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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes. 11/08/2015

1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
1952 / Jock CARROLL photographie Marilyn se promenant dans les environs des chutes du Niagara alors qu'elle tourne le film portant le même nom que les célèbres chutes.
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Tags : 1952 - Jock CARROLL - Niagara

1952 / Photo Allan SNYDER, rare Marilyn lors du tournage du film "Niagara". 28/08/2015

Tags : 1952 - Niagara - Allan SNYDER

1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom. 10/09/2015

1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom.

1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom.
1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom.
1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom.
1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom.
1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom.
1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom.
1952 / Marilyn photographiée par son ami et maquilleur Allan SNYDER près des chutes du Niagara, lors du tournage du film portant le même nom.

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1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL. 28/09/2015

1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.
1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", découvrant la fameuse petite ville du même nom (Niagara falls), notamment visitant une coutellerie où elle se verra offrir une ménagère, reportage photographique du photographe Canadien Jock CARROLL.

Tags : 1952 - Jock CARROLL - Niagara

1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN. 23/01/2016

1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN.
1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN.
1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN.
1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN.
1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN.
1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN.
1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN.
1952 / Marilyn dans son dressing-room de la Fox, étudiant le script du film "Niagara", sous l'oeil du photographe Earl THEISEN.

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1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL. 25/01/2016

1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.
1952 / Marilyn dans sa chambre d'hôtel à Ontario alors qu'elle tourne le film "Niagara" (d'ailleurs elle lit le script du film sur les photos), sous l'objectif de Jock CARROLL.

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1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet : "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur : "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc" pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317). 02/02/2016

1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).

1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).
1952 / Rares candides de Marilyn alors qu'elle tourne le film "Niagara" à Ontario. (Photos de Robert F SLATZER. / A PROPOS DE SLATZER / Marilyn a t-elle été assassinée ? C'est essentiellement pour répondre à ces questions que Robert F. SLATZER a écrit ce livre. Il avait rencontré Marilyn en 1946. Il était journaliste. Elle était starlette. Pendant 16 ans, il furent amis, amants, complices et même, l'espace d'un week-end au Mexique, mari et femme. Pour tenter de percer le mystère de la mort de Marilyn, Robert F. SLATZER a mené une enquête minutieuse pendant 10 ans. Ce qu'il a découvert autour de la mort de Marilyn pourrait faire la substance d'un roman noir : personnages puissants intervenants dans l'ombre, policiers corrompus, témoins achetés ou disparus. Mais tout cela est VRAI. L'enquête de Robert F.SLATZER remonte bien au-delà d'août 1962. Car c'était aussi un des amis les plus intimes de Marilyn. A travers lui on découvre un être extraordinairement fascinant, pitoyable, mégalomane, une Marilyn MONROE qui a été assassinée parce ce qu'elle a voulu vivre une impossible chimère. Un roman d'amour avec un des hommes les plus puissants des Etas-Unis. / Robert.F.SLATZER est un mythomane dont le cas relève de la psychiatrie. Il rencontra Marilyn pour la première fois en 1952 sur le tournage de "Niagara" et exhiba les quelques photos prises ce jour là (où on le voit dans les bras de Marilyn ) ( à noter : Marilyn était très charmante avec ses admirateurs et ne refusait jamais de se laisser prendre en photo), donc exhiba partout dans le monde ses deux photos, témoignage de sa rencontre comme unique preuve à leur soi-disant histoire d'amour. Leur mariage ? (l'anecdote faisait d'ailleurs bien rire sa propre femme selon Donald SPOTO) Faux, il a été prouvé que Marilyn n'était pas au Mexique ce week-end là. Leur amitié ? Faux : personne jamais dans l'entourage de Marilyn n'a jamais entendu parler de Robert F.SLATZER, jamais aucun répertoire téléphonique de Marilyn n'a mentionné son nom, ni son prénom. Je n'invente rien : "Marilyn MONROE" la biographie de Donald SPOTO le prouve. Voilà  comment Monsieur SLATZER a encouragé les gens à croire à un assassinat, voilà comment on l'a vu et revu  dans les témoignages divers sur la mort de Marilyn pendant de nombreuses années, ou bien dans des hommages rendus à la star dans divers reportages. Pour finir, il a contribué au mythe sur l'assassinat de Marilyn sans aucune preuve fondée. Si Marilyn a été assassinée ce n'est pas son livre en tout cas qui  le prouve. La seule chose qu'on ne peut pas lui reprocher c'est d'avoir aimé Marilyn à sa façon et de ne jamais avoir tenu des propos méprisants, mais bien des propos mensongers sur les faits. (son livre, Titre complet :  "Enquête sur une mort suspecte Marilyn MONROE" en français, "The life and curious death of Marilyn MONROE" en anglais Auteur : Robert F. SLATZER, Editeur :  "JULLIARD SAS Productions" pour la France ; "Pinnacle Books inc"  pour les USA Année de parution : 1974 Numéro d'éditeur : 4317).

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1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara". 06/02/2016

1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".

