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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie ! 03/08/2015

1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie !
1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie !
1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie !
1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie !
1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie !
1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie !
1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie !
1955 / Photos Roy SCHATT... C'est en mai que Marilyn s'inscrit, alors qu'elle est déjà une grande star, aux cours de Lee STRASBERG à "l'Actors Studio", où incognito et sans maquillage, lors des séances publiques, comme le montre ces photos, Marilyn discute, fume une cigarette avec les autres élèves du cour. En effet, toujours en quête de vouloir améliorer son jeu de scène, Marilyn se montre une élève assidue lors des cours ; Marlon BRANDO, Paul NEWMAN ou encore James DEAN en firent partie !

Tags : 1955 - Roy SCHATT - Actors Studio - Lee STRASBERG

13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie ! 24/01/2016

13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie !
13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie !
13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie !
13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie !
13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie !
13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie !
13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie !
13 Mars 1961 / Marilyn est conviée à un gala de charité organisé à la "Roseland Dance City" par Paula et Lee STRASBERG. Lors de la soirée, Marilyn lègue son vison dont les bénéfices de la vente aux enchères ont été reversés à l'association de l'Actors Studio ; Lors de la soirée Marilyn s'ennuie !

Tags : 1961 - Gala charité STRASBERG - Lee STRASBERG - Paula STRASBERG

5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante. 25/02/2016

5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante.

5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante.
5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante.
5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante.
5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante.
5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante.
5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante.
5 Octobre 1955 / Marilyn se rend à la Première de la pièce de théâtre "The diary of Anne FRANK", au "Cort Theater" de New-York, avec dans le rôle principal Susan STRASBERG, fille de Lee et jeune amie de Marilyn, qui d'ailleurs vient la féliciter dans sa loge après sa performance ; la soirée se poursuit au "Sardi's restaurant" pour un dîner. / Susan relatera dans ses mémoires, notamment dans le livre "Marilyn et moi", qu'elle considérait la star comme sa soeur de substitution. Susan STRASBERG a quinze ans lorsque Marilyn débarque à New York... et chez elle. L'adolescente est à la fois fascinée et jalouse de cette grande s½ur tombée du ciel, qui monopolise l'attention de son père, directeur de "l'Actor's Studio". Dès lors, les STRASBERG vivent au rythme des crises de larmes ou de fou rire de la star, la suivent sur la crête ou dans le creux de la vague. Marilyn joue, rit, aime, pleure. Susan savoure, heureuse de la complicité qui les unit, et fait ses débuts sur les planches. Elle rêve d'une chose : que son père soit fier d'elle. Mais celui-ci est bien trop occupé avec Marilyn... Pas facile de rivaliser avec un mythe hollywoodien, même devant ses parents ! Non, tout n'a pas été déjà dit sur Marilyn. Loin du strass et des paillettes, voilà une femme généreuse, drôle, envahissante... et tellement attachante.

Tags : 1955 - Premiere "The diary of Anne FRANK" - Susan STRASBERG - Joshua LOGAN - Lee STRASBERG

13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée. 12/03/2016

13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée.
13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée.
13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée.
13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée.
13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée.
13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée.
13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée.
13 Mars 1961 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité à la "Roseland Dance City" de New York, organisé par Lee et Paula STRASBERG dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école de STRASBERG, l"Actors Studio" ; lors de la soirée, Marilyn met aux enchères le vison avec lequel elle est arrivée.

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8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn. Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés. 21/03/2016

