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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1962 / Belle fin de soirée à toutes et à tous ! 06/10/2016

Tags : 1962 - Bert STERN

1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants. 18/09/2016

1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants.

1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants.
1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants.
1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants.
1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants.
1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants.
1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants.
1962 / DERNIERE SEANCE / Dans les coulisses d'une session photos qui dura 3 jours, 12 heures de travail, 2700 photos prisent par Bert STERN, Marilyn coiffée par Kenneth BATTELLE, photos commandées par le magazine "Vogue". / SA RENCONTRE AVEC MARILYN MONROE / Pour l'éternité donc, Bert STERN (1929-2013) est celui qui a fait sourire Marilyn nue, chair tendre à peine distanciée par le voile de Salomé, offrant à l'objectif la cicatrice laissée par sa récente opération de la vésicule biliaire, la maturité de sa poitrine, sa taille fine retrouvée, son sourire presque trop grand comme les enfants punis, comme si la vie n'avait plus rien à cacher. "The Last Sitting", c'est Marilyn ronde et rose derrière le foulard pop et scintillant qui, d'instinct, fait valoir son corps bien porté comme celui d'une danseuse. C'est Marilyn déguisée cruellement en Jackie KENNEDY, sa brune rivale en amour présidentiel. C'est la beauté apprêtée au platine extra-terrestre, qui s'abrite derrière un collier baroque. C'est la naïade qui souligne la cambrure de ses reins par une pose tonique. C'est l'aguicheuse qui cache ses seins par deux fleurs de soie et fait un clin d'½il entendu au regard voyeur. C'est aussi les clichés frontaux, presque naturistes, que la star a barrés d'une croix rouge. Un signe fort symbolique si près de la mort de son adorable sujet, et qui signifiait son veto définitif à toute image jugée non glamour. Le 21 juin 1962, Bert STERN a rendez-vous avec Marilyn à Los Angeles pour le "Vogue" de septembre (un numéro posthume retentissant). Il revient de Rome et du tournage de "Cléopâtre" avec Liz TAYLOR, grande rivale en renommée et surtout en cachets faramineux de Norma Jeane BAKER, comme en témoigneront les portraits respectifs, lunaire pour Liz, solaire pour Marilyn, de WARHOL. «Quand on évoque Marilyn MONROE, on repense à la photo célébrissime de Tom KELLEY en 1949, pour laquelle elle avait posé nue sur un fond en velours rouge, ou à sa robe blanche s'envolant autour d'elle dans la fameuse scène de "The Seven Year Itch" ("Sept ans de réflexion"). Moi, le passé ne m'intéressait pas: je devais découvrir quelque chose d'elle qui n'avait pas encore été capté par les autres photographes», écrit-il dans l'ouvrage Norman MAILER- "Marilyn MONROE- Bert STERN" de Taschen (édition grand public 49,99 ¤, édition limitée collector 750 ¤). Pendant le vol transtlantique, ce photographe stratège qui a survécu glorieusement à Liz TAYLOR, organise déjà dans sa tête la séance de pose de Marilyn, décide de la faire au "Bel-Air", l'hôtel le plus calme de Los Angeles, dessiné et décoré avec goût, où les arbres et les fleurs abondaient. Un petit pont à l'entrée, des cygnes dans l'étang qu'il surplombait: un cadre de conte de fées. Chaque chambre avait une cheminée et était conçue pour préserver au maximum l'intimité des pensionnaires. Sur le trajet, il s'arrête à New York, fouille avec préméditation «dans l'immense collection d'accessoires de mode au siège de Vogue», ce qu'il allait utiliser pour «sa» Marilyn. Les stylistes du magazine écument pour lui les boutiques de "Dior", "Chanel" et "Pucci". Résultats chatoyants et scandaleux sur pellicule. La première série de nus fut bannie de "Vogue", et publiée plus tard dans le magazine "Eros". La chambre d'hôtel est sur son ordre vidée de tout ameublement et décoration pour devenir studio de lumière. Et soudain, Marilyn est là. «La surprise a été totale. Elle avait perdu beaucoup de poids et en était toute transformée. Elle était mieux que l'actrice bien en chair, aux rondeurs presque excessives, que j'avais vue dans les films. En pantalon de toile vert pâle et pull en cachemire, elle était svelte et fine, avec juste ce qu'il fallait de courbes aux bons endroits. Un foulard sur les cheveux. Elle n'était pas maquillée - rien du tout ! - et elle était… sublime. La beauté avec une majuscule. J'en suis resté sans voix», raconte-t-il fort bien dans son livre de mémoires chez "Taschen" (2011). «Bon, alors combien de temps vous avez ?», demande aussitôt Bert STERN qui se définit lui-même par son franc «toupet». «Tout le temps qu'on veut !», lui répond celle que l'on dit si fantasque, voire capricieuse. «C'est là que j'ai compris qu'elle n'avait rien d'autre à faire. Elle n'allait nulle part, après. Elle était à moi», résume-t-il en chasseur d'images. Marilyn remarque les foulards, comprend tout de suite leur fonction. «Elle a pris les foulards un par un, les a examinés, caressés, et puis elle en a levé un dans la lumière. Je pouvais la voir à travers le tissu léger. Ses yeux ont viré au bleu pur. Elle a rabaissé le foulard, m'a regardé bien en face. : ‘C'est des nus que vous voulez faire ?'. Elle avait tout percé à jour». Le reste est une légende photographique qui n'a cessé d'alimenter récits, livres, films, expositions en galerie et vente aux enchères. Dans le documentaire "Bert STERN : Original Madman" (2010), le photographe souligna que «tenir en son pouvoir Marilyn MONROE dans une chambre d'hôtel est une expérience unique dans la vie». «Au cours de ce week-end et du suivant, j'ai pris plus de deux mille cinq cents photos de Marilyn dans plus de vingt tenues différentes… enfin, si l'on compte un foulard comme une tenue (...) Elle ne se doutait certainement pas que mon existence serait toute entière déterminée par les photos que j'ai prises d'elle.», confia-t-il en 2011 cet enfant de Brooklyn, fils d'un père photographe et portraitiste d'enfants.

