228 tagged articles 1954

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

1954 / CULTISSIME ! 06/11/2017

1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !
1954 / CULTISSIME !

Comédie datée sur les fantasmes et frustrations de l' Homo americanus marié avec enfant des années 1950, "7 ans de réflexion" est loin d'être un sommet de l'☩uvre de Billy WILDER. "J'aurais aimé ne jamais l'avoir tourné" , dira même le cinéaste. Lorsqu'il s'attelle au projet, WILDER sort d'un échec public (le sombre et magistral "Gouffre aux chimères") et de  "Stalag 17", sur le tournage duquel il s'opposa violemment à la Paramount. En quête d'un succès commercial, il part à la 20th Century Fox pour tourner l'adaptation d'un carton de Broadway : "The Seven Year Itch", de George AXELROD. Une pièce de boulevard sur un père de famille new-yorkais, Richard SHERMAN (interprété sur scène et dans le film par Tom EWELL), qui, seul pendant les grandes vacances, se découvre une très affriolante voisine. Or l'été est caniculaire, la libido de monsieur, aux aguets, et la belle, peu farouche.
 
WILDER n'est pas le premier à plancher sur le script mais tous ses prédécesseurs s'y sont cassé les dents : comment transposer une telle histoire sur grand écran où, contrairement au théâtre, sévit depuis 1934 (et pour une dizaine d'années encore) l'impitoyable code de censure "Hays" ? "L'adultère et les rapports sexuels illicites, parfois nécessaires à l'intrigue, ne doivent en aucun cas être montrés explicitement ou justifiés, ni paraître attrayants", stipule celui-ci. Ou encore : "L'adultère ne devra jamais être sujet à plaisanterie." Au contraire de la pièce, il n'y aura donc pas passage à l'acte dans le film, et ce malgré la tentative de WILDER d'évoquer la tromperie via une simple barrette abandonnée dans le lit. Le comité "Hays" veille, il passe le script au crible, impose la présence d'un censeur sur le tournage. "On était pieds et poings liés" , raconte AXELROD, coauteur du scénario avec WILDER. Heureusement, ce dernier a un don pour les dialogues à double sens et un atout dans sa manche : Marilyn MONROE.
 
# LA STAR
 
Dans "Sept ans de réflexion", Marilyn MONROE n'a pas de nom. Le scénario se réfère à son personnage en tant que "the girl" ("la fille"). Elle est le fantasme ultime, la personnification de la bimbo qui fait tourner les têtes et qu'elle interprète avec ce mélange bien à elle de (fausse) candeur et de vulnérabilité. L'hypersexualité de Marilyn n'est pas agressive ni conquérante ; elle est touchante et désemparée. Quand Billy WILDER la choisit, l'actrice est la star la mieux payée de la Fox. Une star ingérable, qui en fait voir de toutes les couleurs à ses réalisateurs. Epuisé par leur collaboration, WILDER déclarera ne jamais plus vouloir tourner avec elle. Et, quatre ans plus tard, la retrouvera pour "Certains l'aiment chaud". "Marilyn était un puzzle infini et sans solution , racontera-t-il dans différents entretiens.
 
Chaque jour, on se posait la question : ⏩Va-t-elle pointer le bout de son nez ? Va-t-elle réussir à aller au bout de la scène ? Va-t-elle finir le film ?␩ Mais elle avait un charme que ne possédait aucune autre actrice."

Et de conclure avec son sens délicieux de la formule : "J'ai une vieille tante à Vienne qui est très ponctuelle et qui saurait parfaitement ses répliques. Mais qui a envie de la voir jouer ?".

