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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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Une vie de 36 ans en images !

1954 / Marilyn reçoit le prix "Exhibitor Laurel Award" qui élit la star au top, après un sondage auprès des opérateurs de théâtre et de cinémas à l'échelle nationale. Le prix lui est remis lors du tournage du film "There's no business like show business". 14/05/2017

Tags : 1954 - There's no business like show business - Prix "Exhibitor Laurel Award"

Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats. 09/05/2017

Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats.
Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats.
Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats.
Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats.
Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats.
Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats.
Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats.
Février 1954 / Marilyn dans ce froid hivernal est accueillie chaleureusement par les G.I.'s basés en Corée, où elle donnera plusieurs concerts dans divers camps pour remonter le moral des soldats.

Tags : 1954 - Corée

1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre. 06/05/2017

1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.

– There's No Business Like Show Business Lyrics
 
There's no business like show business like no business I know
Everything about it is appealing, everything that traffic will allow
Nowhere could you get that happy feeling when you are stealing that extra bow

There's no people like show people, they smile when they are low
Even with a turkey that you know will fold, you may be stranded out in the cold
Still you wouldn't change it for a sack of gold, let's go on with the show

The butcher, the baker, the grocer, the clerk
Are secretly unhappy men because
The butcher, the baker, the grocer, the clerk
Get paid for what they do but no applause.
They'd gladly bid their dreary jobs goodbye for anything theatrical and why?

There's no business like show business and I tell you it's so
Traveling through the country is so thrilling, standing out in front on opening nights
Smiling as you watch the theater filling, and there's your billing out there in lights

There's no people like show people, they smile when they are low
Angels come from everywhere with lots of jack, and when you lose it, there's no attack
Where could you get money that you don't give back? let's go on with the show

(There's no business like show business like no business I know)
You get word before the show has started that your favorite uncle died at dawn
Top of that, your pa and ma have parted, you're broken-hearted, but you go on

(There's no people like show people, they smile when they are low)
Yesterday they told you you would not go far, that night you open and there you are
Next day on your dressing room they've hung a star, let's go on with the show!!
Songwriters : IRVING BERLIN
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.

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1954 / RARE Marilyn by Jean HOWARD. 03/05/2017

1954 / RARE Marilyn by Jean HOWARD.

1954 / RARE Marilyn by Jean HOWARD.

Tags : 1954 - Jean HOWARD

MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ? 30/04/2017

MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?
MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?

LA DERNIÈRE LETTRE DE MARILYN POUR SON EX-MARI JOE DIMAGGIO (1962)
 
Cette lettre a été retrouvée chez Marilyn, à Brentwood, le lendemain de sa mort. Elle est adressée à Joe DiMAGGIO, son ex-mari qui est toujours resté trés proche de Marilyn. Des rumeurs disent qu'un remariage entre eux était prévu. Il n'a jamais eu lieu, Marilyn etant décédée avant.
"Cher Joe,
Si jamais je parviens à te rendre heureux, alors j'aurais réussi à accomplir la chose la plus difficile à faire en ce monde, c'est-à-dire rendre quelqu'un totalement heureux. Ton bonheur fait mon bonheur."





MARILYN & JOE / Un second mariage avec le champion ?

Tags : 1954 - Japon - Joe DiMAGGIO - Mariage DiMAGGIO - Effet personnel - 1953 - John VACHON - River of no return - Fairmont Banff Springs Hotel - Press conference "Imperial Hotel" Japon

8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage. 30/04/2017

8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage.
8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage.
8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage.
8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage.
8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage.
8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage.
8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage.
8 Septembre 1954 / Marilyn arrive par avion à New York pour débuter les extérieurs du film "The seven year itch", puis est conduite en voiture au "St Regis Hotel" où elle séjournera le temps du tournage.

Tags : 1954 - Sam SHAW - Arrivée New-York

1954 / CULTISSIME ! 29/04/2017

1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !