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Belle fin de soirée à toutes et à tous ! 31/08/2016

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1962 / Wonderful Marilyn by Bert STERN. 25/06/2016

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1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique. 01/06/2016

1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique.

1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique.
1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique.
1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique.
1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique.
1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique.
1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique.
1962 / (Photos Bert STERN) / EN CE MERCREDI 1er JUIN 2016, MARILYN FETERAIT SES 90 ANS ! HAPPY BIRTHDAY ! / DERNIERE ACTUALITE : 54 ans après sa mort, Marilyn continue à fasciner, si bien que des enquêtes sur sa vie sont toujours en cours. L'une d'entre elles nous permet d'en savoir plus sur la perte tragique de son enfant après quelques semaines de grossesse. Quelle vie énigmatique que celle de Marilyn. Adulée pendant sa carrière, elle passionne à ce point le public qu'elle fait encore aujourd'hui l'objet d'enquête donnant lieux à des documentaires spécialisés. Ainsi, la chaîne américaine "Reelz" diffusera bientôt une série dévoilant certaines anecdotes de la vie de la star, comme cet épisode douloureux où elle a perdu l'enfant qu'elle attendait avec son époux, le dramaturge Arthur Miller. Alors qu'elle se réjouissait de devenir maman pour la première fois (1957), le destin en aura voulu autrement pour l'un des couples les plus glamours d'Hollywood à l'époque. Enfin c'est ce que tout le monde pensait jusqu'ici. En réalité, la vérité serait toute autre. En plein mois d'août 1957, les deux amoureux choisissent de faire un petit séjour à Amagansett comme ils en avaient l'habitude. C'est dans ce petit village de l'état de New York que la star se serait soudain plainte de graves douleurs dans le ventre. Conduite dans un hôpital situé à plus de 160 km, l'inévitable se produit, Marilyn fait une fausse-couche. Devant les caméras, le couple évoque seulement une grossesse extra-utérine. Hors-champs en revanche, le couple ne se serait pas privé pour accuser le gouvernement américain d'être lié à cette perte tragique. Alors que le pays se trouvait en plein contexte de la Guerre Froide, les défenseurs du Maccarthysme ont juré de traquer les citoyens défendant les idéaux communistes, notamment parmi les célébrités. Le couple hollywoodien aurait fait l'objet de pressions fortes de la part des dirigeants afin de connaitre leur implication auprès du régime soviétique.

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1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN. 30/04/2016


1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN.

1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN.
1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN.
1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN.
1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN.
1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN.
1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN.
1962 / Clichés rares de Marilyn par le photographe Bert STERN.

