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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot" 17/08/2015

1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"
1958 / Photos Richard C MILLER, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot"

Tags : Richard C MILLER - Some like it hot - 1958 - Paula STRASBERG - Allan SNYDER

1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado". Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film. 03/09/2015

1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado".  Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film.
1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado".  Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film.
1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado".  Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film.
1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado".  Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film.
1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado".  Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film.
1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado".  Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film.
1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado".  Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film.
1958 / Marilyn sur la plage de l"Hôtel "Del Coronado" en Californie, lors du tournage du film "Some like it hot" : Hôtel "Del Coronado".  Adresse : 1500 Orange Avenue, Californie. Situé à deux heures de route au sud de Los Angeles, dans la baie de San Diego. L'hôtel fut construit en 1888 et les invités de l'époque étaient Charles LINDBERGH, Thomas EDISON, et Edward, le Prince de Galles. Marilyn y logea, au "Vista Mar Cottage", pendant le tournage des scènes extérieures du film.

Tags : 1958 - Some like it hot - Arthur MILLER

1958 / Petite pause pour Marilyn lors du tournage de "Some like it hot"... Rappelons que pendant le tournage Marilyn était enceinte. 06/09/2015

1958 / Petite pause pour Marilyn lors du tournage de "Some like it hot"... Rappelons que pendant le tournage Marilyn était enceinte.

1958 / Petite pause pour Marilyn lors du tournage de "Some like it hot"... Rappelons que pendant le tournage Marilyn était enceinte.
1958 / Petite pause pour Marilyn lors du tournage de "Some like it hot"... Rappelons que pendant le tournage Marilyn était enceinte.

Tags : 1958 - Some like it hot

1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959. 18/09/2015

1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
1958 / Marilyn chante "I wanna be loved by you" dans le film "Some like it hot" de Billy WILDER, sorti en 1959.
paroles officielles {I Wanna Be Loved By You}

I wanna be loved by you, just you
And nobody else but you
I wanna be loved by you, alone!
Boop-boop-a-doop!

I wanna be kissed by you, just you
Nobody else but you
I wanna be kissed by you, alone!

I couldn't aspire
To anything higher
Than, to feel the desire
To make you my own!
Boop-boop-a-doop, boop-boop-a-booh!

I wanna be loved by you, just you
And nobody else but you
I wanna be loved by you, alone

I couldn't aspire
To anything higher
Than, to feel the desire
To make you my own

Bup-bum, butle-doodle-dum-bum!
I wanna be loved by you, just you
Nobody else but you
I wanna be loved by you

Tags : 1958 - Some like it hot - Chanson - William TRAVILLA

1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie. 26/09/2015

1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie.
1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie.
1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie.
1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie.
1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie.
1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie.
1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie.
1958 / Marilyn en peignoir lors du tournage de "Some like it hot", sur la plage de "l'Hotel Del Coronado", notamment avec sa coach Paula STRASBERG ou de son mari Arthur MILLER ; "L’Hotel Del Coronado" (aussi connu comme "The Del" ou "Hotel Del") est un hôtel situé à Coronado, près de San Diego, en Californie, aux États-Unis. Hôtel de luxe, il jouxte directement la plage et donne sur la baie de San Diego. C'est l'un des rares exemples survivants d'un style d'architecture américaine typique : la station balnéaire victorienne en bois. C'est d'ailleurs l'un des plus anciens bâtiments en bois de Californie. Il est inscrit sur le "National Register of Historic Places" depuis 1977 et est désigné monument historique en Californie.

Tags : 1958 - Some like it hot - Paula STRASBERG

1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER. 17/01/2016

1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.

1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot", photos Richard C MILLER.

