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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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Une vie de 36 ans en images !

28-30 Mars 1955 / Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent. 22/10/2017

28-30 Mars 1955 /  Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en  rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent.
28-30 Mars 1955 /  Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en  rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent.
28-30 Mars 1955 /  Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en  rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent.
28-30 Mars 1955 /  Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en  rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent.
28-30 Mars 1955 /  Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en  rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent.
28-30 Mars 1955 /  Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en  rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent.
28-30 Mars 1955 /  Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en  rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent.
28-30 Mars 1955 /  Irving STEIN (l’avocat des "Marilyn MONROE Productions") se présenta à l’hôtel "Gladstone" pour une réunion de travail avec Marilyn ; ils devaient discuter de la meilleure tactique à adopter pour négocier un nouveau contrat avec la Fox ; Marilyn souhaita en parler à Joe DiMAGGIO. Marilyn assista à la présentation de la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales qui aura lieu le 30 mars. / Le mercredi 30 mars : Marilyn assista à la soirée organisée par  Mike TODD et le cirque "Ringling Brothers Circus", au "Madison Square Garden", au profit de la Fondation pour l’arthrose et les affections rhumatismales. Elle fit une entrée triomphale vêtue d’un collant très sexy et d'un bustier brodé de paillettes et de plumes, sur le dos d’un éléphant peint en  rose, nommé Karnaudi, devant 18 000 personnes. Elle fut prise en photo par le photographe Ed FEINGERSH. Ce fut Milton BERLE qui anima la soirée. Milton GREENE était également présent.

Tags : 1955 - "Stop Arthritis" - Madison Square Garden - Ringling brothers Circus - Milton GREENE - Ed FEINGERSH - Mike TODD

C'était il y a 55 ans aujourd'hui... 05/08/2017

C'était il y a 55 ans aujourd'hui...
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

