10 tagged articles Conférence presse MONTAND-SIGNORET

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film. 04/10/2017

16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.
16 Janvier 1960 / Les MONTAND sont à Hollywood, Yves doit tourner avec Marilyn dans le film de CUKOR, "Let's make love", une conférence de presse est organisée devant la presse mondiale afin de présenter ce nouveau film. On compte notamment parmi les invités, CUKOR, Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, les principaux protagonistes du film.

Tags : Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Arthur MILLER - Let's make love - Effet personnel - Yves MONTAND - Simone SIGNORET

55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après : 20/04/2017

55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :
55 ans après sa mort, Marilyn, comme de son vivant d'ailleurs, alimente toujours les rumeurs les plus folles... à lire ci-après :

Le "Daily Mail" a publié une série de photos de Marilyn qui arbore un petit ventre bien rond. Celui d'une femme enceinte, affirme le tabloïd britannique. À l'époque où les photos auraient été prises, la star américaine fréquentait l'acteur français Yves MONTAND.
En novembre, l'hôtel des ventes américain Julien's Auctions a mis en vente la collection de Frieda HULL. Cette fan de Marilyn faisait partie du « Monroe six », un groupe d'adeptes de l'actrice qui l'a photographiée abondamment tout au long de sa vie. L'extraordinaire collection de Frieda HULL s'étendait ainsi sur presque toute la carrière de Marilyn, de la fin des années 1940 à 1962.
La star se serait confiée à la fan
Parmi ces photos, il y avait notamment une série de clichés, pris en 1960. Le tabloïd britannique Daily Mail qui les a publiés mercredi affirme que l'actrice américaine y apparaît enceinte. Et il faut bien admettre que les images sont troublantes : Marilyn, qui était certes pulpeuse, arbore un joli petit bidon bien rond.
Et le quotidien britannique, connu pour son goût du sensationnalisme, n'y va pas par quatre chemins et affirme haut et fort que Marilyn était enceinte d'Yves MONTAND ! D'après le "Daily Motion", la photographe fan Frieda HULL, décédée en 2014, aurait recueilli cette confidence auprès de la star et l'aurait racontée à son entourage. Notamment à son voisin et ami qui a racheté la série de photos. Le "Daily Mail" sous-entend enfin que l'actrice qui avait fait plusieurs fausses couches n'aurait pas pu, là non plus mener sa grossesse à terme.
Parce qu'il ressemblait à Di MAGGIO ?
La liaison entre Monroe et Montand est connue. À l'époque, en 1960, Marilyn MONROE tourne "Le Milliardaire" en compagnie d'Yves MONTAND. Pourtant mariée à l'écrivain Arthur MILLER, la star aux cheveux blonds platine s'est éprise du French Lover, lui-même marié à Simone SIGNORET depuis 1951. Elle a même exigé que les producteurs du film le choisisse lui, et lui seul. Peut-être parce qu'il ressemblait à Joe DiMaggio, l'un de ses précédents maris.
 
Pendant le tournage, ils sont installés dans deux bungalows face à face, Marilyn et Arthur MILLER au 20, MONTAND et SIGNORET au 21. « Les deux couples dînent ensemble chaque soir, enveloppés de l'air chaud des rives californiennes. Les affinités se dessinent. Simone et Arthur parlent politique quand Yves et Marilyn échangent des regards de plus en plus étoilés », raconte Paris Match.
Les deux amants s'efforcent de cacher leur liaison, mais les paparazzis les traquent lors de leurs escapades. Même Simone SIGNORET, qui ne pouvait l'ignorer, dira plus tard : « Vous connaissez beaucoup d'hommes qui seraient restés insensibles en l'ayant dans ses bras ? ».
 

Tags : 1960 - Let's make love - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Jack COLE - John BRYSON - Yves MONTAND

16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes. 01/04/2017

16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.
16 Janvier 1960 / Une conférence de presse est organisée par la Fox avec les acteurs et réalisateurs du film "Let's make love", afin de présenter le film aux journalistes.

Tags : 1960 - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Arthur MILLER - Yves MONTAND

16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres. 10/11/2016

16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.
16 Janvier 1960 / (Part III) Une conférence de presse est organisée par la FOX, afin de présenter le film "Let's make love", comptant parmi les convives, Yves MONTAND et sa femme Simone SIGNORET, les journalistes Sidney SKOLSKY, Dorothy KILGALLEN, Bob THOMAS ou encore Army ARCHED, les acteurs Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, le producteur Budy ADLER et le réalisateur George CUKOR, sans omettre MILLER, qui arrive au bras de Marilyn et tant d'autres.