# LA SCÈNE
 
Marilyn se cambre et tente dans un sourire mutin de retenir l'envol de sa robe soufflée par la bouche d'aération du métro new-yorkais. Plus qu'une scène, c'est une vision iconique. Un cliché d'Epinal qui, avec celui de Charlot appuyé sur sa canne, les pieds en canard, incarne l'idée même de cinéma dans les échoppes à touristes du monde entier. On a tous en tête cette image de Marilyn en pied, or elle n'est pas dans le film ! Le moment, qui intervient à la 74ème minute, est, en effet, filmé en deux temps, un plan américain  et un insert sur les jambes de l'actrice, dans l'une des rares scènes à ne pas se dérouler au sein de l'appartement de SHERMAN. Celui-ci et la fille sortent d'une séance de "l'Etrange Créature du lac noir", ils discutent sur le trottoir lorsqu'un courant d'air la met en émoi. "Vous sentez la fraîcheur du métro. N'est-ce pas délicieux ?" , lâche-t-elle, émoustillée par le souffle de l'engin qui passe entre ses jambes. La métaphore, pénétrante, résume toute la finesse de cette comédie sur une fille acculée par la chaleur estivale qui s'acoquine avec un homme marié mais doté d'un système de climatisation dernier cri ! La censure ne goûtera guère la réplique de Marilyn qui concluait initialement la scène après le passage d'un second train :
 
"Il est encore plus rafraîchissant ! C'est sûrement un express ! Quel bonheur d'être en robe. Je vous plains dans votre pantalon."

# LE TOURNAGE

Sont-ce 2 000, 5 000 ou 20 000 badauds qui s'agglutinent devant le "Trans Lux Modern Theatre" à l'angle de Lexington Avenue et de la 52ème Rue le soir où a lieu le tournage de cette scène mythique ?... Les chiffres divergent selon les témoins. Une chose est sûre : il y a foule. Nombreux sont aussi les techniciens de l'équipe à se battre pour être celui qui se postera sous la grille pour enclencher le ventilateur en temps voulu, ce qui amuse beaucoup Billy WILDER. Le brouhaha ambiant le fait moins rire. Le cinéaste et son assistant s'arrachent les cheveux, incapables d'obtenir le silence. Marilyn vient à leur rescousse : le doigt sur la bouche, elle adresse un "chut" langoureux à l'assistance qui ne pipe plus mot. Première prise. Le jupon remonte trop et dévoile les dessous de l'actrice qui a pris soin de mettre deux culottes, au cas où. Des sifflets dignes du loup de Tex AVERY retentissent. Décontenancée, Marilyn se trompe dans son texte. La présence sur le plateau de son mari, le champion de base-ball Joe DiMAGGIO, y est-elle pour quelque chose ? DiMAGGIO prenait un verre non loin de là quand son ami, le chroniqueur mondain Walter WINCHELL, l'a invité à passer sur le tournage. Seulement le macho DiMAGGIO voit d'un mauvais ☩il les minauderies de sa moitié et la horde de fans qui la reluque et la harangue. "On se sert de ma femme comme d'un sex-symbol" , déplore-t-il. Sans blague ! Marié depuis huit mois, le couple bat déjà de l'aile. Ce soir-là, de retour dans leur chambre du "St Regis Hotel", ils se disputent violemment. Cet épisode précipitera leur divorce. Ironie de l'histoire : mécontent du résultat, WILDER fera recréer le décor et retournera intégralement la séquence dans les studios de la Fox. Quarante prises lui seront nécessaires pour en venir à bout.
 
# LE MYTHE

La puissance iconique de cette scène maintes fois citée, copiée, parodiée n'a pas sauté aux yeux de ses créateurs. Et pour cause : au moment de chercher un visuel pour l'affiche, WILDER et son équipe pensent à un jouet d'enfant et à une parure d'Indien (objets qui ont leur rôle dans le film) avant de se rendre à l'évidence. Lancée en fanfare, la campagne publicitaire de "7 ans de réflexion" (plus gros succès de la Fox en 1955) aura pour point d'orgue l'érection en plein Times Square d'une effigie de 16 mètres de haut de Marilyn dans sa robe blanche. En passant devant, la star dira à son ami, l'acteur Eli WALLACH : "Ils pensent que je me limite à ça."
 

Tags : 1954 - The seven year itch - George BARRIS - Billy WILDER - Tom EWELL

1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch". 04/11/2017

1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".

Quarante ans après la disparition de la star le 4 août 1962, "Paris Match" publiait un texte où l'actrice dévoilait ses sentiments intérieurs. Émouvant.
 
"Paris Match", 8 août 2002

Dans ce texte, l'actrice ouvrait son cⱱur. Deux jours avant sa mort, elle avait donné l'autorisation à "Paris Match" de le reproduire. Tout son charme passe dans ses lignes. Le plus bel hommage, c'est de la lire.
 
