons-nous sur le couple phare. Avec son humour habituel, MITCHUM, que PREMINGER venait de diriger dans "Angel face", a traité le film de “picture of no return", c’est dire s’il était conscient de son aspect casse-gueule. Jouant à sa manière coutumière, tout à l’économie, il incarne un Matt CALDER rogue mais sincère tout à fait plausible. Quant à Marilyn, tantôt en robe de taffetas brillant, tantôt en jeans moulant, toujours aussi sexy et adorable, elle est capable selon les scènes du meilleur et du pire. En tout cas, il est par moments patent à l’écran que le courant a eu du mal à passer entre elle et son metteur en scène. Nonobstant des défauts qui pourraient paraître rédhibitoires, "La rivière sans retour" peut se regarder avec un certain plaisir. Quelques scènes très réussies (par exemple le splendide travelling d’ouverture avec l’arrivée au camp des chercheurs d’or, ou MITCHUM massant Marilyn comme s’il étrillait son cheval), de jolies chansons et une description sensuelle de la nature sauvent le film. Le radeau prend l’eau mais évite le naufrage...

Tags : 1953 - River of no return - Tommy RETTIG - Henry HATHAWAY

1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca. 28/08/2016

1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.
1953 / Marilyn, Robert MITCHUM et le jeune Tommy RETTIG lors du tournage de la scène du radeau descendant la fameuse rivière sans retour dans le film du même nom ("River of no return"). / LIEU DE TOURNAGE / (Biensûr pour des raisons évidentes de sécurité et d'assurance, à l'époque, les scènes du radeau dans les rapides furent tournées en studio) La rivière Athabasca est la plus longue rivière en Alberta (1538 km). Ses 168 premiers kilomètres, situés dans le parc national Jasper, forment l’une des rivières du patrimoine canadien. La rivière Athabasca est l’un des affluents du fleuve Mackenzie, et ses eaux se déversent donc tôt ou tard dans l’océan Arctique. Le débit de l’Athabasca est à son plus haut en été et à son plus bas en hiver, et la rivière est couverte de glace de la mi-novembre à la mi-avril. / PARCOURS / Les sources de la rivière Athabasca sont situées sur les versants est des Rocheuses, au champ de glace Columbia. Elle coule ensuite en direction nord-est, traversant les pics montagneux du parc national Jasper et leurs contreforts, puis rejoint les rivières Berland et McLeod avant d’entrer dans une région de forêt boréale. Entre Whitecourt et Athabasca, la rivière est rejointe par la rivière Pembina et la Petite rivière des Esclaves (alimentée par le Petit lac des Esclaves). En amont de la ville d’Athabasca, la rivière Athabasca et plusieurs de ses affluents (dont les rivières Clearwater, MacKay, Ells, Firebag et Richardson) traversent les gisements de sables bitumineux de l’Athabasca. Environ 200 km après Fort McMurray, la rivière Athabasca se divise en deux lits principaux et passe près du parc national Wood Buffalo avant de traverser le delta Paix-Athabasca et de se jeter dans le lac Athabasca. / ECOLOGIE, FAUNE ET FLORE / La rivière Athabasca traverse quatre régions écologiques, chacune abritant une faune et une flore riche et variée : les Rocheuses, les forêts des contreforts, les prairies tempérées et les forêts boréales. La végétation des Rocheuses comprend le sapin subalpin, l’épinette d’Engelmann, le sapin de Douglas et le pin tordu latifolié, tandis que sa faune inclut le mouflon d’Amérique, les ours grizzlis, les chèvres de montagne, les caribous et les wapitis. On trouve des ours noirs, des loups, des orignaux, des castors et des cerfs d’un bout à l’autre du bassin de la rivière Athabasca, et des trembles, des peupliers baumiers, des épinettes blanches et des sapins baumiers. La forêt boréale abrite des épinettes noires, diverses espèces de mousse et d’arbustes, des terres humides, et des lynx, des rats musqués et des gélinottes huppées. Le delta des rivières de la Paix et Athabasca se démarque des autres régions par sa diversité écologique. Il abrite plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, dont des canards, des oies et des grues blanches d’Amérique, et le plus grand troupeau de bisons du monde. / PROBLEMES ENVIRONNEMENTAUX / Plusieurs facteurs de stress environnementaux affectent la rivière Athabasca, dont l’industrie forestière, l’agriculture, les usines de pâtes et papiers, et les gisements de sables bitumineux. Les sables bitumineux ont plusieurs effets sur l’environnement, certains d’origine naturelle, d’autres anthropiques, soit