Tags : 1960 - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Let's make love - Arthur MILLER - Yves MONTAND - Simone SIGNORET - George CUKOR - Frankie VAUGHAN

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico ! 25/07/2016

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !

AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !
AMBASSADRICE DE CHARME POUR LA FRANCE MALGRE ELLE / Marilyn adorait le champagne, avec une préférence pour le Dom PERIGNON 1953 et comme tout le monde le sait, portait le parfum CHANEL n° 5... Cocorico !

Tags : The seven year itch - Eve ARNOLD - Some like it hot - Premiere "East of eden" - 1958 - 1960 - 1962 - 1954 - Etoile de cristal - 1955 - 1959 - Paul SLADE - Mexico - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Effet personnel - Hôtel HILTON - Emilio PUCCI

1951-61 / MARILYN et ARTHUR 04/06/2016

1951-61 / MARILYN et ARTHUR
1951-61 / MARILYN et ARTHUR
1951-61 / MARILYN et ARTHUR
1951-61 / MARILYN et ARTHUR
1951-61 / MARILYN et ARTHUR
1951-61 / MARILYN et ARTHUR
1951-61 / MARILYN et ARTHUR
1951-61 / MARILYN et ARTHUR

MILLER et Elia KAZAN arrivèrent à Los Angeles en janvier 1951, et le 16 janvier ils eurent  rendez-vous avec Charles FELDMAN, qui produisait le dernier film de Kazan, « A streetcar named Desire ».
Il y a plusieurs versions sur la rencontre d'Arthur avec Marilyn. Mais le seul témoin de leur rencontre fut Elia KAZAN.
Abe LASTFOGEL de la "William Morris Agency" et agent de KAZAN, accompagna KAZAN et MILLER à un rendez-vous avec Darryl ZANCUK, le directeur des studios. Celui-ci avait déjà lu «  The hook » et l'avait refusé. LASTFOGEL tenta alors sa chance à la Warner, le studio qui distribuait «  A streetcar named Desire ».
Tant qu'ils étaient à la Fox, KAZAN en profita pour voir Harmon JONES, réalisateur de son précédent film, qui tournait alors "As young as you feel" (1951).
C'est à cette occasion qu'ils rencontrèrent Marilyn qui avait un petit rôle dans le film.
Charles FELDMAN décida d'organiser une party en l'honneur d'Arthur, le 26 janvier 1951.
Marilyn fut invitée à cette soirée en tant petite amie de KAZAN.
A cette époque Arthur venait de commencer une psychanalyse avec Rudolf LOEWENSTEIN (cf. Marianne KRIS).
Le lendemain, MILLER, KAZAN et Marilyn rencontrèrent Harry COHN, patron de la Columbia, pour lui proposer une pièce écrite par MILLER et que KAZAN voulait réaliser sous le titre « Un homme doit mourir ». Le scénario racontait l'histoire de dockers de Brooklyn luttant contre une bande d'escrocs qui les exploitent ; ce script fut abandonné après des protestations formulées par les syndicats, accusant l'intrigue de développer des sentiments anti-américains.
Lors de leur première rencontre, elle était une starlette dont la carrière n'avait pas encore commencée ; lui avait 35 ans et était de dix ans son aîné. 
Ils se trouvèrent séparés pendant cinq ans avant de se retrouver. 
MILLER retourna à New York ; Marilyn fit encadrer sa photo et la mit dans son appartement. Elle lui écrivit, évoquant l'absence dans sa vie d'un homme à admirer, faisant figure de père. MILLER lui conseilla d'admirer par exemple Abraham LINCOLN et d'acheter la biographie écrite par Carl SANDBURG. Elle acheta le livre sur le champ, ainsi qu'un portrait encadré de LINCOLN, qu'elle conserva toujours précieusement.
En 1952, MILLER se rendit à Salem dans le Massachusetts, pour faire des recherches en vue de sa nouvelle pièce. Il voulait écrire quelque chose sur l'hystérie qu'il y avait contre les Communistes. Il étudia « The devil in Massachusetts » de Marion STARKEY et vit un parallèle entre le procès des sorcières de Salem en 1692 et la chasse aux communistes telle qu'elle se déroulait aux Etats-Unis.
MILLER prépara à Broadway sa nouvelle pièce, « The crucible » (« Les sorcières de Salem »). C'était sa première pièce originale depuis « Death of a salesman ». MILLER avait remplacé Elia KAZAN par Jed HARRIS, qui mit la pièce en scène. 
Condamnation de la Commission des activités anti-Américaines et du sénateur McCARTHY, « Les sorcières de Salem » étaient une pièce courageuse et d'actualité sur le plan politique. Mais à Broadway, la pièce fut un échec tant critique que commercial.
Marilyn partit vivre à New York en 1955 mais on sait peu de choses sur leur relation entre 1951 et 1955.
