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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017... 10/09/2017

Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...

ENDOMÉTRIOSE : LA MALADIE CACHÉE DE MARILYN MONROE

Publié le 21 juillet 2017 à 6:06
Qui a tué Marilyn MONROE ? Depuis un demi-siècle, cette question fascine les biographes qui ont tout imaginé : un suicide, un assassinat commandité par les frères KENNEDY, ou par le FBI... Et si la star était morte des suites d'une maladie dont on parle encore trop peu, l'endométriose ? 
Sur Marilyn MONROE, on a tout écrit. De son enfance dans des familles d'accueil à sa liaison avec Yves MONTAND puis avec John KENNEDY. De la folie de sa mère -qu'elle croyait être héréditaire-  à ses légendaires retards sur les plateaux de cinéma. De ses cheveux peroxydés à son addictions pour les opiacés. Tout. Ou presque. Mieux gardé encore que le secret de sa disparition (suicide ? overdose ? assassinat ?), est celui de son endométriose. Il faut avoir épluché des dizaines de biographies de la star -et savoir lire entre les lignes- pour comprendre que l'actrice souffrait, depuis l'adolescence, de violentes et terribles douleurs liées à cette maladie qui touche aujourd'hui une femme sur 10.
Pour les biographes, l'histoire commence en  avril 1952, quand Marilyn, hospitalisée au "Cedars of Lebabon Hospital" de Los Angeles, officiellement pour une “appendicite”, entre au bloc opératoire avec un mot manuscrit sur le ventre à l'adresse de son chirurgien.
 
Dear Dr. Rabwin,
cut as little as possible I know it seems vain but that doesn't really enter in to it. The fact I'm a woman is important and means much to me.
Save please (I can't ask enough) what you can -I'm in your hands. You have children and you must know what it means -please Dr Rabwin- I know somehow you will!
thank you ) thank you – thank you – For God's sakes Dear Doctor no ovaries removed – please again do whatever you can to prevent large scars.
Thanking you with all my heart.
Marilyn MONROE

(Ndlr: “Cher Dr Rabwin, coupez aussi peu que possible, je sais que cela semble futile, mais cela importe peu. Le fait que je sois une femme est important et signifie beaucoup pour moi. Sauvez s'il vous plait (je ne peux pas demander assez) ce que vous pouvez -je suis entre vos mains. Vous avez des enfants et vous devez savoir ce que cela signifie -s'il vous plaît Dr Rabwin- Je sais que vous le ferez! Merci – merci – merci – Pour l'amour de Dieu Cher Docteur, pas d'ablation d'ovaire- et s'il vous plaît faites ce qui est en votre pouvoir pour éviter de grandes cicatrices. Je vous remercie de tout mon c½ur.”)
 