(...) La célébrité, pour moi, ce n'est pas tout le bonheur. C'est très fugitif, même pour une orpheline. Et j'ai été élevée comme une orpheline. La célébrité, ce n'est pas un repos quotidien. Ça ne vous rassasie pas. C'est un peu comme le caviar, vous savez. C'est agréable d'en manger, mais pas à tous les repas.
Je n'ai jamais eu l'habitude du bonheur. J'ai pensé un moment que le mariage le donnait. Voyez-vous, je n'ai pas été élevée comme les autres enfants américains. À eux, dès leur naissance, le bonheur est dû. Ils y ont droit et c'est normal. Malgré tout, c'est grâce à ma célébrité que j'ai pu rencontrer et épouser deux des hommes les plus merveilleux que j'aie jamais rencontrés.
Au fond, être fini, ce doit être un soulagement.
Je ne pense pas que les gens vont se mettre à me détester. En tout cas, ils ne le feront pas d'eux-mêmes. J'aime les gens. Le « public » me fait un peu peur, mais les gens, j'ai confiance en eux. Bien sûr, ils peuvent être influencés par la presse ou par les histoires que le studio fait circuler sur mon compte. Mais je pense que, quand les gens vont au cinéma, ils jugent par eux-mêmes. Nous autres, êtres humains, nous sommes de drôles de créatures. Et nous avons toujours le droit de nous faire nos opinions nous-mêmes.
Un jour, on a dit de moi que j'étais liquidée, que c'était la fin de Marilyn : lorsque mon mari Arthur MILLER fut jugé pour outrage au Congrès. Il refusait de donner le nom de ses amis qui pouvaient avoir des rapports avec les communistes. Un directeur de société vint me trouver et me dit : « si vous n'arrivez pas à convaincre votre mari, vous êtes finie ». Je lui ai répondu : « Je suis fière de la position prise par mon mari. Je le suivrai jusqu'au bout ».
 
Au fond, être fini, ce doit être un soulagement. On doit se sentir comme un coureur de 100 mètres qui a coupé le fil et qui se dit avec grand soupir : « Ça y est, c'est terminé ». En fait, rien n'est jamais terminé. Il faut toujours recommencer, toujours.
 
Elle voulait vivre pour son travail désormais

Mais moi, je crois qu'on obtient toujours le succès que l'on mérite. Maintenant, je vais vivre pour mon travail, et pour les quelques amis sur lesquels je peux vraiment compter.
La célébrité passera ? Eh bien, qu'elle passe. Adieu célébrité, je t'ai eue, et j'ai toujours su que tu ne valais pas grand-chose. Pour moi, tu auras été au moins une expérience. Mais tu n'es pas ma vie.
 

Tags : 1954 - The seven year itch - Elliott ERWITT - Sam SHAW

BELLE FIN DE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 02/11/2017

Tags : 1954 - Japon - Joe DiMAGGIO

6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée. 02/11/2017

6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée.
6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée.
6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée.
6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée.
6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée.
6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée.
6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée.
6 Octobre 1954 / (Part IV) Marilyn et son avocat, Jerry GIESLER, annoncent à la presse, devant la maison de North Palm Drive, qu’une procédure de divorce avec DiMAGGIO est engagée.

POUR LE MEILLEUR ET JUSQU'AU PIRE !

Une retraite pas si paisible
 
S'il fut une star du sport, DiMAGGIO n'en est pas moins un homme tranquille qui aspire à une existence calme et une retraite paisible avec la lecture des pages sportives au coin du feu, un bon whisky à la main, comme rêve absolu.
 
Des perspectives qui furent irrémédiablement remises en cause à la suite de la rencontre avec une star encore plus célèbre que lui : l'incomparable Marilyn MONROE !
 
Entre le taiseux Sicilien et l'incendiaire blonde platine, le coup de foudre fut pourtant sincère et les premières semaines d'un mariage sous les flashs en 1954 heureuses. La planète se passionne alors pour l'idylle entre les deux étoiles ; après être retombé dans le relatif anonymat des anciennes gloires du sport, DiMAGGIO se retrouve propulsé au rang de star planétaire.
Sa notoriété dépasse désormais le monde du sport et les frontières de l'Amérique.
 