1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".
1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".
1952 / Jolies candides + cover de Marilyn lors du tournage du film "Niagara".

Tags : 1952 - Niagara - Cover - Autograph

10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ; par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN. 16/02/2016

10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de  « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle  tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ;  par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN.
10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de  « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle  tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ;  par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN.
10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de  « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle  tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ;  par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN.
10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de  « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle  tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ;  par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN.
10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de  « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle  tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ;  par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN.
10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de  « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle  tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ;  par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN.
10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de  « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle  tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ;  par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN.
10 Juin 1952 / Marilyn lors du tournage du film "Niagara", notamment avec Henry HATHAWAY le réalisateur ; Marilyn commença le tournage de  « Niagara » à Buffalo (Etat de New York), en décors naturels. C’était la deuxième fois qu’elle  tenait le rôle principal dans un film. Elle logea au "General Broke Hotel" à "Niagara Falls", durant le tournage. Henry HATHAWAY, le réalisateur de « Niagara » n’avait pas la réputation d’être un metteur en scène facile avec les comédiens. Pourtant, à la surprise générale, Marilyn et HATHAWAY travaillèrent ensemble sérieusement et dans la bonne humeur. Ce fut son ami Allan SNYDER qui la maquilla une nouvelle fois durant le tournage. Les week-ends de juin et de juillet, Marilyn partait pour Manhattan retrouver Joe DiMAGGIO, qui enregistrait l’émission télévisée des Yankees dont il était le commentateur. Sur le stade ou en studio, il était nerveux et peu sûr de lui face aux caméras, maladroit quand il interviewait des joueurs ou quand il lisait son texte ou une annonce publicitaire. Il n’acceptait cependant aucun conseil de Marilyn qui connaissait pourtant quelques astuces qui lui venaient de ses professeurs d’art dramatique (comment apprendre à poser sa respiration ou se concentrer). Ils logèrent au "Drake Hotel" ;  par respect des convenances, ils prirent deux chambres mais vivaient en fait dans une seule. A cette époque elle lisait « The thinking body » de Mabel ELLSWORTH TODD (recommandé par Michaël TCHEKHOV), « Lettres à un jeune poète » de Rainer Maria RILKE et « Le prophète » de Khalil GIBRAN. La Fox avait conscience que Marilyn représentait pour elle un « capital » considérable. Dans « Niagara », Marilyn tint, pour la deuxième fois, le rôle principal. Elle interprétait le rôle d'une femme en qui le mal et la tentation sexuelle cohabitent, jusqu'à ce que le mal triomphe et qu'elle décide de tuer son mari. Elle partageait le haut de l'affiche avec un autre phénomène de la nature: les chutes du Niagara. Pendant les travaux préparatoires du film, Anne BAXTER - qui interprétait le rôle de Polly CUTLER - quitta le tournage : son rôle avait été largement réduit pour ne pas porter ombrage aux deux vedettes du film, Marilyn et les cataractes ; ce fut Jean PETERS qui obtint le rôle. La sensualité de Marilyn apparaît dès le début du film, lorsque, dans une robe rouge moulante, elle s'étend langoureusement en chantant "Kiss" (chanson écrite par Lionel NEWMAN et Haven GILLESPIE). Dans « Niagara », Marilyn exécuta ce qui fut considéré à l'époque comme la scène de marche à pied la plus longue du cinéma. Sur 35 mètres, « la fille à la démarche horizontale », comme elle fut dès lors surnommée, s'éloignait de la caméra en se déhanchant dans un ensemble noir très ajusté. Beaucoup de fans considèrent « Niagara » comme l'interprétation la plus sensuelle et la plus séduisante de Marilyn. A la sortie du film, cette opinion fut apparemment partagée par les amateurs de cinéma de l'époque. Les gains du film furent cinq fois supérieurs à son coût, et ce malgré les menaces de boycott de certains groupes déclarant que le film était indécent. Marilyn se révéla être l'une des grandes attractions du pays tout entier. Malgré toutes les critiques que subit « Niagara » et leur manque flagrant de nuances, le jeu de Marilyn rend son personnage remarquable au milieu des autres, beaucoup plus ternes, notamment celui de son mari, pourtant interprété par l'excellent Joseph COTTEN.

Tags : 1952 - Niagara - Henry HATHAWAY

1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche. 29/02/2016

1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.
1952 / (Photos Jock CARROLL) Marilyn lors du tournage du film "Niagara" / Le rendez-vous était pris à dix heures du matin: Marilyn ne se sentait pas bien et rappela Jock à midi. Dans la chambre d'hôtel de Marilyn, Jock notifia quelques affaires: une pendule, quelques vêtements, beaucoup de livres et une photo de Joe. Ils discutèrent de sujets variés: de relaxation (la technique de Marilyn était de courir dans la chambre), de psychanalyse (FREUD), de son enfance (où elle lui raconta que des souvenirs heureux). Une fois qu'elle fut prête, elle lui suggéra de la prendre en photo en train de fumer une cigarette, tel qu'elle le faisait dans ses films: à la "française", roulant la cigarette dans sa bouche.

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