Le chirurgien en charge de l'opération, le Dr Marcus Rabwin, découvrant la note de l'actrice, décide de demander à un confrère gynécologue, le Dr Leon KROHN, de l'assister durant la procédure. Lorsqu'ils ouvrent l'abdomen de Marilyn, ils constatent que ce n'est pas une inflammation de l'appendice dont elle souffre, mais bien d'un état avancé d'endométriose. “À l'époque, dans les années 50 aux États-Unis, les médecins étaient déjà capables de poser ce diagnostic”, explique le Dr. Martin Winckler, gynécologue. Seule une opération pouvait permettre de diagnostiquer une endométriose, puisqu'il n'existait alors pas d'examen permettant de la déceler. Après cette intervention chirurgicale, le Dr KROHN va donc devenir son gynécologue attitré, et va l'opérer à de nombreuses reprises.
Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Dans son livre intitulé Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les règles sans jamais avoir osé le demander et publié chez Fleurus en 2008, le Dr WINCKLER consacre un passage à Marilyn MONROE et sa maladie : “À l'époque, il n'existait pas de traitement médicamenteux, et seule la chirurgie était employée pour traiter les zones d'endométriose. Entre 1952 et 1962, Marilyn MONROE subit sept interventions destinées à la soulager.
Cette première opération et le récit de la note posée sur le ventre de la star va échapper à l'attention de ses biographes, jusqu'à la publication de deux ouvrages -on en dénombre plus de 300 !- : celui de Anthony Summers en 1985, puis de Donald Spoto en 1993. SUMMERS, surtout, fait clairement référence aux douleurs gynécologiques de Marilyn MONROE : “Depuis son adolescence, c'est-à-dire bien avant ces multiples interventions, le ventre de la pauvre Marilyn était pour elle déjà un véritable instrument de torture. Jim DOUGHERTY (son premier mari) raconte 'Norma Jeane souffrait terriblement pendant ses règles ; elle était terrassée par la douleur'.
À ce propos, ZOLOTOW, un de ses premiers biographes, évoque une scène qui se serait reproduite plusieurs fois à l'époque de ses débuts à Hollywood : Marilyn conduit, soudain, coup de frein violent, elle bondit au dehors et s'accroupit sur le bord de la route, cassée en deux par la douleur. Maurice ZOLOTOW remarqua un jour sur la coiffeuse de sa loge quatorze boîtes de médicaments. Presque tous étaient des antalgiques prescrits pour les douleurs menstruelles.” (Ndlr : extrait issu des "Vies secrètes de Marilyn MONROE", Anthony SUMMERS, Presse de la Renaissance 1986)
Il apparaît clairement, à la lecture de ces différents travaux, que l'endométriose est bien à l'origine de l'addiction de Marilyn MONROE aux médicaments.
Ceux qui s'intéressent à la vie de Marilyn MONROE savent aussi qu'elle a souffert toute sa vie de ne pas être mère. Là encore, la reconnaissance de son endométriose jette un jour nouveau sur les raisons de son infertilité et de ses fausses couches à répétition. De nombreuses rumeurs ont circulé sur ses prétendus avortements, rumeurs démenties par le Dr Krohn lui-même : “Elle n'a jamais subi d'avortement. Elle a fait deux fausses couches, ainsi qu'une grossesse extra-utérine qui a nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, mais pas d'avortement.  
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée.
Depuis plus d'un demi-siècle, la star est fréquemment décrite comme atteinte de troubles psychiatriques graves. Sans doute souffrait-elle de dépression chronique. Mais on le serait à moins ! Son endométriose pourrait expliquer ses fréquentes absences des plateaux de tournage, ses fausses couches, la “frigidité” évoquée par certains de ses partenaires -elle n'aimait pas avoir des rapports sexuels car elle avait mal-, son infertilité, ses “sautes d'humeur” et aussi, bien sûr, sa dépendance aux antidouleurs... qui a précipité sa fin.
Pour le docteur Martin WINCKLER, il n'y a pas de doute, c'est bien sa maladie qui est responsable de sa mort prématurée. “Elle a succombé en 1962 à une overdose d'antalgiques et de tranquillisants prescrits pour lui permettre de lutter contre la douleur.” L'histoire de sa mort serait donc bien moins romanesque que ne l'ont imaginée ses centaines de biographes : ni le FBI, ni les frères KENNEDY n'auraient eu la peau de Marilyn MONROE, mais bien cette maladie dont, plus de 50 ans après la mort de l'actrice, les médecins peinent encore si souvent à dire le nom.  
Voici ce que publiait "Cheek Magazine" le 21 Juillet 2017...

Tags : 1962 - Bert STERN - Effet personnel

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 31/08/2017

Tags : 1962 - Bert STERN

HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple". 31/08/2017

HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
A PROPOS DE LA PHOTO MONTAGE CI-DESSUS

La Britannique Alison JACKSON s'amuse à mettre en scène des sosies de stars et à les photographier dans des conditions de contraintes similaires à celles rencontrées par les paparazzis. Elle crée ainsi de véritables fantasmes médiatiques ou le spectateur/voyeur est confronté à des images qu'il rêve de voir dans la presse, comme la reine d'Angleterre sur ses toilettes ou, plus improbable encore, la princesse Diana faisant du shopping avec Marilyn MONROE (sur la photo le sosie Suzie KENNEDY).
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".
HOMMAGE A DEUX LEGENDES / Quand les deux femmes les plus photographiées au monde disparaissaient un jour au mois d'août ; Marilyn MONROE un 5 août 1962, il y a 55 ans à l'âge de 36 ans, "reine de Hollywood", Diana SPENCER dite "Lady Di" un 31 août 1997, il y a tout juste 20 ans aujourdhui, à l'âge de 36 ans également, surnommée "la Princesse du peuple".

