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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après : 20/04/2017

55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :

Le "Daily Mail" a publié une série de photos de Marilyn qui arbore un petit ventre bien rond. Celui d'une femme enceinte, affirme le tabloïd britannique. À l'époque où les photos auraient été prises, la star américaine fréquentait l'acteur français Yves MONTAND.
En novembre, l'hôtel des ventes américain Julien's Auctions a mis en vente la collection de Frieda HULL. Cette fan de Marilyn faisait partie du « Monroe six », un groupe d'adeptes de l'actrice qui l'a photographiée abondamment tout au long de sa vie. L'extraordinaire collection de Frieda HULL s'étendait ainsi sur presque toute la carrière de Marilyn, de la fin des années 1940 à 1962.
La star se serait confiée à la fan
Parmi ces photos, il y avait notamment une série de clichés, pris en 1960. Le tabloïd britannique Daily Mail qui les a publiés mercredi affirme que l'actrice américaine y apparaît enceinte. Et il faut bien admettre que les images sont troublantes : Marilyn, qui était certes pulpeuse, arbore un joli petit bidon bien rond.
Et le quotidien britannique, connu pour son goût du sensationnalisme, n'y va pas par quatre chemins et affirme haut et fort que Marilyn était enceinte d'Yves MONTAND ! D'après le "Daily Motion", la photographe fan Frieda HULL, décédée en 2014, aurait recueilli cette confidence auprès de la star et l'aurait racontée à son entourage. Notamment à son voisin et ami qui a racheté la série de photos. Le "Daily Mail" sous-entend enfin que l'actrice qui avait fait plusieurs fausses couches n'aurait pas pu, là non plus mener sa grossesse à terme.
Parce qu'il ressemblait à Di MAGGIO ?
La liaison entre Monroe et Montand est connue. À l'époque, en 1960, Marilyn MONROE tourne "Le Milliardaire" en compagnie d'Yves MONTAND. Pourtant mariée à l'écrivain Arthur MILLER, la star aux cheveux blonds platine s'est éprise du French Lover, lui-même marié à Simone SIGNORET depuis 1951. Elle a même exigé que les producteurs du film le choisisse lui, et lui seul. Peut-être parce qu'il ressemblait à Joe DiMaggio, l'un de ses précédents maris.
 
Pendant le tournage, ils sont installés dans deux bungalows face à face, Marilyn et Arthur MILLER au 20, MONTAND et SIGNORET au 21. « Les deux couples dînent ensemble chaque soir, enveloppés de l'air chaud des rives californiennes. Les affinités se dessinent. Simone et Arthur parlent politique quand Yves et Marilyn échangent des regards de plus en plus étoilés », raconte Paris Match.
Les deux amants s'efforcent de cacher leur liaison, mais les paparazzis les traquent lors de leurs escapades. Même Simone SIGNORET, qui ne pouvait l'ignorer, dira plus tard : « Vous connaissez beaucoup d'hommes qui seraient restés insensibles en l'ayant dans ses bras ? ».
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :

Tags : 1960 - Let's make love - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Jack COLE - John BRYSON

16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes. 01/04/2017

16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.

Tags : 1960 - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Arthur MILLER

16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres. 10/11/2016

16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.

Tags : 1960 - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Let's make love - Arthur MILLER

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico ! 25/07/2016

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
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Tags : The seven year itch - Eve ARNOLD - Some like it hot - Premiere "East of eden" - 1958 - 1960 - 1962 - 1954 - Etoile de cristal - 1955 - 1959 - Paul SLADE - Mexico - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Effet personnel - Hôtel HILTON - Emilio PUCCI

1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en mai 1961. 22/04/2016

1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.

1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.

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1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956. 05/04/2016

1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.

Tags : 1956 - Bus stop - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - 1960 - 1959 - Nikita KHROUCHTCHEV - Buddy ADLER

16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités. 02/04/2016

16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.

16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.

Tags : 1960 - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Let's make love - Arthur MILLER

16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER. 01/08/2015

16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.

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