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1962 / "The Jackie KENNEDY sitting" by Bert STERN ; Marilyn parodiant Jackie : Quelle idylle plus fascinante que l'histoire d'amour entre John FITZGERALD KENNEDY et Marilyn ? Les historiens de l'histoire américaine se sont penchés sur le sujet et voilà qu'un nouveau livre vient de sortir, signé Christopher ANDERSEN – journaliste qui a travaillé pour "Time", le "New York Times" ou encore "Vanity Fair" –, "These Few Precious Days : The Final Year of Jack with Jackie" ("Ces précieux derniers jours : L'ultime année de Jack avec Jackie"). Dans cet ouvrage très documenté, on découvre que l'icône Marilyn aurait téléphoné à Jackie KENNEDY pour lui parler de son idylle avec celui qui était, jusqu'à son assassinat en 1963 à l'âge de 46 ans, son époux et le président des États-Unis. L'historien Doug WEAD, interrogé par CBS à propos de ces révélations, explique que cela pourrait bien être vrai : "C'est le genre d'histoire qui paraît incroyable, mais qui a véritablement eu lieu. Certaines de ces choses que nous découvrons à présent passeront de 'spéculations' à 'faits' avec le temps." Selon Christopher ANDERSEN, Jacqueline KENNEDY, mariée depuis le 12 septembre 1953, redoutait de ne jamais pouvoir voir son époux après son élection en 1961. Mais puisque la Maison Blanche était autant sa maison que le bureau du président, elle a pu profiter de son couple. Un bonheur néanmoins assombri par le fait que Jackie n'ignorait rien des infidélités de son époux. Des affaires qui la bouleversèrent, mais qu'elle avait accepté d'ignorer... tant qu'elles ne devenaient pas des scandales menaçant de l'éclabousser. La relation de JFK avec la star de cinéma semble avoir été la plus douloureuse pour Jackie KENNEDY, car Marilyn MONROE était une sorte d'électron libre plein de naïveté et parfaitement capable de tout dévoiler aux médias, au risque de provoquer un scandale qui entacherait la réputation de son époux, détruirait son mariage et l'humilierait face à l'opinion. Le journaliste-écrivain va plus loin, arguant que l'actrice, voyant que sa carrière battait de l'aile, pensait que le président l'épouserait. L'auteur du livre dévoile que Marilyn aurait même appelé Jackie pour lui annoncer que JFK lui avait promis de l'épouser. Toujours selon cet ouvrage, la première dame des États-Unis lui aurait alors répondu : "Marilyn, épousez Jack, c'est formidable... Et installez-vous à la Maison Blanche, assumez les responsabilités de First Lady. Moi, je déménage et vous, récupérez tous les problèmes." L'historien Doug WEAD ajoutera de son côté que le fait que Jackie KENNEDY ait accepté les infidélités de son mari était probablement lié à sa relation avec l'homme en qui elle avait le plus confiance, son père. Ce dernier, aussi aimant qu'infidèle, avait beaucoup trompé sa mère, mais il avait une très belle relation avec sa fille, qu'il adorait. C'est ce qui aurait poussé Jackie à fermer les yeux sur les tromperies de son mari, estimant qu'il était possible qu'il lui soit infidèle tout en l'aimant profondément. La vie - notamment sentimentale - des présidents, en Amérique comme ailleurs, est souvent pleine de rebondissements suffisamment exceptionnels pour que l'appel de Marilyn MONROE à la première dame soit crédible. 08/04/2016