Tags : 1955 - Milton GREENE - 1956 - Cecil BEATON - 1962 - Bert STERN - Déjeuner avec Elsa MAXWELL

1962 / "The last sitting" by Bert STERN. 22/08/2017

1962 / "The last sitting" by Bert STERN.

Marilyn
Deux femmes intéressent Bert STERN : son épouse, et Marilyn MONROE. De sa première rencontre avec la star dans une soirée organisée par l'"Actors Studio" en 1955, il garde le souvenir de sa « peau resplendissante, de sa robe fourreau vert émeraude ». « Plus sûr de son travail comme photographe », il propose en 1962 au célèbre magazine américain "Vogue" de réaliser des photos avec Marilyn MONROE. "Vogue" accepte.
Le lieu ? Non pas son studio, mais un cadre plus intime, la plus grande suite de l'"hôtel Bel-Air", « l'hôtel le plus secret, le plus protégé, le plus ravissant de Los Angeles ». Pantalon vert, pull rose, foulard noué au cou, Marilyn MONROE impressionne Bert STERN par sa beauté. Jouant avec un foulard translucide et des bijoux, maquillée par un trait d'eye liner, ne cherchant pas à dissimuler une cicatrice sur son ventre, Marilyn MONROE se livre totalement à l'objectif de Bert STERN qui n'avait pas prévu de la photographier nue. En deux séances, il prend 2 571 clichés : il voit « quelque chose de divin en elle. J'ai vu Dieu, la vie, la passion ».
"Vogue" adore la série, mais regrette que la star soit aussi déshabillée et arbore si peu de vêtements de mode. Le magazine veut une séance en noir et blanc d'une Marilyn MONROE habillée.
Retour à Los Angeles pour une séance de deux jours. A la demande de Bert STERN, Marilyn, qui préfère les premières photos, accepte en juin 1962. Elle pose songeuse, élégamment habillée, puis sexy sur le lit. Est "survoltée". Boit cocktail, vodka, champagne.
Et, avec un feutre orange ou une épingle à cheveux, barre avec vigueur des clichés qui lui déplaisent et dont elle refuse la divulgation. « L'effet est intéressant... Cette femme splendide rit, fait la pirouette, dégage une énergie folle. Pourquoi a-t-elle fait ces croix ? Voulait-elle faire de l'art ? Ou bien certaines photographies ne lui ont pas plu car elles ne lui renvoyaient pas l'image qu'elle avait d'elle-même... Je ne pouvais pas savoir ce qu'elle traversait, ses démons. Je n'étais qu'un gamin qui voulait embrasser Marilyn MONROE. Comme ce n'était pas possible, j'ai photographié Marilyn MONROE », déclare Bert STERN, fasciné par elle.
Ses photos sont publiées le 6 août 1962, lendemain du décès de la star. Il envoie sept photos au magazine "Eros". Vingt-trois ans plus tard, il doit défendre ses droits d'auteur sur ces photos détenues par des individus qui prétendent les avoir trouvées dans une poubelle !
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.
1962 / "The last sitting" by Bert STERN.

Tags : 1962 - Bert STERN

C'était il y a 55 ans aujourd'hui... 05/08/2017

C'était il y a 55 ans aujourd'hui...
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