 













 
Homme tranquille et d'apparence sereine, l'ancien joueur de baseball n'en était pas moins doté d'un ego surdimensionné. Très vite, l'immense notoriété de sa belle épouse devient irritante pour l'ex star, dont la jalousie croit progressivement au fur et à mesure que la sienne diminue.
Jalousie envers la célébrité de son épouse qui le relègue au rang de simple mari pour les tabloïds, mais aussi jalousie sentimentale, Marilyn la sulfureuse étant devenue le sex-symbol dont rêve toute l'Amérique.
 
Voir Marilyn dévoiler ses charmes les plus secrets devant des centaines de personnes par la grâce d'une grille de métro lors du tournage de "Sept ans de réflexion" constitue une ultime humiliation pour ce puritain et une dispute de trop pour le couple qui se sépare après onze mois de mariage.
 
Après avoir connu une dernière fois - et avec quelle intensité - les "joies" de la célébrité, Joe DiMAGGIO s'en retourne alors à sa paisible retraite et un progressif oubli, Marilyn voguant pour sa part vers son funeste destin. Malgré la déception d'une union impossible trop vite brisée, DiMAGGIO, l'homme rigide et austère, restera jusqu'à une nuit d'août 1962, le plus proche et le plus fidèle ami de l'icône. De tous les exploits du champion, ce ne fut assurément pas le moindre...
 

Tags : 1954 - Annonce divorce DiMAGGIO - Jerry GIESLER

Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée. 31/10/2017

Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée.
Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée.
Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée.
Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée.
Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée.
Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée.
Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée.
Février 1954 / Marilyn lors de son tour de chants en Corée.
Il est amusant de savoir que pour ces militaires, Marilyn était plus une pin-up, une fille de papier qu'une star de cinéma. L'éclosion de Marilyn en tant que star ne sait fait que durant l'année passée, beaucoup des soldats présents sur cette tournée n'avaient donc jamais vu ses films !! Par contre ils connaissaient bien la pin-up pour accrocher de nombreux posters la représentant dans leurs baraquements. Marilyn une nouvelle fois n'était pas dupe. Elle savait que ces soldats venaient pour voir leur pin-up star et non une star de cinéma... d'où la robe légère. Et oui, dans la tête de Marilyn, elle ne serait pas là où elle est si ces hommes ne l'aimaient pas ; elle leur devait bien ça-

Tags : 1954 - Corée

BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! 22/10/2017

Tags : 1954 - Ted BARON

1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA. 12/10/2017

1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA.

1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn sur le tournage du film "The seven year itch" (ainsi que des photos promotionnelles), glamour dans cette robe signée TRAVILLA.

Tags : 1954 - The seven year itch - Sam SHAW - William TRAVILLA - Tom EWELL

1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch". 10/10/2017

1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".

1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en nuisette se séchant les cheveux, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".

Tags : 1954 - The seven year itch - George BARRIS - Sam SHAW - Tom EWELL

1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch". 07/10/2017

1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn et Tom EWELL sous la direction de Billy WILDER, lors du tournage d'une scène du film "The seven year itch".

Un Golden Globe pour Tom Ewell

L'entreprise de séduction de sa charmante voisine dans "Sept ans de réflexion" valut à Tom EWELL le Golden Globe du Meilleur acteur dans une comédie en 1956.
 

Tags : 1954 - The seven year itch - Effet personnel - Tom EWELL - Billy WILDER

1954 / DEUX PORTRAITS RARES de Marilyn faisant partie de la collection de la photographe Jean HOWARD ; Marilyn tourne alors "The seven year itch". 01/10/2017

1954 / DEUX PORTRAITS RARES de Marilyn faisant partie de la collection de la photographe Jean HOWARD ; Marilyn tourne alors "The seven year itch".
1954 / DEUX PORTRAITS RARES de Marilyn faisant partie de la collection de la photographe Jean HOWARD ; Marilyn tourne alors "The seven year itch".
1954 / DEUX PORTRAITS RARES de Marilyn faisant partie de la collection de la photographe Jean HOWARD ; Marilyn tourne alors "The seven year itch".
1954 / DEUX PORTRAITS RARES de Marilyn faisant partie de la collection de la photographe Jean HOWARD ; Marilyn tourne alors "The seven year itch".
1954 / DEUX PORTRAITS RARES de Marilyn faisant partie de la collection de la photographe Jean HOWARD ; Marilyn tourne alors "The seven year itch".
MINI-BIO
 