1962 / "The Jackie KENNEDY sitting" by Bert STERN ; Marilyn parodiant Jackie : Quelle idylle plus fascinante que l'histoire d'amour entre John FITZGERALD KENNEDY et Marilyn ? Les historiens de l'histoire américaine se sont penchés sur le sujet et voilà qu'un nouveau livre vient de sortir, signé Christopher ANDERSEN – journaliste qui a travaillé pour "Time", le "New York Times" ou encore "Vanity Fair" –, "These Few Precious Days : The Final Year of Jack with Jackie" ("Ces précieux derniers jours : L'ultime année de Jack avec Jackie"). Dans cet ouvrage très documenté, on découvre que l'icône Marilyn aurait téléphoné à Jackie KENNEDY pour lui parler de son idylle avec celui qui était, jusqu'à son assassinat en 1963 à l'âge de 46 ans, son époux et le président des États-Unis. L'historien Doug WEAD, interrogé par CBS à propos de ces révélations, explique que cela pourrait bien être vrai : "C'est le genre d'histoire qui paraît incroyable, mais qui a véritablement eu lieu. Certaines de ces choses que nous découvrons à présent passeront de 'spéculations' à 'faits' avec le temps."  Selon Christopher ANDERSEN, Jacqueline KENNEDY, mariée depuis le 12 septembre 1953, redoutait de ne jamais pouvoir voir son époux après son élection en 1961. Mais puisque la Maison Blanche était autant sa maison que le bureau du président, elle a pu profiter de son couple. Un bonheur néanmoins assombri par le fait que Jackie n'ignorait rien des infidélités de son époux. Des affaires qui la bouleversèrent, mais qu'elle avait accepté d'ignorer... tant qu'elles ne devenaient pas des scandales menaçant de l'éclabousser. La relation de JFK avec la star de cinéma semble avoir été la plus douloureuse pour Jackie KENNEDY, car Marilyn MONROE était une sorte d'électron libre plein de naïveté et parfaitement capable de tout dévoiler aux médias, au risque de provoquer un scandale qui entacherait la réputation de son époux, détruirait son mariage et l'humilierait face à l'opinion. Le journaliste-écrivain va plus loin, arguant que l'actrice, voyant que sa carrière battait de l'aile, pensait que le président l'épouserait.  L'auteur du livre dévoile que Marilyn aurait même appelé Jackie pour lui annoncer que JFK lui avait promis de l'épouser. Toujours selon cet ouvrage, la première dame des États-Unis lui aurait alors répondu : "Marilyn, épousez Jack, c'est formidable... Et installez-vous à la Maison Blanche, assumez les responsabilités de First Lady. Moi, je déménage et vous, récupérez tous les problèmes."  L'historien Doug WEAD ajoutera de son côté que le fait que Jackie KENNEDY ait accepté les infidélités de son mari était probablement lié à sa relation avec l'homme en qui elle avait le plus confiance, son père. Ce dernier, aussi aimant qu'infidèle, avait beaucoup trompé sa mère, mais il avait une très belle relation avec sa fille, qu'il adorait. C'est ce qui aurait poussé Jackie à fermer les yeux sur les tromperies de son mari, estimant qu'il était possible qu'il lui soit infidèle tout en l'aimant profondément. La vie - notamment sentimentale - des présidents, en Amérique comme ailleurs, est souvent pleine de rebondissements suffisamment exceptionnels pour que l'appel de Marilyn MONROE à la première dame soit crédible.

