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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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Une vie de 36 ans en images !

ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ? (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… / En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON) C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON) Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood ! ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock). 19/01/2018

ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ?  (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… /  En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON)  C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON)  Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood !  ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock).
ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ?  (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… /  En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON)  C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON)  Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood !  ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock).
ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ?  (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… /  En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON)  C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON)  Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood !  ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock).
ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ?  (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… /  En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON)  C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON)  Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood !  ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock).
ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ?  (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… /  En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON)  C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON)  Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood !  ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock).
ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ?  (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… /  En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON)  C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON)  Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood !  ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock).
ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ?  (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… /  En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON)  C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON)  Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood !  ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock).
Le roman "Marilyn 1962" de l'écrivain Sébastien CAUCHON, également directeur de la communication du site uniFrance, sera prochainement adapté à la télévision en mini-série de dix épisodes. Produite par Michel MERKT (Toni ERDMANN) et Marianne MADDALENA (la série "Scream"), elle retracera les derniers mois de la vie de l'iconique Marilyn, décédée en 1962 à l'âge de 36 ans, des suites d'une overdose de barbituriques.

Publié en 2016 aux éditions Stock, "Marilyn 1962" est allé à la rencontre des collaborateurs et proches de l'actrice, s'appuyant notamment sur des documents pour la plupart inédits, acquis au fil des années par des collectionneurs. En résulte un portrait des plus fidèles de la star, mais aussi une plongée dans la vie chaotique de celle qui, plus de cinquante ans après sa mort, continue de fasciner le grand public.

La vie de Marilyn a été portée de nombreuses fois à l'écran, tant au cinéma qu'à la télévision, et notamment dans la série "The secret life of Marilyn MONROE" avec Kelli GARNER dans le rôle-titre.
ACTU / Le livre "Marilyn 1962" de l'auteur français Sébastien CAUCHON consacré aux derniers mois de la vie de Marilyn MONROE sera prochainement adapté en mini-série. (J'illustre l'article avec les dernières photos TRES RARES de Marilyn lors d'une session avec le photographe Bert STERN). / 90 ans après, Marilyn fait toujours l'actualité, comment l'expliquez-vous ?  (S CAUCHON) Elle est restée moderne car elle était en avance sur son temps dans beaucoup de domaines : elle avait monté sa propre société de production, s’impliquait dans la défense des droits civiques, défendait son indépendance… Il ne faut pas non plus oublier qu’elle a été mannequin avant d’être actrice et qu’elle a fait un nombre considérable de photos. Il y a donc beaucoup de matériel encore utilisable aujourd’hui. / Pour votre livre, vous avez longuement enquêté sur l'entourage proche de la star dans ses derniers instants, mais le mystère de sa mort reste, encore, entier. Pourquoi ? (S CAUCHON) Parce que cela fait 54 ans ! ET que l’enquête a été bâclée, laissant hélas la place aux partisans de la thèse du complot pour se répandre… /  En tant que spécialiste de Marilyn, en quoi continue t-elle de vous fasciner ? (S CAUCHON)  C’était une excellente actrice, une fille drôle et spontanée, d’après ses proches, et surtout une bosseuse et une perfectionniste incroyable : 30 films en 16 ans tout de même. J’aime la complexité de la femme et du personnage dont on n’aura jamais, je pense, fait le tour de toutes les facettes. Aujourd'hui, elle aurait eu 90 ans. / Comment aurait-elle vieilli selon vous ? (S CAUCHON)  Bien avec un peu de chance et elle aurait je crois adoré connaître les réalisateurs du Nouvel Hollywood !  ("Marilyn 1962", Sébastien CAUCHON, éditions Stock).

Tags : 1962 - Bert STERN

A TOUTES ET TOUS CEUX QUI ME SUIVENT, UNE BELLE ET BONNE ANNEE 2018 ! 01/01/2018

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HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications... 21/12/2017

HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...

