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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

C'était il y a 55 ans aujourd'hui... 05/08/2017

C'était il y a 55 ans aujourd'hui...
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

 55 ans plus tard et toujours pas une ride : le mythe Marilyn ne s'écaille pas. Pour rester ainsi dans la postérité, il vaut mieux avoir été assassiné : Che GUEVARA vieillit mieux que Fidel CASTRO (décédé au jour d'aujourd'hui), J.F. KENNEDY résiste davantage que Bill CLINTON (Donald TRUMP aujourd'hui), John LENNON reste plus populaire que Paul McCARTNEY. A défaut d'avoir été tué, on peut aussi accéder à la célébrité éternelle si on s'autodétruit en pleine gloire : James DEAN, Janis JOPLIN, Jim MORRISON...
Avec les deux, c'est encore mieux : le suicide avec un soupçon d'assassinat. Telle Marilyn MONROE, mythologie immédiate. Déjà un mythe de son vivant, peinte par Andy WARHOL, immortalisée par les photographes, Marilyn est morte à 36 ans, la nuit du 5 août 1962, dans une mise en scène hollywoodienne : nue sur un lit de star, le téléphone dans sa main, une boîte de barbituriques à côté d'elle. Suicide ? Overdose accidentelle ? Meurtre maquillé en suicide ? Toutes les thèses ont été et sont encore avancées.
Une bombe politique. Idole mondiale, sex-symbol absolu, Marilyn était aussi une bombe dans l'Amérique des années 60 qui émergeait du maccarthysme, obsédée par la guerre froide et Cuba, avant de s'embourber au Viêt-nam. La star est liée au communisme ­ épouse de l'écrivain Arthur MILLER, sympathisant du parti, qui a refusé de témoigner devant la commission des activités antiaméricaines pendant la chasse aux sorcières. Marilyn, soutenant son mari, a donc la réputation d'être une gauchiste. «Rouge», mais aussi proche de John et de Robert KENNEDY. L'un est Président et l'autre ministre de la Justice. «Jack» est haï par l'extrême droite, qui le trouve trop modéré, et «Bob» par la mafia, qu'il veut démanteler. Mais Marilyn fréquente aussi la mafia : elle passe son dernier week-end avec Frank SINATRA et ses amis, parrains à Las Vegas.
Sulfureuse dans l'Amérique puritaine, elle a commencé en starlette nue affichée sur un calendrier, a continué avec la bouche d'aération de "Sept Ans de réflexion" qui soulève sa robe et dévoile ses cuisses, et a terminé en convoquant les photographes pour poser nue sur le tournage de son dernier film, "Something's Got to Give" de George CUKOR. Tout cela suivi de près par les hommes du FBI. Les archives déclassifiées du FBI contiennent des rapports sur les fréquentations communistes ou mafieuses de la star, et signalent ses relations amoureuses avec les frères KENNEDY ­ d'abord John puis Robert ­, notant les rencontres et les nombreux coups de téléphone. On sait donc qu'elle fut sur écoutes. De quoi alimenter les thèses de complot, qui s'amplifient quand KENNEDY est assassiné, l'année suivante, dans les rues de Dallas, sans qu'on élucide jamais non plus ce meurtre. Les deux mystères resteront liés, historiquement et symboliquement.
Un scénario de cinéma. Les biographes ont écrit et réécrit la chronologie des dernières heures, ce contexte dramatique qui, tel un bon script, conduit le suspense vers l'issue fatale. L'actrice est au fond de la déprime, suicidaire, proche de la folie, voyant son psy tous les jours. Son ancien mari, Arthur MILLER, vient de se remarier et attend un enfant, alors qu'elle avait fait une fausse couche. Marilyn a été virée par la Twentieth Century Fox du tournage de "Something's Got to Give" pour absence répétée. Elle ne dort plus sans médicaments. Le décor : sa nouvelle maison de Los Angeles, vide, la chambre sans meubles, les fioles de médicaments, le téléphone. Et dans les rôles secondaires et étranges : le psychanalyste omniprésent, le médecin qui prescrit les barbituriques, la femme de ménage qui contrôle sa patronne, les agents du FBI qui l'espionnent, les KENNEDY qui essaient de couper les ponts.
Dernière scène de la vie de Marilyn : elle a avalé des pilules, puis répondu au téléphone. Peter LAWFORD, beau-frère des KENNEDY, l'attend pour dîner. Elle lui a dit qu'elle ne peut pas venir, mais, inquiet, il contacte l'avocat de Marilyn. Il appelle à 21 h 30 : la femme de ménage affirme que tout va bien. Pourtant, l'actrice est déjà mourante dans la chambre. Finalement, la domestique s'inquiète et, à 3 heures du matin, téléphone au psychanalyste. A 3 h 40, le psy et un médecin découvrent Marilyn morte sur son lit. Ils n'appellent la police qu'une heure plus tard. Une autopsie rapide, et le coroner conclut à «un probable suicide».
«Qui a tué ?» Les spéculations ont commencé très vite. Dès 1963, un article dans "Photoplay" titre : «Un an après, l'assassin de Marilyn MONROE est toujours libre !» L'«assassin» n'est pas nommé par le magazine, on y apprend seulement que ce serait un homme important, marié, qui a poussé Marilyn au suicide en refusant de divorcer pour elle. Les KENNEDY sont ainsi montrés du doigt. L'extrême droite s'empare bientôt de l'affaire, insinuant même que les KENNEDY ont commandité l'assassinat. Maurice RIES, président d'une association «pour la préservation des idéaux américains», explique que Marilyn s'apprêtait à révéler publiquement son histoire d'amour avec Robert KENNEDY, et que la famille avait décidé de s'en débarrasser. Cette thèse est publiée en 1964 dans un journal anticommuniste, sous le titre «L'étrange mort de Marilyn MONROE». Et les «informations» sont distillées dans la presse : autopsie falsifiée, absence de barbituriques dans l'estomac de la morte...
JFK est assassiné en 1963, son frère Robert en 1968, la mort de Marilyn devient de plus en plus suspecte. Avec la biographie romancée de Norman MAILER, Marilyn, parue en 1973, la thèse du complot prend de l'ampleur. MAILER lâche à nouveau le nom de Robert KENNEDY, mais sous-entend que Marilyn aurait pu être tuée par la CIA, qui voulait piéger le ministre de la Justice. Tout en admettant que l'actrice s'est «probablement» suicidée...
Secrets d'Etat. L'histoire ne s'arrête plus. «Qui a tué Marilyn MONROE ?», titre le magazine "Oui" en 1975. L'auteur, Anthony SCADUTO, s'appuie sur un journal intime qu'aurait tenu l'actrice et sur les enregistrements qu'elle aurait faits de ses conversations avec les KENNEDY. Marilyn menaçant de révéler des secrets d'Etat sur la guerre froide... Les livres se succèdent et les «preuves» affluent : le cadavre était couvert de bleus, le journal intime a disparu dans la nuit, les écoutes téléphoniques ont été effacées. Le procureur de Los Angeles, qui a rouvert l'enquête, conclut pourtant en 1982 qu'aucune de ces affirmations n'est fondée et demande à ce qu'on «laisse Marilyn MONROE reposer en paix».
Cela n'y fait rien. L'énigme relance les limiers vers des réponses qu'ils monnayent grassement et qui, année après année, renforcent le mythe. Ainsi, le journaliste anglais Anthony SUMMERS publie, en 1985, "Déesse, les Vies secrètes de Marilyn MONROE", voyant un complot du FBI fomenté pour tuer la star. Plus récemment, contre-mythe KENNEDY oblige, les publications du genre penchent davantage pour la thèse de la mafia. Mais un magazine américain vient de revenir à la piste Robert KENNEDY, jusqu'à imaginer, comme le livre de James HASPIEL, le ministre étouffant l'actrice avec un oreiller. Quarante ans après sa mort, le «mystère» continue d'alimenter la légende de celle que son dernier mari, Arthur MILLER, décrivait simplement comme «la fille la plus triste du monde»
C'était il y a 55 ans aujourd'hui...