 55 ans plus tard et toujours pas une ride : le mythe Marilyn ne s'écaille pas. Pour rester ainsi dans la postérité, il vaut mieux avoir été assassiné : Che GUEVARA vieillit mieux que Fidel CASTRO (décédé au jour d'aujourd'hui), J.F. KENNEDY résiste davantage que Bill CLINTON (Donald TRUMP aujourd'hui), John LENNON reste plus populaire que Paul McCARTNEY. A défaut d'avoir été tué, on peut aussi accéder à la célébrité éternelle si on s'autodétruit en pleine gloire : James DEAN, Janis JOPLIN, Jim MORRISON...
Avec les deux, c'est encore mieux : le suicide avec un soupçon d'assassinat. Telle Marilyn MONROE, mythologie immédiate. Déjà un mythe de son vivant, peinte par Andy WARHOL, immortalisée par les photographes, Marilyn est morte à 36 ans, la nuit du 5 août 1962, dans une mise en scène hollywoodienne : nue sur un lit de star, le téléphone dans sa main, une boîte de barbituriques à côté d'elle. Suicide ? Overdose accidentelle ? Meurtre maquillé en suicide ? Toutes les thèses ont été et sont encore avancées.
Une bombe politique. Idole mondiale, sex-symbol absolu, Marilyn était aussi une bombe dans l'Amérique des années 60 qui émergeait du maccarthysme, obsédée par la guerre froide et Cuba, avant de s'embourber au Viêt-nam. La star est liée au communisme ­ épouse de l'écrivain Arthur MILLER, sympathisant du parti, qui a refusé de témoigner devant la commission des activités antiaméricaines pendant la chasse aux sorcières. Marilyn, soutenant son mari, a donc la réputation d'être une gauchiste. «Rouge», mais aussi proche de John et de Robert KENNEDY. L'un est Président et l'autre ministre de la Justice. «Jack» est haï par l'extrême droite, qui le trouve trop modéré, et «Bob» par la mafia, qu'il veut démanteler. Mais Marilyn fréquente aussi la mafia : elle passe son dernier week-end avec Frank SINATRA et ses amis, parrains à Las Vegas.
Sulfureuse dans l'Amérique puritaine, elle a commencé en starlette nue affichée sur un calendrier, a continué avec la bouche d'aération de "Sept Ans de réflexion" qui soulève sa robe et dévoile ses cuisses, et a terminé en convoquant les photographes pour poser nue sur le tournage de son dernier film, "Something's Got to Give" de George CUKOR. Tout cela suivi de près par les hommes du FBI. Les archives déclassifiées du FBI contiennent des rapports sur les fréquentations communistes ou mafieuses de la star, et signalent ses relations amoureuses avec les frères KENNEDY ­ d'abord John puis Robert ­, notant les rencontres et les nombreux coups de téléphone. On sait donc qu'elle fut sur écoutes. De quoi alimenter les thèses de complot, qui s'amplifient quand KENNEDY est assassiné, l'année suivante, dans les rues de Dallas, sans qu'on élucide jamais non plus ce meurtre. Les deux mystères resteront liés, historiquement et symboliquement.
Un scénario de cinéma. Les biographes ont écrit et réécrit la chronologie des dernières heures, ce contexte dramatique qui, tel un bon script, conduit le suspense vers l'issue fatale. L'actrice est au fond de la déprime, suicidaire, proche de la folie, voyant son psy tous les jours. Son ancien mari, Arthur MILLER, vient de se remarier et attend un enfant, alors qu'elle avait fait une fausse couche. Marilyn a été virée par la Twentieth Century Fox du tournage de "Something's Got to Give" pour absence répétée. Elle ne dort plus sans médicaments. Le décor : sa nouvelle maison de Los Angeles, vide, la chambre sans meubles, les fioles de médicaments, le téléphone. Et dans les rôles secondaires et étranges : le psychanalyste omniprésent, le médecin qui prescrit les barbituriques, la femme de ménage qui contrôle sa patronne, les agents du FBI qui l'espionnent, les KENNEDY qui essaient de couper les ponts.
Dernière scène de la vie de Marilyn : elle a avalé des pilules, puis répondu au téléphone. Peter LAWFORD, beau-frère des KENNEDY, l'attend pour dîner. Elle lui a dit qu'elle ne peut pas venir, mais, inquiet, il contacte l'avocat de Marilyn. Il appelle à 21 h 30 : la femme de ménage affirme que tout va bien. Pourtant, l'actrice est déjà mourante dans la chambre. Finalement, la domestique s'inquiète et, à 3 heures du matin, téléphone au psychanalyste. A 3 h 40, le psy et un médecin découvrent Marilyn morte sur son lit. Ils n'appellent la police qu'une heure plus tard. Une autopsie rapide, et le coroner conclut à «un probable suicide».
«Qui a tué ?» Les spéculations ont commencé très vite. Dès 1963, un article dans "Photoplay" titre : «Un an après, l'assassin de Marilyn MONROE est toujours libre !» L'«assassin» n'est pas nommé par le magazine, on y apprend seulement que ce serait un homme important, marié, qui a poussé Marilyn au suicide en refusant de divorcer pour elle. Les KENNEDY sont ainsi montrés du doigt. L'extrême droite s'empare bientôt de l'affaire, insinuant même que les KENNEDY ont commandité l'assassinat. Maurice RIES, président d'une association «pour la préservation des idéaux américains», explique que Marilyn s'apprêtait à révéler publiquement son histoire d'amour avec Robert KENNEDY, et que la famille avait décidé de s'en débarrasser. Cette thèse est publiée en 1964 dans un journal anticommuniste, sous le titre «L'étrange mort de Marilyn MONROE». Et les «informations» sont distillées dans la presse : autopsie falsifiée, absence de barbituriques dans l'estomac de la morte...
JFK est assassiné en 1963, son frère Robert en 1968, la mort de Marilyn devient de plus en plus suspecte. Avec la biographie romancée de Norman MAILER, Marilyn, parue en 1973, la thèse du complot prend de l'ampleur. MAILER lâche à nouveau le nom de Robert KENNEDY, mais sous-entend que Marilyn aurait pu être tuée par la CIA, qui voulait piéger le ministre de la Justice. Tout en admettant que l'actrice s'est «probablement» suicidée...
Secrets d'Etat. L'histoire ne s'arrête plus. «Qui a tué Marilyn MONROE ?», titre le magazine "Oui" en 1975. L'auteur, Anthony SCADUTO, s'appuie sur un journal intime qu'aurait tenu l'actrice et sur les enregistrements qu'elle aurait faits de ses conversations avec les KENNEDY. Marilyn menaçant de révéler des secrets d'Etat sur la guerre froide... Les livres se succèdent et les «preuves» affluent : le cadavre était couvert de bleus, le journal intime a disparu dans la nuit, les écoutes téléphoniques ont été effacées. Le procureur de Los Angeles, qui a rouvert l'enquête, conclut pourtant en 1982 qu'aucune de ces affirmations n'est fondée et demande à ce qu'on «laisse Marilyn MONROE reposer en paix».
Cela n'y fait rien. L'énigme relance les limiers vers des réponses qu'ils monnayent grassement et qui, année après année, renforcent le mythe. Ainsi, le journaliste anglais Anthony SUMMERS publie, en 1985, "Déesse, les Vies secrètes de Marilyn MONROE", voyant un complot du FBI fomenté pour tuer la star. Plus récemment, contre-mythe KENNEDY oblige, les publications du genre penchent davantage pour la thèse de la mafia. Mais un magazine américain vient de revenir à la piste Robert KENNEDY, jusqu'à imaginer, comme le livre de James HASPIEL, le ministre étouffant l'actrice avec un oreiller. Quarante ans après sa mort, le «mystère» continue d'alimenter la légende de celle que son dernier mari, Arthur MILLER, décrivait simplement comme «la fille la plus triste du monde»
 

