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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER. 11/09/2017

1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.

1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.

Tags : 1958 - Some like it hot

1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot". 02/09/2017

1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".

1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Some like it hot - Richard C MILLER

1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot". 14/06/2017

1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".

1. Censé se trouver en Floride, le magnifique hôtel où séjournent et se produisent les deux musiciens en fuite de "Certains l'aiment chaud" est en réalité le "Del Coronado Hotel" de San Diego, en Californie.
 
2. Le premier jour où Jack LEMMON et Tony CURTIS se présentèrent travestis sur le plateau, le réalisateur Billy WILDER leur demanda d'aller se repoudrer dans les toilettes femmes pour évaluer la qualité de leurs maquillages. Le test fut concluant puisque personne ne fit attention à eux.
 
3. Malgré le souhait de Marilyn de tourner le film couleur, Billy WILDER réussit à la convaincre de filmer en noir et blanc, des essais ayant révélé que le maquillage de CURTIS et LEMMON avait tendance à rendre leurs visages légèrement verdâtre.
 
4. Pour interpréter les deux héros musiciens contraints de se travestir pour échapper à la mafia, Billy WILDER songea d'abord à Bob HOPE et Danny KAYE, avant de se raviser, les trouvant trop âgés pour les rôles. Il fut même question un temps de Frank SINATRA, mais on renonça très vite à demander au plus célèbre des crooners de se barbouiller de rouge à lèvres.
 
5. Au cours du tournage, Marilyn donna maintes occasions à Billy WILDER de s'arracher les quelques cheveux qui lui restaient. Outre ses incessants retards, elle avait en effet beaucoup de mal à retenir ses répliques ou à les dire correctement. Une simple phrase comme "C'est moi Sugar", réclama par exemple pas moins de 47 prises avant d'obtenir la bonne. Le réalisateur dut avoir recours à des ardoises tenues hors champs et à des bouts de papiers collés discrètement.
 
6. Si Marilyn apparaît si bien en chair dans "Certains l'aiment chaud", c'est qu'elle était enceinte. Mais une nouvelle fausse couche mit malheureusement pour elle un terme à sa grossesse en cours de tournage.
 
7. Dans un long entretien à "L'Express", en avril 2010, Tony CURTIS évoqua la fameuse scène de séduction dans les bras de Marilyn à bord du yacht. (Précisons que tous deux furent amants neuf ans auparavant et qu'ils entretinrent une relation secrète sur le tournage). "Marilyn MONROE, dans une attitude ultra-sexy, est allongée sur moi et je suis en position de soumission. En fait, c'est elle qui me baise ! Elle s'est mise à m'embrasser pour de vrai et j'ai eu une érection, qu'elle a évidemment sentie. Elle aimait cela. Elle adorait ça. Alors, elle a continué en écrasant son corps contre le mien. "Certains l'aiment chaud", n'est-ce pas ?".
 
8. "Embrasser Marilyn MONROE, c'était comme embrasser HITLER", aurait déclaré en aparté Tony CURTIS lors d'un visionnage de rushs. Bien que l'acteur ait été exaspéré, comme beaucoup, par les hésitations et retards perpétuels de sa partenaire, il raconta plus tard qu'il s'agissait d'une boutade, affirmant avoir juste répondu à la question "Qu'est-ce que ça fait d'embrasser Marilyn ?". "C'était juste une réponse débile à une question débile".
 
9. L'avant-première de "Certains l'aiment chaud" dans un petit cinéma fut un désastre. "Personne n'a ri, sauf quelques amis, se souvint Audrey WILDER, la femme du réalisateur. En fait le public ne savait pas trop comment réagir, s'il pouvait rire ou pas". Dès la projection suivante, devant le public de Westwood, un quartier de Los Angeles, le doute fut toutefois vite dissipé, le public riant tellement que nombre de répliques en devenaient inaudibles. Ce qui contraignit Billy WILDER à revoir au montage le timing de certaines scènes.
1958 / Du côté d'une plage de Californie (et non en Floride, comme le film l'indique) près de l'Hôtel "Del Coronado", à San Diego, Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Some like it hot - Arthur MILLER

1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot". 04/06/2017

1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / Agnes FLANAGAN, Allan SNYDER, Paula STRASBERG, Joe E BROWN, Tony CURTIS, Billy WILDER ou encore Arthur MILLER aux côtés de Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Some like it hot - Agnes FLANAGAN - Paula STRASBERG - Allan SNYDER - Arthur MILLER - Richard C MILLER

1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE. 20/05/2017

1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.

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1958 / RARE Marilyn et Sidney SKOLSKY lors du tournage du film "Some like it hot". 27/04/2017

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1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER. 17/04/2017

1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.

1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.

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1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot". 21/03/2017

1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
Max BAER
 est un boxeur américain né le 11 Février 1909 à Omaha (Nebraska) et mort le 21 Novembre 1959 à Hollywood. Champion du monde des poids lourds du 14 juin 1934 au 13 juin 1935, il est un des nombreux champions blancs qui portèrent brièvement ce titre dans les années 1930 avant le long règne de Joe LOUIS. Il est le frère aîné du boxeur Buddy BAER et le père de l'acteur Max BAER Jr.
1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".

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1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot". 17/03/2017

1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".