1962 / "The Jackie KENNEDY sitting" by Bert STERN ; Marilyn parodiant Jackie : Quelle idylle plus fascinante que l'histoire d'amour entre John FITZGERALD KENNEDY et Marilyn ? Les historiens de l'histoire américaine se sont penchés sur le sujet et voilà qu'un nouveau livre vient de sortir, signé Christopher ANDERSEN – journaliste qui a travaillé pour "Time", le "New York Times" ou encore "Vanity Fair" –, "These Few Precious Days : The Final Year of Jack with Jackie" ("Ces précieux derniers jours : L'ultime année de Jack avec Jackie"). Dans cet ouvrage très documenté, on découvre que l'icône Marilyn aurait téléphoné à Jackie KENNEDY pour lui parler de son idylle avec celui qui était, jusqu'à son assassinat en 1963 à l'âge de 46 ans, son époux et le président des États-Unis. L'historien Doug WEAD, interrogé par CBS à propos de ces révélations, explique que cela pourrait bien être vrai : "C'est le genre d'histoire qui paraît incroyable, mais qui a véritablement eu lieu. Certaines de ces choses que nous découvrons à présent passeront de 'spéculations' à 'faits' avec le temps."  Selon Christopher ANDERSEN, Jacqueline KENNEDY, mariée depuis le 12 septembre 1953, redoutait de ne jamais pouvoir voir son époux après son élection en 1961. Mais puisque la Maison Blanche était autant sa maison que le bureau du président, elle a pu profiter de son couple. Un bonheur néanmoins assombri par le fait que Jackie n'ignorait rien des infidélités de son époux. Des affaires qui la bouleversèrent, mais qu'elle avait accepté d'ignorer... tant qu'elles ne devenaient pas des scandales menaçant de l'éclabousser. La relation de JFK avec la star de cinéma semble avoir été la plus douloureuse pour Jackie KENNEDY, car Marilyn MONROE était une sorte d'électron libre plein de naïveté et parfaitement capable de tout dévoiler aux médias, au risque de provoquer un scandale qui entacherait la réputation de son époux, détruirait son mariage et l'humilierait face à l'opinion. Le journaliste-écrivain va plus loin, arguant que l'actrice, voyant que sa carrière battait de l'aile, pensait que le président l'épouserait.  L'auteur du livre dévoile que Marilyn aurait même appelé Jackie pour lui annoncer que JFK lui avait promis de l'épouser. Toujours selon cet ouvrage, la première dame des États-Unis lui aurait alors répondu : "Marilyn, épousez Jack, c'est formidable... Et installez-vous à la Maison Blanche, assumez les responsabilités de First Lady. Moi, je déménage et vous, récupérez tous les problèmes."  L'historien Doug WEAD ajoutera de son côté que le fait que Jackie KENNEDY ait accepté les infidélités de son mari était probablement lié à sa relation avec l'homme en qui elle avait le plus confiance, son père. Ce dernier, aussi aimant qu'infidèle, avait beaucoup trompé sa mère, mais il avait une très belle relation avec sa fille, qu'il adorait. C'est ce qui aurait poussé Jackie à fermer les yeux sur les tromperies de son mari, estimant qu'il était possible qu'il lui soit infidèle tout en l'aimant profondément. La vie - notamment sentimentale - des présidents, en Amérique comme ailleurs, est souvent pleine de rebondissements suffisamment exceptionnels pour que l'appel de Marilyn MONROE à la première dame soit crédible.
1962 / "The Jackie KENNEDY sitting" by Bert STERN ; Marilyn parodiant Jackie : Quelle idylle plus fascinante que l'histoire d'amour entre John FITZGERALD KENNEDY et Marilyn ? Les historiens de l'histoire américaine se sont penchés sur le sujet et voilà qu'un nouveau livre vient de sortir, signé Christopher ANDERSEN – journaliste qui a travaillé pour "Time", le "New York Times" ou encore "Vanity Fair" –, "These Few Precious Days : The Final Year of Jack with Jackie" ("Ces précieux derniers jours : L'ultime année de Jack avec Jackie"). Dans cet ouvrage très documenté, on découvre que l'icône Marilyn aurait téléphoné à Jackie KENNEDY pour lui parler de son idylle avec celui qui était, jusqu'à son assassinat en 1963 à l'âge de 46 ans, son époux et le président des États-Unis. L'historien Doug WEAD, interrogé par CBS à propos de ces révélations, explique que cela pourrait bien être vrai : "C'est le genre d'histoire qui paraît incroyable, mais qui a véritablement eu lieu. Certaines de ces choses que nous découvrons à présent passeront de 'spéculations' à 'faits' avec le temps."  Selon Christopher ANDERSEN, Jacqueline KENNEDY, mariée depuis le 12 septembre 1953, redoutait de ne jamais pouvoir voir son époux après son élection en 1961. Mais puisque la Maison Blanche était autant sa maison que le bureau du président, elle a pu profiter de son couple. Un bonheur néanmoins assombri par le fait que Jackie n'ignorait rien des infidélités de son époux. Des affaires qui la bouleversèrent, mais qu'elle avait accepté d'ignorer... tant qu'elles ne devenaient pas des scandales menaçant de l'éclabousser. La relation de JFK avec la star de cinéma semble avoir été la plus douloureuse pour Jackie KENNEDY, car Marilyn MONROE était une sorte d'électron libre plein de naïveté et parfaitement capable de tout dévoiler aux médias, au risque de provoquer un scandale qui entacherait la réputation de son époux, détruirait son mariage et l'humilierait face à l'opinion. Le journaliste-écrivain va plus loin, arguant que l'actrice, voyant que sa carrière battait de l'aile, pensait que le président l'épouserait.  L'auteur du livre dévoile que Marilyn aurait même appelé Jackie pour lui annoncer que JFK lui avait promis de l'épouser. Toujours selon cet ouvrage, la première dame des États-Unis lui aurait alors répondu : "Marilyn, épousez Jack, c'est formidable... Et installez-vous à la Maison Blanche, assumez les responsabilités de First Lady. Moi, je déménage et vous, récupérez tous les problèmes."  L'historien Doug WEAD ajoutera de son côté que le fait que Jackie KENNEDY ait accepté les infidélités de son mari était probablement lié à sa relation avec l'homme en qui elle avait le plus confiance, son père. Ce dernier, aussi aimant qu'infidèle, avait beaucoup trompé sa mère, mais il avait une très belle relation avec sa fille, qu'il adorait. C'est ce qui aurait poussé Jackie à fermer les yeux sur les tromperies de son mari, estimant qu'il était possible qu'il lui soit infidèle tout en l'aimant profondément. La vie - notamment sentimentale - des présidents, en Amérique comme ailleurs, est souvent pleine de rebondissements suffisamment exceptionnels pour que l'appel de Marilyn MONROE à la première dame soit crédible.

