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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !

1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche. 06/06/2017

1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
Des clients fortunés (Lurene TUTTLE as Ruth JONES et Jim BACKUS as Peter JONES) d'un grand hôtel, appelés à se rendre à une soirée, font appel à une baby-sitter pour garder leur fille. Leur choix se porte sur Nell (Marilyn), la nièce du garçon d'ascenseur (Elisha COOK as Eddie), une jeune femme gentille et discrète d'apparence. Mais Nell se révèle vite être une personne psychologiquement instable. Ce que va découvrir un voisin de chambre, d'abord attiré par sa beauté et son mystère.

Après une série de second rôles remarqués où elle sut faire apprécier ses talents d'ingénue au sex-appeal ravageur ("Quand la ville dort" de John HUSTON en 1950, "All About Eve" de MANKIEWICZ (1950), "Monkey business" de Howard HAWKS (1952)) "Don't Bother to Knock" était donc pour la Fox un véhicule idéal pour mettre en valeur la star montante qu'était Marilyn MONROE. Celle-ci saura exploiter son physique avantageux vers une noirceur surprenante l'année suivante en jouant la vénéneuse femme fatale de "Niagara" (Henry HATHAWAY, 1953) et annonce déjà son penchant pour les personnages troubles en jouant cette fois de sa vulnérabilité dans "Troublez-moi ce soir". Elle est d'ailleurs le principal atout de ce petit thriller à l'intrigue simple.

Elle campe ici Nell, une jeune femme appelée pour faire la baby-sitter des riches clients d'un hôtel par à l'entremise de son oncle garçon d'ascenseur. Dès sa première apparition, une sourde angoisse et un certain malaise semble se dissimuler derrière ses manières douces, ce qui va dangereusement se vérifier. D'une gentillesse forcée avec la fillette qu'elle garde (Donna CORCORAN as Bunny JONES), elle va d'abord arborer tenues et bijoux de ses patrons et prolonger son fantasme en séduisant le voisin d'en face, Jed (Richard WIDMARK) en froid avec sa petite amie.

Il faut toute la conviction de Richard WIDMARK et Anne BANCROFT (dans son premier rôle) pour s'intéresser au sort du couple au second plan dans ce récit en huis-clos alors que l'on est captivé dès que Marilyn est à l'écran. De son visage triste et allure fragile peuvent surgir en un instant le regard et le geste le plus menaçant (glaçant moment où la petite fille est suspendue à la fenêtre ou bâillonnée sur son lit) et quand elle fait son numéro de vamp séductrice parait constamment ailleurs, extérieure aux événements dans une quête indistincte d'affection.

Il en faudrait peu pour que le film s'aventure dans des territoires plus inquiétants mais la mise en scène trop sage d'un Roy Ward BAKER qu'on a vu plus inspiré (malgré quelques moments réussis comme la silhouette de Nell formant une ombre terrifiante pour la petite fille recroquevillée dans son lit) et le script unidimensionnel atténue tout ce potentiel. Reste donc une Marilyn fébrile qui déjà brille à susciter la compassion et l'empathie malgré les actions néfastes de son personnage, plus victime que criminelle. Il est vraiment dommage qu'elle n'ait pas eu l'occasion creuser ce registre par la suite mais à elle seule elle assure la postérité de ce "Troublez-moi ce soir".
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.

Tags : 1952 - Don't bother to knock

3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires. 06/06/2017

3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires.

3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires.
3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires.
3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires.
3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires.
3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires.
3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires.
3 Août 1952 / (nouvelles photos) Marilyn se rend à San Diego pour une fête donnée en son honneur par la FOX, chez le chef d'orchestre Ray ANTHONY ; à cette occasion, elle porte la robe fushia du film "Niagara", et enregistre la chanson « Marilyn » par Ervin DRAKE et Jimmy SHIRL, comptant parmi les convives, Mickey ROONEY jouant de la batterie. / ANECDOTE / Comme on le voit souvent écrit, Marilyn n'arrive pas à la fête en hélicoptère, mais bel et bien en voiture ; ce dernier étant là pour des raisons publicitaires.