En 1954, MILLER soupçonna pour la première fois ce qui l'attendra quelques années après : on lui refusa un passeport pour qu'il se rende en Belgique pour aller assister à la première des « Sorcières de Salem ».
Début 1955 : après l'arrivée de Marilyn à New York, ils se retrouvèrent.
Les biographes ne sont pas d'accord sur les noms des intermédiaires ; on cite quelquefois Norman et Hedda ROSTEN, des amis communs ; d'autres fois Paula STRASBERG.
Arthur et Norman ROSTEN avaient étudié ensemble à l'université du Michigan, et leurs femmes respectives, Hedda et Mary, y avaient partagé une chambre.
A l'époque où il retrouva Marilyn, il écrivait « A view from the bridge ».
En août 1955, les répétitions de « A view from the bridge » commencèrent à New York.
Fin août  il partit en tournée avec « A view from the bridge », et l'autre pièce en un acte qui l'accompagnait, « Souvenir de deux lundis ».
Le 22 août eut lieu la première représentation au théâtre d'été de Falmouth, dans le Massachusetts.
Le 29 septembre 1955 Marilyn assista à la première de la pièce, « A view from the bridge », au "Coronet Theater", à New York. C'est ce soir là qu'elle rencontra pour la première fois les parents d'Arthur : Les biographes sont unanimes sur l'existence de difficultés dans le couple Mary Grace-Arthur, au moment où il tomba amoureux de Marilyn.
Mary découvrit l'aventure de son mari avec Marilyn. Elle le mit à la porte de chez eux, peu après le 17 octobre 1955 (date des 40 ans d'Arthur). Il s'installa provisoirement au "Chelsea Hotel" (23ème rue Ouest). Bien que son aventure avec Marilyn soit officiellement secrète,  Marilyn et Arthur se montraient de plus en plus ensemble en présence d'amis, surtout avec les ROSTEN.
En janvier 1956, il annonça son divorce avec Mary Grace SLATTERY.
Arthur et Marilyn passèrent les deux premiers mois de cette année à New York, flânant dans les rues de Brooklyn Heights ; leur ami le photographe Sam SHAW les prit en photo.
MILLER lui fit visiter les endroits fréquentés par les artistes et les écrivains célèbres en lui racontant des anecdotes sur son enfance.
MILLER entrait dans une phase difficile de sa carrière d'auteur dramatique, alors que Marilyn s'apprêtait à faire un retour fracassant à l'écran. Une situation malaisée qui avait des points communs avec ce qu'elle avait vécu avec Joe DiMAGGIO. De plus, à l'instigation de certains journalistes et avec la bénédiction du gouvernement, certains groupes de pression ultraconservateurs s'apprêtaient à porter leurs plus mauvais coups à MILLER qui comptait plusieurs ennemis parmi les écrivains de droite.
Quand Marilyn retourna sur la côte ouest début 1956 pour le tournage de "Bus stop", MILLER l'appelait tous les jours.
Quand elle parlait de lui elle disait « Mr A. » ; pendant leur liaison elle l'appelait « Daddy », « Papa » ou « Pa », ou encore « Art »,  « Poppy » et « Arturo » ; MILLER l'appelait « Penny Dreadful » (roman à quatre sous), « Sugar Finney » et « Gramercy 5 ».
En avril 1956, MILLER partit à Reno, Nevada pour y résider pendant les deux mois légaux afin d'obtenir le divorce d'avec Mary Grace SLATTERY.
Il vécut alors au "Guest Ranch" à Pyramid Lake.
Marilyn fut hospitalisée au "St Vincent Hospital" de Los Angeles, pour une maladie virale, contractée pendant le tournage de « Bus stop ».
Malgré son assignation à résidence, MILLER prit le risque d'aller régulièrement à Los Angeles pour la voir. Ils se téléphonaient tout le temps.
Le 25 mai 1956, il écrivit une lettre à Marilyn.
Il devait comparaître le 2 juin 1956 devant la Commission sur les activités anti-américaines.
Le 11 juin 1956, le lendemain de son divorce, Arthur était de retour à New York : 
La première annonce du mariage fut faite par MILLER devant la Commission sur les activités anti-américaines le 21 juin 1956 : quand on lui demanda pourquoi il avait demandé un passeport, il répondit qu'il projetait d'aller en Angleterre pour accompagner la femme qui serait alors son épouse.
De nombreux commentateurs ont affirmé que le soutien de Marilyn à MILLER le sauva d'investigations plus approfondies de la part de la Commission dans ses activités politiques, dont la réalité de son adhésion au parti communiste. Il était sous surveillance depuis qu'il était étudiant, le FBI ayant réuni un important dossier à son sujet et suivant toutes ses activités.
