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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1954 / CULTISSIME ! 29/04/2017

1954 / CULTISSIME !
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# LE FILM
 Comédie datée sur les fantasmes et frustrations de l' Homo americanus marié avec enfant des années 1950, "7 ans de réflexion" est loin d'être un sommet de l'½uvre de Billy WILDER. "J'aurais aimé ne jamais l'avoir tourné" , dira même le cinéaste. Lorsqu'il s'attelle au projet, WILDER sort d'un échec public (le sombre et magistral "Gouffre aux chimères") et de  "Stalag 17", sur le tournage duquel il s'opposa violemment à la Paramount. En quête d'un succès commercial, il part à la 20th Century Fox pour tourner l'adaptation d'un carton de Broadway : "The Seven Year Itch", de George AXELROD. Une pièce de boulevard sur un père de famille new-yorkais, Richard SHERMAN (interprété sur scène et dans le film par Tom EWELL), qui, seul pendant les grandes vacances, se découvre une très affriolante voisine. Or l'été est caniculaire, la libido de monsieur, aux aguets, et la belle, peu farouche.
WILDER n'est pas le premier à plancher sur le script mais tous ses prédécesseurs s'y sont cassé les dents : comment transposer une telle histoire sur grand écran où, contrairement au théâtre, sévit depuis 1934 (et pour une dizaine d'années encore) l'impitoyable code de censure Hays ? "L'adultère et les rapports sexuels illicites, parfois nécessaires à l'intrigue, ne doivent en aucun cas être montrés explicitement ou justifiés, ni paraître attrayants", stipule celui-ci. Ou encore : "L'adultère ne devra jamais être sujet à plaisanterie." Au contraire de la pièce, il n'y aura donc pas passage à l'acte dans le film, et ce malgré la tentative de WILDER d'évoquer la tromperie via une simple barrette abandonnée dans le lit. Le comité Hays veille, il passe le script au crible, impose la présence d'un censeur sur le tournage. "On était pieds et poings liés" , raconte AXELROD, co-auteur du scénario avec WILDER. Heureusement, ce dernier a un don pour les dialogues à double sens et un atout dans sa manche : Marilyn MONROE.
# LA STAR
 Dans "Sept ans de réflexion", Marilyn n'a pas de nom. Le scénario se réfère à son personnage en tant que "the girl" ("la fille"). Elle est le fantasme ultime, la personnification de la bimbo qui fait tourner les têtes et qu'elle interprète avec ce mélange bien à elle de (fausse) candeur et de vulnérabilité. L'hypersexualité de Marilyn n'est pas agressive ni conquérante ; elle est touchante et désemparée. Quand Billy WILDER la choisit, l'actrice est la star la mieux payée de la Fox. Une star ingérable, qui en fait voir de toutes les couleurs à ses réalisateurs. Epuisé par leur collaboration, WILDER déclarera ne jamais plus vouloir tourner avec elle. Et, quatre ans plus tard, la retrouvera pour "Certains l'aiment chaud". "Marilyn était un puzzle infini et sans solution , racontera-t-il dans différents entretiens.
Chaque jour, on se posait la question : “Va-t-elle pointer le bout de son nez ? Va-t-elle réussir à aller au bout de la scène ? Va-t-elle finir le film ?” Mais elle avait un charme que ne possédait aucune autre actrice."
Et de conclure avec son sens délicieux de la formule : "J'ai une vieille tante à Vienne qui est très ponctuelle et qui saurait parfaitement ses répliques. Mais qui a envie de la voir jouer ?"