Tags : 1952 - Ray ANTHONY party

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 04/06/2017

Tags : 1952 - Niagara

1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN). 02/06/2017

1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN).
1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN).
1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN).
1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN).
1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN).
1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN).
1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN).
 Il s'agit du seul film dans lequel le personnage interprété par Marilyn MONROE meurt, assassinée par son mari. Cette scène de meurtre est d'ailleurs très belle. On passe du gros plan de l'étreinte mortelle à une plongée vertigineuse enfermant le corps sans vie de la femme infidèle, réduit à une tache de couleur, dans un cadre géométrique. Trois éléments spectaculaires ont permis à "Niagara", sans jamais devenir un véritable classique, de marquer durablement les esprits : la beauté des fameuses chutes, filmées sous les meilleurs angles, avec un final digne d'un film catastrophe ; un Technicolor rutilant, surtout dans le choix des couleurs des robes de Marilyn ; enfin l'actrice elle-même, dont les formes – complaisamment filmées, en particulier le popotin dans de longs plans où elle marche de dos, avec des déhanchements frisant le ridicule mais qui ne passent pas inaperçus auprès de la gent masculine – constituent l'atout le plus explosif du film de Henry HATHAWAY. "Niagara" est un drame passionnel paroxystique mâtiné de thriller, réalisé par le solide HATHAWAY, spécialiste du western et du film noir. Deux tourtereaux sains de corps et d'esprit rencontrent en voyage de noces dans un motel près des Chutes du Niagara leur reflet malade : un homme violent – psychologiquement brisé par la guerre – et une femme – totalement vénale et concupiscente – qui se déchirent et s'autodétruiront. L'épouse qui se fait passer pour une victime ourdit avec la complicité de son amant le projet de tuer son mari, et de jeter le corps dans les chutes. Tous les cinéphiles rêvent du chef-d'œuvre que cette histoire de couples antagonistes écrite par Charles BRACKETT et Walter REISCH aurait pu donner sous la direction d'Alfred HITCHCOCK, d'autant plus que le mari névrosé est interprété par le toujours excellent Joseph COTTEN ("L'Ombre d'un doute"). Ce qui ne fait non plus l'ombre d'un doute, c'est que HITCHCOCK n'aurait jamais pu, ni voulu, filmer Marilyn parce que selon lui « elle portait son sexe sur le visage ». C'est on ne peut plus vrai dans "Niagara", où elle joue un rôle de garce très inhabituel pour une actrice qui s'illustra surtout dans l'humour et l'autodérision ("Niagara" est encadré par deux comédie hawksiennes, "Chérie je me sens rajeunie" et "Les hommes préfèrent les blondes" qui allait transformer Marilyn en star planétaire un an plus tard.) Au cinéma la femme fatale de province canonique est certes une autre actrice blonde, la platine Lana TURNER dans "Le facteur sonne toujours deux fois". Mais Marilyn possède toujours ce mélange de vulgarité candide et de fragilité enfantine, même quand elle joue une meurtrière ratée et vicieuse, ce qui crée un certain malaise devant sa performance, à la fois maladroite et troublante. "Niagara" est peut-être le seul rôle de brune interprétée par la plus blonde des actrices, et on ne peut s'empêcher de penser à une autre beauté incendiaire – et beaucoup plus vénéneuse – en regardant Marilyn dans "Niagara" : Ava GARDNER.
1952 / Sur le tournage du film "Niagara" où Rose (Marilyn) meurt étranglée par son mari George (Joseph COTTEN).

Tags : 1952 - Niagara

MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques). 30/05/2017

MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques).
MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques).
MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques).

Marilyn MONROE, l'actrice qui a métamorphosé l'image de la femme à l'écran !

 Cela fait 55 ans que la star hollywoodienne a disparu. Elle n'a pourtant pas pris une ride : son image est plus présente que jamais. Que symbolisait vraiment Marilyn MONROE ? Analyse de Tristan GRÜNBERG, docteur en études cinématographiques et audiovisuelles, qui a co-dirigé l'ouvrage collectif "Blondes mythiques : représentations de la blondeur dans les arts" (éditions du Murmure).
CINÉMA. La particularité de Marilyn MONROE est précisément que sa carrière d'actrice et son image sont indissociables. Avec une habileté incroyable, elle a construit et reconstruit son image, conduisant les metteurs en scène, les journalistes et le public à tomber sous son charme.
 
Le plus étonnant est de constater son omniprésence actuelle, elle qui continue à s'afficher sur les murs de nos villes, cinquante ans après sa disparition. Comme si ses portraits avaient en quelque sorte pris le relais des figures sacrées, peu à peu disparues. Véritable icône post-moderne, elle trône en effet en haut du panthéon cinématographique. Ce qui conduit parfois à ne retenir d'elle que cette image sur papier glacé, même si cette dernière décennie a conduit à prendre toute la mesure de son talent.
 