En raison de sa liaison avec MILLER, dont l'oeuvre avait été condamnée par le FBI pour "dénigrement du mode de vie américain", Marilyn eut également un dossier.
Pendant le procès, elle prit l'avion pour Washington afin de tenir compagnie à MILLER ; ils habitèrent chez les RAUH (l'avocat de MILLER).
Marilyn déclara publiquement son amour pour lui et sa foi en son innocence, malgré la venue à New York de Spyros SKOURAS, l'un des patrons de la FOX, qui tenta de faire pression pour qu'elle persuade MILLER de donner le nom des suspects à la Commission. Elle fit passer ses convictions avant sa carrière et ignora les menaces que SKOURAS fit peser sur elle.
Le 22 juin 1956, ils annoncèrent officiellement leur mariage à la presse.
Le 24 juin 1956 : départ pour Roxbury. 
Le 25 juin 1956, apparition à la presse avant le dîner chez le cousin d'Arthur, Morton MILLER
Le 29 juin 1956, ils tinrent une conférence de presse où ils annoncèrent leur mariage imminent.
La cérémonie civile eut lieu discrètement au Palais de Justice de White Plains (comté de Westchester, Etat de New York.
Elle fut célébrée par le juge Seymour RABINOWITZ ; elle débuta à 19h20 et dura quatre minutes.
Les invités qui y assistèrent furent Milton GREENE, Lee et Paula STRASBERG, John MOORE, et du côté d'Arthur MILLER, son cousin Morton MILLER avec sa femme Florence. Marilyn fut profondément affectée par la mort de la journaliste Mara SCHERBATOFF dans un accident de voiture, alors qu'elle suivait Arthur et Marilyn sur les routes de campagne, roulant en direction de leur maison dans le Connecticut. Marilyn considéra cet événement comme un mauvais présage.
Le dimanche 1er juillet, Marilyn se convertit au judaïsme (le 22ème Tamouz 5716 du calendrier juif). 
Son certificat de conversion fut signé par Milton GREENE, Arthur MILLER et le rabbin GOLDBERG. Puis la cérémonie religieuse fut célébrée par le rabbin Robert GOLDBERG dans la maison de l'agent de MILLER, Kay BROWN, près de Katonah (Etat de New York).
Ce fut Amy GREENE qui aida Marilyn à s'habiller et à se maquiller ; sa robe de mousseline beige fut dessinée par John MOORE et Norman NORELL.
Lee STRASBERG conduisit Marilyn sous le dais nuptial.
Ses demoiselles d'honneur étaient Amy GREENE, Hedda ROSTEN et Judy KANTOR.
En juillet, Arthur MILLER obtint un passeport pour accompagner Marilyn en Angleterre, où elle devait tourner son prochain film "The Prince and the showgirl".
13 juillet 1956, départ New York
14 juillet 1956, arrivée à Londres 
MILLER devait assister à la première de sa pièce « A view from the bridge », et Marilyn devait commencer le tournage de « The Prince and the showgirl » avec Laurence OLIVIER. Ils s'installèrent dans la propriété d'Englefield Green, à Egham, non loin de Londres.
Conférence de presse du 15 juillet 1956, au "London Savoy Hotel" 
Le 16 juillet 1956, déjeuner à l'hôtel "Claridge's" 
Le 24 juillet 1956,  l'écrivain Terence RATTIGAN donna une soirée pour le lancement de « The Prince and the showgirl », à laquelle Marilyn et Arthur MILLER arrivèrent en habits edwardiens. Ils assistèrent à la première de « South sea bubble », pièce jouée par Vivien LEIGH au "Lyric Theater" de Londres.
Ils assistèrent aussi à la représentation de « Caucasian chalk circle » de Bertold BRECHT.
Les premières difficultés apparurent dans le couple quand Marilyn découvrit le journal intime de MILLER. Elle apprit ainsi que MILLER avait des doutes sur leur union qu'il ressentait comme un fardeau et dont il craignait qu'elle ne compromît sa propre créativité.
En Angleterre il fut pris dans l'orbite de Marilyn ; ses problèmes (mauvaises relations avec Laurence OLIVIER dont elle pensait qu'il la méprisait autant comme personne que comme actrice, puis des difficultés avec son associé Milton GREENE) l'empêchaient de se consacrer à son oeuvre.
Le 30 août 1956, Arthur repartit aux Etats-Unis, pour rendre visite à ses enfants ; Marilyn l'accompagna à l'aéroport. Le 9 septembre 1956, quoique fussent les doutes de Marilyn sur son mariage, elle défendit publiquement Arthur lorsque Lord CHAMBERLAIN voulut faire interdire « A view from the bridge » pour son allusion à l'homosexualité. Scandalisée par la censure, Marilyn fut une des premières à rejoindre le "New Watergate Theater Club", une association qui protestait contre toute forme d'ingérence dans les arts.