Dans l'hémisphère nord, ce jeudi après-midi, à 17h27 et 58 secondes très exactement, nous sommes entrés sans même nous en rendre compte pour la plupart d'entre nous, dans une nouvelle saison, la plus froide de l'année en théorie : l'hiver (2017-2018). Avec les équinoxes de printemps et d'automne et le solstice d'été, le solstice d'hiver fait partie de ces dates-clés de notre calendrier astronomique. Ces événements rythment le tour de la Terre autour du Soleil. Avec le solstice d'hiver, "la Terre n'est pas plus éloignée du Soleil qu'en été, c'est même le contraire, mais c'est l'axe de rotation de la Terre qui penche "du mauvais côté" !", explique Alain Cirou, directeur de rédaction du magazine Ciel et Espace et directeur général de l'Association française d'astronomie, sur Europe 1. Résultat :  "C'est l'hiver, les ombres sont rasantes et la durée de la nuit est maximale."
Le passage à l'hiver (à ne pas confondre avec le passage à l'heure d'hiver, qui a lieu en automne) se produit donc à une seconde bien précise, déterminée par l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE). Un calcul que l'Observatoire de Paris tient à jour jusqu'en... 2 999 ! "Le solstice d'hiver correspond à l'instant où la longitude apparente géocentrique du Soleil est égale à 270°", précise l'IMCCE. Traduction : au moment du solstice d'hiver, la position de la Terre par rapport au Soleil va atteindre son inclinaison maximum, avec, encore une fois, un ensoleillement rasant du côté de l'hémisphère nord.
Le changement sans doute le plus concret amorcé par le solstice d'hiver, c'est l'heure à laquelle le soleil se couche : si mardi 19 décembre, il s'est par exemple couché à 16h55 à Paris après s'être levé à 8h40, l'astre se lèvera à 8h42 demain vendredi, lendemain du solstice d'hiver, pour se coucher à 16h56, nous faisant gagner une petite minute de lumière en fin de journée. Le jour du nouvel an, à l'heure de se souhaiter une bonne année, il se lèvera à 8h44 pour se coucher à 17h03. Nous aurons alors gagné près de 10 minutes de "jour" du soir. Vous l'aurez compris, le solstice d'hiver marque le point de départ des journées qui rallongent, jusqu'au solstice d'été du 20 juin.
Fait surprenant, le rallongement des jours a en fait commencé depuis le 13 décembre, jour de la Sainte-Lucie : à partir de ce jour-là, le soleil s'est mis à se coucher de plus en plus tard. Un dicton imagé existe d'ailleurs, qui dit "à la Sainte Luce, le jour croit du saut d'une puce". Il date du 14e siècle, quand l'on se référait encore au calendrier Julien instauré par Jules César... et dans lequel le solstice d'hiver avait lieu aux alentours du... 13 décembre ! Mais revenons-en à notre solstice d'hiver à nous : depuis le 13 décembre, le soleil a aussi rallongé ses grasses mat', se levant de plus en plus tard. Ce qu'il continuera à faire jusqu'au mardi 2 janvier, tout en se couchant par contre à chaque fois un peu plus tard au fil des jours. De quoi y gagner des jours plus longs pour de vrai, cette fois.
Le solstice d'hiver, date clé chez les romains et les celtes
Avant le solstice d'hiver, le soleil est blafard et ne chauffe plus beaucoup, il se lève de plus en plus vers le sud-est et est très bas sur l'horizon à midi. Selon le site Futura Sciences, les Romains, mais aussi d'autres cultures, craignaient à cette période sombre de l'année que le Soleil meure et ne revienne jamais, laissant derrière lui ténèbres et désolation. C'est pourquoi le solstice de décembre, du latin solsticium qui veut dire littéralement "arrêt du Soleil" (statum, immobile) est un évènement majeur du calendrier.
Cette période marque en effet pour les cultures celtes, germaniques et romaines le renouveau, la renaissance, le retour de la lumière. En effet, après quelques jours d'immobilité, et le jour le plus court de l'année, le point de lever et de coucher du Soleil au-dessus de l'horizon se décale de nouveau vers le nord. Les jours grandissent et la lumière revient. Chez les Celtes, des tombeaux de souverains, comme à Newgrange (vers 3.200 avant J.-C.), en Irlande, étaient construits de telle manière que l'entrée et la chambre funéraire au c½ur de l'édifice soient illuminées uniquement ces jours-ci, au lever du soleil.
Un enneigement exceptionnel en montage pour l'hiver 2017-2018
Au-delà du jour du solstice d'hiver, on en sait plus sur la météo des premières vacances de l'hiver, celles de la fin d'année. Fans de montagne et de vacances au ski vont être contents : les météorologues prévoient un enneigement exceptionnel cette année. Comme l'a communiqué La Chaîne météo ce 18 décembre, après deux mornes années question neige lors des vacances de Noël, le début de saison hivernale promet de très bonnes conditions d'enneigement "sur l'ensemble des massifs", y compris pour les stations de ski situées à basse altitude. Seul bémol : des flocons plus aléatoires sur "la partie Est des Pyrénées (Canigou / Cerdagne).
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...
HIVER 2017 - 2018 - Le solstice d'hiver 2017 vient d'avoir lieu, ce jeudi 21 décembre. La date de l'entrée dans notre saison froide mérite quelques explications...