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1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international. Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ... Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970. 10/03/2016

1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.
1962 / C'est à la fin de l'année 1961 que Marilyn découvre les créations du couturier Emilio PUCCI / MARILYN S'HABILLE EN PUCCI... Son style s'adresse à une clientèle riche et fêtarde. Sa première collection rencontre un succès considérable dans le milieu de la jet-set. Il est notamment aidé par ses connaissances influentes de l'aristocratie florentine dans un milieu où la mondanité est essentielle. En 1950, Emilio PUCCI reçoit deux prix prestigieux : le "Neiman Marcus Award" et le "Burdine's Sunshine Award". C'est alors la consécration à l'international.  Il se lance alors dans le prêt-à-porter avec succès. Ses collections constituées de vêtements d'été glamours, féminins et gais séduisent les plus grandes stars. Marilyn MONROE succombera elle aussi aux créations PUCCI, asseyant la renommée de la maison à travers le monde. En 1959, le créateur se marie épouse la baronne Cristina NANNINI. La même année, il lance sa première ligne de lingerie. Il ne cessera alors de diversifier ses collections en lançant une ligne soir, une ligne de chaussures, de design d'intérieur ...  Son style se caractérise par des imprimés flashy et colorés associés à une matière stretch. Ses tenues glamours et féminines aux couleurs acidulées et aux motifs psychédéliques sont graphiques et très gaies. Parmi ses succès on peut noter les « capri pants » et les robes en soie imprimées. Surnommé « le prince des imprimés », il devient le créateur emblématique des années 1960-1970.

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4 Août 1962 / LA DERNIERE JOURNEE DE MARILYN / Il n'existe pas de réelles divergences de témoignages quant aux activités de Marilyn ce dernier jour. Le principal désaccord porte sur le temps qu'elle passa avec le Dr GREENSON. L'opinion la plus répandue est qu'il resta avec elle la plus grande partie de la journée, mais, selon certaines versions, il ne l'aurait rencontrée que durant 2 heures, en début de soirée. Elle passa de nombreux appels téléphoniques; elle en reçut en revanche très peu, car Eunice MURRAY ne lui transmettait pas tous les appels. La liste des personnes avec qui elle aurait eu une conversation est impressionnante. Nombreux sont ceux qui ont revendiqué avoir joué un rôle au cours de cette dernière journée, mais l'enregistrement des appels n'a pas été rendu public. De la même façon, le nombre de projets que Marilyn aurait fait pour le lendemain est étonnant : rencontrer Sidney SKOLSKY, travailler sur le projet de film sur Jean HARLOW, donner une conférence de presse afin de dénoncer les agissements des frères KENNEDY... Au cours de cette journée elle parla au téléphone avec Sidney SKOLSKY, Marlon BRANDO, Ralph ROBERTS, Joe DiMAGGIO Jr et Peter LAWFORD (informations avérées). Le 3 août Pat NEWCOMB passa la nuit chez Marilyn. Marilyn se réveilla tôt le matin après une mauvaise nuit où elle avait très peu dormi. / 8h : Arrivée d'Eunice MURRAY pour sa journée de travail. / 9h : Marilyn déjeune d'un verre de jus de pamplemousse. Au cours de la matinée, elle fait un peu de jardinage et réceptionne des plantes et une table qu'elle avait commandées. / 10h : Arrivée du photographe Lawrence SCHILLER pour regarder avec elle les photos faites sur le tournage de « Something's got to give » (scène de la piscine) - Marilyn en sélectionne quelques unes. Puis elle téléphone à des amis. / Midi : Pat NEWCOMB se lève ; Eunice MURRAY prépare le déjeuner. / 13h : Arrivée de Ralph GREENSON. Il reste avec Marilyn jusqu'à 19h. / 15h : GREENSON demande à Pat NEWCOMB de partir et à Eunice MURRAY d'emmener Marilyn pour une promenade sur la plage. Un témoin rapporte que Marilyn avait « visiblement absorbé quelque chose, car son pas était hésitant sur le sable ». / 16h30 : Marilyn rentre pour suivre sa thérapie avec le Dr GREENSON. / Vers 17h : Peter LAWFORD appelle Marilyn et l'invite pour le dîner. / 19h : le Dr GREENSON quitte la maison et demande à Eunice MURRAY de rester pour la nuit. / 19h15 : Joe DiMAGGIO Jr appelle, Marilyn est apparemment de bonne humeur. / 19h45 : Peter LAWFORD rappelle pour confirmer le dîner. Alarmé par l'élocution pâteuse de Marilyn, il passe un certain nombre de coups de fil et finalement appelle l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN. Celui-ci parle à Eunice MURRAY, qui lui assure que Marilyn va bien. A partir de là les événements s'embrouillent. / 22h : L'agent de presse Arthur JACOBS, est informé au cours d'un concert au "Hollywood Bowl", de la mort de Marilyn - bien qu'à 23 h Milton RUDIN eut affirmé à Joe NAAR, l'agent de Peter LAWFORD, que Marilyn allait bien, qu'elle était simplement sous sédatifs. ou bien : / 3h : Eunice MURRAY se réveille et appelle le Dr GREENSON, car elle s'inquiète de voir de la lumière filtrer sous la porte de la chambre de Marilyn. 24/02/2016