Le 12 octobre 1956, à la première de « A view from the bridge » au "Comedy Theatre", Marilyn vola la vedette aux auteurs et aux acteurs.
Le 29 octobre 1956, ils assistèrent  à « The battle of the river Plate » à "l'Empire Theater", dans le cadre du "London Royal Film Performance". Puis, avec d'autres personnalités, elle fut présentée à la reine Elizabeth.
19 novembre 1956 : Arthur et Marilyn assistèrent à une discussion sur le théâtre anglais au "Royal Court Theater" .22 novembre 1956, départ de Londres. 
Le 18 décembre 1956, ils assistèrent à la première de "Baby doll" au "Victoria Theater" de Broadway. Du 3 au 19 janvier 1957 ils partirent en lune de miel en Jamaïque. Ils restèrent dans une villa appartenant à lady Pamela BIRD, à Moon Point.
Au retour ils emménagèrent dans un appartement, situé 444 East 57th Street, non loin de l'adresse de Marilyn avant son départ pour Londres.
Ils passèrent les trois années suivantes entre leur appartement new-yorkais et leur maison de Roxbury, dans le Connecticut.
Pendant les travaux de rénovation effectués à Roxbury, ils emménagèrent dans une maison louée à Amagansett, sur Long Island.
Le 11 avril 1957, soirée pour le 200ème anniversaire de la naissance de LAFAYETTE, au "Waldorf-Astoria". 
Le 13 mai 1957, départ pour Washington où MILLER fut convoqué devant la Commission des activités anti-américaines.  
Le 13 juin 1957, première de « The Prince and the showgirl » au "Radio City Music Hall" de New York.
Pendant l'été 1957, à Amagansett, Marilyn fit une grossesse extra-utérine et fut transférée au "Doctors Hospital" de New York.
Le 18 novembre 1957, ils assistèrent à la première de « Conversation Piece », une pièce où jouait Joan COPELAND la soeur d'Arthur. En 1958, les problèmes du couple devinrent évidents pour tous : Marilyn entrait parfois dans de terribles colères en public, ce qui provoquait la fuite de MILLER. Norman ROSTEN raconta que MILLER, dans un état lamentable, se réfugiait dans son bureau. Lena PEPITONE (employée de maison) déclara qu'ils vivaient pratiquement chacun de leur côté ; ils se rencontraient le moins possible, et MILLER passait le plus clair de son temps à travailler. Elle suivait ses cours avec Lee STRASBERG et rencontrait quotidiennement son psychanalyste.
Le 21 mai 1958, Arthur MILLER reçut la médaille d'or de "l'American Academy and National Institute of Arts and Letters", pendant la cérémonie annuelle qui eut lieu à "l'Academy Auditorium".
Arthur l'accompagna à l'aéroport le 7 juillet 1958 ; elle partit seule à Los Angeles, pour le tournage de "Some like it hot". 
Quand il la rejoignit sur le tournage de « Some like it hot » (1958), la tension était à son comble. Pendant le tournage Marilyn fut une nouvelle fois enceinte, mais fit une fausse couche au bout de trois mois. Elle en fut profondément affectée. A l'automne 1958, Marilyn fit une séance photo avec Richard AVEDON pour le magazine "Life" du 22 décembre
1958. Arthur écrira un article qui accompagnera les photos ; 10 février 1959, représentation de "Macbeth" au "New York Metropolitan Opera".
Le 5 février 1959, avant-première new-yorkaise de « Some like it hot » : 
Ils rencontrèrent avec Karen BLIXEN chez l'écrivain Carson McCULLERS : 
Le 26 février 1959, chez le Consul de France où Marilyn reçut l'étoile de cristal. 
Le 13 mai 1959, il accompagna Marilyn qui reçut le prix "David di Donatello" (Italie) pour « La meilleure interprète étrangère en 1958 » pour "The Prince and the showgirl". La cérémonie eut lieu à l''Institut culturel italien de New York (686 Park Avenue) et lui fut remis par le directeur de l'Institut Filippo DONINI.
Le 29 mars 1959, ils assistèrent à la première de « Some like it hot », au "Lowe's Capitol Theater" de New York.
Le 20 mai 1959, ils assistèrent à l'exposition annuelle organisée par l' "American Academy of Arts and Letters" à la galerie du "National Institute of Arts and Letters". Du 22 au 26 juin 1959, Marilyn fut hospitalisée au "Lenox Hill Hospital", pour une opération de l'endomètre.