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ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS... 05/11/2017

ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...
ON LE SAVAIT PLUS OU MOINS...

C'est un véritable mythe qui s'effondre. Marilyn MONROE, réputée pour sa beauté naturelle et sa silhouette plantureuse aurait en fait appel au bistouri dès l'âge de 24 ans.
 
"L'imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux."
Voici une citation de Marilyn qui a dû en inspirer plus d'un. Seulement, pour la première partie, on repassera ! La légendaire actrice aurait en effet été une des premières à avoir recours au bistouri pour corriger certains "défauts" de son visage.
 
C'est ce que révèlent les dossiers médicaux de la star qui seront vendus aux enchères ​le 10 novembre prochain par la maison d'enchères "Julien's Auctions". Si cette vente reste discutable, elle lève le voile sur les diverses interventions chirurgicales subies par la bombe hollywoodienne, notamment grâce à six clichés aux rayons X accompagnés des notes de Michaël GURDIN, chirurgien esthétique à Beverly Hills.
 
Alors qu'elle n'était âgée que de 24 ans, en 1950, elle se serait ainsi fait modifier la forme de son menton grâce à un morceau de cartilage. L'actrice de "Sept ans de réflexion" aurait également subi une légère rhinoplastie à l'extrémité de son nez (Photos 1946 et 1962). Une opération déjà évoquée par le partenaire médical de GURDIN dans des mémoires auto-publiées en 2010.
"Personne ne pensait vraiment que Marilyn avait eu recours à la chirurgie esthétique. Il y avait bien des rumeurs, mais on pensait qu'elle incarnait la beauté à l'état naturel, c'était impossible à croire, déclare Martin NOLAN, le directeur exécutif de "Julien's Auctions". A cette époque, dans les années 1950, la chirurgie esthétique était très peu courante, elle en était à ses balbutiements." Le sex symbol aurait donc été précurseur d'une tendance aujourd'hui courante à Hollywood.

Mais outre ses opérations de chirurgie esthétique, ces dossiers médicaux révèlent également des périodes bien plus sombres de l'icône. On y découvre qu'elle a vécu une grossesse extra-utérine en 1957 à New York, alors qu'elle était mariée à l'écrivain Arthur MILLER, mais aussi qu'elle aurait été victime d'une vilaine chute, deux mois à peine avant sa mort en 1962.
 

Tags : 1946 - Bruno BERNARD - 1962 - Bert STERN - Effet personnel - Chirurgie esthétique

REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle. Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine. 01/11/2017

REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle.  Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine.
REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle.  Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine.
REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle.  Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine.
REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle.  Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine.
REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle.  Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine.
REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle.  Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine.
REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle.  Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine.
REST IN PEACE MY DEAR MARILYN / Toussaint et fête des morts ; La célébration de Toussaint fut suivie localement d'un office des morts dès le IXème siècle. En 998, les moines de Cluny instituèrent une fête des trépassés le 2 novembre, qui entra dans la liturgie romaine comme commémoration des fidèles défunts au XIIIème siècle.  Le culte des morts resta cependant massivement célébré au 1er novembre. / Pendant 20 ans après sa mort, Joe DiMAGGIOfait en sorte que la tombe de Marilyn soit fleurie trois fois par semaine.