4 Août 1962 / LA DERNIERE JOURNEE DE MARILYN / Il n'existe pas de réelles divergences de témoignages quant aux activités de Marilyn ce dernier jour. Le principal désaccord porte sur le temps qu'elle passa avec le Dr GREENSON. L'opinion la plus répandue est qu'il resta avec elle la plus grande partie de la journée, mais, selon certaines versions, il ne l'aurait rencontrée que durant 2 heures, en début de soirée. Elle passa de nombreux appels téléphoniques; elle en reçut en revanche très peu, car Eunice MURRAY ne lui transmettait pas tous les appels. La liste des personnes avec qui elle aurait eu une conversation est impressionnante. Nombreux sont ceux qui ont revendiqué avoir joué un rôle au cours de cette dernière journée, mais l'enregistrement des appels n'a pas été rendu public. De la même façon, le nombre de projets que Marilyn aurait fait pour le lendemain est étonnant : rencontrer Sidney SKOLSKY, travailler sur le projet de film sur Jean HARLOW, donner une conférence de presse afin de dénoncer les agissements des frères KENNEDY... Au cours de cette journée elle parla au téléphone avec Sidney SKOLSKY, Marlon BRANDO, Ralph ROBERTS, Joe DiMAGGIO Jr et Peter LAWFORD (informations avérées). Le 3 août Pat NEWCOMB passa la nuit chez Marilyn. Marilyn se réveilla tôt le matin après une mauvaise nuit où elle avait très peu dormi. / 8h : Arrivée d'Eunice MURRAY pour sa journée de travail. / 9h : Marilyn déjeune d'un verre de jus de pamplemousse. Au cours de la matinée, elle fait un peu de jardinage et réceptionne des plantes et une table qu'elle avait commandées. / 10h : Arrivée du photographe Lawrence SCHILLER pour regarder avec elle les photos faites sur le tournage de « Something's got to give » (scène de la piscine) - Marilyn en sélectionne quelques unes. Puis elle téléphone à des amis. / Midi : Pat NEWCOMB se lève ; Eunice MURRAY prépare le déjeuner. / 13h : Arrivée de Ralph GREENSON. Il reste avec Marilyn jusqu'à 19h. / 15h : GREENSON demande à Pat NEWCOMB de partir et à Eunice MURRAY d'emmener Marilyn pour une promenade sur la plage. Un témoin rapporte que Marilyn avait « visiblement absorbé quelque chose, car son pas était hésitant sur le sable ». / 16h30 : Marilyn rentre pour suivre sa thérapie avec le Dr GREENSON. / Vers 17h : Peter LAWFORD appelle Marilyn et l'invite pour le dîner. / 19h : le Dr GREENSON quitte la maison et demande à Eunice MURRAY de rester pour la nuit. / 19h15 : Joe DiMAGGIO Jr appelle, Marilyn est apparemment de bonne humeur. / 19h45 : Peter LAWFORD rappelle pour confirmer le dîner. Alarmé par l'élocution pâteuse de Marilyn, il passe un certain nombre de coups de fil et finalement appelle l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN. Celui-ci parle à Eunice MURRAY, qui lui assure que Marilyn va bien. A partir de là les événements s'embrouillent. / 22h : L'agent de presse Arthur JACOBS, est informé au cours d'un concert au "Hollywood Bowl", de la mort de Marilyn - bien qu'à 23 h Milton RUDIN eut affirmé à Joe NAAR, l'agent de Peter LAWFORD, que Marilyn allait bien, qu'elle était simplement sous sédatifs.  ou bien : / 3h : Eunice MURRAY se réveille et appelle le Dr GREENSON, car elle s'inquiète de voir de la lumière filtrer sous la porte de la chambre de Marilyn.