De son côté Arthur était aux prises avec des problèmes de création et traversait, après dix ans de succès, une période difficile. Il travaillait au scénario de "The misfits", un film que lui avait suggéré le photographe Sam SHAW et qu'il écrivait pour Marilyn. Il mit deux ans à mettre le script au point. Le 15 août 1959 les MILLER assistèrent à une représentation de « Macbeth » au "Boston arts Center Theater" de Boston, Massachussetts.
Le 27 septembre 1959, ils assistent à la cérémonie de "l'AFHU" ("American Friends of the Hebrew University" : "Les amis américains de l'université hébraïque") au "Bellevue Stratford Hotel" de Philadelphie.
Le 2 novembre 1959, les époux MILLER arrivèrent à Los Angeles où Marilyn devait tourner « Let's make love ».
Le 16 janvier 1960, conférence de presse pour le début du tournage de "Let's make love".
Marilyn commença le tournage de « Let's make love » avec Yves MONTAND. MILLER quittait souvent les Etats-Unis pour aller rejoindre John HUSTON, futur réalisateur de « The misfits », en Irlande.
En mars 1960 on le rappela à Los Angeles pour qu'il intervienne sur le scénario de "Let's make love". Au même moment le syndicat des écrivains se mit en grève.
Dans son livre Donald SPOTO situe le moment où Marilyn prit conscience de l'échec de son mariage, au moment du tournage de « Let's make love ».
MILLER en donne une autre interprétation. Dans son autobiographie il déclare qu'il avait alors pratiquement abandonné son propre travail pour lui démontrer qu'ils pouvaient vivre ensemble, qu'il était là pour l'aider et que sa présence sur le tournage de « Let's make love » lui était exclusivement destinée.
Elle était très contrariée car MILLER ayant renoncé à ses idéaux politiques, la décevait. Il avait de son côté, maints sujets de mécontentements, dont le moindre n'était pas la liaison entre Marilyn et MONTAND. La tension qui régna sur le tournage fut une épreuve pour tous les deux. Le tournage de "The misfits" signa l'arrêt de mort du couple. Ils prirent des chambres séparées. Il avait été considérablement éprouvé et commençait à douter de ses talents d'écrivain. Tous les soirs il écrivait les dialogues pour le lendemain. Il n'arrivait pas à se décider sur la fin du film, ni sur le choix du cow-boy qui devait gagner l'amour de Marilyn.
Arrivée à Reno, le 20 juillet 1960.
A la fin du tournage ils quittèrent les studios dans des voitures séparées.
Fin octobre 1960 elle annonça qu'elle avait demandé à MILLER de quitter leur bungalow du "Beverly Hills Hotel".
Le 11 novembre 1960,  l'annonce du divorce fut rendue publique. Elle vivait dans l'appartement 444 East 57th Street, lui habitait au "Chelsea Hotel".
Après le divorce il devait garder la maison de Roxbury.
Le 20 janvier 1961 elle obtint à Juarez, au Mexique, le divorce pour incompatibilité d'humeur, du juge Miguel GOMEZ GUERRA.
Elle avait choisi ce jour là, car c'était le jour de l'investiture du Président KENNEDY, et cela occupait toute la presse. MILLER fut affecté par la dépression de Marilyn qui fit suite à leur séparation. Il aurait pensé lui rendre visite à l'hôpital pour l'aider, mais des amis l'en auraient dissuadé, arguant qu'il ne pouvait plus rien pour elle.
Après la mort de Marilyn, il se sentit coupable d'avoir hâté son suicide en la quittant. Pour apaiser son angoisse il écrivit « After the fall » (1964) une pièce dont le personnage principal, Maggie, était inspiré de Marilyn.
Malgré le peu d'enthousiasme que l'oeuvre souleva à sa sortie et le problème éthique qu'elle pose (dévoiler en public la personnalité de son ex-femme), la pièce témoigne de la perspicacité de MILLER en ce qui concerne Marilyn.
De nombreux commentateurs ont fait remarquer que "The misfits" et « After the fall » décrivent parfaitement les deux facettes de Marilyn : son côté lumineux et plein de vie, et son côté sombre et désespéré.
Elle était restée avec lui plus longtemps qu'avec n'importe qui ; il fut souvent critiqué pour l'avoir laissée dans ses angoisses et dans sa dépendance aux médicaments. Mais son dévouement pendant les années difficiles ne peut être mis en doute.
En 1960, sur la 5ème Avenue, à New York, MILLER croisa Inge MORATH, la photographe qu'il avait rencontrée lors du tournage de « The misfits », alors qu'elle faisait partie de l'équipe de l'Agence "Magnum", qui couvrait le tournage.
 