Le "Pierce Brothers Westwood Village Memorial Park Cemetery" est situé au 1218, avenue Glendon dans le domaine de Westwood Village de Los Angeles, en Californie.
 
C'est le lieu de repos de quelques-uns des plus grands noms de l'industrie du divertissement, à commencer par Marilyn MONROE en 1962. Joe DiMAGGIO, chargé des préparatifs des funérailles de Marilyn, a choisi Westwood car c'est là que reposaient Grace GODDARD (l'amie de la mère de Marilyn), et de la tante de GODDARD, Ana BAS, qui avaient toutes deux pris en charge Marilyn enfant.
 

Tags : Funérailles Marilyn - Westwood Village Memorial Park Cemetery - 1962 - Bert STERN

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 29/10/2017

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1962 - Bert STERN

10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla. 25/10/2017

10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla.
10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla.
10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla.
10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla.
10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla.
10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla.
10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla.
10 Juillet 1962 / Nouvelle séance pour le magazine "Vogue", avec Bert STERN. Cette fois-ci il loua le bungalow n° 96 du "Bel- Air Hotel". Il acheta à nouveau du champagne "Dom Perignon" et du "Château Laffitte-Rothschild" 1955. Cette fois-ci ce fut le coiffeur Kenneth BATTELLE qui vint de New York ; le fidèle Whitey SNYDER la maquilla. La séance photo fut intense et Marilyn enchaîna les tenues et accessoires dont ce manteau en chinchilla.

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LES ANNEES 60 et MARILYN... 28/09/2017

LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
LES ANNEES 60 et MARILYN...
 
Les Adieux d'un sex-symbol

Les années 60 arrivent et vont sonner le glas. Le cygne poussera sa dernière chanson, presque aphone, au bord d'une piscine, dans un film de CUKOR inachevé. Elle y devenait une mère, elle y dévoilait ses quelques rides, elle osait montrer ses courbes, seins et reins, dénudées comme pour mieux définir les contours d'un corps si longtemps convoité, admiré, fantasmé.

CUKOR, le réalisateur misogyne qui aimait les femmes, l'avait déjà dirigée (c'est le mot), deux ans auparavant. "Let's Make Love" ("Le milliardaire"), comme un écho à "The Prince and the Showgirl", vaut surtout pour le duo d'acteurs. Marilyn et MONTAND. Après avoir été la belle du théâtral OLIVIER, la voici beauté auprès du showman frenchy. L'Europe a toujours été fan de la star, en tant qu'actrice. On lui reconnaissait un certain génie. La plupart de ses nominations et récompenses proviennent des "British Awards". L'Amérique ne voyait en elle qu'une femme de spectacle, une " entertainer " à succès. Les Européens craquaient pour ses gestes, son allure, ses personnages invraisemblables qu'elles rendaient si crédibles.
 
Il n'y a qu'elle pour chanter " My heart belongs to Daddy ", avec un pull moulant à damner les innocents, et une déconcertante voix de sirène appelant au pêché. Elle fit tourner la tête du futur papet. Le rôle était prévu pour PECK, avant d'être proposé au gratin : GRANT, BRYNNER, HESTON, STEWART, HUDSON. C'est le mari de Marilyn, Arthur MILLER, qui proposa le Français, après qu'il ait joué dans "Les Sorcières de Salem", pièce du même MILLER. Vaudeville entre reality-show, chroniques mondaines et jeux de miroirs du septième art, "Let's Make Love" et son tournage seront presque la conclusion d'une partie de Norma Jeane BAKER, l'amusante fée délogée de son trou perdu : un cycle qui s'achève depuis "Comment épouser un millionnaire", "Les Hommes préfèrent les blondes" et "Le Prince et la danseuse". Cette série de comédies (en chanson) sera la première boucle bouclée. La seconde n'en est pas moins la plus importante. L'égérie de KENNEDY perd pieds et se retrouve dans une zone de turbulences qui la perturbent. L'actrice va reprendre le dessus pour exprimer sa rage, sa détresse, son ire, sa fougue, pour hurler qu'elle existe et qu'elle fut autre chose qu'une poitrine, des hanches et une paire de fesses. Avant les Adieux d'un sex-symbol, il fallait le film emblématique.
 