 55 ans plus tard et toujours pas une ride : le mythe Marilyn ne s'écaille pas. Pour rester ainsi dans la postérité, il vaut mieux avoir été assassiné : Che GUEVARA vieillit mieux que Fidel CASTRO (décédé au jour d'aujourd'hui), J.F. KENNEDY résiste davantage que Bill CLINTON (Donald TRUMP aujourd'hui), John LENNON reste plus populaire que Paul McCARTNEY. A défaut d'avoir été tué, on peut aussi accéder à la célébrité éternelle si on s'autodétruit en pleine gloire : James DEAN, Janis JOPLIN, Jim MORRISON...
Avec les deux, c'est encore mieux : le suicide avec un soupçon d'assassinat. Telle Marilyn MONROE, mythologie immédiate. Déjà un mythe de son vivant, peinte par Andy WARHOL, immortalisée par les photographes, Marilyn est morte à 36 ans, la nuit du 5 août 1962, dans une mise en scène hollywoodienne : nue sur un lit de star, le téléphone dans sa main, une boîte de barbituriques à côté d'elle. Suicide ? Overdose accidentelle ? Meurtre maquillé en suicide ? Toutes les thèses ont été et sont encore avancées.
Une bombe politique. Idole mondiale, sex-symbol absolu, Marilyn était aussi une bombe dans l'Amérique des années 60 qui émergeait du maccarthysme, obsédée par la guerre froide et Cuba, avant de s'embourber au Viêt-nam. La star est liée au communisme ­ épouse de l'écrivain Arthur MILLER, sympathisant du parti, qui a refusé de témoigner devant la commission des activités antiaméricaines pendant la chasse aux sorcières. Marilyn, soutenant son mari, a donc la réputation d'être une gauchiste. «Rouge», mais aussi proche de John et de Robert KENNEDY. L'un est Président et l'autre ministre de la Justice. «Jack» est haï par l'extrême droite, qui le trouve trop modéré, et «Bob» par la mafia, qu'il veut démanteler. Mais Marilyn fréquente aussi la mafia : elle passe son dernier week-end avec Frank SINATRA et ses amis, parrains à Las Vegas.
Sulfureuse dans l'Amérique puritaine, elle a commencé en starlette nue affichée sur un calendrier, a continué avec la bouche d'aération de "Sept Ans de réflexion" qui soulève sa robe et dévoile ses cuisses, et a terminé en convoquant les photographes pour poser nue sur le tournage de son dernier film, "Something's Got to Give" de George CUKOR. Tout cela suivi de près par les hommes du FBI. Les archives déclassifiées du FBI contiennent des rapports sur les fréquentations communistes ou mafieuses de la star, et signalent ses relations amoureuses avec les frères KENNEDY ­ d'abord John puis Robert ­, notant les rencontres et les nombreux coups de téléphone. On sait donc qu'elle fut sur écoutes. De quoi alimenter les thèses de complot, qui s'amplifient quand KENNEDY est assassiné, l'année suivante, dans les rues de Dallas, sans qu'on élucide jamais non plus ce meurtre. Les deux mystères resteront liés, historiquement et symboliquement.
Un scénario de cinéma. Les biographes ont écrit et réécrit la chronologie des dernières heures, ce contexte dramatique qui, tel un bon script, conduit le suspense vers l'issue fatale. L'actrice est au fond de la déprime, suicidaire, proche de la folie, voyant son psy tous les jours. Son ancien mari, Arthur MILLER, vient de se remarier et attend un enfant, alors qu'elle avait fait une fausse couche. Marilyn a été virée par la Twentieth Century Fox du tournage de "Something's Got to Give" pour absence répétée. Elle ne dort plus sans médicaments. Le décor : sa nouvelle maison de Los Angeles, vide, la chambre sans meubles, les fioles de médicaments, le téléphone. Et dans les rôles secondaires et étranges : le psychanalyste omniprésent, le médecin qui prescrit les barbituriques, la femme de ménage qui contrôle sa patronne, les agents du FBI qui l'espionnent, les KENNEDY qui essaient de couper les ponts.