# LE FILM
 Comédie datée sur les fantasmes et frustrations de l' Homo americanus marié avec enfant des années 1950, "7 ans de réflexion" est loin d'être un sommet de l'½uvre de Billy WILDER. "J'aurais aimé ne jamais l'avoir tourné" , dira même le cinéaste. Lorsqu'il s'attelle au projet, WILDER sort d'un échec public (le sombre et magistral "Gouffre aux chimères") et de  "Stalag 17", sur le tournage duquel il s'opposa violemment à la Paramount. En quête d'un succès commercial, il part à la 20th Century Fox pour tourner l'adaptation d'un carton de Broadway : "The Seven Year Itch", de George AXELROD. Une pièce de boulevard sur un père de famille new-yorkais, Richard SHERMAN (interprété sur scène et dans le film par Tom EWELL), qui, seul pendant les grandes vacances, se découvre une très affriolante voisine. Or l'été est caniculaire, la libido de monsieur, aux aguets, et la belle, peu farouche.
WILDER n'est pas le premier à plancher sur le script mais tous ses prédécesseurs s'y sont cassé les dents : comment transposer une telle histoire sur grand écran où, contrairement au théâtre, sévit depuis 1934 (et pour une dizaine d'années encore) l'impitoyable code de censure Hays ? "L'adultère et les rapports sexuels illicites, parfois nécessaires à l'intrigue, ne doivent en aucun cas être montrés explicitement ou justifiés, ni paraître attrayants", stipule celui-ci. Ou encore : "L'adultère ne devra jamais être sujet à plaisanterie." Au contraire de la pièce, il n'y aura donc pas passage à l'acte dans le film, et ce malgré la tentative de WILDER d'évoquer la tromperie via une simple barrette abandonnée dans le lit. Le comité Hays veille, il passe le script au crible, impose la présence d'un censeur sur le tournage. "On était pieds et poings liés" , raconte AXELROD, co-auteur du scénario avec WILDER. Heureusement, ce dernier a un don pour les dialogues à double sens et un atout dans sa manche : Marilyn MONROE.
# LA STAR
 Dans "Sept ans de réflexion", Marilyn n'a pas de nom. Le scénario se réfère à son personnage en tant que "the girl" ("la fille"). Elle est le fantasme ultime, la personnification de la bimbo qui fait tourner les têtes et qu'elle interprète avec ce mélange bien à elle de (fausse) candeur et de vulnérabilité. L'hypersexualité de Marilyn n'est pas agressive ni conquérante ; elle est touchante et désemparée. Quand Billy WILDER la choisit, l'actrice est la star la mieux payée de la Fox. Une star ingérable, qui en fait voir de toutes les couleurs à ses réalisateurs. Epuisé par leur collaboration, WILDER déclarera ne jamais plus vouloir tourner avec elle. Et, quatre ans plus tard, la retrouvera pour "Certains l'aiment chaud". "Marilyn était un puzzle infini et sans solution , racontera-t-il dans différents entretiens.
Chaque jour, on se posait la question : “Va-t-elle pointer le bout de son nez ? Va-t-elle réussir à aller au bout de la scène ? Va-t-elle finir le film ?” Mais elle avait un charme que ne possédait aucune autre actrice."
Et de conclure avec son sens délicieux de la formule : "J'ai une vieille tante à Vienne qui est très ponctuelle et qui saurait parfaitement ses répliques. Mais qui a envie de la voir jouer ?"
# LA SCÈNE
 Marilyn se cambre et tente dans un sourire mutin de retenir l'envol de sa robe soufflée par la bouche d'aération du métro new-yorkais. Plus qu'une scène, c'est une vision iconique. Un cliché d'Epinal qui, avec celui de Charlot appuyé sur sa canne, les pieds en canard, incarne l'idée même de cinéma dans les échoppes à touristes du monde entier. On a tous en tête cette image de Marilyn en piedor elle n'est pas dans le film ! Le moment, qui intervient à la 74ème minute, est, en effet, filmé en deux temps, un plan américain  et un insert sur les jambes de l'actrice, dans l'une des rares scènes à ne pas se dérouler au sein de l'appartement de SHERMAN. Celui-ci et la fille sortent d'une séance de "l'Etrange Créature du lac noir", ils discutent sur le trottoir lorsqu'un courant d'air la met en émoi. "Vous sentez la fraîcheur du métro. N'est-ce pas délicieux ?" , lâche-t-elle, émoustillée par le souffle de l'engin qui passe entre ses jambes. La métaphore, pénétrante, résume toute la finesse de cette comédie sur une fille acculée par la chaleur estivale qui s'acoquine avec un homme marié mais doté d'un système de climatisation dernier cri ! La censure ne goûtera guère la réplique de Marilyn qui concluait initialement la scène après le passage d'un second train :
"Il est encore plus rafraîchissant ! C'est sûrement un express ! Quel bonheur d'être en robe. Je vous plains dans votre pantalon."
# LE TOURNAGE
Sont-ce 2 000, 5 000 ou 20 000 badauds qui s'agglutinent devant le "Trans Lux Modern Theatre" à l'angle de Lexington Avenue et de la 52ème rue le soir où a lieu le tournage de cette scène mythique ?... Les chiffres divergent selon les témoins. Une chose est sûre : il y a foule. Nombreux sont aussi les techniciens de l'équipe à se battre pour être celui qui se postera sous la grille pour enclencher le ventilateur en temps voulu, ce qui amuse beaucoup Billy WILDER. Le brouhaha ambiant le fait moins rire. Le cinéaste et son assistant s'arrachent les cheveux, incapables d'obtenir le silence. Marilyn vient à leur rescousse : le doigt sur la bouche, elle adresse un "chut" langoureux à l'assistance qui ne pipe plus mot. Première prise. Le jupon remonte trop et dévoile les dessous de l'actrice qui a pris soin de mettre deux culottes, au cas où. Des sifflets dignes du loup de Tex Avery retentissent. Décontenancée, Marilyn se trompe dans son texte. La présence sur le plateau de son mari, le champion de base-ball Joe DiMAGGIO, y est-elle pour quelque chose ? DiMAGGIO prenait un verre non loin de là quand son ami, le chroniqueur mondain Walter WINCHELL, l'a invité à passer sur le tournage. Seulement le macho DiMAGGIO voit d'un mauvais ½il les minauderies de sa moitié et la horde de fans qui la reluque et la harangue. "On se sert de ma femme comme d'un sex-symbol" , déplore-t-il. Sans blague ! Marié depuis huit mois, le couple bat déjà de l'aile. Ce soir-là, de retour dans leur chambre du "St Regis Hotel", ils se disputent violemment. Cet épisode précipitera leur divorce. Ironie de l'histoire : mécontent du résultat, WILDER fera recréer le décor et retournera intégralement la séquence dans les studios de la Fox. Quarante prises lui seront nécessaires pour en venir à bout.
# LE MYTHE
La puissance iconique de cette scène maintes fois citée, copiée, parodiée n'a pas sauté aux yeux de ses créateurs. Et pour cause : au moment de chercher un visuel pour l'affiche, WILDER et son équipe pensent à un jouet d'enfant et à une parure d'Indien (objets qui ont leur rôle dans le film) avant de se rendre à l'évidence. Lancée en fanfare, la campagne publicitaire de "7 ans de réflexion" (plus gros succès de la Fox en 1955) aura pour point d'orgue l'érection en plein Times Square d'une effigie de 16 mètres de haut de Marilyn dans sa robe blanche. En passant devant, la star dira à son ami, l'acteur Eli WALLACH : "Ils pensent que je me limite à ça."
1954 / CULTISSIME !

