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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD. 01/08/2015

1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.
1960 / Marilyn lors du tournage du film "The misfits", dans le Nevada, entourée de John HUSTON, Montgomery CLIFT ou de son mari Arthur MILLER... Certaines photos sont signées Eve ARNOLD.

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Arthur MILLER - John HUSTON - Montgomery CLIFT

5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay. 23/08/2015

5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay.
5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay.
5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay.
5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay.
5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay.
5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay.
5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay.
5 Août 1960 / C'est au "Mapes Hotel", lors du tournage de "The misfits", que toute l'équipe et les acteurs du film sont conviés à un double anniversaire, celui du réalisateur John HUSTON et de la femme de Clark GABLE, Kay.

Tags : 1960 - The misfits - John HUSTON - Clark GABLE - Montgomery CLIFT - Emilio PUCCI - Anniversaire John HUSTON

1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood. 07/09/2015

1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.
1960 / Marilyn dans le désert du Nevada lors du tournage du film "The misfits" (certaines photos signées Eve ARNOLD) / Dans son 29ème et dernier film (achevé) où elle se trouve seconde au générique; derrière Clark GABLE et devant Montgomery CLIFT, Marilyn interprète un rôle spécialement écrit pour elle par son mari Arthur MILLER, celui d'une femme qui vient de divorcer, qui est perdue, qui ne sait pas où aller et que faire, et qui est très déçue des hommes. Le personnage de Roslyn conçu par MILLER s'inspire à beaucoup d'égards de Marilyn. Marilyn est morte quelques mois après la fin du tournage, à 36 ans. Marilyn a été désignée responsable de la rapide chute de santé de GABLE, puis de sa subite mort quelques jours plus tard, en raison de son mode de travail : retards incessants, prises des scènes multipliées à l'envi, etc., notamment par la dernière femme de GABLE, Kay (enceinte à cette époque), ce qui l'a jetée dans une nouvelle phase de dépression. Elle n'alla pas assister à la cérémonie funéraire de la star défunte. Kay l'invita cependant au baptême du fils que Clark GABLE ne connut jamais. On a ensuite mentionné le fait que GABLE avait tenu à jouer toutes ses scènes dans le film, y compris les cascades, qui l'ont beaucoup sollicité et fatigué. / De nombreux photographes de premier plan ont pris des clichés lors du tournage: Eve ARNOLD, Cornell CAPA, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Ernst HAAS... Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark GABLE mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage, et Marilyn ne termina jamais son film suivant, "Something's got to give" (George CUKOR, 1962). Montgomery CLIFT tourna encore trois films et mourut à quarante-six ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des "Misfits" – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood.

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Agnes FLANAGAN - Clark GABLE - Eli WALLACH - John HUSTON - Montgomery CLIFT

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH). 17/09/2015

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Inge MORATH - Arthur MILLER - Montgomery CLIFT - John HUSTON - Clark GABLE

1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser... 20/01/2016

1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...

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5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment ! 25/01/2016

5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment !

5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment !
5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment !
5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment !
5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment !
5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment !
5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment !
5 Septembre 1960 / C'est au bras d'Arthur, bien qu'en instance de divorce, que Marilyn est de retour à Réno, afin de terminer le film "The misfits" ; en effet, pour cause de surmenage et de fatigue (dû aux médicaments, à la chaleur de la ville et du désert l'entourant, à son divorce d'avec MILLER), Marilyn avait dû se faire hospitaliser dans une clinique de Los-Angeles. La foule était là, malgré sa tenue de "camouflage" et le secret de la date de son retour, pour l'accueillir et lui dire combien elle manquait sur le tournage ; l'équipe du film l'attendait impatiemment !