Tags : George BARRIS - 1962 - Annonce décès Marilyn - Bert STERN - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY

UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie). 07/05/2017

UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).
UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

A la fin des années 30, après avoir été diplômé de l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris, Jean-Louis BERTHAULT fit ses débuts dans la couture chez Agnès DRECOLL.
En 1935 il visita New York et passa beaucoup de temps dans sa chambre d'hôtel à dessiner des croquis. La veille de son retour sur Paris, l'un de ses amis lui suggéra de montrer son travail à quelques prestigieuses enseignes de vêtements de mode de la  7ème Avenue. La puissante "Hattie Carnegie Inc." devint son tocket d'entrée dans le monde de la mode. "Hattie Carnegie" l'engagea afin d'apporter une "touche" parisienne à ses collections.

En 1936 il s'installa à New York. Il travailla avec elle jusqu'en 1943.

Il eut comme premières clientes l'actrice Irene DUNNE et Joan COHN, la femme d'Harry COHN, fondateur la Columbia Pictures, qui lui ouvrira les portes des studios hollywoodiens.

Il obtint rapidement la reconnaissance et commença sa carrière en habillant les stars d'Hollywood et la société new-yorkaise.
En 1943 il prend la direction du départment costumes de la Columbia, puis, quelques années plus tard, de celui d'Universal Pictures, avant de s'installer à son compte, créant sa propre maison de confection. 
A partir de 1958 il travaillera surtout pour la United Artists.

Nommé 15 fois aux Oscars pour la statuette du meilleur costume : "Comment l'esprit vint aux femmes" (1950), "L'affaire de Trinidad" (1952), "Tant qu'il y aura des hommes" (1953), "Une étoile est née" (1954), "La femme qui s'affiche" (1954), "Une femme diabolique" (1955), "La blonde ou la rousse" (1957), "L'adorable voisine" (1958), "Histoire d'un amour" (1961), "Jugement à Nuremberg" (1961), "Le nef des fous" (1965), "Unnhold-up extraordinaire" (1966), "Millie" (1967) et "Une Cadillac en or massif" en 1956 avec Judy HOLIDAY, pour lequel il remporta l'Oscar du meilleur costume. 

Après avoir travaillé pour Universal au début des années 60, Jean-Louis ne travailla plus à temps plein pour le studio. Bien qu'il ait continué à travailler en freelance pour les films, il consacra la majeure partie de son temps à son salon de Beverly Hills, qui comprenait comme clientes notamment Nancy REAGAN.
Jean-Louis vécut à Santa Barbara avec son épouse depuis 30 ans, Maggie , jusqu'à la mort de celle-ci en 1987.

En 1988 il prit sa retraite à Palm Springs.