Dernière scène de la vie de Marilyn : elle a avalé des pilules, puis répondu au téléphone. Peter LAWFORD, beau-frère des KENNEDY, l'attend pour dîner. Elle lui a dit qu'elle ne peut pas venir, mais, inquiet, il contacte l'avocat de Marilyn. Il appelle à 21 h 30 : la femme de ménage affirme que tout va bien. Pourtant, l'actrice est déjà mourante dans la chambre. Finalement, la domestique s'inquiète et, à 3 heures du matin, téléphone au psychanalyste. A 3 h 40, le psy et un médecin découvrent Marilyn morte sur son lit. Ils n'appellent la police qu'une heure plus tard. Une autopsie rapide, et le coroner conclut à «un probable suicide».
«Qui a tué ?» Les spéculations ont commencé très vite. Dès 1963, un article dans "Photoplay" titre : «Un an après, l'assassin de Marilyn MONROE est toujours libre !» L'«assassin» n'est pas nommé par le magazine, on y apprend seulement que ce serait un homme important, marié, qui a poussé Marilyn au suicide en refusant de divorcer pour elle. Les KENNEDY sont ainsi montrés du doigt. L'extrême droite s'empare bientôt de l'affaire, insinuant même que les KENNEDY ont commandité l'assassinat. Maurice RIES, président d'une association «pour la préservation des idéaux américains», explique que Marilyn s'apprêtait à révéler publiquement son histoire d'amour avec Robert KENNEDY, et que la famille avait décidé de s'en débarrasser. Cette thèse est publiée en 1964 dans un journal anticommuniste, sous le titre «L'étrange mort de Marilyn MONROE». Et les «informations» sont distillées dans la presse : autopsie falsifiée, absence de barbituriques dans l'estomac de la morte...
JFK est assassiné en 1963, son frère Robert en 1968, la mort de Marilyn devient de plus en plus suspecte. Avec la biographie romancée de Norman MAILER, Marilyn, parue en 1973, la thèse du complot prend de l'ampleur. MAILER lâche à nouveau le nom de Robert KENNEDY, mais sous-entend que Marilyn aurait pu être tuée par la CIA, qui voulait piéger le ministre de la Justice. Tout en admettant que l'actrice s'est «probablement» suicidée...
Secrets d'Etat. L'histoire ne s'arrête plus. «Qui a tué Marilyn MONROE ?», titre le magazine "Oui" en 1975. L'auteur, Anthony SCADUTO, s'appuie sur un journal intime qu'aurait tenu l'actrice et sur les enregistrements qu'elle aurait faits de ses conversations avec les KENNEDY. Marilyn menaçant de révéler des secrets d'Etat sur la guerre froide... Les livres se succèdent et les «preuves» affluent : le cadavre était couvert de bleus, le journal intime a disparu dans la nuit, les écoutes téléphoniques ont été effacées. Le procureur de Los Angeles, qui a rouvert l'enquête, conclut pourtant en 1982 qu'aucune de ces affirmations n'est fondée et demande à ce qu'on «laisse Marilyn MONROE reposer en paix».
Cela n'y fait rien. L'énigme relance les limiers vers des réponses qu'ils monnayent grassement et qui, année après année, renforcent le mythe. Ainsi, le journaliste anglais Anthony SUMMERS publie, en 1985, "Déesse, les Vies secrètes de Marilyn MONROE", voyant un complot du FBI fomenté pour tuer la star. Plus récemment, contre-mythe KENNEDY oblige, les publications du genre penchent davantage pour la thèse de la mafia. Mais un magazine américain vient de revenir à la piste Robert KENNEDY, jusqu'à imaginer, comme le livre de James HASPIEL, le ministre étouffant l'actrice avec un oreiller. Quarante ans après sa mort, le «mystère» continue d'alimenter la légende de celle que son dernier mari, Arthur MILLER, décrivait simplement comme «la fille la plus triste du monde»
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