Tout est dans le générique. Le sortilège maléfique est dans le titre. Deux créateurs, HUSTON à la caméra, MILLER à la machine à écrire. Un film sauvage en noir et blanc, un faux western, une véritable fable macabre. Un requiem cinématographique unique. Trois stars, trois désaxés, trois coeurs blessés et trois légendes. Une épopée dramatique où les grands espaces tiennent lieu de cage et les âmes perdues essaient de dialoguer avec la liberté, l'amour, l'absolu. " Comment faites-vous pour retrouver votre chemin dans le noir ? " demande Marilyn dans sa dernière phrase de cinéma, prémonitoire, à Clark GABLE. Ce sera son plus grand rôle. Avec deux grands comédiens. GABLE, son papa spirituel, un Pygmalion qu'elle ne connaissait pas mais la star de son enfance. Le monstre sacré n'en pouvait plus de cette production, calvaire au milieu de la perdition du Nevada. Il aura ce mot, le dernier jour de tournage : " Elle (Marilyn) a failli me faire une attaque cardiaque. " Plus insupportable et plus angoissée que jamais, Marilyn ne parvenait pas à se sociabiliser. GABLE meurt 11 jours plus tard d'un infarctus fatal. Pour 750 000 $ (contre 300 000 $ pour Marilyn), il avait endossé ce chapeau de cow-boy, ce rôle de patriarche, et avait réalisé ses cascades lui-même. Professionnel jusqu'au bout.

Le film s'enfonçait dans la profondeur des sentiments, et détaillait avec un désir masochiste les failles de chacun : l'âge de GABLE, la beauté de CLIFT et la liberté de Marilyn. Montgomery CLIFT. Ce n'est pas son dernier film, il en aura encore trois derrière "The Misfits". Le plus bel acteur de l'Histoire du cinéma, l'un des meilleurs comédiens d'Hollywood, maudit parmi les élus, aborde la quarantaine au sommet de son succès, mais dans une déchéance physique absolue : alcoolisme, accoutumance aux médicaments, problèmes de santé, homosexualité refoulée, son visage plus tout à fait le même depuis un accident de voiture... Cette période-là, pour cet ami de Liz TAYLOR et Marilyn, fut appelée le plus long suicide du showbiz. Mentalement, il était aussi perturbé que sa partenaire des "Misfits". Marilyn disait même que Monty était la seule personne qui allait moins bien qu'elle. Étrangement, ce film va permettre à CLIFT de mieux vivre ses dernières (jeunes) années. Un point-virgule avant l'épilogue quand pour Marilyn, ce sera des points de suspensions. Un magnifique dernier film, un si grand hommage au cinéma, pour cette divinité. Malgré trois mariages, elle léguera sa maison à deux personnes : sa psychanalyste et son professeur d'art dramatique, son grand ami le fameux Lee STRASBERG. Sa vie, son oeuvre se résume ainsi. Elle a tout donné à son métier, sans construire la carapace qui a détruit quelques-uns des plus brillants acteurs de cette époque : DEAN, CLIFT, WOOD, ...
Cette brune transformée en blonde, celle qui fut la première couverture de "Playboy", celle qui voulait la gloire, et officialisa son pseudonyme seulement en 56, cette femme a joué avec le feu et la glace, à ne plus savoir qui elle était, de son personnage public ou de sa personnalité réelle.