Le 10 août 1993, il épousa sa compagne et proche amie l'actrice Loretta YOUNG. Il avait crée les robes et les costumes de l'éblouissante actrice tout au long de sa carrière, dont les robes qu'elle porta pour ses fabuleuses descentes d'escalier de son show télévisé.

Jean-Louis était connu pour avoir crée les robes glamour des femmes sensuelles les plus importantes d'Hollywood. Marilyn MONROE, Rita HAYWORTH, Doris DAY, Lana TURNER, Joan CRAWFORD, Marlene DIETRICH, Mary Tyler MOORE et Julie ANDREWS ont toutes été parfaitement habillées par lui. Ses vêtements éclatants étaient réputés pour leur luxueux matériaux, leurs coupes simples et élégantes, la virtuosité d'un travail de haute qualité et une silhouette moderne épurée, qui font que ses vêtements peuvent être portés aujourd'hui autant qu'il y a 50 ans.


Deux des superbes costumes de Jean-Louis sont devenus des références dans l'histoire de la culture américaine.

L'inoubliable robe pailletée couleur chair que Marilyn porta pour célébrer l'anniversaire du Président John F.KENNEDY en 1962, et la robe fourreau de satin noir que Rita HAYWORTH porta dans le film "Gilda" en 1946.

Il rencontra Marilyn au début de sa carrière et lui créa ses costumes quand elle jouait dans « Ladies of the chorus » (1948).

Puis il travailla avec elle dans « The misfits » (1961).
Marilyn s'adressait à lui quand elle voulait faire une entrée vraiment remarquée. Il créa la longue robe moulante en soie scintillante, qui la faisait paraître nue sous les projecteurs, qu'elle arbora pour chanter « Happy birthday » à John KENNEDY le 19 mai 1962.
Les jours précédents sa mort, il avait pris ses mesures pour une robe d'une valeur de 1 600 $. Selon les versions il s'agissait soit d'une robe du soir à paillettes, soit de la toilette qu'elle projetait de porter pour se remarier avec Joe DiMAGGIO.
Jean Louis a conçu les robes de :
Irene DUNNE dans "Coup de foudre" (1944) et "Over" 21 (1945) ;
Rita HAYWORTH dans "Cette nuit et toujours" (1945), "Gilda" (1946), 
"L'Étoile des étoiles" (1947), "La Dame de Shanghai" (1948), "Les Amours de Carmen" (1948), "L'Affaire de Trinidad" (1952), "Salomé" (1953), "La Belle du Pacifique" (1953), "La Blonde ou la rousse" (1957) et "Ceux de Cordura" (1959) Claudette COLBERT dans "Demain viendra toujours" (1946) ;
Ginger ROGERS dans "L'Homme de mes rêves" (1947) et "Coincée" (1955) ;
Joan FONTAINE dans "L'Extravagante Mlle Dee" (1948) ;
Dorothy LAMOUR dans "Lulu Belle" (1948) et "Slightly French" (1949) ;
Joan BENNETT dans "Les Désemparés" (1949) ;
Paulette GODDARD dans "Anna Lucasta" (1949) ;
Jennifer JONES dans "Les Insurgés" (1949) ;
Gloria GRAHAME dans "Le Violent" (1950), "Règlement de comptes" (1953) et "Désirs humains" (1954);
Judy HOLIDAY dans "Comment l'esprit vient aux femmes" (1950), "Je retourne chez maman" (1952), "Une femme qui s'affiche" (1953) et "Une Cadillac en or massif" (1956) ;
Loretta YOUNG dans Paula (1952) ;
Deborah KERR dans Tant qu'il y aura des hommes (1953) ;
Judy GARLAND dans "Une étoile est née" (1954) ;
Kim NOVAK dans "Du Plomb pour l'inspecteur" (1954), "Picnic" (1955), "Tu seras un homme, mon fils" (1956), "Adorable voisine" (1958), "Au milieu de la nuit" (1959), "Liaisons secrètes" (1960) ;
Joan CRAWFORD dans "Une femme diabolique" (1955), "Feuilles d'automne" (1955) et "Le Scandale Costello" (1957) ;
Janet LEIGH dans "Ma s½ur est du tonnerre" (1955) et "Qui était donc cette dame" ? (1960) ;
Maureen O'HARA dans "Ce n'est qu'un au revoir" (1955) ;
Barbara STANWYCK dans "Le souffle de la violence" (1955) ;
Marlene DIETRICH dans "Une histoire de Monte Carlo" (1957) et "Jugement à Nuremberg" (1961) ;
Doris DAY dans "Confidences sur l'oreiller" (1959), "Le Piment de la vie" (1963) et "Ne m'envoyez pas de fleurs" (1964) ;
Elizabeth TAYLOR dans "Soudain l'été dernier" (1959) ;
Lana TURNER dans "Mirage de la vie" (1959), "Meurtre sans faire-part" (1960) et "Madame X" (1965) ;
Susan HAYWARD dans Histoire d'un amour (1961) ;
Marilyn MONROE dans "Les Désaxés" (1961) et "Something's Got to Give" (1962) ;
Claudia CARDINALE dans "Les Yeux bandés" (1965) et "Tous les héros sont morts" (1968) ;
Shirley MacLAINE dans "Un hold-up extraordinaire" (1966) ;
Julie ANDREWS dans "Millie" (1967) ;
Katharine HEPBURN dans "Devine qui vient dîner" ? (1967).