Tags : George BARRIS - 1962 - Annonce décès Marilyn - Bert STERN - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY

NEWS / "Marilyn, la dernière séance". Découvrez l'exposition de photos de l'actrice à partir du 8 juin, au "DS World Paris". Le constructeur français DS rendra hommage à Marilyn MONROE dans son showroom "DS World Paris", du 8 juin 2017 au 6 janvier 2018. Vous pourrez découvrir une exposition de 59 clichés de la star. Il s’agit de l’ultime séance photographique réalisée par le célèbre photographe Bert STERN, un mois avant la mort de l’actrice. "En 1962, contre toute attente, elle accepte une séance photos avec Bert STERN pour la rédaction de "Vogue". Marilyn va poser deux jours et une nuit, et s'abandonner, une toute dernière fois, à l'objectif d'un photographe", explique DS dans son communiqué. Cette séance photos est connue comme étant "la dernière séance". "Cette exposition de Marilyn au "DS World Paris", c’est une façon pour nous d’entretenir le mythe de cette femme d’exception, en avance sur son temps. C’est également une belle occasion de conjuguer l’intemporalité de cette artiste, devenue icône, à l’avant-garde des modèles actuels de la collection DS. Des voitures qui ne ressemblent à aucune autre avec leur style remarquable, leur raffinement dans les moindres détails...", annonce Julien FAUX, directeur du "DS World Paris". DS mise sur l'art / Rappelons que DS a pris l'habitude d'organiser différents événements artistiques dans son showroom situé 33 rue François 1er, à Paris. On se souvient de l'exposition "Les Parisiennes en DS" de BAUDOUIN ou encore de la venue du "Studio Harcourt". 05/05/2017