Tony CURTIS, qui consacre un livre à la comédie de Billy WILDER ("Some like it hot" ou "Certains l'aiment chaud"), dévoile les coulisses d'un tournage mouvementé avec Marilyn MONROE.
Trop élégant. Tony CURTIS attend la page 56 pour nous dire qu'il a couché avec Marilyn. C'était avant. Avant quoi ? Le tournage de "Certains l'aiment chaud", dont l'acteur dévoile les coulisses avec un mélange de malice, de franchise et de vivacité, dans le livre de souvenirs qu'il consacre au film. Ce ne fut pas une partie de plaisir. Coupable :Norma Jeane BAKER.
La star blond platine s'était éloignée des projecteurs, avait vécu à New York, avait été envoûtée par les sortilèges de "l'Actors Studio". Cela posait un problème au metteur en scène, à Billy WILDER : "Si elle veut vraiment étudier, c'est dans une école d'ingénieurs qu'elle devrait s'inscrire, pour apprendre à arriver à l'heure". La star a pour habitude, quand elle se montre, d'avoir des heures de retard, de se mettre à dos toute l'équipe. Il n'est pas rare que les prises atteignent la soixantaine. Tony CURTIS et Jack LEMMON, maquillés et grimpés sur talons hauts, sont au bord de la crise.
Pourtant, cette pagaille allait donner une des meilleures comédies de toute l'histoire. Au départ, personne n'y croyait. Deux musiciens contraints de se déguiser en femmes pour échapper à des gangsters : pour certains, le désastre était garanti. Le scénario n'était pas fini. La fameuse réplique finale ­(«Nobody's perfect») était là, faute de mieux. Dans un premier temps, le réalisateur avait songé à Bob HOPE et ­Danny KAYE, trop âgés pour les rôles. Il avait même été question de SINATRA, mais on renonça très vite à demander au crooner de se peinturlurer de rouge à lèvres.
Bizarre, attendrissante, imprévisible
Marilyn fait des caprices. Elle est accompagnée de la redoutable Paula STRASBERG, que l'équipe surnomme «The Bat» (la chauve-souris) et qui ne se déplace jamais sans son parapluie. Dans sa loge, l'actrice lit RILKE et Walt WHITMAN. Son thermos ne contient certainement pas de café. Elle grossit, n'a pas prévenu qu'elle était enceinte. À l'Hotel "Del Coronado", elle passe une nuit avec CURTIS, qui est marié à Janet LEIGH et bientôt papa. Elle s'empresse de raconter l'aventure à l'ombrageux Arthur MILLER qui n'avait pas besoin de ça pour tirer une tête de six pieds de long. La situation ne s'arrange pas quand elle persuade Tony CURTIS que l'enfant est de lui. Une fausse couche, une de plus, interrompra les rumeurs.
CURTIS décrit de l'intérieur l'usine à rêves qu'était le Hollywood de 1958. Les ego se percutent. Les apparitions à l'écran sont mesurées à la seconde près. Il n'y en a que pour Marilyn. WILDER commence à ne plus pouvoir la supporter. Elle est bizarre, attendrissante, imprévisible. Son égoïsme est sans bornes.
Certains jours, CURTIS se retient de l'étrangler. Durant une scène de baiser, elle l'embrasse pour de bon et il a du mal à cacher une émotion très mascu­line. Après la prise, quelqu'un lui dit : «Hé Tony ! Ça fait quoi d'embrasser Marilyn ?» Réponse : «Tu crois que c'est comment, mec ? Comme d'embrasser HITLER» Heureusement qu'il s'entend bien avec Jack LEMMON à qui Marilyn chipe la robe qui lui était destinée. Elle tente de masquer ses formes qui s'arrondissent, tout en dévoilant sa poitrine en douce dès que la caméra ronronne. Elle n'est jamais contente de sa prestation.
Avant chaque séquence, elle se tord les doigts, secoue ses mains, lance à Paula STRASBERG des regards inquiets. CURTIS, brave gars néanmoins, n'en peut plus. «L'idée de se remémorer la fois où votre s½ur vous a piqué votre sandwich au beurre de cacahuète pour jouer la colère, c'est de la connerie.» N'empêche, Marilyn attrape formidablement la lumière. WILDER est obligé d'en convenir, malgré toutes les journées perdues (« Pour la faire jouer, c'était comme arracher une dent»). Compensation : «J'ai eu le temps de lire "Guerre et Paix", "Les Misérables" et même "Hawaï", de James MICHENER.»
CURTIS brosse le portrait d'une femme, d'un milieu, d'une époque. La femme est à la dérive. Le milieu allie cynisme et talent, coups de gueule et embrassades. L'époque ne reviendra plus. CURTIS imite l'accent de Cary GRANT, a des soucis avec son épouse, ne soupçonne pas qu'il va entrer dans la légende. À la sortie du film, le public rit tellement qu'on n'entend pas la moitié des dialogues. «Je serai peut-être le premier à mettre des sous-titres anglais dans un film en ­anglais», suggère Billy WILDER, ravi.
(“Certains l'aiment chaud” et Marilyn, de Tony CURTIS. Le Serpent à plumes, 316 pages, 23 euros).
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Some like it hot

1958 / Photos publicitaires pour le film "Some like it hot", Marilyn jouant du ukulélé ou avec son collier, sous l'objectif du photographe Richard AVEDON. 01/03/2017

1958 / Photos publicitaires pour le film "Some like it hot", Marilyn jouant du ukulélé ou avec son collier, sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
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