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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1956 / Marilyn et Don MURRAY lors du tournage de "Bus stop". (photos Gene LESTER et Milton GREENE). 31/08/2015

1956 / Marilyn et Don MURRAY lors du tournage de "Bus stop". (photos Gene LESTER et Milton GREENE).
1956 / Marilyn et Don MURRAY lors du tournage de "Bus stop". (photos Gene LESTER et Milton GREENE).
1956 / Marilyn et Don MURRAY lors du tournage de "Bus stop". (photos Gene LESTER et Milton GREENE).
1956 / Marilyn et Don MURRAY lors du tournage de "Bus stop". (photos Gene LESTER et Milton GREENE).
1956 / Marilyn et Don MURRAY lors du tournage de "Bus stop". (photos Gene LESTER et Milton GREENE).
1956 / Marilyn et Don MURRAY lors du tournage de "Bus stop". (photos Gene LESTER et Milton GREENE).
1956 / Marilyn et Don MURRAY lors du tournage de "Bus stop". (photos Gene LESTER et Milton GREENE).

Tags : 1956 - Bus stop - Gene LESTER - Milton GREENE - Don MURRAY

1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business". 01/09/2015

1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".

Tags : 1954 - Gene LESTER - There's no business like show business - William TRAVILLA

Février 1956 / De retour à Hollywood, Marilyn logea avec Milton, Amy et Joshua GREENE, David MAYSLES, l'assistant de Milton, les deux domestiques des GREENE (Kitty et Clyde) et Florence THOMAS, sa domestique, dans une maison de neuf pièces louée par Milton GREENE au 595 North Beverly Glen Boulevard, à Holmby Hill, West Los Angeles, pour 995 $ par mois. La maison était située dans le quartier de Westwood, à deux pas de l’UCLA (University of California Los Angeles) et de la Fox, où les scènes d’intérieur de « Bus stop » devaient être tournées. (photos Gene LESTER et Milton GREENE). 07/09/2015

Février 1956 / De retour à Hollywood, Marilyn logea avec Milton, Amy et Joshua GREENE, David MAYSLES, l'assistant de Milton, les deux domestiques des GREENE (Kitty et Clyde) et Florence THOMAS, sa domestique, dans une maison de neuf pièces louée par Milton GREENE au 595 North Beverly Glen Boulevard, à Holmby Hill, West Los Angeles, pour 995 $  par mois. La maison était située dans le quartier de Westwood, à deux pas de l’UCLA (University of California Los Angeles) et de la Fox, où les scènes d’intérieur de « Bus stop » devaient être tournées. (photos Gene LESTER et Milton GREENE).

Février 1956 / De retour à Hollywood, Marilyn logea avec Milton, Amy et Joshua GREENE, David MAYSLES, l'assistant de Milton, les deux domestiques des GREENE (Kitty et Clyde) et Florence THOMAS, sa domestique, dans une maison de neuf pièces louée par Milton GREENE au 595 North Beverly Glen Boulevard, à Holmby Hill, West Los Angeles, pour 995 $  par mois. La maison était située dans le quartier de Westwood, à deux pas de l’UCLA (University of California Los Angeles) et de la Fox, où les scènes d’intérieur de « Bus stop » devaient être tournées. (photos Gene LESTER et Milton GREENE).
Février 1956 / De retour à Hollywood, Marilyn logea avec Milton, Amy et Joshua GREENE, David MAYSLES, l'assistant de Milton, les deux domestiques des GREENE (Kitty et Clyde) et Florence THOMAS, sa domestique, dans une maison de neuf pièces louée par Milton GREENE au 595 North Beverly Glen Boulevard, à Holmby Hill, West Los Angeles, pour 995 $  par mois. La maison était située dans le quartier de Westwood, à deux pas de l’UCLA (University of California Los Angeles) et de la Fox, où les scènes d’intérieur de « Bus stop » devaient être tournées. (photos Gene LESTER et Milton GREENE).
Février 1956 / De retour à Hollywood, Marilyn logea avec Milton, Amy et Joshua GREENE, David MAYSLES, l'assistant de Milton, les deux domestiques des GREENE (Kitty et Clyde) et Florence THOMAS, sa domestique, dans une maison de neuf pièces louée par Milton GREENE au 595 North Beverly Glen Boulevard, à Holmby Hill, West Los Angeles, pour 995 $  par mois. La maison était située dans le quartier de Westwood, à deux pas de l’UCLA (University of California Los Angeles) et de la Fox, où les scènes d’intérieur de « Bus stop » devaient être tournées. (photos Gene LESTER et Milton GREENE).

Tags : 1956 - Gene LESTER - Milton GREENE

8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop". 03/02/2016

8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop".
8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop".
8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop".
8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop".
8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop".
8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop".
8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop".
8 Février 1956 / Après une session photos avec Gene LESTER et Milton GREENE ainsi que James COLLINS, Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "Middle of the night", au "Anta theater" de New-York", pièce de Joshua LOGAN, qui la dirigera la même année dans "Bus stop".

Tags : 1956 - Premiere "Middle of the night" - Gene LESTER - Milton GREENE - James COLLINS

1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY). 22/02/2016

1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).

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8 Février 1956 / (Part III) Session photos de Gene LESTER, Marilyn se rendra plus tard à la Première de la pièce "Middle of the night". 30/11/2016

8 Février 1956 / (Part III) Session photos de Gene LESTER, Marilyn se rendra plus tard à la Première de la pièce "Middle of the night".
8 Février 1956 / (Part III) Session photos de Gene LESTER, Marilyn se rendra plus tard à la Première de la pièce "Middle of the night".
8 Février 1956 / (Part III) Session photos de Gene LESTER, Marilyn se rendra plus tard à la Première de la pièce "Middle of the night".
8 Février 1956 / (Part III) Session photos de Gene LESTER, Marilyn se rendra plus tard à la Première de la pièce "Middle of the night".
8 Février 1956 / (Part III) Session photos de Gene LESTER, Marilyn se rendra plus tard à la Première de la pièce "Middle of the night".
8 Février 1956 / (Part III) Session photos de Gene LESTER, Marilyn se rendra plus tard à la Première de la pièce "Middle of the night".


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1951 / ENFIN ! Le soleil et la chaleur sont là, avec pas moins de 37° dans mon jardin, et tout le muguet de sorti !... Je n'en aurai plus au 1er Mai. 20/04/2018

1951 / ENFIN ! Le soleil et la chaleur sont là, avec pas moins de 37° dans mon jardin, et tout le muguet de sorti !... Je n'en aurai plus au 1er Mai.
1951 / ENFIN ! Le soleil et la chaleur sont là, avec pas moins de 37° dans mon jardin, et tout le muguet de sorti !... Je n'en aurai plus au 1er Mai.
1951 / ENFIN ! Le soleil et la chaleur sont là, avec pas moins de 37° dans mon jardin, et tout le muguet de sorti !... Je n'en aurai plus au 1er Mai.
1951 / ENFIN ! Le soleil et la chaleur sont là, avec pas moins de 37° dans mon jardin, et tout le muguet de sorti !... Je n'en aurai plus au 1er Mai.
1951 / ENFIN ! Le soleil et la chaleur sont là, avec pas moins de 37° dans mon jardin, et tout le muguet de sorti !... Je n'en aurai plus au 1er Mai.
1951 / ENFIN ! Le soleil et la chaleur sont là, avec pas moins de 37° dans mon jardin, et tout le muguet de sorti !... Je n'en aurai plus au 1er Mai.

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