Mais c'est peut-être cette schizophrénie, ajoutée à un talent indéniable, à une chance incroyable, et à des rôles sur mesure qui l'ont rendus si grande, si sexy, si exceptionnelle. Elle n'était pas simplement une bonne comédienne, elle fut dans des grands films. Elle n'était pas simplement superbe, elle fut toutes les femmes, de l'infidèle à la gamine, de la naïve à la manipulatrice, de l'ambitieuse à l'indépendante. Elle fit des milliers de prises pour aboutir au résultat qu'elle souhaitait. Elle oubliait ses phrases. Elle arrivait en retard sur les plateaux. Incontrôlable Marilyn. Mais tellement sous-exploitée. WILDER, HUSTON, PREMINGER, HATHAWAY, HAWKS, LANG, NEGULESCO, LOGAN avaient tous effleuré son immense potentiel, mais ils n'osaient pas le réveiller. Elle s'est endormie avec. Une longue nuit infinie. Si Elton JOHN l'a comparée à une bougie dans le vent, on dira plutôt les derniers mots de GABLE dans "The Misfits", en réponse à la question de Marilyn : il suffit de suivre cette étoile et c'est tout droit devant. Peu importe où la sienne se trouve dans l'infini écran noir du cinéma, la sienne brille toujours plus fort, toujours plus haut, à l'instar de Vénus, Déesse de la beauté. Les diamants sont éternels.
 

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Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017... 10/09/2017

Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...

ENDOMÉTRIOSE : LA MALADIE CACHÉE DE MARILYN MONROE

Publié le 21 juillet 2017 à 6:06
Qui a tué Marilyn MONROE ? Depuis un demi-siècle, cette question fascine les biographes qui ont tout imaginé : un suicide, un assassinat commandité par les frères KENNEDY, ou par le FBI... Et si la star était morte des suites d'une maladie dont on parle encore trop peu, l'endométriose ? 
Sur Marilyn MONROE, on a tout écrit. De son enfance dans des familles d'accueil à sa liaison avec Yves MONTAND puis avec John KENNEDY. De la folie de sa mère -qu'elle croyait être héréditaire-  à ses légendaires retards sur les plateaux de cinéma. De ses cheveux peroxydés à son addictions pour les opiacés. Tout. Ou presque. Mieux gardé encore que le secret de sa disparition (suicide ? overdose ? assassinat ?), est celui de son endométriose. Il faut avoir épluché des dizaines de biographies de la star -et savoir lire entre les lignes- pour comprendre que l'actrice souffrait, depuis l'adolescence, de violentes et terribles douleurs liées à cette maladie qui touche aujourd'hui une femme sur 10.
Pour les biographes, l'histoire commence en  avril 1952, quand Marilyn, hospitalisée au "Cedars of Lebabon Hospital" de Los Angeles, officiellement pour une “appendicite”, entre au bloc opératoire avec un mot manuscrit sur le ventre à l'adresse de son chirurgien.
 
Dear Dr. Rabwin,
cut as little as possible I know it seems vain but that doesn't really enter in to it. The fact I'm a woman is important and means much to me.
Save please (I can't ask enough) what you can -I'm in your hands. You have children and you must know what it means -please Dr Rabwin- I know somehow you will!
thank you ) thank you – thank you – For God's sakes Dear Doctor no ovaries removed – please again do whatever you can to prevent large scars.
Thanking you with all my heart.
Marilyn MONROE

(Ndlr: “Cher Dr Rabwin, coupez aussi peu que possible, je sais que cela semble futile, mais cela importe peu. Le fait que je sois une femme est important et signifie beaucoup pour moi. Sauvez s'il vous plait (je ne peux pas demander assez) ce que vous pouvez -je suis entre vos mains. Vous avez des enfants et vous devez savoir ce que cela signifie -s'il vous plaît Dr Rabwin- Je sais que vous le ferez! Merci – merci – merci – Pour l'amour de Dieu Cher Docteur, pas d'ablation d'ovaire- et s'il vous plaît faites ce qui est en votre pouvoir pour éviter de grandes cicatrices. Je vous remercie de tout mon c½ur.”)
 