8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.
8 Août 1962 / FUNERAILLES DE MARILYN / Joe DiMAGGIO organisa l'enterrement de Marilyn; il appela Berniece MIRACLE, la demi-s½ur de Marilyn et Inez MELSON, qui s'occupait des affaires de Marilyn.  Berniece MIRACLE autorisa la remise du corps de Marilyn à DiMAGGIO. Il donna l'ordre formel de n'inviter aucun des amis hollywoodiens de Marilyn, car il les rendait responsables de sa mort, moralement sinon concrètement. Quant aux journalistes et photographes, ils furent fermement tenus à distance. Le seul journaliste admis fut Walter WINCHELL, un ami de DiMAGGIO : Les obsèques eurent lieu le 8 août 1962 à 13 h, dans "Westwood Village Mortuary Chapel", située dans le "Westwood Memorial Park Cemetery", à Los Angeles. La police mobilisa plus de cinquante policiers pour contrôler la foule et la circulation : Le service religieux eut lieu dans la plus stricte intimité, et fut célébré par le révérend A.J.SOLDAN, un pasteur luthérien de l'église de "Westwood Village". Il lut le psaume 23, le chapitre 14 de l'évangile de Jean et des extraits des psaumes 46 et 139. On récita le "Notre Père". La cérémonie commença sur les accents de la Sixième Symphonie de TCHAÏKOVSKI et on passa, à la demande de Marilyn, « Over the rainbow » chanté par Judy GARLAND. Carl SANDBURG ayant décliné la demande de Joe DiMAGGIO pour raisons de santé, ce fut Lee STRASBERG qui prononça l'éloge funèbre. Pendant le service, le corps de Marilyn reposait dans un cercueil de bronze ouvert, doublé de satin couleur  champagne. Partiellement exposée, elle portait une robe verte de chez  PUCCI et une écharpe en mousseline verte, qu'elle aimait particulièrement et qu'elle avait portés pour une conférence de presse à Mexico, en février 1962. Allan « Whitey » SNYDER l'avait maquillé pour la dernière fois (il s'était préalablement donné du courage avec une bouteille de gin), fidèle ainsi à la promesse qu'il lui avait faite des années auparavant. A cause des dégâts causés par l'autopsie, Agnès FLANAGAN qui la coiffa ce jour là, fut obligée de lui mettre une perruque, qui ressemblait à sa coiffure dans « Something's got to give ». Dans ses mains, Marilyn tenait un bouquet de roses thé, cadeau de Joe DiMAGGIO, qui l'avait veillé la nuit précédente. Allan « Whitey » SNYDER porta le cercueil avec Allen ABBOTT, Sidney GUILAROFF, Ronald HAST, Leonard KRISMINSKY et Clarence PIERCE : Le corps de Marilyn repose dans une crypte de marbre, non loin de la tombe de sa tutrice Grace McKEE et de sa  chère « tante » Ana LOWER. / ALLOCUTION PRONONCEE PAR LEE STRASBERG / Marilyn MONROE était un mythe. Elle fut la vivante incarnation de ce dont est capable une femme pauvre issue d'un milieu déshérité et, pour tous, le symbole de l'éternel féminin. Mais les mots me manquent pour décrire le mythe et la légende ; cette Marilyn MONROE, je ne l'ai pas connue. Pour nous, qui sommes aujourd'hui rassemblés, Marilyn était un être vibrant, hardi et timide à la fois, sensible, craignant toujours d'être rejeté, mais également avide de vivre, sans cesse préoccupée de s'accomplir. Je m'en voudrais de heurter ce que le souvenir que vous conservez d'elle peut avoir d'intime et de personnel --elle même recherchait et appréciait cette intimité-- en m'efforçant de raconter à vous qui la connaissiez celle que vous avez connue. Non seulement comme une ombre sur un écran mais aussi comme une brillante individualité, elle se survit dans nos mémoires. Pour nous, Marilyn était une amie dévouée et fidèle, une collègue qui s'efforçait toujours de mieux faire ; nous partagions ses angoisses, ses difficultés et certaines de ses joies. Elle faisait partie de notre famille. Que cet effroyable accident ait mis un terme à son appétit de vivre est à peine croyable. Les succès et le triomphe qu'elle avait remportés sur l'écran ne l'empêchaient pas de caresser des projets d'avenir; elle envisageait de participer aux milles choses passionnantes dont elle rêvait. Car, pour elle comme pour moi, sa carrière ne faisait que débuter et le rêve du talent qu'enfant elle nourrissait n'avait rien d'illusoire. La première fois qu'elle vint me voir, son étonnante sensibilité, demeurée vibrante et intacte, qui cherchait à s'extérioriser en dépit des conditions de vie auxquelles elle avait été astreinte, me stupéfia. D'autres femmes étaient aussi belles mais il y avait apparemment chez elle un élément de plus, que le public décelait et percevait dans ses interprétations. Quelque chose dans laquelle il se reconnaissait. Elle possédait le don étonnant --à base de désir silencieux, de rayonnement et d'ambition-- de garder ses distances et, en même temps, de faire en sorte que chacun veuille partager ce sentiment, cette candeur enfantine, mélange de timidité et de ferveur. Ce don était plus évident encore lorsque Marilyn était sur scène. Du fond du c½ur je regrette que le public qui l'aimait n'ait pu la voir, comme nous l'avons vue, interpréter des rôles qui laissaient pressentir ce qu'elle serait devenue. Elle aurait été, j'en suis persuadé, une grande actrice. Désormais c'en est fait. J'espère que sa disparition contribuera à faire mieux aimer et comprendre une artiste sensible et une femme qui fut pour tous une source de joie et de plaisir esthétiques. Je ne lui dirai pas adieu, Marilyn détestait les adieux, mais, comme elle qui savait retourner les choses pour qu'elles concordent avec la réalité, je lui dirai au revoir. Car, nous aussi, nous rejoindrons, un jour, le pays pour lequel elle nous a quittés.