UN FRANçAIS MADE IN HOLLYWOOD ! / Jean-Louis BERTHAULT dit Jean Louis, est un créateur de costumes français, né le 5 octobre 1907 à Paris et mort le 20 avril 1997 à Palm Springs (Californie).

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Something's got to give - The misfits - 1960 - Paula STRASBERG - Effet personnel

PETIT CLIN D'OEIL DE LA JOURNEE ! (1er tour des élections Présidentielles). 23/04/2017

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Chanson - Madison Square Garden

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée. 15/02/2017

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.

19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.
19 Mai 1962 / Marilyn ne savait pas qu'en tenant cet engagement elle offrait à la Fox un argument pour la congédier du tournage de « Something's got to give ». Ce fut la dernière occasion connue où Marilyn rencontra John KENNEDY ; elle susurra « Happy birthday » devant 17 000 démocrates et de nombreuses stars (Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Henry FONDA, Maria CALLAS, Harry BELAFONTE...) réunis pour soutenir financièrement la campagne présidentielle de John KENNEDY. Comme tout le monde, Marilyn s'acquitta du droit d'entrée de 1 000 $. L'animateur de la soirée était Jack BENNY. Elle arriva en retard, plutôt éméchée.

Tags : 1962 - Madison Square Garden - Anniversaire John F KENNEDY

19 Mai 1962 / SCOOP / 27/11/2016

19 Mai 1962 / SCOOP /
19 Mai 1962 / SCOOP /
19 Mai 1962 / SCOOP /
19 Mai 1962 / SCOOP /
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Marilyn aurait eu 90 ans le 1er juin 2016. Mais a-t-elle vraiment offert en 1962 une Rolex gravée au président des États-Unis pour son anniversaire ?
« Jack, with love as always from Marilyn May 29th 1962. » « À Jack, avec amour. Encore et toujours. De Marilyn, 19 mai 1962. » Cette date, tout le monde la connaît sans vraiment la connaître : c'est celle du "Happy Birthday" le plus célèbre de l'histoire. Celui chanté, susurré, sur scène par une Marilyn MONROE à la robe cousue à même la peau à l'occasion de la fête donnée pour l'anniversaire de JFK au "Madison Square Garden" de New York. De la liaison entre l'actrice et le président plus personne ne doute vraiment, 50 ans après son assassinat à Dallas. Mais un mystère, parmi d'autres, demeure autour de l'actrice mythique qui aurait fêté ses 90 ans le 1er juin 2016, si elle avait vécu.
« Laisse-moi aimer ou laisse-moi mourir »
Tout mythe recèle ses parts d'ombre, surtout quand celles-ci ont été cultivées. De la rencontre entre JFK et Marilyn dans les coulisses du "Madison Square Garden" toutes les photos les montrant ensemble avaient été récupérées et détruites sur ordre par les agents des services secrets, directement rattachés à la Maison-Blanche. Sauf une image sauvée, un négatif oublié, qui n'a refait surface que récemment. Mais rien ne vient immortaliser une scène éloquente : Marilyn MONROE offrant à celui dont elle pensait un jour devenir la seconde épouse une Rolex en or gravée à son nom et accompagnée d'un poème de sa main à la chute éloquente : « Let me love or let me die », « Laisse-moi aimer ou laisse-moi mourir ». 
 Vendue 120 000 dollars aux enchères
Cette montre, Marilyn MONROE l'aurait donnée à l'aide de camp de KENNEDY, Kenneth O'DONNELL, à qui JFK aurait demandé de s'en débarrasser. Deux mois plus tard, l'actrice décédait, officiellement d'une overdose. Cette Rolex à la valeur historique exceptionnelle, offerte par une légende à un mythe, refait son apparition en octobre 2005 lors d'une vente aux enchères. Estimée alors à 40 000 dollars et vendue dans un écrin accompagnée du poème, elle s'envole à trois fois cette estimation, 120 000 dollars. Bill PANAGOPOPOULOS, fondateur de la maison de vente "Alexander Autographs", dira alors avoir été surpris de l'engouement pour cette montre. « Les objets historiques, tout spécialement quand ils sont nimbés d'une aura de scandale, défient toute tentative d'estimation de leur prix de vente. » Pourtant, le scandale réside ailleurs que dans l'idylle entre la star et le politicien.
En effet, l'aide de camp de KENNEDY, disparu en 1977, n'est plus là pour confirmer ou infirmer cette belle histoire horlogère. Et de fait, un détail ne colle pas : cette Rolex Day-Date mythique, surnommée depuis la "Rolex President", a, comme toute Rolex authentique, un numéro de série qui permet de tout connaître de ses origines. Selon le sien, cette montre aurait été fabriquée au premier trimestre 1965, soit deux ans après l'assassinat de KENNEDY et trois ans après la disparition de l'actrice. Moralité : les plus belles histoires sont parfois celles auxquelles on rêve le plus de croire.
19 Mai 1962 / SCOOP /

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Madison Square Garden

19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY. 11/07/2016


19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY.

19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY.
19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY.
19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY.
19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY.
19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY.
19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY.
19 Mai 1962 / Parmi plusieurs célébrités, telles Peggy LEE, Maria CALLAS,Jimmy DURANTE, Henry FONDA, Jack BENNY, Peter LAWFORD ou encore la jeune chanteuse Diahann CARROLL (photos), Marilyn est conviée à interpréter le fameux "Happy birthday"à John FITZGERALD KENNEDY.