Jean HOWARD naît le 13 octobre 1910 à Longview au Texas sous le nom d'Ernestine HILL.
A la fin des années 20, elle découvre Hollywood. Pour Jean cet endroit est le paradis sur Terre. Elle veut faire partie du rêve.
En 1930, suite à une annonce, elle se retrouve comme figurante avec Betty GRABLE (alors âgée de 14 ans) et Paulette GODDARD dans une scène du musical « whoopee » produit par Samuel GOLDWYN et Florenz ZIEGFELD. Six mois après le crash de "Wall Street" elle se retrouve avec un contrat de figurante pour 75 dollars par semaine.
ZIEGFELD a besoin de 4 jolies jeunes femmes pour sa prochaine production à Broadway avec pour star Marilyn MILLER. Jean est engagée et c'est là que son nom est changé en Jean HOWARD. Mais son père meurt dans un accident et elle doit retourner à Dallas. Six mois plus tard, ZIEGFELD la rappelle pour ce qui deviendra les dernières « ZIEGFELD Follies« . Ruiné par la crise de 1929, il meurt en 1932.

En 1933 elle est de retour à Hollywood. Elle y signe un contrat à la MGM. Dans ce grand studio elle passera plus de temps devant les caméras des photographes que celles de cinéma, d'après ses propres mots.
Elle jouera tout de même dans quelques films depuis oubliés mais c'est durant cette année 1933 qu'elle rencontre Charles FELDMAN, agent d'acteurs et d'actrices qui deviendra l'un des plus grands dans ce domaine. Elle l'épouse à l'automne 1934. Elle réalise alors que vivre sa vie avec FELDMAN est plus important pour elle que de jouer, et que son rôle le plus important sera d'être derrière la caméra.
 
Comme Jean le dit si bien, le Hollywood des années 20 et 30 est un monde très petit dans lequel tout le monde se connaît. Elle devient amie avec Greta GARBO, Cole PORTER (qu'elle rencontre lorsqu'elle était une "ZIEGFELD girl") et sa femme Linda qui sera le mentor de Jean question style. Daryl ZANUCK, Elsa MAXWELL, Howard HUGHES, Howard HAWKS, Henry HATHAWAY, Gene TIERNEY, Tyrone POWER sont des intimes comme la famille KENNEDY (avant que John devienne président). Elle connaîtra tous les grands noms de cette époque allant des années 30 aux années 60.
Lorsqu'elle s'installe avec FELDMAN au début des années 40 à Coldwater Canyon, elle ne se doute pas encore qu'elle sera l'une des hôtesses les plus prisées d'Hollywood. Tout ce beau monde arpente les couloirs, le jardin de cette maison pendant toute une décennie et elle les suivra dans bien d'autres endroits. avec son appareil photo. En février 1944, Frances GOLDWYN (la femme de Samuel) l'invite à dîner. Elle lui présente une graphologue Hilde BERLE. Celle-ci demande à Jean d'écrire une phrase. Elle écrit alors « today is a beautiful day ». Jean est dubitative quant à ce que HILDE va bien lui dire par rapport à son écriture. Elle sera surprise lorsque celle-ci lui dit qu'elle a un don pour la photographie et qu'elle devrait aller l'étudier à la très réputée école "The Art Center" se trouvant, ici, à Los Angeles.

Ce n'est que quelques mois plus tard qu'elle ira effectivement s'inscrire à cette école, ce qui changera à jamais sa vie.
Elle se perfectionne et s'amuse à photographier ses amis lors notamment de matchs de cricket instaurés par ZANUCK en 1946. Ces matchs intéressent "Life". Jean se voit alors proposer de faire un reportage qui sera effectivement publié dans "Life" cette année-là. A partir de ce moment là elle commence sérieusement à penser à l'idée de vendre ses photographies qu'elle faisait jusque là par plaisir. 

Et c'est ce qu'elle fera !! Elle travaille alors pour "Harper's Bazaar", "Look magazine" et même "Vogue"
En 1946, elle divorce de FELDMAN. Cela ne les empêchera pas de rester de très bons amis jusqu'à la mort de celui-ci en 1968.
Elle se remariera en 1973 à Tony SANTORO qu'elle fréquente depuis le milieu des années 60 et qu'elle a rencontré lors d'un voyage en Italie. A partir de là, elle profite de la vie et ne photographie plus, d'ailleurs beaucoup de gens qu'elle a côtoyé ne sont plus de ce monde.
 