Tags : 1962 - Funérailles Marilyn - Joe DiMAGGIO - Allan SNYDER - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN - Lee STRASBERG - Ralph GREENSON - Sidney GUILAROFF - Eunice MURRAY - Berniece MIRACLE

1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. / Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966. 20/04/2016

1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. /  Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966.

1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. /  Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966.
1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. /  Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966.
1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. /  Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966.
1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. /  Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966.
1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. /  Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966.
1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. /  Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966.
1954-62 / MENTOR ou COATCH ? PAULA STRASBERG / Date de naissance : 1909, à New York. /  Date de décès : 26 avril 1966, à New York. / Exercice : ancienne actrice, répétitrice et conseillère en art dramatique de Marilyn. Elle possédait une immense collection d'éventails exotiques venus de tous les coins du monde. Elle fut mariée une fois avant d'épouser Lee STRASBERG : Elle fut présentée, avec sa fille Susan, à Marilyn par leur ami commun Sidney SKOLSKY, sur le tournage de « There's no business like show business », pendant l'été 1954. Marilyn connaissait déjà la réputation du mari de Paula, Lee STRASBERG. Elle avoua à Paula qu'elle avait toujours voulu travailler avec lui, en particulier après en avoir entendu des témoignages impressionnants par Marlon BRANDO. Après son déménagement à New York en 1955, Marilyn devint la star la plus célèbre associée à "l'Actors Studio" et un nouveau membre de la famille STRASBERG, qui était, selon Susan, le théâtre de tensions incessantes. Lee avait l'habitude de commander, mais Paula avait un fort caractère et devait reléguer sa propre carrière et ses aspirations au second plan; plus jeune elle avait été l'une des actrices principales du "Group Theater". Susan écrivit que Lee se comportait en père pour Marilyn, et que Paula la maternait et lui procurait les médicaments dont elle avait besoin pour dormir. Début 1956 Paula endossa le rôle tenu jusqu'alors par Natasha LYTESS, de répétitrice et conseillère de Marilyn sur le plateau, à partir de « Bus stop » (1956) jusqu'à son dernier film. Habituellement pour ses rôles Marilyn se préparait en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Davantage que ses professeurs précédents, Paula lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop », elles travaillèrent particulièrement dur sur son généreux accent du Sud. Sur le plateau, Paula était omniprésente, avec ses énormes lunettes en écaille et ses cheveux tirés en arrière en chignon. Souffrant de ses pieds trop délicats pour sa corpulence, elle portait toujours des pantoufles de velours. Elle promenait partout un énorme sac plein de choses à grignoter, de comprimés et de sels, au cas où elle s'évanouirait. Paula alla à Londres afin d'assister Marilyn sur « The Prince and the showgirl » (1957), mais fut rapidement renvoyée à New York, le réalisateur Laurence OLIVIER en ayant assez qu'elle sape son autorité. Après que Lee eut plaidé en faveur de Paula, Marilyn fit acte d'autorité et s'assura qu'un nouveau visa fût accordé à Paula et qu'on l'autorisa à revenir. Impopulaire auprès de tous ou presque sur le plateau, et surtout auprès des réalisateurs, elle hérita d'une ribambelle de surnoms. En raison de son insistance à toujours porter du noir, y compris sous la chaleur (38°) du tournage de « The misfits » (1961), elle était connue comme « le baronnet noir ». Cependant Billy WILDER et John HUSTON reconnurent qu'elle les aidait en s'occupant de l'instable Marilyn. Plusieurs biographes accusèrent les STRASBERG d'avoir exploité Marilyn. C'était une véritable aubaine pour eux que la plus grande star de la nation soit devenue élève de "l'Actors Studio", mais en plus de cela, les services de Paula furent généreusement rétribués, voire avec outrance. Lee STRASBERG aurait négocié pour le compte de Paula : quand elle conseillait Marilyn sur le tournage de « Let's make love » (1960), elle touchait un salaire de 3 000 $ par semaine, si bien que le film lui rapporta davantage qu'à Marilyn. Sa rémunération continua de grimper pour atteindre 5 000 $ par semaine sur le tournage de « Something's got to give » dont la moitié était payé par Marilyn. Quand Marilyn quitta la chambre d'hôtel qu'elle partageait avec Arthur MILLER sur le tournage de « The misfits » (1961), elle emménagea dans celle de Paula. Elles devinrent moins proches après le retour de Marilyn à Los Angeles en 1961. Les tensions accumulées laissèrent indubitablement leurs traces sur Paula qui, dit-on, fit une dépression cette année là. Paula retourna à Los Angeles pour conseiller Marilyn pour « Something's got to give », mais quand Marilyn fut renvoyée, elle revint à New York. Le 8 août 1962, Lee et Paula assistèrent à l'enterrement de Marilyn. Paula mourut quatre ans plus tard d'un cancer de la moelle osseuse, en 1966.