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1962 / "The Jackie KENNEDY sitting" by Bert STERN ; Marilyn parodiant Jackie : Quelle idylle plus fascinante que l'histoire d'amour entre John FITZGERALD KENNEDY et Marilyn ? Les historiens de l'histoire américaine se sont penchés sur le sujet et voilà qu'un nouveau livre vient de sortir, signé Christopher ANDERSEN – journaliste qui a travaillé pour "Time", le "New York Times" ou encore "Vanity Fair" –, "These Few Precious Days : The Final Year of Jack with Jackie" ("Ces précieux derniers jours : L'ultime année de Jack avec Jackie"). Dans cet ouvrage très documenté, on découvre que l'icône Marilyn aurait téléphoné à Jackie KENNEDY pour lui parler de son idylle avec celui qui était, jusqu'à son assassinat en 1963 à l'âge de 46 ans, son époux et le président des États-Unis. L'historien Doug WEAD, interrogé par CBS à propos de ces révélations, explique que cela pourrait bien être vrai : "C'est le genre d'histoire qui paraît incroyable, mais qui a véritablement eu lieu. Certaines de ces choses que nous découvrons à présent passeront de 'spéculations' à 'faits' avec le temps." Selon Christopher ANDERSEN, Jacqueline KENNEDY, mariée depuis le 12 septembre 1953, redoutait de ne jamais pouvoir voir son époux après son élection en 1961. Mais puisque la Maison Blanche était autant sa maison que le bureau du président, elle a pu profiter de son couple. Un bonheur néanmoins assombri par le fait que Jackie n'ignorait rien des infidélités de son époux. Des affaires qui la bouleversèrent, mais qu'elle avait accepté d'ignorer... tant qu'elles ne devenaient pas des scandales menaçant de l'éclabousser. La relation de JFK avec la star de cinéma semble avoir été la plus douloureuse pour Jackie KENNEDY, car Marilyn MONROE était une sorte d'électron libre plein de naïveté et parfaitement capable de tout dévoiler aux médias, au risque de provoquer un scandale qui entacherait la réputation de son époux, détruirait son mariage et l'humilierait face à l'opinion. Le journaliste-écrivain va plus loin, arguant que l'actrice, voyant que sa carrière battait de l'aile, pensait que le président l'épouserait. L'auteur du livre dévoile que Marilyn aurait même appelé Jackie pour lui annoncer que JFK lui avait promis de l'épouser. Toujours selon cet ouvrage, la première dame des États-Unis lui aurait alors répondu : "Marilyn, épousez Jack, c'est formidable... Et installez-vous à la Maison Blanche, assumez les responsabilités de First Lady. Moi, je déménage et vous, récupérez tous les problèmes." L'historien Doug WEAD ajoutera de son côté que le fait que Jackie KENNEDY ait accepté les infidélités de son mari était probablement lié à sa relation avec l'homme en qui elle avait le plus confiance, son père. Ce dernier, aussi aimant qu'infidèle, avait beaucoup trompé sa mère, mais il avait une très belle relation avec sa fille, qu'il adorait. C'est ce qui aurait poussé Jackie à fermer les yeux sur les tromperies de son mari, estimant qu'il était possible qu'il lui soit infidèle tout en l'aimant profondément. La vie - notamment sentimentale - des présidents, en Amérique comme ailleurs, est souvent pleine de rebondissements suffisamment exceptionnels pour que l'appel de Marilyn MONROE à la première dame soit crédible. 08/04/2016

1962 / "The Jackie KENNEDY sitting" by Bert STERN ; Marilyn parodiant Jackie : Quelle idylle plus fascinante que l'histoire d'amour entre John FITZGERALD KENNEDY et Marilyn ? Les historiens de l'histoire américaine se sont penchés sur le sujet et voilà qu'un nouveau livre vient de sortir, signé Christopher ANDERSEN – journaliste qui a travaillé pour "Time", le "New York Times" ou encore "Vanity Fair" –, "These Few Precious Days : The Final Year of Jack with Jackie" ("Ces précieux derniers jours : L'ultime année de Jack avec Jackie"). Dans cet ouvrage très documenté, on découvre que l'icône Marilyn aurait téléphoné à Jackie KENNEDY pour lui parler de son idylle avec celui qui était, jusqu'à son assassinat en 1963 à l'âge de 46 ans, son époux et le président des États-Unis. L'historien Doug WEAD, interrogé par CBS à propos de ces révélations, explique que cela pourrait bien être vrai : "C'est le genre d'histoire qui paraît incroyable, mais qui a véritablement eu lieu. Certaines de ces choses que nous découvrons à présent passeront de 'spéculations' à 'faits' avec le temps."  Selon Christopher ANDERSEN, Jacqueline KENNEDY, mariée depuis le 12 septembre 1953, redoutait de ne jamais pouvoir voir son époux après son élection en 1961. Mais puisque la Maison Blanche était autant sa maison que le bureau du président, elle a pu profiter de son couple. Un bonheur néanmoins assombri par le fait que Jackie n'ignorait rien des infidélités de son époux. Des affaires qui la bouleversèrent, mais qu'elle avait accepté d'ignorer... tant qu'elles ne devenaient pas des scandales menaçant de l'éclabousser. La relation de JFK avec la star de cinéma semble avoir été la plus douloureuse pour Jackie KENNEDY, car Marilyn MONROE était une sorte d'électron libre plein de naïveté et parfaitement capable de tout dévoiler aux médias, au risque de provoquer un scandale qui entacherait la réputation de son époux, détruirait son mariage et l'humilierait face à l'opinion. Le journaliste-écrivain va plus loin, arguant que l'actrice, voyant que sa carrière battait de l'aile, pensait que le président l'épouserait.  L'auteur du livre dévoile que Marilyn aurait même appelé Jackie pour lui annoncer que JFK lui avait promis de l'épouser. Toujours selon cet ouvrage, la première dame des États-Unis lui aurait alors répondu : "Marilyn, épousez Jack, c'est formidable... Et installez-vous à la Maison Blanche, assumez les responsabilités de First Lady. Moi, je déménage et vous, récupérez tous les problèmes."  L'historien Doug WEAD ajoutera de son côté que le fait que Jackie KENNEDY ait accepté les infidélités de son mari était probablement lié à sa relation avec l'homme en qui elle avait le plus confiance, son père. Ce dernier, aussi aimant qu'infidèle, avait beaucoup trompé sa mère, mais il avait une très belle relation avec sa fille, qu'il adorait. C'est ce qui aurait poussé Jackie à fermer les yeux sur les tromperies de son mari, estimant qu'il était possible qu'il lui soit infidèle tout en l'aimant profondément. La vie - notamment sentimentale - des présidents, en Amérique comme ailleurs, est souvent pleine de rebondissements suffisamment exceptionnels pour que l'appel de Marilyn MONROE à la première dame soit crédible.