NEWS / "Marilyn, la dernière séance". Découvrez l'exposition de photos de l'actrice à partir du 8 juin, au "DS World Paris". Le constructeur français DS rendra hommage à Marilyn MONROE dans son showroom "DS World Paris", du 8 juin 2017 au 6 janvier 2018. Vous pourrez découvrir une exposition de 59 clichés de la star. Il s’agit de l’ultime séance photographique réalisée par le célèbre photographe Bert STERN, un mois avant la mort de l’actrice. "En 1962, contre toute attente, elle accepte une séance photos avec Bert STERN pour la rédaction de "Vogue". Marilyn va poser deux jours et une nuit, et s'abandonner, une toute dernière fois, à l'objectif d'un photographe", explique DS dans son communiqué. Cette séance photos est connue comme étant "la dernière séance".  "Cette exposition de Marilyn au "DS World Paris", c’est une façon pour nous d’entretenir le mythe de cette femme d’exception, en avance sur son temps. C’est également une belle occasion de conjuguer l’intemporalité de cette artiste, devenue icône, à l’avant-garde des modèles actuels de la collection DS. Des voitures qui ne ressemblent à aucune autre avec leur style remarquable, leur raffinement dans les moindres détails...", annonce Julien FAUX, directeur du "DS World Paris". DS mise sur l'art / Rappelons que DS a pris l'habitude d'organiser différents événements artistiques dans son showroom situé 33 rue François 1er, à Paris. On se souvient de l'exposition "Les Parisiennes en DS" de BAUDOUIN ou encore de la venue du "Studio Harcourt".
NEWS / "Marilyn, la dernière séance". Découvrez l'exposition de photos de l'actrice à partir du 8 juin, au "DS World Paris". Le constructeur français DS rendra hommage à Marilyn MONROE dans son showroom "DS World Paris", du 8 juin 2017 au 6 janvier 2018. Vous pourrez découvrir une exposition de 59 clichés de la star. Il s’agit de l’ultime séance photographique réalisée par le célèbre photographe Bert STERN, un mois avant la mort de l’actrice. "En 1962, contre toute attente, elle accepte une séance photos avec Bert STERN pour la rédaction de "Vogue". Marilyn va poser deux jours et une nuit, et s'abandonner, une toute dernière fois, à l'objectif d'un photographe", explique DS dans son communiqué. Cette séance photos est connue comme étant "la dernière séance".  "Cette exposition de Marilyn au "DS World Paris", c’est une façon pour nous d’entretenir le mythe de cette femme d’exception, en avance sur son temps. C’est également une belle occasion de conjuguer l’intemporalité de cette artiste, devenue icône, à l’avant-garde des modèles actuels de la collection DS. Des voitures qui ne ressemblent à aucune autre avec leur style remarquable, leur raffinement dans les moindres détails...", annonce Julien FAUX, directeur du "DS World Paris". DS mise sur l'art / Rappelons que DS a pris l'habitude d'organiser différents événements artistiques dans son showroom situé 33 rue François 1er, à Paris. On se souvient de l'exposition "Les Parisiennes en DS" de BAUDOUIN ou encore de la venue du "Studio Harcourt".
NEWS / "Marilyn, la dernière séance". Découvrez l'exposition de photos de l'actrice à partir du 8 juin, au "DS World Paris". Le constructeur français DS rendra hommage à Marilyn MONROE dans son showroom "DS World Paris", du 8 juin 2017 au 6 janvier 2018. Vous pourrez découvrir une exposition de 59 clichés de la star. Il s’agit de l’ultime séance photographique réalisée par le célèbre photographe Bert STERN, un mois avant la mort de l’actrice. "En 1962, contre toute attente, elle accepte une séance photos avec Bert STERN pour la rédaction de "Vogue". Marilyn va poser deux jours et une nuit, et s'abandonner, une toute dernière fois, à l'objectif d'un photographe", explique DS dans son communiqué. Cette séance photos est connue comme étant "la dernière séance".  "Cette exposition de Marilyn au "DS World Paris", c’est une façon pour nous d’entretenir le mythe de cette femme d’exception, en avance sur son temps. C’est également une belle occasion de conjuguer l’intemporalité de cette artiste, devenue icône, à l’avant-garde des modèles actuels de la collection DS. Des voitures qui ne ressemblent à aucune autre avec leur style remarquable, leur raffinement dans les moindres détails...", annonce Julien FAUX, directeur du "DS World Paris". DS mise sur l'art / Rappelons que DS a pris l'habitude d'organiser différents événements artistiques dans son showroom situé 33 rue François 1er, à Paris. On se souvient de l'exposition "Les Parisiennes en DS" de BAUDOUIN ou encore de la venue du "Studio Harcourt".
NEWS / "Marilyn, la dernière séance". Découvrez l'exposition de photos de l'actrice à partir du 8 juin, au "DS World Paris". Le constructeur français DS rendra hommage à Marilyn MONROE dans son showroom "DS World Paris", du 8 juin 2017 au 6 janvier 2018. Vous pourrez découvrir une exposition de 59 clichés de la star. Il s’agit de l’ultime séance photographique réalisée par le célèbre photographe Bert STERN, un mois avant la mort de l’actrice. "En 1962, contre toute attente, elle accepte une séance photos avec Bert STERN pour la rédaction de "Vogue". Marilyn va poser deux jours et une nuit, et s'abandonner, une toute dernière fois, à l'objectif d'un photographe", explique DS dans son communiqué. Cette séance photos est connue comme étant "la dernière séance".  "Cette exposition de Marilyn au "DS World Paris", c’est une façon pour nous d’entretenir le mythe de cette femme d’exception, en avance sur son temps. C’est également une belle occasion de conjuguer l’intemporalité de cette artiste, devenue icône, à l’avant-garde des modèles actuels de la collection DS. Des voitures qui ne ressemblent à aucune autre avec leur style remarquable, leur raffinement dans les moindres détails...", annonce Julien FAUX, directeur du "DS World Paris". DS mise sur l'art / Rappelons que DS a pris l'habitude d'organiser différents événements artistiques dans son showroom situé 33 rue François 1er, à Paris. On se souvient de l'exposition "Les Parisiennes en DS" de BAUDOUIN ou encore de la venue du "Studio Harcourt".
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NEWS / "Marilyn, la dernière séance". Découvrez l'exposition de photos de l'actrice à partir du 8 juin, au "DS World Paris". Le constructeur français DS rendra hommage à Marilyn MONROE dans son showroom "DS World Paris", du 8 juin 2017 au 6 janvier 2018. Vous pourrez découvrir une exposition de 59 clichés de la star. Il s’agit de l’ultime séance photographique réalisée par le célèbre photographe Bert STERN, un mois avant la mort de l’actrice. "En 1962, contre toute attente, elle accepte une séance photos avec Bert STERN pour la rédaction de "Vogue". Marilyn va poser deux jours et une nuit, et s'abandonner, une toute dernière fois, à l'objectif d'un photographe", explique DS dans son communiqué. Cette séance photos est connue comme étant "la dernière séance".  "Cette exposition de Marilyn au "DS World Paris", c’est une façon pour nous d’entretenir le mythe de cette femme d’exception, en avance sur son temps. C’est également une belle occasion de conjuguer l’intemporalité de cette artiste, devenue icône, à l’avant-garde des modèles actuels de la collection DS. Des voitures qui ne ressemblent à aucune autre avec leur style remarquable, leur raffinement dans les moindres détails...", annonce Julien FAUX, directeur du "DS World Paris". DS mise sur l'art / Rappelons que DS a pris l'habitude d'organiser différents événements artistiques dans son showroom situé 33 rue François 1er, à Paris. On se souvient de l'exposition "Les Parisiennes en DS" de BAUDOUIN ou encore de la venue du "Studio Harcourt".
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1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche. 19/04/2017