Tags : 1954 - The seven year itch

1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment). 29/04/2017

1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).

Condition sine qua non
Marilyn se vit promettre le premier rôle du prochain film de Billy WILDER ("The seven year itch"), si elle apparaissait dans cette comédie musicale car son nom garantissait pour la production un quota minimum de spectateurs. Le rôle de Vicky fut spécialement écrit à son attention et certaines chansons dont "Heatwave", initiallement prévues pour Ethel MERMAN, lui revinrent finalement.
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).

Tags : 1954 - Milton GREENE - There's no business like show business

1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous... 27/04/2017

1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...

Tags : 1954 - Milton GREENE

Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »). 22/04/2017

Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Max ARNOW responsable des castings à la Columbia fera prendre des cours de chant à Marilyn et elle sera présentée au professeur d'art dramatique du studio Natasha LYTESS. Cette femme arrive aux Etats-Unis après avoir fui le nazisme européen de la deuxième guerre mondiale. Elle tente de s'imposer dans le milieu théâtral de Los Angeles mais Hollywood et le cinéma ne laissent que peu de place à cet art. Elle s'essaie au cinéma mais n'obtiendra jamais de rôle susceptible de lancer sa carrière. Fort de son expérience au théâtre elle devient coach et se fait rapidement une réputation de femme dure, cassante, méprisante parfois envers les petites starlettes. Elle n'est pas aimée mais elle est quand même respectée. Elle impressionne tout de suite Marilyn, mais ce n'est pas réciproque. Natasha perçoit quand même un grand potentiel chez la starlette et décide de polariser son attention sur celle-ci. Ce ne sont pas que des conseils qu'elle lui donne mais un réel enseignement qui prend sa source dans le jeu théâtral et où chaque détail a son importance. Elle constate que Marilyn est son opposée. La jeune pin-up est tout ce qu'elle répugne mais elle est « envoûtée » par cette fille qui ne demande qu'à apprendre et progresser. Elle doit agir autrement avec Marilyn qu'avec les autres filles qu'elle encadre. Elle veut perfectionner Marilyn dans ce qu'il y a de mieux en elle : son sex-appeal. Il en coûte beaucoup à Natasha d'approfondir cette voie, elle qui ne jure que par les principes fondamentaux du théâtre. Natasha LYTESS fut certainement la première personne à croire au réel talent d'actrice de Marilyn.
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).

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