causés par les humains. Par exemple, les sédiments de la région des sables bitumineux contiennent des substances toxiques qui sont érodées de façon naturelle par la rivière. De plus, l’eau produite par la pluie et la fonte des neiges coule en surface ou sous la terre, ramassant ainsi des contaminants avant d’atteindre la rivière. Quant à l’activité humaine, des surfaces considérables de terres humides et des forêts boréales ont été détruites pour faire place à l’industrie des sables bitumineux, entraînant une perte de biodiversité et d’habitat pour plusieurs espèces sauvages, dont les oiseaux migrateurs. L’extraction et le traitement du bitume produisent plusieurs substances polluantes, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques, du mercure, du méthylmercure, du zinc, du nickel, du plomb, du cuivre, du cadmium, du thallium et du vanadium. De récentes études ont découvert des dépôts importants de ces particules aéroportées dans le sol, l’eau et la neige, et dans les sédiments des lacs. Les plus grandes concentrations de ces particules se trouvent le plus près des exploitations de sables bitumineux, formant une série de cercles concentriques semblables à une cible qui s’étend sur près de 200 km. La contribution relative des polluants d’origine tant naturelle qu’anthropique et l’effet de ces polluants sur la faune et les poissons sont difficiles à déterminer, faute de moyens suffisants pour surveiller l’environnement à long terme. Des efforts ont été déployés pour impliquer les Premières Nations dans le processus de surveillance, d’autant plus que ces communautés ont longtemps exprimé leurs inquiétudes concernant la qualité de l’eau, la santé et l’abondance des poissons, le déclin dans la population des oiseaux aquatiques, et les hauts taux de cancer en aval des sables bitumineux. Histoire La rivière Athabasca et ses affluents sont des voies de transport indispensables pour les Premières Nations, les Métis et les premiers explorateurs européens, et pour la traite des fourrures. De plus, la végétation, les mammifères et les oiseaux aquatiques du bassin de la rivière Athabasca et les poissons de la rivière Athabasca et du lac Athabasca approvisionnent les Premières Nations en nourriture et en matériaux essentiels à leur mode de vie. Plusieurs tribus chassent le long de la rivière Athabasca, les Sékanis, les Shuswaps, les Kootenays, les Salish, les Stoneys et les Cris, entre autres, tandis que les Chipewyans, les Métis et d’autres Cris s’installent quant à eux dans la région du cours inférieur de la rivière Athabasca. En 1778, Peter POND met sur pied le premier poste de traite des fourrures le long de la rivière Athabasca près du delta, qui s’avère essentiel dans l’établissement des routes commerciales et la poursuite de l’exploration. Trappeurs et voyageurs, les Cris habitant les rives de l’Athabasca jouent un rôle essentiel dans la traite des fourrures. La traite des fourrures facilite l’établissement des Métis le long de l’Athabasca, où ils pratiquent la chasse et construisent des fermes. En 1811, Davis THOMPSON, accompagné d’un guide iroquois appelé Thomas, traverse les Rocheuses par le col Athabasca, qui sera pendant plusieurs années une voie de transport majeure. Le parc national Jasper, près de la haute Athabasca, est créé en 1907, déplaçant la nation Aseniwuche Winewak de son territoire ancestral et les forçant à s’installer en aval ou au nord de l’Athabasca.

Tags : 1953 - River of no return - Robert MITCHUM - Tommy RETTIG

1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN. 22/09/2016

1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.

1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.
1953 / Marilyn dans l'avant dernière scène du film "River of no return", aux côtés de Tommy RETTIG, MITCHUM et Rory CALHOUN.

Tags : 1953 - River of no return - Rory CALHOUN - Robert MITCHUM - Tommy RETTIG

1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return". 18/01/2017

1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return".
1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return".
1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return".
1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return".
1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return".
1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return".
1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return".
1953 / Sur le tournage d'une scène du film "River of no return".