1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
1962 / Marilyn by Bert STERN. On remarquera que sa mèche est coiffée du côté gauche.
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1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN. 26/03/2017

1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
1962 / BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! avec Marilyn au collier de perles, par Bert STERN.
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1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible. 03/03/2017

1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.
 
La photo de Bert STERN qui illustre la couverture du livre de Claude DELAY résume tous les drames de Marilyn, ses envoûtements et ses ambivalences mortelles. Dernières photos de Marilyn dans une séance paroxystique, danse de vie et de mort. Nue, elle voile ses seins avec deux énormes roses qui sont ici des symboles hypertrophiés de l'amour. Elle mord légèrement sa bouche, fait un clin d'½il, longs cils clos, l'autre ½il chavire dans une extase jouée, une séduction stupéfiée. Le ventre arbore le bourrelet de la grosse cicatrice d'une récente opération de la vésicule biliaire.
Claude DELAY a eu raison d'appeler son livre "La Cicatrice". Titre paradoxal puisque la blessure de Marilyn ne parviendra jamais à guérir. Blessée à la source. Massacrée par la vie. Tant d'avortements, de fausses couches tragiques. Ainsi qu'une psychanalyse hollywoodienne dévoyée par la promiscuité. Le final d'un suicide équivoque. Comment ne pas revenir à la question, à l'énigme de sa beauté et de sa destruction précoce, comme inscrite dans l'½uf, la signature du désir et de la mort, les deux pulsions complices du plus beau corps. Une femme fatale mais qui ne l'est que pour elle-même.
Nudité naïve, originelle, lustrale
 
On sait tout d'elle, les manques originaires, la mère folle, le père inconnu, la quête éperdue du bonheur. Elle appellera tous ses maris «papa» ! La mère qui, lorsqu'elle apprend la mort de sa fille, dira : «Marilyn MONROE ? Connais pas...»
Claude DELAY, la sensibilité à fleur de peau, détecte et relie tous les indices du mal, les échos de la solitude incurable. Les somnifères, les lavements compulsifs. Marilyn ne serait elle-même que nue, nudité naïve, moins narcissique qu'originelle, lus­trale, dépouillée du fardeau archaïque, comme née. Ivre de renaître enfin. Rescapée du naufrage de sa vie.
Son angoisse effroyable de la nuit, que seul l'éclair de la photographie paraît exorciser. L'excès du regard photographique. Elle ne peut pas se regarder seule. Posant devant un miroir, elle dit : «Je la regarde.» Seuls l'objectif ou d'interminables bains lui donnent un sentiment d'unité. Claude DELAY dédie avec passion à «la fleur sexuelle, à l'inassouvie», un vitrail lucide. À celle qui, pour reprendre un terme de la tauromachie, «a l'ange». Le poison de l'ange.
1962 / Photos Bert STERN / LA CICATRICE / "Marilyn MONROE, La cicatrice", Claude DELAY fait de l'actrice mythique un portrait sensible.

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Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN. 22/01/2017

Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN.
Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN.
Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN.
Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN.
Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN.
Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN.
Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN.
Juillet 1962 / Session "black wig", Marilyn parodiant Jackie KENNEDY, avec cette perruque, qui à l'époque avait cette coiffure, sous l'objectif du photographe Bert STERN.

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