Une carrière exemplaire
 
En effet, sa carrière d'actrice, d'une richesse inestimable, est parfois masquée derrière une image réductrice et parodique. Le grand public a tendance à ne retenir que les anecdotes qui ont construit sa légende : ses amours, ses retards, le mystère de sa mort.
 
Pourtant, Marilyn MONROE a tourné avec les plus grands réalisateurs de son époque : Fritz LANG, Howard HAWKS, Billy WILDER, Joseph MANKIEWICZ, John HUSTON... et partagé l'affiche avec les acteurs les plus talentueux. Bien qu'elle se soit plainte d'être cantonnée aux rôles de "ravissantes idiotes", sa carrière fut exceptionnelle, émaillée de rôles profonds et légers, tragiques ou comiques.
 
Actrice extrêmement douée, à la palette très étendue, elle incarne avec autant d'aisance et de naturel la baby-sitter déséquilibrée de "Troublez-moi ce soir" que le garçon manqué du "Démon s'éveille la nuit" ou la femme fatale à la beauté ravageuse de "Niagara". Dans l'industrie, son rôle était également à facettes multiples : chanteuse, danseuse, elle produisit deux des films dans lesquels elle apparaît, "Arrêt d'Autobus" et "Le Prince et la Danseuse".
Celle qu'une partie de la profession méprisait en raison de son apparente légèreté était en réalité une artiste accomplie, férue de littérature, amie de Truman CAPOTE, mariée à Arthur MILLER et poète à ses heures perdues (ainsi qu'en témoigne la récente publication de ses "Fragments"). Marilyn MONROE était avant tout une actrice et une femme extrêmement moderne, assumant son incendiaire sensualité tout en refusant d'y être cantonnée.
 
En ce sens, elle a révolutionné l'image de la femme à l'écran. Avant elle, la sexualité féminine était liée à la mort, particulièrement dans le film noir. Marilyn MONROE arrive à combiner une extrême sensualité et une innocence enfantine, un magnétisme animal et une douceur maternelle. Ainsi, elle n'endossera qu'un seul rôle de femme fatale tout au long de sa carrière, celui de Rose dans "Niagara". Une image immédiatement contrebalancée par celle qu'elle donne à voir dans "La Rivière sans retour", où sa féminité protège les hommes qu'elle mène à bon port. Marilyn MONROE offre aux femmes l'image salutaire d'une sexualité qui ne conduit pas obligatoirement à la mort.
 
Marilyn MONROE ou l'incarnation de Vénus
 
Figure sacrée, éveillant le désir, Marilyn MONROE est une Vénus moderne.
 
Si les divinités anciennes ont disparu avec l'avènement du christianisme, elles ressurgissent sous différentes formes à des époques précises. À partir de la Renaissance, par exemple, la déesse de l'amour fait sa réapparition dans les tableaux de BOTTICELLI ou du TITIEN. Au XIXe siècle, elle se manifeste sous la plume de certains écrivains, comme l'héroïne de "Nana" d'Emile ZOLA qui apparaît alors que l'opéra-bouffe "La Vénus blonde" est donné. Au cinéma, dans les années 1930, Marlène DIETRICH va elle aussi incarner "La Vénus blonde". Mais c'est avec l'apparition de Marilyn MONROE sous les sunlights d'Hollywood que la figure d'Aphrodite resurgit de manière incontestable.
 
En effet, sa sensualité débordante conduit les réalisateurs à la mettre en scène entourée des motifs propres aux représentations de Vénus.
 
De même que la déesse apparaissait au monde en surgissant de l'eau, Marilyn semble indissociable de l'élément aquatique. Sur l'affiche de "Niagara", on la voit allongée dans un torrent. Dans "Les Hommes préfèrent les blondes", elle se déplace sur un paquebot et s'appelle Loreleï, du nom de la jeune fille qui chante au bord du Rhin pour conduire les marins à leur perte. Dans "La Rivière sans retour", elle affronte la furie du fleuve sur un radeau de fortune. Finalement, dans "Something's got to give", le film qu'elle n'a pu achever, elle surgit nue d'une piscine, dans la posture de la Vénus pudique, image qui a fait le tour du monde.
Comme Aphrodite, Marilyn n'est vêtue que pour mieux être déshabillée. Que le vent souffle sa robe dans "Sept ans de réflexion" ou qu'elle soit juste habillée de lumière dans "Certains l'aiment chaud" et lorsqu'elle chante "Happy birthday" au président KENNEDY, elle provoque le désir, involontairement ou non, à l'écran comme dans la vie.
 