# LA SCÈNE
 Marilyn se cambre et tente dans un sourire mutin de retenir l'envol de sa robe soufflée par la bouche d'aération du métro new-yorkais. Plus qu'une scène, c'est une vision iconique. Un cliché d'Epinal qui, avec celui de Charlot appuyé sur sa canne, les pieds en canard, incarne l'idée même de cinéma dans les échoppes à touristes du monde entier. On a tous en tête cette image de Marilyn en piedor elle n'est pas dans le film ! Le moment, qui intervient à la 74ème minute, est, en effet, filmé en deux temps, un plan américain  et un insert sur les jambes de l'actrice, dans l'une des rares scènes à ne pas se dérouler au sein de l'appartement de SHERMAN. Celui-ci et la fille sortent d'une séance de "l'Etrange Créature du lac noir", ils discutent sur le trottoir lorsqu'un courant d'air la met en émoi. "Vous sentez la fraîcheur du métro. N'est-ce pas délicieux ?" , lâche-t-elle, émoustillée par le souffle de l'engin qui passe entre ses jambes. La métaphore, pénétrante, résume toute la finesse de cette comédie sur une fille acculée par la chaleur estivale qui s'acoquine avec un homme marié mais doté d'un système de climatisation dernier cri ! La censure ne goûtera guère la réplique de Marilyn qui concluait initialement la scène après le passage d'un second train :
"Il est encore plus rafraîchissant ! C'est sûrement un express ! Quel bonheur d'être en robe. Je vous plains dans votre pantalon."
# LE TOURNAGE
Sont-ce 2 000, 5 000 ou 20 000 badauds qui s'agglutinent devant le "Trans Lux Modern Theatre" à l'angle de Lexington Avenue et de la 52ème rue le soir où a lieu le tournage de cette scène mythique ?... Les chiffres divergent selon les témoins. Une chose est sûre : il y a foule. Nombreux sont aussi les techniciens de l'équipe à se battre pour être celui qui se postera sous la grille pour enclencher le ventilateur en temps voulu, ce qui amuse beaucoup Billy WILDER. Le brouhaha ambiant le fait moins rire. Le cinéaste et son assistant s'arrachent les cheveux, incapables d'obtenir le silence. Marilyn vient à leur rescousse : le doigt sur la bouche, elle adresse un "chut" langoureux à l'assistance qui ne pipe plus mot. Première prise. Le jupon remonte trop et dévoile les dessous de l'actrice qui a pris soin de mettre deux culottes, au cas où. Des sifflets dignes du loup de Tex Avery retentissent. Décontenancée, Marilyn se trompe dans son texte. La présence sur le plateau de son mari, le champion de base-ball Joe DiMAGGIO, y est-elle pour quelque chose ? DiMAGGIO prenait un verre non loin de là quand son ami, le chroniqueur mondain Walter WINCHELL, l'a invité à passer sur le tournage. Seulement le macho DiMAGGIO voit d'un mauvais ½il les minauderies de sa moitié et la horde de fans qui la reluque et la harangue. "On se sert de ma femme comme d'un sex-symbol" , déplore-t-il. Sans blague ! Marié depuis huit mois, le couple bat déjà de l'aile. Ce soir-là, de retour dans leur chambre du "St Regis Hotel", ils se disputent violemment. Cet épisode précipitera leur divorce. Ironie de l'histoire : mécontent du résultat, WILDER fera recréer le décor et retournera intégralement la séquence dans les studios de la Fox. Quarante prises lui seront nécessaires pour en venir à bout.
# LE MYTHE
La puissance iconique de cette scène maintes fois citée, copiée, parodiée n'a pas sauté aux yeux de ses créateurs. Et pour cause : au moment de chercher un visuel pour l'affiche, WILDER et son équipe pensent à un jouet d'enfant et à une parure d'Indien (objets qui ont leur rôle dans le film) avant de se rendre à l'évidence. Lancée en fanfare, la campagne publicitaire de "7 ans de réflexion" (plus gros succès de la Fox en 1955) aura pour point d'orgue l'érection en plein Times Square d'une effigie de 16 mètres de haut de Marilyn dans sa robe blanche. En passant devant, la star dira à son ami, l'acteur Eli WALLACH : "Ils pensent que je me limite à ça."
1954 / CULTISSIME !