Tags : Gala charité STRASBERG - Bus stop - The misfits - Let's make love - Some like it hot - Something's got to give - 1961 - 1956 - 1960 - 1958 - 1962 - 1959 - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN - Lawrence SCHILLER - Funérailles Marilyn - Lee STRASBERG

1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN. « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ». STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches. 05/05/2016

1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN.  « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au  Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ».  STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à  l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du  jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches.

1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN.  « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au  Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ».  STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à  l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du  jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches.
1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN.  « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au  Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ».  STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à  l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du  jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches.
1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN.  « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au  Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ».  STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à  l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du  jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches.
1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN.  « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au  Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ».  STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à  l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du  jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches.
1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN.  « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au  Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ».  STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à  l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du  jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches.
1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN.  « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au  Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ».  STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à  l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du  jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches.
1954 / RENCONTRE AVEC LEE STRASBERG / Marilyn fut présentée à Paula STRASBERG, la femme de Lee, par Sidney SKOLSKY, en août 1954 ; Marilyn était apparemment trop timide pour aborder Lee directement. L'association professionnelle entre lui et Marilyn débuta en février 1955 ; elle prit des leçons particulières chez lui. Elle ne participa pas aux séances publiques de "l'Actors Studio" avant de se sentir prête, en mai 1955. La sortie triomphale de « Sur les quais » d'Elia KAZAN en juillet 1954 consolida sa position au Studio : la performance de Marlon BRANDO refit de KAZAN un héros. Après ce succès, personne ne put douter que STRASBERG était de nouveau au second plan, derrière KAZAN.  « East of Eden », également de KAZAN et autre film que le public associait au Studio, rendit la situation de STRASBERG plus dramatique encore. Pathétique, il tenta de récolter les lauriers tant pour Marlon BRANDO que pour James DEAN, alors que BRANDO avait suivi les cours de son ennemie Stella ADLER, et que James DEAN avait fui, terrifié, après un bref passage au  Studio, où STRASBERG avait cruellement critiqué ses efforts dans les ateliers. Du point de vue de STRASBERG, Marilyn n'aurait pu arriver à un moment plus opportun. Elle lui procurait une arme dans sa lutte pour sa domination au Studio. Marilyn MONROE serait la star de cinéma de STRASBERG comme Marlon BRANDO et James DEAN avaient été celles de KAZAN. Pour STRASBERG, quand Marilyn donnerait finalement une superbe interprétation, ce serait son triomphe à lui, pas celui de Marilyn. Il voulait être plus que le professeur de Marilyn ; quand elle serait prête, il voulait de surcroît la diriger. Durant les sept ans de son association avec STRASBERG, elle ne devint jamais membre à part entière de l'organisation, mais il existe des preuves qu'elle projetait de devenir l'un des douze membres de la classe de 1962. L'approche du jeu de l'acteur prôné par STRASBERG était étroitement lié à la psychothérapie. Comme avec ses psychiatres, Marilyn passa beaucoup de temps à fouiller dans son passé, dramatisant certaines périodes de son enfance malheureuse pour nourrir l'habituelle conversation matinale. STRASBERG affirmait qu'il était essentiel qu'elle exploite cette « mémoire des sens » si elle voulait déchaîner son « vrai pouvoir tragique ». Plusieurs biographes de Marilyn ont fait remarquer le danger que présentait cette focalisation intense sur les malheurs de l'enfance de Marilyn. Elle trouva l'approche de STRASBERG passionnante et très exigeante ; comme elle le dit à Norman ROSTEN : « Lee me donne à réfléchir. Il dit que je dois commencer à affronter les problèmes que je rencontre dans mon travail et dans ma vie-la question de savoir comment ou pourquoi je peux jouer ».  