1962 / "The Jackie KENNEDY sitting" by Bert STERN ; Marilyn parodiant Jackie : Quelle idylle plus fascinante que l'histoire d'amour entre John FITZGERALD KENNEDY et Marilyn ? Les historiens de l'histoire américaine se sont penchés sur le sujet et voilà qu'un nouveau livre vient de sortir, signé Christopher ANDERSEN – journaliste qui a travaillé pour "Time", le "New York Times" ou encore "Vanity Fair" –, "These Few Precious Days : The Final Year of Jack with Jackie" ("Ces précieux derniers jours : L'ultime année de Jack avec Jackie"). Dans cet ouvrage très documenté, on découvre que l'icône Marilyn aurait téléphoné à Jackie KENNEDY pour lui parler de son idylle avec celui qui était, jusqu'à son assassinat en 1963 à l'âge de 46 ans, son époux et le président des États-Unis. L'historien Doug WEAD, interrogé par CBS à propos de ces révélations, explique que cela pourrait bien être vrai : "C'est le genre d'histoire qui paraît incroyable, mais qui a véritablement eu lieu. Certaines de ces choses que nous découvrons à présent passeront de 'spéculations' à 'faits' avec le temps."  Selon Christopher ANDERSEN, Jacqueline KENNEDY, mariée depuis le 12 septembre 1953, redoutait de ne jamais pouvoir voir son époux après son élection en 1961. Mais puisque la Maison Blanche était autant sa maison que le bureau du président, elle a pu profiter de son couple. Un bonheur néanmoins assombri par le fait que Jackie n'ignorait rien des infidélités de son époux. Des affaires qui la bouleversèrent, mais qu'elle avait accepté d'ignorer... tant qu'elles ne devenaient pas des scandales menaçant de l'éclabousser. La relation de JFK avec la star de cinéma semble avoir été la plus douloureuse pour Jackie KENNEDY, car Marilyn MONROE était une sorte d'électron libre plein de naïveté et parfaitement capable de tout dévoiler aux médias, au risque de provoquer un scandale qui entacherait la réputation de son époux, détruirait son mariage et l'humilierait face à l'opinion. Le journaliste-écrivain va plus loin, arguant que l'actrice, voyant que sa carrière battait de l'aile, pensait que le président l'épouserait.  L'auteur du livre dévoile que Marilyn aurait même appelé Jackie pour lui annoncer que JFK lui avait promis de l'épouser. Toujours selon cet ouvrage, la première dame des États-Unis lui aurait alors répondu : "Marilyn, épousez Jack, c'est formidable... Et installez-vous à la Maison Blanche, assumez les responsabilités de First Lady. Moi, je déménage et vous, récupérez tous les problèmes."  L'historien Doug WEAD ajoutera de son côté que le fait que Jackie KENNEDY ait accepté les infidélités de son mari était probablement lié à sa relation avec l'homme en qui elle avait le plus confiance, son père. Ce dernier, aussi aimant qu'infidèle, avait beaucoup trompé sa mère, mais il avait une très belle relation avec sa fille, qu'il adorait. C'est ce qui aurait poussé Jackie à fermer les yeux sur les tromperies de son mari, estimant qu'il était possible qu'il lui soit infidèle tout en l'aimant profondément. La vie - notamment sentimentale - des présidents, en Amérique comme ailleurs, est souvent pleine de rebondissements suffisamment exceptionnels pour que l'appel de Marilyn MONROE à la première dame soit crédible.
1962 / "The Jackie KENNEDY sitting" by Bert STERN ; Marilyn parodiant Jackie : Quelle idylle plus fascinante que l'histoire d'amour entre John FITZGERALD KENNEDY et Marilyn ? Les historiens de l'histoire américaine se sont penchés sur le sujet et voilà qu'un nouveau livre vient de sortir, signé Christopher ANDERSEN – journaliste qui a travaillé pour "Time", le "New York Times" ou encore "Vanity Fair" –, "These Few Precious Days : The Final Year of Jack with Jackie" ("Ces précieux derniers jours : L'ultime année de Jack avec Jackie"). Dans cet ouvrage très documenté, on découvre que l'icône Marilyn aurait téléphoné à Jackie KENNEDY pour lui parler de son idylle avec celui qui était, jusqu'à son assassinat en 1963 à l'âge de 46 ans, son époux et le président des États-Unis. L'historien Doug WEAD, interrogé par CBS à propos de ces révélations, explique que cela pourrait bien être vrai : "C'est le genre d'histoire qui paraît incroyable, mais qui a véritablement eu lieu. Certaines de ces choses que nous découvrons à présent passeront de 'spéculations' à 'faits' avec le temps."  Selon Christopher ANDERSEN, Jacqueline KENNEDY, mariée depuis le 12 septembre 1953, redoutait de ne jamais pouvoir voir son époux après son élection en 1961. Mais puisque la Maison Blanche était autant sa maison que le bureau du président, elle a pu profiter de son couple. Un bonheur néanmoins assombri par le fait que Jackie n'ignorait rien des infidélités de son époux. Des affaires qui la bouleversèrent, mais qu'elle avait accepté d'ignorer... tant qu'elles ne devenaient pas des scandales menaçant de l'éclabousser. La relation de JFK avec la star de cinéma semble avoir été la plus douloureuse pour Jackie KENNEDY, car Marilyn MONROE était une sorte d'électron libre plein de naïveté et parfaitement capable de tout dévoiler aux médias, au risque de provoquer un scandale qui entacherait la réputation de son époux, détruirait son mariage et l'humilierait face à l'opinion. Le journaliste-écrivain va plus loin, arguant que l'actrice, voyant que sa carrière battait de l'aile, pensait que le président l'épouserait.  L'auteur du livre dévoile que Marilyn aurait même appelé Jackie pour lui annoncer que JFK lui avait promis de l'épouser. Toujours selon cet ouvrage, la première dame des États-Unis lui aurait alors répondu : "Marilyn, épousez Jack, c'est formidable... Et installez-vous à la Maison Blanche, assumez les responsabilités de First Lady. Moi, je déménage et vous, récupérez tous les problèmes."  L'historien Doug WEAD ajoutera de son côté que le fait que Jackie KENNEDY ait accepté les infidélités de son mari était probablement lié à sa relation avec l'homme en qui elle avait le plus confiance, son père. Ce dernier, aussi aimant qu'infidèle, avait beaucoup trompé sa mère, mais il avait une très belle relation avec sa fille, qu'il adorait. C'est ce qui aurait poussé Jackie à fermer les yeux sur les tromperies de son mari, estimant qu'il était possible qu'il lui soit infidèle tout en l'aimant profondément. La vie - notamment sentimentale - des présidents, en Amérique comme ailleurs, est souvent pleine de rebondissements suffisamment exceptionnels pour que l'appel de Marilyn MONROE à la première dame soit crédible.