Tags : 1953 - River of no return - Otto PREMINGER - Tommy RETTIG - Robert MITCHUM

1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE / 25/03/2017

1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE /
1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE /
1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE /
1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE /
1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE /
1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE /
1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE /
1953 / Sur le tournage du film "River of no return" d'Otto PREMINGER, avec entre autres, le jeune Tommy RETTIG et Robert MITCHUM. / ANECDOTES SUR LE TOURNAGE /

Bataille
Le tournage de "La rivière sans retour" eut lieu à une période de tension entre la 20th Century Fox et Marilyn dont le contrat arrivait à terme. Alors que la post-production du film n'était pas terminée, la comédienne faillit ne pas tourner le matériel supplémentaire exigé par Darryl F ZANUCK car ce dernier souhaitait lui imposer son projet suivant et ses conditions pour le renouvellement du contrat. L'actrice fut suspendue plusieurs fois par le studio durant cette période tout en gardant l'appui du public grâce à son mariage avec Joe DiMAGGIO et sa tournée en Corée.
 
Débutante
On retrouve non créditée au générique de "La rivière sans retour", Barbara NICHOLS dans son premier rôle sur grand écran. La comédienne aux cheveux blond platine fera ensuite partie avec d'autres actrices comme Jayne MANSFIELD ou Sheree NORTH d'un groupe de d'actrices aux physiques assez proches de celui de Marilyn.
Deuxième
"La rivière sans retour" est en fait le second western auquel collaborait Marilyn. L'actrice faisait une courte apparition dans "A ticket to Tomahawk" sans être créditée au générique.
Un tournage dangereux
Le calendrier de tournage ainsi que le budget du film ne purent être respectés à cause des exigences d'Otto PREMINGER qui avait demandé aux acteurs d'exécuter eux-mêmes leurs cascades. Entre autres mésaventures, Marilyn fut sauvée de la noyade après avoir glissé et que ses bottes remplies d'eau l'entraînaient vers le fond. La chute la blessa également à la jambe. Elle fut sauvée une autre fois avec Robert MITCHUM lorsque leur radeau bloqué par un rocher manqua de se renverser.
En chansons
"La rivière sans retour" est un western un peu spécial puisque l'action se déroule au Canada et que plusieurs chansons interrompent le cours du récit. Les titres "The River of No Return", "I'm Gonna File My Claim", "One silver dollar" et "Down in the Meadow" sont interprétés par Marilyn.  MITCHUM se fait également entendre sur "River of no return". Les chansons furent composées par Lionel NEWMAN qui travailla également sur "Gentlemen prefer blondes".
Retrouvailles
MITCHUM avait déjà tourné en 1952 sous la direction d'Otto PREMINGER dans "Un si doux visage".
Un partenaire de choix
C'est Marilyn, nouvelle star de la 20th Century Fox, qui exigea d'avoir MITCHUM comme partenaire bien qu'il soit sous contrat avec la RKO. L'actrice obtint également la présence de sa professeur dramatique Natasha LYTESS auprès d'elle, du chorégraphe Jack COLE qui avait travaillé avec elle sur "Gentlemen prefer blondes" et le droit de discuter du scénario avec PREMINGER.
Scènes supplémentaires
Mécontent du film lors de la première preview, Darryl F ZANUCK ordonna que de nouvelles scènes soient tournées. Ce n'est pas PREMINGER, qui devait son attachement au projet uniquement au fait qu'il devait encore un film à la Fox, qui tourna ce matériel supplémentaire mais Jean NEGULESCO qui venait de diriger Marilyn dans "How to marry a millionaire"
Western
"Rivière sans retour" (1954) fut le seul western d'Otto PREMINGER, tourné en couleur et en cinémascope. Ce fut également le dernier film que le talentueux réalisateur tourna pour ZANUCK, dirigeant de la Twentieth Century Fox, avec lequel il était sous contrat.
 

Tags : 1953 - River of no return - Gladys RASMUSSEN - Otto PREMINGER - Rory CALHOUN - Robert MITCHUM - Tommy RETTIG - Natasha LYTESS