Tags : 1954 - The seven year itch

1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment). 29/04/2017

1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).

Condition sine qua non
Marilyn se vit promettre le premier rôle du prochain film de Billy WILDER ("The seven year itch"), si elle apparaissait dans cette comédie musicale car son nom garantissait pour la production un quota minimum de spectateurs. Le rôle de Vicky fut spécialement écrit à son attention et certaines chansons dont "Heatwave", initiallement prévues pour Ethel MERMAN, lui revinrent finalement.
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).

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1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous... 27/04/2017

1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...
1954 / "The wicker chair" sitting by Milton GREENE ; lors de cette session, en Septembre, caviar et champagne étaient au rendez-vous...

Tags : 1954 - Milton GREENE

Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »). 22/04/2017

Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).
Max ARNOW responsable des castings à la Columbia fera prendre des cours de chant à Marilyn et elle sera présentée au professeur d'art dramatique du studio Natasha LYTESS. Cette femme arrive aux Etats-Unis après avoir fui le nazisme européen de la deuxième guerre mondiale. Elle tente de s'imposer dans le milieu théâtral de Los Angeles mais Hollywood et le cinéma ne laissent que peu de place à cet art. Elle s'essaie au cinéma mais n'obtiendra jamais de rôle susceptible de lancer sa carrière. Fort de son expérience au théâtre elle devient coach et se fait rapidement une réputation de femme dure, cassante, méprisante parfois envers les petites starlettes. Elle n'est pas aimée mais elle est quand même respectée. Elle impressionne tout de suite Marilyn, mais ce n'est pas réciproque. Natasha perçoit quand même un grand potentiel chez la starlette et décide de polariser son attention sur celle-ci. Ce ne sont pas que des conseils qu'elle lui donne mais un réel enseignement qui prend sa source dans le jeu théâtral et où chaque détail a son importance. Elle constate que Marilyn est son opposée. La jeune pin-up est tout ce qu'elle répugne mais elle est « envoûtée » par cette fille qui ne demande qu'à apprendre et progresser. Elle doit agir autrement avec Marilyn qu'avec les autres filles qu'elle encadre. Elle veut perfectionner Marilyn dans ce qu'il y a de mieux en elle : son sex-appeal. Il en coûte beaucoup à Natasha d'approfondir cette voie, elle qui ne jure que par les principes fondamentaux du théâtre. Natasha LYTESS fut certainement la première personne à croire au réel talent d'actrice de Marilyn.
Une coach nommée NATASHA / Elle rencontra Marilyn qui lui était adressée par la Columbia (pour son premier second rôle dans « Ladies of the Chorus »).

Tags : 1948 - Natasha LYTESS - Gentlemen prefer blondes - 1952 - 1954 - The seven year itch - Bruno BERNARD - J R EYERMAN

1954 / RARE Marilyn et Nick JANIOS, propriétaire du "Cafe of Paris" de la Fox. 20/04/2017

1954 / RARE Marilyn et Nick JANIOS, propriétaire du "Cafe of Paris" de la Fox.

1954 / RARE Marilyn et Nick JANIOS, propriétaire du "Cafe of Paris" de la Fox.

Tags : 1954 - Nick JANIOS

1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox. 18/04/2017

1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox.
1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox.
1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox.
1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox.
1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox.
1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox.
1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox.
1954 / Sous l'objectif de Milton GREENE, Marilyn en Cadillac dans les studios de la Fox.

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1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film. 14/04/2017

1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film.
1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film.
1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film.
1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film.
1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film.
1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film.
1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film.
1954 / Sur le tournage d'une scène du film "The seven year itch", notamment avec Billy WILDER le réalisateur et Tom EWELL, partenaire masculin de Marilyn dans le film.

Tags : 1954 - The seven year itch - Natasha LYTESS

8 Mars 1954 / Marilyn lors de la soirée "Photoplay Magazine Awards". 10/04/2017

8 Mars 1954 / Marilyn lors de la soirée "Photoplay Magazine Awards".
8 Mars 1954 / Marilyn lors de la soirée "Photoplay Magazine Awards".
8 Mars 1954 / Marilyn lors de la soirée "Photoplay Magazine Awards".
8 Mars 1954 / Marilyn lors de la soirée "Photoplay Magazine Awards".

Marilyn reçoit le prix "Photoplay" de l'actrice la plus populaire pour ses rôles dans « Gentlemen prefer blondes  » et « How to marry a millionaire ». L'acteur le plus populaire est Alan LADD que vous pouvez voir au côté de Marilyn sur de nombreuses photos. Fred SAMMIS est le rédacteur en chef du magazine "Photoplay", c'est lui qui remet le prix à Marilyn. La cérémonie a lieu au "Beverly Hills Hotel".
 
Marilyn est revenu de son voyage au Japon à la fin du mois de février. Elle a rejoint Hollywood le 5 mars. C'est sa première apparition à Hollywood depuis son mariage avec DiMAGGIO.
Comme très souvent depuis le début de leur relation, Joe n'accompagne pas sa femme ; il n'est même pas à Los Angeles, il se trouve sur la côte est à New York. Joe ne décolère pas depuis l'escapade coréenne de Marilyn. Lui qui pensait la faire s'éloigner d'Hollywood et de son personnage sexy avec ce voyage, au final c'est le contraire qui s'est produit. Leur relation est orageuse.
C'est alors Sidney SKOLSKY qui accompagne une fois de plus Marilyn à cette remise de prix. Sidney est un fidèle ami de Marilyn depuis plusieurs années, il est souvent son cavalier puisque Joe ne veut pas l'accompagner.
La tenue de Marilyn est plus sage que celle de l'année précédente. C'est lors de la remise de prix "Photoplay" en mars 1953 que Marilyn apparue dans la robe lamé or de « Gentlemen prefer blondes » qui fit un énorme scandale.
 
