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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1946 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Erwin STEINMEYER dit "Steinie", alors qu'elle est mannequin à la "Blue Book Modeling Agency". 28/12/2016

1946 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Erwin STEINMEYER dit "Steinie", alors qu'elle est mannequin à la "Blue Book Modeling Agency".
1946 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Erwin STEINMEYER dit "Steinie", alors qu'elle est mannequin à la "Blue Book Modeling Agency".
1946 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Erwin STEINMEYER dit "Steinie", alors qu'elle est mannequin à la "Blue Book Modeling Agency".
1946 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Erwin STEINMEYER dit "Steinie", alors qu'elle est mannequin à la "Blue Book Modeling Agency".
1946 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Erwin STEINMEYER dit "Steinie", alors qu'elle est mannequin à la "Blue Book Modeling Agency".

Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Modeling Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc.
A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film.
Dossier de Norma Jeane :
     - taille : 1m65
     - poids : 53kg
     - mensurations : 91-60-86
     - taille de vêtements : 40
     - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)
     - couleur des yeux : bleu
     - dents parfaites
     - sait un peu danser et chanter
 
Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence.
Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY.
Les cours coûtaient 100 $.
1946 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Erwin STEINMEYER dit "Steinie", alors qu'elle est mannequin à la "Blue Book Modeling Agency".

Tags : 1946 - Erwin STEINMEYER

2 Août 1945 / Marilyn signe avec la "Blue Book Models Agency". 13/01/2017

2 Août 1945 / Marilyn signe avec la "Blue Book Models Agency".

2 Août 1945 / Marilyn signe avec la "Blue Book Models Agency".
2 Août 1945 / Marilyn signe avec la "Blue Book Models Agency".
2 Août 1945 / Marilyn signe avec la "Blue Book Models Agency".
2 Août 1945 / Marilyn signe avec la "Blue Book Models Agency".
2 Août 1945 / Marilyn signe avec la "Blue Book Models Agency".

Tags : 1945 - Blue Book Models Agency - 1946 - Joseph JASGUR - Erwin STEINMEYER

De Norma Jeane à Marilyn... 02/03/2017

De Norma Jeane à Marilyn...

Nous sommes fin 1945. Marilyn n'est ni MONROE ni blonde. Elle n'est encore que Norma Jeane DOUGHERTY, 19 ans, épouse d'un gaillard de 5 ans son aîné, engagé dans la marine marchande et qui vogue sur les eaux du Pacifique. Une jolie fille comme une autre qui a participé à l'effort de guerre tout en cherchant à gagner sa vie. Son idée fixe : réussir. Elle connaît un petit succès comme modèle photo, avant d'être très vite embauchée par l'agence "The Blue Book Modeling Agency" dirigée par Emmeline SNIVELY.
Une nouvelle opportunité s'offre à Norma Jeane : jouer une publicité pour une marque de shampooing (photo).
 
Elle se rend donc chez le photographe Raphaël WOLFF, qui l'accepte, mais à une seule condition : qu'elle se fasse décolorer les cheveux en blond doré. Norma Jeane se retrouve ainsi chez "Frank et Joseph", le salon de coiffure du tout-Hollywood à Los Angeles, pour une séance de décoloration supervisée par une esthéticienne du nom de Sylvia BARNHART. Cet hiver-là, celle-ci réalise le rêve longtemps caressé par sa tutrice et protectrice Grace McKEE : faire de Norma Jeane une réplique de Jean HARLOW, "The Platinium Blonde", l'actrice sex-symbol des années 30, qu'elle adulait.
 
Cette transformation capillaire sera décisive à plus d'un titre. Bien que très demandée en tant que modèle photo, Norma Jeane fait part de son désir de faire du cinéma à la directrice de son agence Emmeline SNIVELY, qui, à l'été 1946, l'aide à décrocher son premier contrat de six mois avec la Fox. Le patron du studio, Ben LYON, lui suggère de trouver un nom d'artiste. Ce sera MONROE, le nom de jeune fille de sa mère, et Marilyn, parce qu'elle ressemble à une gloire des années 30, blonde comme elle, Marilyn MILLER.
 
Pour Norma Jeane BAKER, la voie est désormais totalement dégagée. Elle deviendra Marilyn MONROE.
 
De Norma Jeane à Marilyn...

Tags : 1953 - 1946 - Erwin STEINMEYER - How to marry a millionaire - John FLOREA

A PROPOS DU PERE DE MARILYN... 06/09/2017

A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...

Le père de Marilyn a regardé sa fille devenir une légende. Sans jamais se faire connaître.
 