Tags : 1958 - Richard C MILLER - Some like it hot

1958 / Marilyn et Orry-Kelly lors du tournage du film "Some like it hot" / MINI-BIO / Orry-Kelly grandit et étudie à Kiama en Australie, sa ville de naissance, et devient apprenti tailleur et étalagiste à Sydney. Afin de poursuivre une carrière d'acteur, il part pour New York, où il partage une chambre avec Charlie SPANGLES et Cary GRANT. Alors peintre mural dans une discothèque, il est engagé par les "Fox East Coast studios" pour illustrer des génériques. Il conçoit les costumes et décors pour les spectacles de la famille SHUBERT à Broadway et les "George White's Scandals". Orry-Kelly s'installe à Hollywood en 1932, et travaille pour toutes les majors (Universal, RKO, 20th Century Fox, et MGM). Il y crée les costumes pour les actrices les plus renommées du moment, comme Bette DAVIS, Olivia DE HAVILLAND, Marilyn, Katharine HEPBURN, Ava GARDNER, Ann SHERIDAN, Barbara STANWYCK, Natalie WOOD ou encore Merle OBERON, pour des films devenus des classiques de l'Âge d'or comme "42ème Rue", "Le Faucon maltais", "Casablanca", "Arsenic et vieilles dentelles", "Harvey", "Oklahoma !", "Ma tante", et "Certains l'aiment chaud". Orry-Kelly a gagné trois Oscars de la meilleure création de costumes (pour "Un Américain à Paris", "Les Girls", et "Certains l'aiment chaud") et a reçu une nomination pour un quatrième : "Gypsy, vénus de Broadway". Alcoolique de longue date, Orry-Kelly est mort d'un cancer du foie à Hollywood, et est enterré au "Forest Lawn Memorial Park". 26/01/2016

1958 / Marilyn et Orry-Kelly lors du tournage du film "Some like it hot" / MINI-BIO / Orry-Kelly grandit et étudie à Kiama en Australie, sa ville de naissance, et devient apprenti tailleur et étalagiste à Sydney. Afin de poursuivre une carrière d'acteur, il part pour New York, où il partage une chambre avec Charlie SPANGLES et Cary GRANT. Alors peintre mural dans une discothèque, il est engagé par les "Fox East Coast studios" pour illustrer des génériques. Il conçoit les costumes et décors pour les spectacles de la famille SHUBERT à Broadway et les "George White's Scandals".  Orry-Kelly s'installe à Hollywood en 1932, et travaille pour toutes les majors (Universal, RKO, 20th Century Fox, et MGM). Il y crée les costumes pour les actrices les plus renommées du moment, comme Bette DAVIS, Olivia DE HAVILLAND, Marilyn, Katharine HEPBURN, Ava GARDNER, Ann SHERIDAN, Barbara STANWYCK, Natalie WOOD ou encore Merle OBERON, pour des films devenus des classiques de l'Âge d'or comme "42ème Rue", "Le Faucon maltais", "Casablanca", "Arsenic et vieilles dentelles", "Harvey", "Oklahoma !", "Ma tante", et "Certains l'aiment chaud". Orry-Kelly a gagné trois Oscars de la meilleure création de costumes (pour "Un Américain à Paris", "Les Girls", et "Certains l'aiment chaud") et a reçu une nomination pour un quatrième : "Gypsy, vénus de Broadway".  Alcoolique de longue date, Orry-Kelly est mort d'un cancer du foie à Hollywood, et est enterré au "Forest Lawn Memorial Park".