4 Août 1962 / LA DERNIERE JOURNEE DE MARILYN / Il n'existe pas de réelles divergences de témoignages quant aux activités de Marilyn ce dernier jour. Le principal désaccord porte sur le temps qu'elle passa avec le Dr GREENSON. L'opinion la plus répandue est qu'il resta avec elle la plus grande partie de la journée, mais, selon certaines versions, il ne l'aurait rencontrée que durant 2 heures, en début de soirée. Elle passa de nombreux appels téléphoniques; elle en reçut en revanche très peu, car Eunice MURRAY ne lui transmettait pas tous les appels. La liste des personnes avec qui elle aurait eu une conversation est impressionnante. Nombreux sont ceux qui ont revendiqué avoir joué un rôle au cours de cette dernière journée, mais l'enregistrement des appels n'a pas été rendu public. De la même façon, le nombre de projets que Marilyn aurait fait pour le lendemain est étonnant : rencontrer Sidney SKOLSKY, travailler sur le projet de film sur Jean HARLOW, donner une conférence de presse afin de dénoncer les agissements des frères KENNEDY... Au cours de cette journée elle parla au téléphone avec Sidney SKOLSKY, Marlon BRANDO, Ralph ROBERTS, Joe DiMAGGIO Jr et Peter LAWFORD (informations avérées). Le 3 août Pat NEWCOMB passa la nuit chez Marilyn. Marilyn se réveilla tôt le matin après une mauvaise nuit où elle avait très peu dormi. / 8h : Arrivée d'Eunice MURRAY pour sa journée de travail. / 9h : Marilyn déjeune d'un verre de jus de pamplemousse. Au cours de la matinée, elle fait un peu de jardinage et réceptionne des plantes et une table qu'elle avait commandées. / 10h : Arrivée du photographe Lawrence SCHILLER pour regarder avec elle les photos faites sur le tournage de « Something's got to give » (scène de la piscine) - Marilyn en sélectionne quelques unes. Puis elle téléphone à des amis. / Midi : Pat NEWCOMB se lève ; Eunice MURRAY prépare le déjeuner. / 13h : Arrivée de Ralph GREENSON. Il reste avec Marilyn jusqu'à 19h. / 15h : GREENSON demande à Pat NEWCOMB de partir et à Eunice MURRAY d'emmener Marilyn pour une promenade sur la plage. Un témoin rapporte que Marilyn avait « visiblement absorbé quelque chose, car son pas était hésitant sur le sable ». / 16h30 : Marilyn rentre pour suivre sa thérapie avec le Dr GREENSON. / Vers 17h : Peter LAWFORD appelle Marilyn et l'invite pour le dîner. / 19h : le Dr GREENSON quitte la maison et demande à Eunice MURRAY de rester pour la nuit. / 19h15 : Joe DiMAGGIO Jr appelle, Marilyn est apparemment de bonne humeur. / 19h45 : Peter LAWFORD rappelle pour confirmer le dîner. Alarmé par l'élocution pâteuse de Marilyn, il passe un certain nombre de coups de fil et finalement appelle l'avocat de Marilyn, Milton RUDIN. Celui-ci parle à Eunice MURRAY, qui lui assure que Marilyn va bien. A partir de là les événements s'embrouillent. / 22h : L'agent de presse Arthur JACOBS, est informé au cours d'un concert au "Hollywood Bowl", de la mort de Marilyn - bien qu'à 23 h Milton RUDIN eut affirmé à Joe NAAR, l'agent de Peter LAWFORD, que Marilyn allait bien, qu'elle était simplement sous sédatifs.  ou bien : / 3h : Eunice MURRAY se réveille et appelle le Dr GREENSON, car elle s'inquiète de voir de la lumière filtrer sous la porte de la chambre de Marilyn.

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