Tags : 1962 - Bert STERN - John FITZGERALD KENNEDY - Anniversaire John F KENNEDY

19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn fut son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives, mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film. 29/03/2016

19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans  l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn  fut  son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives,  mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film.
19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans  l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn  fut  son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives,  mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film.
19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans  l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn  fut  son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives,  mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film.
19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans  l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn  fut  son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives,  mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film.
19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans  l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn  fut  son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives,  mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film.
19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans  l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn  fut  son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives,  mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film.
19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans  l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn  fut  son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives,  mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film.
19 Mai 1962 / C'est lors de l'anniversaire de John FITZGERALD KENNEDY (célébré le 19 mais il est né le 29) que Marilyn rencontra Maria CALLAS, qui faisait également partie (entre autres) des célébrités invitées pour cet événement. Tout le monde assista ensuite à la soirée qui suivit le gala, donnée chez Arthur KRIM (Président de "United Artists") et sa femme Mathilde, dans leur appartement situé 33 East 69th Street, dans  l’East Side. 75 personnes furent invitées ce soir-là. Le chevalier servant de Marilyn  fut  son ex-beau-père, Isadore MILLER (au départ, elle avait demandé à la photographe Eve ARNOLD de l’accompagner, mais celle-ci étant indisponible, Marilyn sollicita le père d’Arthur MILLER qu’elle aimait beaucoup). Son principal souci ce soir là, fut qu’Isadore MILLER, perdu dans la foule des invités, ait une chaise et quelque chose à manger. Elle ne l’abandonna pas parmi des inconnus pour aller bavarder ou quêter des compliments de groupe en groupe. Elle le raccompagna chez lui en lui demandant de venir lui rendre une petite visite chez elle à Los Angeles,puis elle rentra à son appartement;. Ralph ROBERTS l'y attendait; il la massa et partit à 4h du matin. Le dimanche 20 Mai : Marilyn rentra à Los Angeles ; elle arriva à 10h ; une limousine louée à la "Carey Cadillac Renting Co." l'attendait pour la ramener chez elle. Le lundi 21 mai : la limousine louée vint la chercher pour l'emmener au studio ; Marilyn se présenta à 6 heures 15 du matin sur le plateau de « Something’s Got to Give », soutenue par les amphétamines. Elle travailla pendant huit heures consécutives,  mais elle eut un accueil plutôt frais du producteur, du metteur en scène et de l’équipe. Elle était lucide et fondée dans ses soupçons envers son équipe et toute la direction de la Fox : l’incompétence ahurissante de la Fox pendant les dernières semaines de tournage, son inefficacité prétentieuse sur le plateau et à l’extérieur, laissaient en effet à penser que l’objectif était bien de la renvoyer et d’abandonner le film.