STRASBERG crut en elle et devint rapidement un de ses plus loyaux partisans, et c'était particulièrement réconfortant pour Marilyn. Quand Joshua LOGAN qui pensait proposer « Bus stop » à Marilyn contacta STRASBERG pour savoir ce qu'il pensait d'elle, celui-ci lui répondit que Marlon BRANDO et Marilyn étaient les plus grands talents qu'ait connu son école. Il fut le seul professeur d'art dramatique à insuffler à Marilyn sa croyance selon laquelle elle avait de l'avenir en tant qu'actrice de théâtre, mais en dépit de nombreuses années où elle étudia la Méthode et des multiples contacts de STRASBERG dans le monde du Théâtre, Marilyn n'eut jamais de rôle sur scène pour elle. Elle devint bientôt un membre de la famille, partageant les repas des STRASBERG et passant la nuit chez eux à de nombreuses reprises, les soirs où elle se sentait seule et ne pouvait dormir. Elle les accompagna dans leur résidence secondaire sur Fire Island. L'expression ultime de son rôle de père vis à vis de Marilyn se manifesta le 1er juillet 1956 quand il la conduisit à  l'autel, pour son mariage religieux avec Arthur MILLER. Outre l'influence de STRASBERG sur la vie privée de Marilyn, son approche du  jeu de l'acteur et l'observation assidue par Marilyn de la Méthode étaient manifestes dans « Bus stop » (1956), le premier film qu'elle tourna après avoir quitté Natasha LYTESS pour Paula STRASBERG ; celle-ci, représentant Lee, lui servit de professeur d'art dramatique à partir de là. Pour le projet de « The Prince and the showgirl » (1957), STRASBERG rencontra Milton GREENE en personne pour négocier les honoraires de la présence de Paula sur le tournage, à Londres. Il réclama 38 000 $ pour dix semaines de travail. C'était bien plus que ce que les "Marilyn MONROE Productions" ne pouvait se permettre. Marilyn proposa de donner une partie de son cachet, et c'est ainsi que Paula devint la troisième personne la mieux payée du film, après Laurence OLIVIER et Marilyn. Après une première période de grâce, Arthur MILLER commença à exprimer des doutes sur STRASBERG et son emprise presque religieuse sur Marilyn. Il n'avait jamais beaucoup apprécié l'aura « cultuelle » entourant la Méthode, et n'avait pas aimé le fait que, juste avant sa comparution devant la Commission des activités anti-américaines, Lee et Paula lui aient suggéré de se présenter comme un témoin « amical », ce que Paula elle-même avait fait quelques années plus tôt. Arthur MILLER, comme Elia KAZAN, était septique sur la façon dont STRASBERG rendait les acteurs dépendants de lui. Arthur MILLER critiqua aussi le comportement de STRASBERG sur le tournage de « The misfits » (1961). Dans son autobiographie, il écrivit que, bien que Marilyn dépendait complètement de STRASBERG pour réunir toute la confiance en elle dont elle avait tant besoin en tant qu'actrice, ce dernier ne venait assister aux extérieurs de « The misfits » que lorsque les choses menacèrent de se détériorer complètement. Quand il arriva enfin, sa solution consista à faire partir Paula du tournage, parce que John HUSTON n'avait pas montré à Paula le respect qui, selon lui, lui était dû. En 1959 STRASBERG se vit refuser un poste de directeur au nouveau théâtre du "Lincoln Center". "L'Actors studio" était en négociation avec le "Lincoln Square Project" (comme on appelait alors le "Lincoln Center") depuis 1956. Avec Elia KAZAN et Cheryl CRAWFORD, Lee STRASBERG proposa que le théâtre soit intégré à un complexe culturel composé du "Metropolitan Opera", du "New York Philarmonic" et du "New York City Ballet". Il était persuadé que "l'Actors studio" serait la compagnie théâtrale en résidence et s'estimait digne d'occuper un poste de leadership culturel. Au lieu de quoi, Robert WHITEHEAD, recruté pour mettre le théâtre sur pied, demanda à Elia KAZAN d'être son partenaire. Une nouvelle fois les STRASBERG invitèrent Marilyn chez eux, après l'échec de son mariage avec Arthur MILLER. Elle passa Noël 1960 avec eux. Début 1961, les STRASBERG furent les premières personnes que Marilyn contacta quand elle fut hospitalisée au "Payne Whitney Hospital" : Cette même année, Lee et Marilyn travaillèrent sur le projet d'une adaptation télévisée du « Rain » de Somerset MAUGHAM, mais lorsque NBC refusa d'en confier la réalisation à STRASBERG qui n'avait pas encore fait ses preuves, Marilyn se retira du projet. Marilyn se montra généreuse de bien des façons, notamment en faisant bénéficier "l'Actors Studio" de son prestige et en offrant 10 000 $ à Lee pour qu'il aille étudier le théâtre au Japon. Certains signes montrent que, durant la dernière année de sa vie, la foi de Marilyn en STRASBERG commença à faiblir. Elle avait de nouveau emménagé à Los Angeles, et selon bon nombre de témoins, le Dr GREENSON, son psychothérapeute de la côte Ouest, tenait à ce qu'elle recommence à zéro et refasse sa vie. Après la mort de Marilyn, Lee fut invité par Joe DiMAGGIO à lire son panégyrique, à son enterrement : - Par testament, Marilyn légua à Lee STRASBERG tous ses biens et le plus gros de sa fortune, après exécution de certaines clauses en faveur d'amis proches.