Tags : Arthur MILLER - Annonce mariage civil MILLER - Sam SHAW - The misfits - Mariage MILLER - Arrivée aéroport de Londres - 1956 - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - 1960 - 1957 - Milton GREENE

1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en mai 1961. 22/04/2016

1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.
1960 / FOLLE IDYLLE / 16 Avril : Marilyn accompagnée de MONTAND assiste au show de Joséphine BAKER donné au "Hartford Theater" de Hollywood ou à la Première du film "The apartment" de Billy WILDER, entre autres. Fin avril : Marilyn rentra du studio avec un rhume et une légère fièvre. MONTAND alla dans son bungalow lui proposer une boisson ou un repas léger. C’est à ce moment là que débuta leur liaison qui arrivera à son terme à la fin juin. La presse l’apprit par les moyens habituels : des journalistes rôdaient dans les buissons du "Beverly Hills Hotel" et soudoyaient sans vergogne les femmes de chambres afin d’obtenir des révélations sur les faits et gestes des amants. Marilyn appréciait la compagnie de MONTAND et son ardeur, mais elle lui était surtout reconnaissante de sa chaleureuse attention. Réaliste, elle n’en attendait rien de plus. Arthur MILLER, toujours à New York, ne se doutait de rien. Il voyait que Marilyn semblait dans une forme éblouissante, mais ne cherchait pas à comprendre pourquoi, alors qu'auparavant sa femme arrivait à peine à se traîner sur le plateau. Dans son aveuglement, ce ne fut pas MONTAND qu'il crédita de cette évolution positive, mais CUKOR. Le samedi 30 avril : MILLER écrivit à CUKOR pour le remercier de tout ce qu'il avait fait pour Marilyn. Jamais Marilyn n'avait été aussi heureuse dans son travail. Elle était pleine d'espoir et ce grâce à la patience et au talent du réalisateur. Maintenant, écrivait-il, CUKOR comprenait certainement pourquoi Marilyn lui était si précieuse; il ajoutait qu'il avait encore du travail à finir sur la côte est, mais qu'il ne pourrait pas rester célibataire très longtemps. L'ironie de la situation n'échappa sans doute pas à CUKOR, l'une des premières personnes à être au courant de la liaison entre Marilyn et MONTAND. Elle continua à voir le Dr GREENSON. Début Mai, Arthur MILLER arriva à Los Angeles. Il fut sans doute le dernier à connaître son infortune. Et même lorsqu'il découvrit la liaison de sa femme avec MONTAND, il dissimula sa colère et continua à faire avancer ses projets. Il repartit à New York. Pendant ce temps, Marilyn s'affichait partout avec MONTAND. Cheryl CRAWFORD (co-fondatrice de "l'Actors Studio") souhaitait voir MONTAND jouer dans une comédie musicale à Broadway ; elle emmena Marilyn et Yves à une réception chez David O'SELZNICK (producteur indépendant), à laquelle assistaient une quarantaine de personnes. La soirée fut un désastre : à Hollywood, tout le monde avait apprécié Simone SIGNORET ; en la trahissant, MONTAND voyait sa propre côte de popularité baisser. C'est à partir du mois de juin qu'Aaron FROSCH commença à discuter avec la Fox du projet de film "Good Bye Charlie". Le studio voulait que Marilyn fasse ce film, mais elle ne voulait pas jouer le rôle d'un homme dans un corps de femme. Tant que le réalisateur était sur la liste approuvée par Marilyn dans son contrat, elle n'avait aucun moyen légal de refuser le tournage. Le studio sollicita tous les réalisateurs mais aucun n'était  disponible. Elle insista pour que George CUKOR soit choisi mais celui-ci avait  "My Fair Lady" en projet. La Fox informa Marilyn que puisqu'aucun des réalisateurs de sa liste n'était disponible, il fallait donc entamer des discussions pour en trouver un autre. Marilyn était furieuse car elle savait que Lee STRASBERG, qui figurait sur sa liste, n'avait pas été contacté. Le mercredi 14 mai : Frank FERGUSON, l'avocat principal de la Fox, annonça que Lee STRASBERG était considéré comme le futur réalisateur de "Good Bye Charlie". Le studio lui proposa la somme de 22 500 $ pour diriger Marilyn, mais celui-ci refusa. Tout comme il refusa la seconde proposition de 50 000 $. Après 11 mois de négociation, la Fox suspendra le projet en  mai 1961.