Pour la cérémonie de 1954, Marilyn apparaît une nouvelle fois dans une création de TRAVILLA cette fois-ci lamé argent. Une fourrure blanche accompagne la tenue ainsi qu'une parure de bijoux ce qui est plutôt rare chez Marilyn. A noter les paillettes dans ses cheveux.
8 Mars 1954 / Marilyn lors de la soirée "Photoplay Magazine Awards".

Tags : 1954 - Prix Photoplay Magazine - Poupées de Kim GOODWIN - Effet personnel - William TRAVILLA

6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans. 08/04/2017

6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette  maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans.
6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette  maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans.
6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette  maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans.
6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette  maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans.
6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette  maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans.
6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette  maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans.
6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette  maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans.

Le 14 Janvier 1954, elle épouse Joe DiMAGGIO et déclare à la presse : « Ma principale ambition est, maintenant, de me consacrer à mon mariage. » Le mois suivant, alors qu'elle accompagne son mari qui doit entraîner une équipe de baseball au Japon, l'armée américaine lui propose de se rendre durant quatre jours en Corée et de chanter à neuf reprises trois chansons, tirées de ses films récents, devant un total de 60 000 soldats américains. Cette première expérience de la scène lui a permis de surmonter la peur qu'elle avait face à la foule.
De retour à Hollywood en mars 1954, elle règle son différend avec la Fox et tourne dans "La joyeuse parade". Ce film musical de Walter LANG est un échec. Le film est également mal reçu par les critiques qui décrivent la performance de Marilyn comme « désastreuse » et « embarrassante ». L'actrice révèle n'avoir accepté le rôle qu'à la condition de faire ensuite "Sept ans de réflexion". Elle commence les prises de vues de ce dernier en septembre avec Tom EWELL. C'est à New York qu'elle joue la plus célèbre scène de toute sa carrière, celle de la grille de métro où sa robe blanche se soulève. Le réalisateur Billy WILDER exigea de nombreuses prises ce qui irrita Joe DiMAGGIO. Après plusieurs disputes, Marilyn annonce leur séparation. Ils divorcent en novembre 1954 après huit mois de mariage. Elle quitte alors incognito Hollywood le 16 décembre 1954 pour rejoindre New York puis le domicile de son photographe et ami Milton GREENE, avec qui elle fonde le 31 décembre 1954 les "Marilyn MONROE Productions, Inc"., société de production avec laquelle elle souhaite lancer sa nouvelle carrière à New York, Milton GREENE l'ayant convaincue de s'affranchir des grands studios qui lui donnent des cachets indignes selon lui. À la suite de ce désir d'indépendance, elle est officiellement suspendue par la Fox le 15 janvier 1955.
6 Octobre 1954 / (Part III) Annonce du divorce de Marilyn et de DiMAGGIO à la presse, en compagnie de son avocat Jerry GIESLER. / 508 North Palm Drive ; En 1954 elle habite au n° 508 avec DiMAGGIO. Ils emménagèrent dans cette maison quand Marilyn revint sur Los Angeles (après avoir habité à San Francisco avec le sportif) pour tourner « There's No Business Like Show Business » et « The Seven Year Itch ». Ils avaient loué cette  maison pour six mois. La maison de style Tudor comprenait huit pièces dont une réservée pour Joe DiMAGGIO Jr, avec une piscine et deux Cadillac noires. Elle donnait directement sur la rue. Un sentier en briques bordé de chrysanthèmes et de roses rouges s'incurvait jusqu'à la porte d'entrée. Ils payaient un loyer de 700 $ par mois (somme très élevée pour l'époque). Le 4 octobre 1954, c'est devant cette maison qu'ils annoncèrent leur intention de divorcer. Pendant les deux jours qui suivirent, la maison fut assiégée par la presse, les photographes et les fans.

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BELLE FIN DE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 03/04/2017

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