Blondeur mythique
 
Sa blondeur légendaire participe de cette sacralisation. Le blond, c'est d'abord la proximité avec l'or. C'est l'un des motifs de la divinité. En haut de l'Olympe, au plus près du soleil, chez OVIDE ou HESIODE, les dieux sont coiffés d'or. La coiffure sophistiquée de Marilyn, qui ne cesse d'être défaite ou chavirée, s'affirme comme le signe de sa sexualité libérée. Comme Vénus, comme Marie-Madeleine, sa chevelure incite à la déshabiller du regard. Cette ambivalence des moyens de séduction (artifices mis en place) et de la blondeur juvénile (qui renvoie à l'enfance, à l'innocence) condense les différents visages de Marilyn.
 
Artificielle, savamment travaillée, sa blondeur est un halo autant qu'un masque, signant la métamorphose de Norma Jeane BAKER en Marilyn MONROE. A sa guise, elle pouvait ainsi se promener sans être reconnue, ou choisir d'être soudain l'éclatante Marilyn, étoile capable d'attirer tous les regards. Elle justifiait d'ailleurs ses retards en affirmant que "cela prend du temps d'être Marilyn".
 
Le passé et le présent
 
Marilyn MONROE est à la fois un emblème des années 1950-60 et une figure intemporelle. Si elle renvoie à un âge d'or, elle est également extrêmement actuelle. Dans "La Rabbia" (1962), PASOLINI livrait une ode à Marilyn, au lendemain de sa mort. Il y fait l'éloge mélancolique de celle qui, selon lui, portait humblement la beauté "du monde antique et du monde futur".
 
Que ce soit en peinture, en photographie, au cinéma, à la télévision ou au théâtre, les artistes n'ont cessé de la faire revivre, de la rappeler au temps présent. Celle qui fut tant copiée reste pourtant inimitable. Disparue trop tôt, elle en est devenue éternelle, défiant l'oubli et traversant les époques.
MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques).

Tags : 1952 - Gentlemen prefer blondes - Frank POWOLNY

LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS ! 28/05/2017

LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
"Que l'on veuille bien me pardonner mon passé et mes erreurs de jeunesse. Que l'on veuille bien se remémorer le temps où une starlette en quête de célébrité devait impérativement passer dans le lit et sous les grosses pattes du producteur pour décrocher une seule réplique dans un mauvais film. Que l'on veuille bien me pardonner mes crimes, si nombreux, en songeant que je les ai désormais payés au centuple.


Je me suis mariée à 16 ans en juin 1942. Jimmy était un garçon adorable, et j'avais beacoup de tendresse pour lui. Je crois que sans imagination, j'aurais pu devenir la ménagère idéale, cuisinant pour mon mari et attendant précieusement son retour tous les soirs dans ma home sweet home. Mais Jimmy fut enrôlé et le léger désir d'enfant que je ressentais en moi s'évanouit comme un rêve brumeux effacé au petit matin. Après le départ de Jimmy, tout alla assez vite: l'usine, les sourires, les photos, les rendez-vous et l'envie en moi de continuer dans cette voie lumineuse du cinéma.

Je ne le nierai pas: j'ai eu des liaisons durant l'absence de Jimmy, mais il fallait rencontrer beaucoup de monde pour se faire connaître... Ils ont été quelques-uns, compagnons fugitifs, amants d'un soir, passion mensuelle... et naturellement, certains partirent en me laissant un souvenir d'eux caché dans les entrailles.

Je ne vous mentirai pas : je me suis fait avorter... plusieurs fois même ! Comment aurais-je pu mener à bien mes ambitions d'actrice avec un ventre gigantesque ? Comment aurais-je pu affronter mon époux et lui prétendre que l'enfant était le sien alors que nous n'avions pas partagé le même lit depuis des mois ? Comment aurais-je pu obtenir ne serait-ce qu'un seul rendez-vous dans l'enceinte de cet Hollywood puritain en me présentant comme mère-célibataire ? On m'aurait répudiée et marquée au fer rouge, bannie à jamais.

J'ai dû faire des choix, et ces décisions m'ont coûté beaucoup de larmes. Au seuil de mon existence, j'ai constamment pensé à ces enfants auxquels j'avais refusé la vie. Je les imaginais dans les yeux des autres enfants, je les entendais dans les rires des cours d'école... et je regardais ces mamans dont le corps avait donné la vie, quand mon ventre n'avait engendré que la mort.

À cette époque, Hollywood imposait son diktat sur la vie des actrices, et il était formellement conseillé à une jeune comédienne promise au succès de ne pas se marier sans l'accord du studio et de ne pas «se trouver dans une position incommodante pour sa carrière»... Ce discours me fut tenu à moi comme aux autres... et je m'y suis pliée pendant des années. `Q Hollywood, Puissance et Gloire sont des mots d'ordre pour lesquels il est possible de commettre les crimes les plus vils.