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6 Février 1962 / Marilyn et les STRASBERG assistent à une représentation de la pièce "Macbeth" au "Old Vic Theater" de New York. 01/06/2016

6 Février 1962 / Marilyn et les STRASBERG assistent à une représentation de la pièce "Macbeth" au "Old Vic Theater" de New York.

6 Février 1962 / Marilyn et les STRASBERG assistent à une représentation de la pièce "Macbeth" au "Old Vic Theater" de New York.

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13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison. 07/06/2016

13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison.
13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison.
13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison.
13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison.
13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison.
13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison.
13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison.
13 Mars 1961 / (PART III) Marilyn se rend, accompagnée de Lee et Paula STRASBERG, à un gala de charité dont les bénéfices seront reversés à la fameuse école d'acteurs, "L'Actors Studio" dirigée alors par Lee ; Marilyn mettra aux enchères ce soir là, le vison avec lequel elle est arrivée. Marilyn est alors célibataire, elle vient de divorcer avec MILLER, elle s'ennuie, esseulée, elle boit plus que de raison.

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1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON). 29/06/2016

1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON).
1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON).
1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON).
1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON).
1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON).
1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON).
1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON).
1960 / Les rares de Marilyn lors du tournage du film "Let's make love" (pour la plupart, les photos sont signées John BRYSON).

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