1958 / Marilyn et Orry-Kelly lors du tournage du film "Some like it hot" / MINI-BIO / Orry-Kelly grandit et étudie à Kiama en Australie, sa ville de naissance, et devient apprenti tailleur et étalagiste à Sydney. Afin de poursuivre une carrière d'acteur, il part pour New York, où il partage une chambre avec Charlie SPANGLES et Cary GRANT. Alors peintre mural dans une discothèque, il est engagé par les "Fox East Coast studios" pour illustrer des génériques. Il conçoit les costumes et décors pour les spectacles de la famille SHUBERT à Broadway et les "George White's Scandals".  Orry-Kelly s'installe à Hollywood en 1932, et travaille pour toutes les majors (Universal, RKO, 20th Century Fox, et MGM). Il y crée les costumes pour les actrices les plus renommées du moment, comme Bette DAVIS, Olivia DE HAVILLAND, Marilyn, Katharine HEPBURN, Ava GARDNER, Ann SHERIDAN, Barbara STANWYCK, Natalie WOOD ou encore Merle OBERON, pour des films devenus des classiques de l'Âge d'or comme "42ème Rue", "Le Faucon maltais", "Casablanca", "Arsenic et vieilles dentelles", "Harvey", "Oklahoma !", "Ma tante", et "Certains l'aiment chaud". Orry-Kelly a gagné trois Oscars de la meilleure création de costumes (pour "Un Américain à Paris", "Les Girls", et "Certains l'aiment chaud") et a reçu une nomination pour un quatrième : "Gypsy, vénus de Broadway".  Alcoolique de longue date, Orry-Kelly est mort d'un cancer du foie à Hollywood, et est enterré au "Forest Lawn Memorial Park".
1958 / Marilyn et Orry-Kelly lors du tournage du film "Some like it hot" / MINI-BIO / Orry-Kelly grandit et étudie à Kiama en Australie, sa ville de naissance, et devient apprenti tailleur et étalagiste à Sydney. Afin de poursuivre une carrière d'acteur, il part pour New York, où il partage une chambre avec Charlie SPANGLES et Cary GRANT. Alors peintre mural dans une discothèque, il est engagé par les "Fox East Coast studios" pour illustrer des génériques. Il conçoit les costumes et décors pour les spectacles de la famille SHUBERT à Broadway et les "George White's Scandals".  Orry-Kelly s'installe à Hollywood en 1932, et travaille pour toutes les majors (Universal, RKO, 20th Century Fox, et MGM). Il y crée les costumes pour les actrices les plus renommées du moment, comme Bette DAVIS, Olivia DE HAVILLAND, Marilyn, Katharine HEPBURN, Ava GARDNER, Ann SHERIDAN, Barbara STANWYCK, Natalie WOOD ou encore Merle OBERON, pour des films devenus des classiques de l'Âge d'or comme "42ème Rue", "Le Faucon maltais", "Casablanca", "Arsenic et vieilles dentelles", "Harvey", "Oklahoma !", "Ma tante", et "Certains l'aiment chaud". Orry-Kelly a gagné trois Oscars de la meilleure création de costumes (pour "Un Américain à Paris", "Les Girls", et "Certains l'aiment chaud") et a reçu une nomination pour un quatrième : "Gypsy, vénus de Broadway".  Alcoolique de longue date, Orry-Kelly est mort d'un cancer du foie à Hollywood, et est enterré au "Forest Lawn Memorial Park".
1958 / Marilyn et Orry-Kelly lors du tournage du film "Some like it hot" / MINI-BIO / Orry-Kelly grandit et étudie à Kiama en Australie, sa ville de naissance, et devient apprenti tailleur et étalagiste à Sydney. Afin de poursuivre une carrière d'acteur, il part pour New York, où il partage une chambre avec Charlie SPANGLES et Cary GRANT. Alors peintre mural dans une discothèque, il est engagé par les "Fox East Coast studios" pour illustrer des génériques. Il conçoit les costumes et décors pour les spectacles de la famille SHUBERT à Broadway et les "George White's Scandals".  Orry-Kelly s'installe à Hollywood en 1932, et travaille pour toutes les majors (Universal, RKO, 20th Century Fox, et MGM). Il y crée les costumes pour les actrices les plus renommées du moment, comme Bette DAVIS, Olivia DE HAVILLAND, Marilyn, Katharine HEPBURN, Ava GARDNER, Ann SHERIDAN, Barbara STANWYCK, Natalie WOOD ou encore Merle OBERON, pour des films devenus des classiques de l'Âge d'or comme "42ème Rue", "Le Faucon maltais", "Casablanca", "Arsenic et vieilles dentelles", "Harvey", "Oklahoma !", "Ma tante", et "Certains l'aiment chaud". Orry-Kelly a gagné trois Oscars de la meilleure création de costumes (pour "Un Américain à Paris", "Les Girls", et "Certains l'aiment chaud") et a reçu une nomination pour un quatrième : "Gypsy, vénus de Broadway".  Alcoolique de longue date, Orry-Kelly est mort d'un cancer du foie à Hollywood, et est enterré au "Forest Lawn Memorial Park".

Tags : 1958 - Some like it hot - Orry-Kelly

1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE. 02/02/2016

1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE.
1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE.
1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE.
1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE.
1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE.
1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE.
1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE.
1958 / Rencontre avec le "French-lover" Maurice CHEVALIER, sur le plateau du film "Some like it hot", dans les studios de la M.G.M. ; En cette année 1958, Maurice CHEVALIER est de retour sur le devant de la scène hollywoodienne avec le succès critique et publique de l’adaptation cinématographique de l’oeuvre de Colette : « Gigi » de Vincente MINNELLI. Lors des Oscars 1959, ce film remportera 9 statuettes. Sa carrière est relancée. La rencontre est joyeuse et semble faire grand plaisir à Marilyn. Se trouve également alors sur le plateau, Billy WILDER, le réalisateur de "Some like it hot". Rappelons que 3 ans plus tôt, en 1955, Marilyn fit une session photos avec l'acteur chanteur sous l'objectif de Milton GREENE.

Tags : 1958 - Some like it hot - Maurice CHEVALIER

1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot". 10/02/2016

1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn, Arthur MILLER, Paula STRASBERG, Tony CURTIS, Jack LEMMON ou encore Billy WILDER lors du tournage du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Some like it hot - Arthur MILLER - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN

1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite. 02/03/2016

1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.

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