Dans l'article de "Vanity Fair" de 1991, malgré ses 80 ans, elle a l'air toujours aussi pétillante. Après la sortie du livre "Jean HOWARD's Hollywood, A photo Memoir" , elle s'apprête à sortir un nouveau livre consacré exclusivement à son ami Cole PORTER : "Travels with Cole Porter".
Durant l'interview elle dit même qu'il serait peut être temps d'écrire son autobiographie, ce qu'elle ne fera jamais
Elle meurt le 20 mars 2000, à l'âge vénérable de 90 ans après une vie bien remplie. Même si elle n'a pas eut le temps d'écrire ses mémoires, son livre sur Hollywood peut être considéré comme tel vu toutes les anecdotes qu'elle diffuse à chaque photo publiée dans ce livre.
 
Mais revenons à Marilyn.
Jean la rencontre pour la première fois en 1950 dans son jardin. Marilyn accompagne Elia KAZAN qui avait un rendez-vous d'affaires avec Charlie FELDMAN. La rencontre est brève. Marilyn attend sagement, seule auprès de la piscine. Jean lui demande si elle veut boire quelque chose, Marilyn refuse poliment, Jean retourne à ses occupations.
En 1953, Jean retrouve Marilyn sur le tournage de « How to marry a millionaire » durant lequel elle réalise quelques clichés. D'autres photographes sont présent ce jour là comme Earl THEISEN.
Jean est sur le tournage parce que son mari Charles FELDMAN est un agent producteur influent travaillant quasiment exclusivement avec la Twentieth Century Fox. Charles veut faire signer la star montante qu'est Marilyn. Le contrat entre l'actrice et la "FELDMAN Famous Artists Agency" sera signé à la fin de l'année 1953 après l'échéance du contrat qui lie Marilyn à la "William Morris Agency".
A savoir que c'est FELDMAN qui, en 1951, avec négocié le deuxième contrat de Marilyn avec la Twentieth Century Fox.
 
En 1954, Charles FELDMAN est l'acquéreur des droits cinématographiques de la pièce à succès « Seven Year Itch« . Il en deviendra producteur. Pour l'anecdote il est aussi à l'origine de l'adaptation cinématographique d'« Un Tramway nommé désir ».
En novembre 1954, c'est FELDMAN qui organise avec Billy WILDER, une soirée dédiée à Marilyn à la fin du tournage de « Seven Year itch ». La soirée a lieu au "Romanoffs" et tout Hollywood est là. C'est ce soir là que Marilyn rencontre pour la première fois Clark GABLE.
 
La collaboration entre FELDMAN et Marilyn prendra fin en 1955. Vu la relation entre le Studio et FELDMAN, Marilyn pensait (certainement à juste titre) qu'il ne pouvait défendre ses nouvelles ambitions d'émancipation à l'égard de la Fox. Milton GREENE appuya Marilyn dans sa décision.
Selon Jean HOWARD, ce n'est qu'en 1957 ou 1958 qu'elle put faire une véritable séance photos avec Marilyn à New York. Elle lui demanda de venir à son studio situé sur la 77ème rue est. Marilyn accepta et arriva avec une heure et demi de retard.
Jean se rappelle que Marilyn était la personne la plus coopérative qu'elle ait jamais photographiée. Marilyn porte sur les premiers clichés avec la cage à oiseaux, une robe noire à fine bretelles qu'elle nommait sa « lucky dress » (voir tag Jean HOWARD dans le blog). Même si Marilyn trouvait instinctivement la bonne façon de poser avec cette cage, ce n'était pas ce que cherchait Jean. Elle voulait autre chose, loin des clichés glamour, sexy qu'elle avait tant l'habitude de voir à propos de Marilyn. Elle est donc allé voir dans son dressing et est revenue avec sa veste favorite de chez "Hattie Carnegie". Et là, Jean a trouvé la véritable Marilyn.

Jean rapporte que peu de temps après cette séance, elles se revirent à une soirée durant laquelle Marilyn dit : « Jean a pris les meilleurs photos de moi que j'ai jamais eu ».
 

Tags : 1954 - Jean HOWARD - Book