Tags : 1960 - Autograph - Let's make love - Premiere film "The apartment" - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Arthur MILLER - Yves MONTAND - Milton BERLE

1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956. 05/04/2016

1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.
1956-60 / Marilyn en compagnie de Buddy ADLER (notamment sur le tournage du film "Bus stop", lors de la visite de Nikita KHROUCHTCHEV en 1959 ou encore lors de la conférence de presse organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love" à la presse, avec les acteurs du film), qui en 1956 devint chef de la production à la Fox en remplaçant Darryl ZANUCK à la tête du studio. Il y restera jusqu'à sa mort en 1960. Il commença sa carrière en écrivant des articles publicitaires pour l'entreprise de chaussures de son père. Il intégra le show-business quand la MGM l'engagea pour participer à l'écriture de scénarii. Durant cette période, dans les années 30 et 40, il écrivit les scripts de plusieurs courts-métrages. Après son service militaire dans les "US Signal Corps", il retourna à Hollywood et devint producteur à la Columbia, où il supervisa plusieurs projets dont "The Dark Past" (1948), "No Sad Songs for Me" (1950) et "From Here to Eternity" (Oscar du meilleur film en 1953). Nombre de ses films furent de gros succès commerciaux comme "Love is a Many Splendor Thing" (1955), "Anastasia" (1956) et "South Pacific" (1958), mais il produisit aussi le mélodrame " A Hatful of Rain" (1957), sans oublier "Bus stop" en 1956.

Tags : 1956 - Bus stop - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - 1960 - 1959 - Nikita KHROUCHTCHEV - Buddy ADLER - George CUKOR - Yves MONTAND

16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités. 02/04/2016

16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.
16 Janvier 1960 / (Part II) Une conférence de presse est organisée par la Fox afin de présenter le film "Let's make love", avec les acteurs principaux et le metteur en scène, ainsi que de nombreux invités.

Tags : 1960 - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Arthur MILLER - Frankie VAUGHAN - Simone SIGNORET - Yves MONTAND

16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER. 01/08/2015

16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.

Tags : 1960 - Let's make love - Bruce DAVIDSON - Nat DILLINGER - John BRYSON - Conférence presse MONTAND-SIGNORET - Arthur MILLER - Yves MONTAND - George CUKOR - Simone SIGNORET