Tags : George BARRIS - 1962 - Annonce décès Marilyn - Bert STERN - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY - Emilio PUCCI

30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose. 14/06/2017

30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose.

30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose.
30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose.
30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose.
30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose.
30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose.
30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose.
30 Mars 1955 / Essayage du costume chez "BROOKS" sous l'objectif du photographe Ed FEINGERSH, pour un gala de charité qui aura lieu au "Madison Square Garden", avec les "Ringling Brothers Circus" du cirque BARNUM, où Marilyn paradera juchée sur un éléphant peint en rose.

Tags : 1955 - Ed FEINGERSH - Ringling brothers Circus - Milton GREENE - Madison Square Garden

1962 / Quelques jours avant l'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 Mai 1962 alors qu'il est né un 29), Marilyn répète au "Madison Square Garden" la célèbre chanson "Happy birthday Mr President" aux côtés entre autres du compositeur Richard ADLER. 07/05/2017

Tags : 1962 - Répétitions anniversaire JFK - Emilio PUCCI - Madison Square Garden

PETIT CLIN D'OEIL DE LA JOURNEE ! (1er tour des élections Présidentielles). 23/04/2017

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Chanson - Madison Square Garden - Jean Louis BERTHAULT - Maria CALLAS

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée. 15/02/2017

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.

Tags : 1962 - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY - Jean Louis BERTHAULT - Pat NEWCOMB