Le chirurgien en charge de l'opération, le Dr Marcus Rabwin, découvrant la note de l'actrice, décide de demander à un confrère gynécologue, le Dr Leon KROHN, de l'assister durant la procédure. Lorsqu'ils ouvrent l'abdomen de Marilyn, ils constatent que ce n'est pas une inflammation de l'appendice dont elle souffre, mais bien d'un état avancé d'endométriose. “À l'époque, dans les années 50 aux États-Unis, les médecins étaient déjà capables de poser ce diagnostic”, explique le Dr. Martin Winckler, gynécologue. Seule une opération pouvait permettre de diagnostiquer une endométriose, puisqu'il n'existait alors pas d'examen permettant de la déceler. Après cette intervention chirurgicale, le Dr KROHN va donc devenir son gynécologue attitré, et va l'opérer à de nombreuses reprises.
Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Dans son livre intitulé Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander et publié chez Fleurus en 2008, le Dr WINCKLER consacre un passage à Marilyn MONROE et sa maladie : “À l'époque, il n'existait pas de traitement médicamenteux, et seule la chirurgie était employée pour traiter les zones d'endométriose. Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Cette première opération et le récit de la note posée sur le ventre de la star va échapper à l'attention de ses biographes, jusqu'à la publication de deux ouvrages -on en dénombre plus de 300 !- : celui de Anthony Summers en 1985, puis de Donald Spoto en 1993. SUMMERS, surtout, fait clairement référence aux douleurs gynécologiques de Marilyn MONROE : “Depuis son adolescence, c'est-à-dire bien avant ces multiples interventions, le ventre de la pauvre Marilyn était pour elle déjà un véritable instrument de torture. Jim DOUGHERTY (son premier mari) raconte 'Norma Jeane souffrait terriblement pendant ses règles ; elle était terrassée par la douleur'.
À ce propos, ZOLOTOW, un de ses premiers biographes, évoque une scène qui se serait reproduite plusieurs fois à l'époque de ses débuts à Hollywood : Marilyn conduit, soudain, coup de frein violent, elle bondit au dehors et s'accroupit sur le bord de la route, cassée en deux par la douleur. Maurice ZOLOTOW remarqua un jour sur la coiffeuse de sa loge quatorze boîtes de médicaments. Presque tous étaient des antalgiques prescrits pour les douleurs menstruelles.” (Ndlr : extrait issu des "Vies secrètes de Marilyn MONROE", Anthony SUMMERS, Presse de la Renaissance 1986)
Il apparaît clairement, à la lecture de ces différents travaux, que l'endométriose est bien à l'origine de l'addiction de Marilyn MONROE aux médicaments.
Ceux qui s'intéressent à la vie de Marilyn MONROE savent aussi qu'elle a souffert toute sa vie de ne pas être mère. Là encore, la reconnaissance de son endométriose jette un jour nouveau sur les raisons de son infertilité et de ses fausses couches à répétition. De nombreuses rumeurs ont circulé sur ses prétendus avortements, rumeurs démenties par le Dr Krohn lui-même : “Elle n'a jamais subi d'avortement. Elle a fait deux fausses couches, ainsi qu'une grossesse extra-utérine qui a nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, mais pas d'avortement.  
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée.
Depuis plus d'un demi-siècle, la star est fréquemment décrite comme atteinte de troubles psychiatriques graves. Sans doute souffrait-elle de dépression chronique. Mais on le serait à moins ! Son endométriose pourrait expliquer ses fréquentes absences des plateaux de tournage, ses fausses couches, la “frigidité” évoquée par certains de ses partenaires -elle n'aimait pas avoir des rapports sexuels car elle avait mal-, son infertilité, ses “sautes d'humeur” et aussi, bien sûr, sa dépendance aux antidouleurs... qui a précipité sa fin.
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée. “Elle a succombé en 1962 à une overdose d'antalgiques et de tranquillisants prescrits pour lui permettre de lutter contre la douleur.” L'histoire de sa mort serait donc bien moins romanesque que ne l'ont imaginée ses centaines de biographes : ni le FBI, ni les frères KENNEDY n'auraient eu la peau de Marilyn MONROE, mais bien cette maladie dont, plus de 50 ans après la mort de l'actrice, les médecins peinent encore si souvent à dire le nom.  
 

Tags : 1962 - Bert STERN - Effet personnel - 1957 - "Doctor's Hospital" - Arthur MILLER

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 31/08/2017

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