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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE ! 07/02/2017

1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !

SKOLSKY Sidney
 
Date de naissance : 2 mai 1905, à New York.
Date de décès : 3 mai 1983, à Los Angeles.
 
Adresses : 
en 1938 : 167 South Martel avenue, Hollywood
en 1940 : 415 North Las Palmas Avenue, Los Angeles 4.
 
Exercice :
Reporter des plus en vue à Hollywood; il rédigeait des articles de fond et rubriques pour plusieurs journaux des côtes ouest et est, et se tenait étroitement informé de la vie hollywoodienne. Il se consacrait à découvrir des jeunes espoirs.
Son bureau se trouvait en mezzanine du "Schwab's drugstore".
Il avait choisi cet emplacement pour une raison très simple : "Schwab's" lui procurait toutes les drogues dont il avait envie. A cette époque, le gouvernement américain n'avait pas encore réglementé la vente des médicaments et il n'y avait pas d'opprobre attaché à la consommation régulière de barbituriques et d'amphétamines.
 Histoire
Juif russe d'origine, petit, trapu, il se targuait de reconnaître le talent à vue de nez.
Dans les années 20 il fut attaché de presse à New York.
Plus tard devenu critique de spectacles, il s'était distingué par son humour caustique dans le "Daily News", le "New York Post"  et le "Citizen News Hollywood".
Le 27 août 1928 il épousa à New York Estelle (ou Esther) Lorenz (née 22 mars 1909). Ils eurent deux filles, Betty Nina (née 31 décembre 1933, New York) et Stephanie "Steffi" (16 avril 1935, Los Angeles-22 février 
1933, New York).
Il quitta ensuite New York pour Los Angeles où il fut consacré comme critique de cinéma. Spirituel et féroce, il devint bientôt une célébrité locale. Ses bons mots faisaient le tour des studios comme une traînée de poudre.
Il fut célèbre pour avoir donné une fessée à Shirley TEMPLE qui avait abîmé son chapeau neuf.
Ses chroniques avaient le mérite de traiter chaque sujet plus à fond que les commérages de Louella PARSONS et Hedda HOPPER, et il régalait ses lecteurs d'informations techniques sur le cinéma, dédaignant les potins des coulisses.
Capricieux, fantasque, hypocondriaque, il avait la phobie de l'eau, des chats, des chiens et de tout le reste. Il avait périodiquement des épisodes dépressifs.
Il hantait les locaux de la Twentieth Century Fox ; il connaissait toutes les têtes pensantes du studio, dont les deux vétérans de la publicité, Harry BRAND et Roy CRAFT.
Il rencontra Marilyn en 1949.
Il fut pendant longtemps l'une des personnes passionnées qui l'accompagnèrent partout, comme Marlene DIETRICH l'avait fait des années auparavant.
Il devint l'un de ses plus ardents partisans et l'un de ses plus sûrs complices dans la presse ; elle l'appelait souvent pour lui demander un conseil, sur sa publicité mais aussi sur ses vêtements et sur l'image qu'elle devait se forger. Il l'aida à promouvoir sa carrière alors qu'elle débutait, et il aurait, dit-on, persuadé le producteur Jerry WALD de lui donner un rôle dans "Clash by night" (1952).
A plusieurs reprises il rédigea des communiqués de presse pour l'aider à se tirer de situations délicates, comme lors du scandale du calendrier de nus (13 mars 1952) ou lorsqu'il fut révélé que sa mère était vivante, alors que le studio avait  toujours soutenu qu'elle était orpheline.
En 1950 il l'accompagna à Palm Springs, où elle souhaitait rencontrer son père potentiel, Stanley GIFFORD.
En 1950 sur le tournage de "All about Eve".
De 1952 à 1954 quand Marilyn vivait avec Joe DiMAGGIO, il lui servit souvent de cavalier aux soirées mondaines du show-biz (DiMAGGIO ne voulait pas qu'on lui rappelle publiquement que sa future femme était le plus grand sex-symbol du pays). Il interviewa Marilyn à Doheny Drivele 3 juillet 1953 pour l'article "J'adore Marilyn" paru dans le magazine "Modern Screen" en octobre 1953. Le 14 novembre 1953 il l'accompagna à la réception organisée pour la visite des souverains de Grèce. 
Le 6 octobre 1954, il était présent lors de la conférence de presse de l'annonce de son divorce d'avec DiMAGGIO.
Le 27 octobre 1954, il l'accompagna au tribunal de Santa Monica  lors de la comparution pour son divorce d'avec DiMAGGIO.
En 1954 il écrivit la seconde biographie de Marilyn. Il la rencontra, après son divorce d'avec DiMAGGIO, au "Hollywood Knickerbocker Hotel".
Le 6 novembre 1954, Charles FELDMAN organisa une fête en l'honneur de Marilyn chez "Romanoff" la consacrant enfin comme une star ; Sidney SKOLSKY était présent à cette soirée.
Le 19 novembre 1954, il alla, avec Marilyn, voir Ella FITZGERALD qui se produisait au "El Mocambo".
Comme Marilyn, il souffrait périodiquement de dépression et abusaient tous deux de médicaments ; comme son bureau se trouvait dans un drugstore, il avait un accès presque illimité aux stocks.
Il produisit deux films biographiques : « The Al Jolson story » (1946) et « The Eddie Cantor story » (1953).
Avec Marilyn ils projetèrent de tourner un autre film « The Jean Harlow story » qui devait avoir Marilyn pour vedette.
Le 4 août 1962 il avait rendez-vous avec elle pour discuter de la mise en scène ; mais leur rendez-vous fut reporté au 5 août 1962. En juillet 1962 ils avaient tous deux rendus visite à la mère de Jean HARLOW et obtenu sa bénédiction pour le film.
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !

Tags : 1954 - The seven year itch - Bob BEERMAN - Divorce DiMAGGIO - There's no business like show business - 1953 - Sidney SKOLSKY

27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO. 22/12/2016

27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO.
27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO.
27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO.
27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO.
27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO.
27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO.
27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO.
27 Octobre 1954 / (Part III) Marilyn au tribunal pour signer les papiers de divorce avec DiMAGGIO.

Tags : 1954 - Divorce DiMAGGIO

27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE / Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES. Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ? Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire pour les raisons officielles suivantes : « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir. 09/06/2016

27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE /  Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES.  Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ?  Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis.  La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire  pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir.
27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE /  Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES.  Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ?  Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis.  La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire  pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir.
27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE /  Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES.  Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ?  Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis.  La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire  pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir.
27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE /  Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES.  Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ?  Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis.  La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire  pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir.
27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE /  Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES.  Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ?  Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis.  La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire  pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir.
27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE /  Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES.  Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ?  Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis.  La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire  pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir.
27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE /  Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES.  Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ?  Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis.  La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire  pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir.
27 Octobre 1954 / (PART II) / DIVORCE AVEC JOE /  Marilyn accompagnée de son avocat Jerry GIESLER, comparut devant le juge Orlando H. RHODES.  Elle dira au juge : « Votre Honneur, mon mari était parfois d'une humeur si noire qu'il restait sans m'adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : qu'est-ce qui ne va pas ?  Pas de réponse ; Il m'interdisait de recevoir des visites; en neuf mois je n'ai reçu que trois fois des amis.  La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence ». Joe se tint à l'écart des débats. Marilyn obtient un divorce provisoire  pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l'accusé a témoigné envers la plaignante d'une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l'accusé ne pouvant être imputés à la plaignante, l'accusé est donc coupable d'avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse. ». Moins de deux semaines après cette première audience, Joe pensa que les détectives privés (Philip IRWIN et Braney RUDITSKY) qu'il avait embauchés pour espionner Marilyn avaient découvert des choses intéressantes. Ils avaient suivi Marilyn plusieurs fois à la même adresse, au 8122 Waring Avenue, l'appartement de Sheila STUART, élève et amie d’Hal SCHAEFER. Fou de jalousie, Joe, ses détectives, Frank SINATRA (qui nia plus tard sa présence) et quelques uns de ses copains musclés, entrèrent de force dans l'appartement pour surprendre Marilyn en flagrant délit et donner une leçon à son amant, mais ils forcèrent la mauvaise porte. Cette histoire est restée dans les mémoires comme le « raid sur la mauvaise porte », et une plainte fut déposée par la propriétaire de l'appartement. Mais malgré des mois de tension importante et un divorce, Marilyn et Joe continuaient à se voir.

Tags : 1954 - Divorce DiMAGGIO

27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira : « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. » Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes : « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955. 08/02/2016

27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira :  « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. »  Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955.
27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira :  « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. »  Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955.
27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira :  « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. »  Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955.
27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira :  « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. »  Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955.
27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira :  « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. »  Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955.
27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira :  « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. »  Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955.
27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira :  « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. »  Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955.
27 Octobre 1954 / DIVORCE DiMAGGIO / Sidney SKOLSKY accompagna Marilyn et l’avocat Jerry GIESLER au tribunal de Santa Monica. Marilyn comparu devant le juge Orlando H. RHODES. Elle lui dira :  « Votre Honneur, mon mari était parfois d’une humeur si noire qu’il restait sans m’adresser la parole pendant cinq jours, même sept jours de suite. Encore plus même quelquefois. Je lui demandais : « qu’est-ce qui ne va pas ? ». Pas de réponse ! Il m’interdisait de recevoir des visites ; en neuf mois, je n’ai reçu que trois fois des amis. La plupart du temps, il ne me témoignait que froideur et indifférence. »  Natasha LYTESS s’était proposée de témoigner mais Marilyn l’en dissuada. A la barre se présenta alors Inez MELSON qui déclare d’une voix tranquille : «Mr DiMAGGIO était complètement indifférent et se souciait peu du bonheur de Mrs DiMAGGIO. Je l’ai vu la repousser et lui dire de lui ficher la paix ». Joe se tint à l’écart des débats, et Marilyn obtient un divorce provisoire (il ne deviendra effectif que dans un an), pour les raisons officielles suivantes :  « Depuis le début de leur mariage, l’accusé a témoigné envers la plaignante d’une grande cruauté mentale, provoquant ainsi de graves souffrances psychiques, et une grande angoisse, tous actes et comportements de la part de l’accusé ne pouvant être imputés à la plaignante ; l’accusé est donc coupable d’avoir provoqué la détresse mentale de la plaignante, ses souffrances et son angoisse ». Le jugement définitif de divorce sera prononcé par le juge Elmer DOYLE, en faveur de Marilyn, pour le motif de cruauté mentale (équivalent à l’incompatibilité d’humeur dans notre code civil français) en 1955.

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