30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..." 29/01/2017

30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."
30 Mars 1955 / Marilyn se rend à une séance d'habillage chez "Brooks Costume", à New York, pour essayer le body à strass et le collant à résille très sexy brodé de paillettes et de plumes qu'elle portera le soir-même à la cérémonie de bienfaisance au "Madison Square Garden". Elle aurait éclaté en sanglots tandis qu'on plante des épingles et qu'on la tiraille de toutes parts. Le photographe Milton GREENE resta à ses côtés pour donner son accord final. James STROOCK  (l'homme aux cheveux blancs), propriétaire du magasin de costumes, supervise la séance, assisté de sa meilleure habilleuse, Mary SMITH. Dick SHEPERD (l'homme mince aux cheveux bruns) et qui était alors agent au département cinéma de MCA à New York, se souvient que la mission de MCA était de "se démener pour la sortir de la prison dorée où la Fox l'enfermait. Ils s'imaginaient qu'ils pouvaient la contraindre à ne pas travailler". Il raconte que Marilyn était "intransigeante sur l'idée qu'elle se faisait de son travail". H.D. QUIGG, (l'homme aux lunettes et cheveux bruns frisés) était un journaliste d'"United Press", a écrit au journal "L.A. Style" pour un numéro spécial consacré à Marilyn en février 1988, pour décrire cette journée en détails : "... On apprit que la presse aurait une chance d'être admise à l'essayage du costume de cornac de Miss MONROE. En tant qu'expert de la place pour tout ce qui touchait à Todd de près ou de loin, j'y allai. Miss MONROE devait arriver à 10h ou 10h30, mais bien sûr, elle ne s'est pas montrée... Le couloir d'accès était bondé de journalistes, principalement de baratineurs de la télé et de machinistes avec leur quincaillerie. Vers midi, il devint évident qu'elle ne désirait pas affronter la foule, aussi la presse dut-elle plier bagage. Le propriétaire du magasin fonça sur moi et me dit "Revenez donc vers 2 heures". J'ignore pourquoi il me choisit, moi, si ce n'est parce que j'avais l'air calme ; en tout cas, je n'avais rien à voir avec cette clique. A 14 heures, j'arrivai et le propriétaire était là. Peu après, l'ascenseur s'ouvrit sur Miss MONROE et son imprésario Milton GREENE. Sans un mot, nous traversâmes les lieux entre deux rangées de femmes à moitié costumées qui poussaient des "Oh" et des "Ah" au passage de la célébrité, jusqu'à une alcôve qui tenait lieu de salon d'essayage. Alors, avec une promptitude qui le surprit, Miss MONROE se déshabilla entièrement... Comme je ne comprenais pas bien ce que je faisais là, je n'avais rien d'autre à faire que la regarder. Le grain de sa peau s'imprégnait dans ma mémoire, et j'en voyais des étendues infinies... Sur ces entrefaites, la couturière arriva, s'agenouilla et lui passa le costume. La présence d'un photographe m'avait échappé, mais j'avais noté qu'il appuyait sur le déclencheur depuis le moment où elle avait commencé à se déshabiller. Elle sourit tout le temps que j'étais là; pas l'ombre d'une larme dans ses yeux..."

Tags : 1955 - Milton GREENE - Ed FEINGERSH - Ringling brothers Circus - Madison Square Garden

30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article). 14/01/2017

30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).

30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).
30 Mars 1955 / (Part VI) C'est juchée sur un éléphant peint en rose, que Marilyn parade au "Madison Square Garden", pour une action caritative. Milton BERLE étant le "Mr LOYAL" de la soirée. (voir tags pour + d'infos sur l'article).

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19 Mai 1962 / SCOOP / 27/11/2016

19 Mai 1962 / SCOOP /
19 Mai 1962 / SCOOP /
19 Mai 1962 / SCOOP /
19 Mai 1962 / SCOOP /
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19 Mai 1962 / SCOOP /
19 Mai 1962 / SCOOP /