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19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ». La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY. 14/03/2016

19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn  depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn  fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ».  La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY.
19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn  depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn  fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ».  La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY.
19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn  depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn  fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ».  La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY.
19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn  depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn  fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ».  La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY.
19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn  depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn  fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ».  La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY.
19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn  depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn  fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ».  La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY.
19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn  depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn  fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ».  La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY.
19 Mai 1962 / Arrivée de Marilyn au gala d'anniversaire du Président John FITZGERALD KENNEDY organisé au "Madison Square Garden" ; Certains biographes s'entendent sur le fait que Marilyn et John KENNEDY passèrent ensemble un week-end en mars 1962. Pourtant certains, dont Evelyn MORIARTY amie et doublure de Marilyn, ont affirmé n'avoir jamais eu la preuve que Marilyn rencontrait l'un ou l'autre des frères KENNEDY. Selon Fred Lawrence GUILES, la liaison entre eux dura tout au long de 1961 et 1962, surtout pendant ses voyages à New York. Mais cette version est contestée. Donald SPOTO écrivit : « Aucun biographe sérieux ne peut affirmer l'existence d'une liaison entre Marilyn et les KENNEDY. Tout ce que l'on peut dire de façon sûre est que l'actrice et le président se rencontrèrent à quatre reprises, entre octobre 1961 et août 1962, et qu'au cours de l'une de ces rencontres, ils téléphonèrent à une relation amicale de Marilyn  depuis une chambre à coucher. Peu de temps après, Marilyn  fit la confidence de cette relation sexuelle à ses proches, en insistant sur le fait que leur liaison s'arrêtait là ».  La première de ces occasions rapportées par SPOTO fut en octobre 1961, chez Peter LAWFORD, où Marilyn était invitée en compagnie d'autres femmes célèbres pour un dîner que Patricia LAWFORD donnait en l'honneur de son frère, le président KENNEDY. La deuxième rencontre eut lieu début 1962 à une soirée donnée en l'honneur de John KENNEDY, à New York. La troisième eut lieu le 24 mars 1962, dans la maison de Bing CROSBY, à Palm Springs :Ils auraient partagé une chambre d'où Marilyn aurait appelé Ralph ROBERTS. Au cours de ce week-end, elle accepta d'assister au gala des démocrates prévu pour mai 1962, au "Madison Square Garden" et promit de participer à la célébration de l'anniversaire de John KENNEDY.

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Madison Square Garden

19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON / 02/02/2016

19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON /
19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON /
19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON /
19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON /
19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON /
19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON /
19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON /
19 Mai 1962 / Marilyn est conviée au gala d'anniversaire de John F KENNEDY ; Elle est vêtue d'une somptueuse robe de soie (créée par le couturier Français Jean Louis) cousue à même son corps, sous laquelle elle ne porte aucun sous-vêtement, et porte une fourrure d'hermine blanche qu'elle aurait empruntée au département costumes de la Fox (qui ne cautionne pas la venue de l'actrice au Gala de JFK). Une foule de 15 000 démocrates sont venus acclamer les 45 ans de leur président au "Madison Square Garden" à New York. Jackie KENNEDY, la femme du président, est absente. Ayant consulté la liste des invités, elle a emmené ses enfants faire du cheval en Virginie. Jack BENNY, Henry FONDA, Ella FITZGERALD, Peggy LEE, Diahann CARROLL et Maria CALLAS doivent se produire. Après avoir abusé du "Dom Pérignon" (marque prestigieuse de champagne) dans sa loge car pétrifiée par le trac, c'est comme à son habitude que Marilyn arrive avec environ 40 minutes de retard. C'est après plusieurs annonces infructueuses pendant lesquelles les roulements de tambours et les projecteurs éclairent une scène vide, que Peter LAWFORD (le beau frère de JFK) présente Marilyn en des termes plutôt ambigus: "Mr. President, the Late Marilyn MONROE" ["late" voulant aussi bien dire "en retard" que "décédée"]. Marilyn chante sur scène le désormais mémorable "Happy Birthday" et "Thank you for the memory". Puis le Président exprime sa reconnaissance à la chanteuse en déclarant: "Maintenant que j'ai entendu un "Happy Birthday" chanté d'une façon aussi douce et agréable, je peux me retirer de la politique". / PAROLES DE LA CHANSON /
Paroles et traduction de «Happy Birthday Mister President»
Happy Birthday Mister President (Joyeux Anniversaire Monsieur Le Président)
Happy birthday to you
Joyeux anniversaire à vous
Happy birthday to you
Joyeux anniversaire à vous
Happy birthday Mister President
Joyeux anniversaire Monsieur le Président
Happy birthday to you
Joyeux anniversaire à vous
Thanks Mister President
Merci Monsieur le Président
For all the things you've done
Pour tout ce que vous avez fait
The battles that you've won
Les batailles que vous avez gagnées
The way you deal with U. S steel
La manière dont vous traitez avec l'amérique
And our problem by the ton
Et nos tonnes de problèmes
We thank you so much
Nous vous remercions beaucoup
Everybody, happy birthday
Tout le monde, joyeux anniversaire

 

Tags : 1962 - Anniversaire John F KENNEDY - Madison Square Garden - Chanson - Effet personnel - Peter LAWFORD