Mais j'ai vieilli, j'ai rencontré des hommes, j'ai épousé ces hommes, et, eux, voulaient des enfants de moi. Je suis tombée enceinte plusieurs fois, mais mon corps, sans doute déjà putréfié par les abus de médicaments et d'alcool, a été incapable de garder convenablement les bébés.

Les faiseuses d'anges de ma jeunesse ont alors laissé place à de grands médecins qui examinent avec soin le corps de Marilyn, dans des cliniques privées de Los Angeles ou de New York. «Allons, Miss MONROE, ce n'est pas grave, vous en aurez d'autres ! Ne pleurez pas !»

Savent-ils qu'on m'a déjà répété cette phrase au moins une dizaine de fois ? Savent-ils qu'aujourd'hui, plus que jamais je veux un enfant ? Savent-ils que ma carrière d'actrice est bientôt terminée, et que je n'ai plus que quelques années pour entamer décemment celle de mère? Savent-ils que je veux élever mes enfants comme jamais je n'ai été élevée ?

Savent-ils que j'ai honte ?

Ma vie n'a finalement jamais fonctionné comme je l'attendais. Le corps encore innocent de Norma-Jeane s'était donné aux aiguilles sales des avorteurs clandestins, sans songer que, des années plus tard, une Marilyn prête à disparaître, prierait pour obtenir ce cadeau inespéré de l'existence qu'un corps usé lui refusera irrémédiablement.

Je n'ai jamais eu d'enfant, personne ne m'a jamais appelée «maman» et jamais un homme n'est devenu, grâce à moi, père". 
Marilyn
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !

Tags : 1957 - March of dimes - 1953 - River of no return - 1952 - We're not married - Don't bother to knock - 1956 - Bus stop - Milton GREENE

26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards". 23/05/2017

26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards".
26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards".
26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards".
26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards".
26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards".
26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards".
26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards".
26 Janvier 1952 / Rare Marilyn lors de la soirée des remises des "Henrietta Awards".

Tags : 1952 - Prix "Henrietta Awards"

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 10/05/2017

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !
BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1952 - Cover

15 Septembre 1952 / (Part IV) Marilyn participe à un gala de charité de baseball, réunissant, entre autres, Dale ROBERTSON, Mickey ROONEY ou le photographe Murray GARRETT, au "Gilmore Field Stadium". 02/05/2017

15 Septembre 1952 / (Part IV) Marilyn participe à un gala de charité de baseball, réunissant, entre autres, Dale ROBERTSON, Mickey ROONEY ou le photographe Murray GARRETT, au "Gilmore Field Stadium".

15 Septembre 1952 / (Part IV) Marilyn participe à un gala de charité de baseball, réunissant, entre autres, Dale ROBERTSON, Mickey ROONEY ou le photographe Murray GARRETT, au "Gilmore Field Stadium".
15 Septembre 1952 / (Part IV) Marilyn participe à un gala de charité de baseball, réunissant, entre autres, Dale ROBERTSON, Mickey ROONEY ou le photographe Murray GARRETT, au "Gilmore Field Stadium".
15 Septembre 1952 / (Part IV) Marilyn participe à un gala de charité de baseball, réunissant, entre autres, Dale ROBERTSON, Mickey ROONEY ou le photographe Murray GARRETT, au "Gilmore Field Stadium".
15 Septembre 1952 / (Part IV) Marilyn participe à un gala de charité de baseball, réunissant, entre autres, Dale ROBERTSON, Mickey ROONEY ou le photographe Murray GARRETT, au "Gilmore Field Stadium".
15 Septembre 1952 / (Part IV) Marilyn participe à un gala de charité de baseball, réunissant, entre autres, Dale ROBERTSON, Mickey ROONEY ou le photographe Murray GARRETT, au "Gilmore Field Stadium".
15 Septembre 1952 / (Part IV) Marilyn participe à un gala de charité de baseball, réunissant, entre autres, Dale ROBERTSON, Mickey ROONEY ou le photographe Murray GARRETT, au "Gilmore Field Stadium".

Tags : 1952 - "Out of this world series charity baseball game"

1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara". 30/04/2017

1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara".
1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara".
1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara".
1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara".
1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara".
1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara".
1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara".
1952 / Mes captures d'écran de Marilyn dans une des scènes du film "Niagara".

Tags : 1952 - Niagara