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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !

9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ». 04/08/2015

9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui  donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ».
9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui  donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ».
9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui  donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ».
9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui  donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ».
9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui  donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ».
9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui  donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ».
9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui  donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ».
9 Février 1953 / Le magazine "Photoplay" organisa la remise du prix de « L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952 », en l’honneur de Marilyn. La réception eut lieu dans la "Crystal Room" du "Beverly Hills Hotel". Le maître de cérémonie était ce soir-là Jerry LEWIS. Marilyn était accompagnée de son ami le journaliste Sidney SKOLSKY. DiMaggio, voulant éviter les apparitions en public, était absent. Sa jalousie le poussera même à faire des apparitions surprises sur les tournages de Marilyn. Elle portait une robe en lamé or créée spécialement pour elle par William TRAVILLA et qu’elle arborait dans « Gentlemen prefer blondes ». Elle fut le point de mire quand elle fit son entrée, vêtue de cette robe « qui  donnait l’impression d’avoir été peinte sur elle », comme le rapporta le lendemain la journaliste Florabel MUIR dans son article « Florabel MUIR reporting » du 10 février paru dans le "Los Angeles Mirror". « Il suffit d’un mouvement du derrière pour que Marilyn MONROE vole la vedette…Tous les invités se mirent à l’applaudir (tandis que) deux autres stars du cinéma, Joan CRAWFORD et Lana TURNER, étaient à peine regardées. A côté de Marilyn, toutes les autres paraissaient bien ternes ».

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1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business". 01/09/2015

1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".

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1952 / Marilyn au "Club 54" en compagnie de son professeur de chant Phil MOORE, et de son couturier attitré pour les tenues portées dans les films produits par la FOX, William TRAVILLA. 03/09/2015

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19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année. 05/09/2015

19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année.

19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année.
19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année.
19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année.

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1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch". 10/09/2015

1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Sam SHAW, Marilyn au sortir de sa loge se voit offrir un pull-over par un jeune fan lors du tournage du film "The seven year itch".

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1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo. 11/09/2015

1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.

Tags : 1954 - There's no business like show business - Johnnie RAY - William TRAVILLA

1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959. 18/09/2015

1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
paroles officielles {I Wanna Be Loved By You}

I wanna be loved by you, just you
And nobody else but you
I wanna be loved by you, alone!
Boop-boop-a-doop!

I wanna be kissed by you, just you
Nobody else but you
I wanna be kissed by you, alone!

I couldn't aspire
To anything higher
Than, to feel the desire
To make you my own!
Boop-boop-a-doop, boop-boop-a-booh!

I wanna be loved by you, just you
And nobody else but you
I wanna be loved by you, alone

I couldn't aspire
To anything higher
Than, to feel the desire
To make you my own

Bup-bum, butle-doodle-dum-bum!
I wanna be loved by you, just you
Nobody else but you
I wanna be loved by you

Tags : 1958 - Some like it hot - Chanson - William TRAVILLA

1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave". 07/02/2016

1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".

1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".

Tags : 1954 - There's no business like show business - William TRAVILLA - Emmeline SNIVELY

9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952". 22/02/2016

9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952".
9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952".
9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952".
9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952".
9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952".
9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952".
9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952".
9 Février 1953 / (Part II) Marilyn reçoit le prix "Photoplay Award" de "L’étoile qui est montée le plus vite dans le ciel d’Hollywood en 1952".

Tags : 1953 - Photoplay Award - 1952 - Gentlemen prefer blondes - Charles COBURN - William TRAVILLA

1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY). 22/02/2016

1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).

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