Marilyn aurait eu 90 ans le 1er juin 2016. Mais a-t-elle vraiment offert en 1962 une Rolex gravée au président des États-Unis pour son anniversaire ?
« Jack, with love as always from Marilyn May 29th 1962. » « À Jack, avec amour. Encore et toujours. De Marilyn, 19 mai 1962. » Cette date, tout le monde la connaît sans vraiment la connaître : c'est celle du "Happy Birthday" le plus célèbre de l'histoire. Celui chanté, susurré, sur scène par une Marilyn MONROE à la robe cousue à même la peau à l'occasion de la fête donnée pour l'anniversaire de JFK au "Madison Square Garden" de New York. De la liaison entre l'actrice et le président plus personne ne doute vraiment, 50 ans après son assassinat à Dallas. Mais un mystère, parmi d'autres, demeure autour de l'actrice mythique qui aurait fêté ses 90 ans le 1er juin 2016, si elle avait vécu.
« Laisse-moi aimer ou laisse-moi mourir »
Tout mythe recèle ses parts d'ombre, surtout quand celles-ci ont été cultivées. De la rencontre entre JFK et Marilyn dans les coulisses du "Madison Square Garden" toutes les photos les montrant ensemble avaient été récupérées et détruites sur ordre par les agents des services secrets, directement rattachés à la Maison-Blanche. Sauf une image sauvée, un négatif oublié, qui n'a refait surface que récemment. Mais rien ne vient immortaliser une scène éloquente : Marilyn MONROE offrant à celui dont elle pensait un jour devenir la seconde épouse une Rolex en or gravée à son nom et accompagnée d'un poème de sa main à la chute éloquente : « Let me love or let me die », « Laisse-moi aimer ou laisse-moi mourir ». 
 Vendue 120 000 dollars aux enchères
Cette montre, Marilyn MONROE l'aurait donnée à l'aide de camp de KENNEDY, Kenneth O'DONNELL, à qui JFK aurait demandé de s'en débarrasser. Deux mois plus tard, l'actrice décédait, officiellement d'une overdose. Cette Rolex à la valeur historique exceptionnelle, offerte par une légende à un mythe, refait son apparition en octobre 2005 lors d'une vente aux enchères. Estimée alors à 40 000 dollars et vendue dans un écrin accompagnée du poème, elle s'envole à trois fois cette estimation, 120 000 dollars. Bill PANAGOPOPOULOS, fondateur de la maison de vente "Alexander Autographs", dira alors avoir été surpris de l'engouement pour cette montre. « Les objets historiques, tout spécialement quand ils sont nimbés d'une aura de scandale, défient toute tentative d'estimation de leur prix de vente. » Pourtant, le scandale réside ailleurs que dans l'idylle entre la star et le politicien.
En effet, l'aide de camp de KENNEDY, disparu en 1977, n'est plus là pour confirmer ou infirmer cette belle histoire horlogère. Et de fait, un détail ne colle pas : cette Rolex Day-Date mythique, surnommée depuis la "Rolex President", a, comme toute Rolex authentique, un numéro de série qui permet de tout connaître de ses origines. Selon le sien, cette montre aurait été fabriquée au premier trimestre 1965, soit deux ans après l'assassinat de KENNEDY et trois ans après la disparition de l'actrice. Moralité : les plus belles histoires sont parfois celles auxquelles on rêve le plus de croire.
 

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Madison Square Garden - Maria CALLAS - John FITZGERALD KENNEDY - Robert KENNEDY

30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées. 07/11/2016

30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées.
30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées.
30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées.
30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées.
30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées.
30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées.
30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées.
30 Mars 1955 / (Part V) Le grand show, qui se tient au "Madison Square Garden" à New York, était présenté par Milton BERLE, qui officiait en tant que "Monsieur Loyal", le 'maître de cérémonie', et qui présente Marilyn en ces termes : "Voici la seule femme au monde à côté de qui Jane RUSSELL ressemble à un homme!", provoquant l'hilarité dans la foule. Plus de 25 000 spectateurs étaient présents ; ils avaient payer 50 dollars leurs places ; dont Joe DiMAGGIO, l'ex-époux de Marilyn. Dans la salle, deux cents photographes s'arrachaient les meilleures places (Ed FEINGERSH, Milton GREENE, Marvin SCOTT, Walter CARONE, WEEGEE, Sam GOLDSTEIN, Erika STONE...). Lorsqu'enfin elle entra en scène, Milton BERLE dut leur demander de s'accroupir pour ne pas gêner les autres spectateurs. Marilyn fit une entrée triomphale, juchée sur le dos d'un éléphant indien peint en rose, nommé Karnaudi (ou Kinardy), appartenant au cirque "Barnum & Bailey". Elle déclarera plus tard : "C'était très important pour moi, je n'étais jamais allée au cirque quand j'étais enfant." Le magazine "Variety" écrivit : "Marilyn MONROE juchée sur un pachyderme peint en rose fut le clou de la soirée. Malheureusement, les photographes agglutinés autour de la star à demie nue l'empêchaient d'avancer. On put difficilement admirer les charmes de Miss MONROE, mais en définitive, la foule ne s'était déplacée pas pour rien." Les autres stars présentes furent toute au plus citées.

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