Los Angeles, mardi 11 février 1981. « Un certain Martin ­Edward MORTENSON, âgé de 83 ans, est mort hier matin au "River County Hospital" (article de 2011), des suites d'une anomalie cardiaque, après avoir percuté un trottoir alors qu'il circulait au volant d'une Concorde beige, sur l'autoroute en direction de Riverside. Si nos informations sont exactes, cet homme serait le père de Marilyn MONROE », m'explique mon rédacteur en chef à Paris (du magazine "Paris Match"). La nouvelle a de quoi surprendre. Comme tout le monde, je connais la légende de Marilyn : une mère schizophrène, internée en 1935 dans un asile psychiatrique, une enfance sans amour, ballottée entre familles d'accueil et orphelinats, et, surtout, ce qui fut le drame de sa vie, un père qu'elle n'a jamais connu, mort dans un accident de la route alors qu'elle est encore bébé.
Ancien employé de la compagnie du gaz de Los Angeles, MORTENSON a quitté, en août 1980, son appartement de Pasadena pour s'installer à Mira Loma, au "Country Village Club", une jolie maison de retraite avec piscine et golf, à une centaine de kilomètres de Los Angeles. Joan CRAIG, la directrice des lieux, qui lui a loué 100 dollars par mois un studio dans un bungalow qu'il partageait avec d'autres locataires, est ­encore sous le choc : « MORTENSON est venu me voir à la mi-août. Un homme avec beaucoup d'allure, très réservé. Il avait besoin de calme et désirait s'installer chez nous. C'était un homme fatigué de la vie et des gens. Il y avait quelque chose de blessé en lui. Au cours de la conversation, il m'a dit, sur le ton de la confidence, qu'il était le père de Marilyn et qu'il possédait toutes les preuves de sa bonne foi. Lorsque Marilyn était ­encore toute petite, m'a-t-il raconté, sa mère, ­Gladys, qu'il avait quittée, lui avait fait jurer de ne jamais révéler à quiconque sa paternité. J'avoue que, sur l'instant, je ne l'ai pas cru, mais il était tellement gentil que j'ai fait semblant. »
 
A ma demande, elle accepte de me conduire dans son studio. Je revois, comme si c'était hier, bien classés sur une étagère en bois, plusieurs livres écrits sur Marilyn, des disques qu'elle a enregistrés dans les années 50, encore dans leur emballage d'origine, même pas ouverts, des coupures de journaux, des magazines de l'époque. J'en feuillette quelques-uns au hasard. Tous les passages qui font référence à ses origines et aux raisons de son suicide sont annotés d'une minuscule écriture au feutre noir. Dans sa biographie « Marilyn MONROE », publiée en 1960, Maurice ZOLOTOW raconte que Marilyn n'avait jamais été convaincue de la version que sa mère lui avait donnée de la mort de son père. « Ma mère m'a toujours dit que mon père avait été tué dans un accident de voiture. Je ne l'ai jamais crue. Je devais avoir 8 ans quand elle m'a emmenée dans un petit meublé où elle habitait. Elle m'a fait grimper sur une chaise pour me montrer la photo d'un homme, accrochée au mur. Elle m'a dit que c'était mon père. Il portait un chapeau mou, une petite moustache, et il souriait. Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril.
 
“Il ressemblait un peu à Clark GABLE, fort et viril”

Quelques semaines avant sa mort, MORTENSON s'était confié au Dr Victor HERLACHER, qui le soignait. Mais seul ­Thomas BURNES, son ami de la compagnie du gaz depuis ­quarante ans, avait toujours été dans le secret. C'est lui que l'on devait prévenir en cas d'urgence. Je suis allée le voir chez lui, dans un quartier chaud de Los Angeles. Très ému par la disparition de son vieux copain, il m'a décrit un homme ­pudique, introverti, qui a passé son existence à regarder de loin sa fille devenir une légende, sans oser se manifester. « Edward m'a dit que Gladys, qui était déjà à moitié folle, lui avait ordonné, à la suite à d'une violente dispute, de disparaître une fois pour toute de sa vie : “Fous le camp, lui avait-elle dit. Je ne veux plus jamais entendre parler de toi. Pour nous, tu es un homme mort.” » Il extrait de son portefeuille une petite photo sépia qu'il me tend. « Regardez, c'est elle ! » Sur la photo, MORTENSON, en imperméable avec un chapeau mou, la tête penchée, serre tendrement dans ses bras un tout petit bébé. Cette photo, je la revois encore. Je l'ai gravée dans ma mémoire. Après la mort de ­Marilyn, en 1962, m'explique-t-il, MORTENSON se referme complètement sur lui-même. C'est ce que me confieront aussi ses voisins. Il vit de plus en plus seul dans son appartement de ­Pasadena.
 
Qui aurait pu deviner que le petit employé du gaz de la ville de Los Angeles, toujours tiré à quatre épingles, était le père de la lumineuse ­Marilyn, ce père sur lequel elle avait tant fantasmé. Il ne s'est jamais manifesté, n'a jamais ­réclamé le moindre dollar de l'héritage de sa fille. MORTENSON est mort comme il a vécu : discrètement. Retrouvés dans sa chambre, l'acte de naissance de Marilyn, le certificat de mariage de ­MORTENSON avec ­Gladys Pearl MONROE, daté du 11 octobre 1924, ainsi que l'attestation de son divorce avec Gladys, le 4 juin 1927, ont été ­expertisés et certifiés authentiques. Quelques années plus tard, j'ai ­raconté l'histoire à Norman MAILER. Il avait déjà, à l'époque, publié deux livres très controversés sur l'actrice, qu'il décrivait comme « un cyclone de beauté ambulante ». L'histoire de ce père qui, soudain, resurgissait de nulle part, le fascinait. « Si seulement, me dit-il, on pouvait remonter le temps comme dans un film ! Marilyn ne s'était jamais guérie de son enfance, mais on peut imaginer que, si elle avait connu ce père toute sa vie, peut-être aurait-elle été différente. Qui sait ? Peut-être même ne serait-elle jamais devenue Marilyn ! »
A PROPOS DU PERE DE MARILYN...

Tags : 1962 - George BARRIS - 1946 - Martin Edward MORTENSON - Effet personnel - Book - 1943-44 - Erwin STEINMEYER

1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER. 23/09/2017

1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER.
1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER.
1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER.
1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER.
1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER.
1946 / Norma Jeane by Erwin STEINMEYER.

Tags : 1946 - Erwin STEINMEYER