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16 Octobre 1960 / (Photos Eve ARNOLD) "The misfits" étant bouclé, John HUSTON emmène toute l'équipe du film, sans omettre Arthur MILLER, se détendre dans un des casinos de Reno, Nevada, alors capitale du jeu. Il initie Marilyn au lancement de dés au craps. 06/02/2016

16 Octobre 1960 / (Photos Eve ARNOLD) "The misfits" étant bouclé, John HUSTON emmène toute l'équipe du film, sans omettre Arthur MILLER, se détendre dans un des casinos de Reno, Nevada, alors capitale du jeu. Il initie Marilyn au lancement de dés au craps.
16 Octobre 1960 / (Photos Eve ARNOLD) "The misfits" étant bouclé, John HUSTON emmène toute l'équipe du film, sans omettre Arthur MILLER, se détendre dans un des casinos de Reno, Nevada, alors capitale du jeu. Il initie Marilyn au lancement de dés au craps.
16 Octobre 1960 / (Photos Eve ARNOLD) "The misfits" étant bouclé, John HUSTON emmène toute l'équipe du film, sans omettre Arthur MILLER, se détendre dans un des casinos de Reno, Nevada, alors capitale du jeu. Il initie Marilyn au lancement de dés au craps.
16 Octobre 1960 / (Photos Eve ARNOLD) "The misfits" étant bouclé, John HUSTON emmène toute l'équipe du film, sans omettre Arthur MILLER, se détendre dans un des casinos de Reno, Nevada, alors capitale du jeu. Il initie Marilyn au lancement de dés au craps.
16 Octobre 1960 / (Photos Eve ARNOLD) "The misfits" étant bouclé, John HUSTON emmène toute l'équipe du film, sans omettre Arthur MILLER, se détendre dans un des casinos de Reno, Nevada, alors capitale du jeu. Il initie Marilyn au lancement de dés au craps.
16 Octobre 1960 / (Photos Eve ARNOLD) "The misfits" étant bouclé, John HUSTON emmène toute l'équipe du film, sans omettre Arthur MILLER, se détendre dans un des casinos de Reno, Nevada, alors capitale du jeu. Il initie Marilyn au lancement de dés au craps.
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16 Octobre 1960 / (Photos Eve ARNOLD) "The misfits" étant bouclé, John HUSTON emmène toute l'équipe du film, sans omettre Arthur MILLER, se détendre dans un des casinos de Reno, Nevada, alors capitale du jeu. Il initie Marilyn au lancement de dés au craps.

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Casino Reno - John HUSTON

Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre. Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires. 12/02/2016

Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre.  Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le  générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires.
Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre.  Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le  générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires.
Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre.  Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le  générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires.
Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre.  Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le  générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires.
Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre.  Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le  générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires.
Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre.  Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le  générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires.
Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre.  Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le  générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires.
Automne 1949 / Tournage du film "The Asphalt jungle" de John HUSTON (film qui sortira en 1950), qu'elle retrouvera dix ans plus tard pour "The misfits" ; Durant toute la durée du tournage, Marilyn refusa de jouer la moindre scène sans Natasha LYTESS. Le résultat fut absolument fabuleux, malgré la présence continuelle de Natasha sur le plateau. Aux dires de HUSTON et HORNBLOW, après chaque prise de vue, Marilyn consultait du regard son professeur, et cette dernière hochait ou secouait la tête pour lui signaler sa satisfaction ou sa désapprobation. Ses constantes interventions en sous-main rendirent Natasha extrêmement impopulaire auprès du réalisateur. Natasha et Marilyn mirent au point une série de signes de la main, qui permettaient de savoir si elle jouait de façon conforme aux répétitions. Le fait de jouer sous le regard impitoyable de son coach avait exacerbé la sensibilité de Marilyn. Toutefois, sa dépendance vis-à-vis de son professeur n’empêcha pas Marilyn de jouer admirablement. Sa performance, éblouissante, laissait penser que d’autres propositions plus importantes allaient suivre.  Avec ce film, Marilyn, considérée jusqu’alors comme une débutante, gagna le titre d’actrice. Son nom apparu dans le  générique de la fin, parmi les autres rôles secondaires.

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26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives. 23/03/2016

26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives.
26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives.
26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives.
26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives.
26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives.
26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives.
26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives.
26 Février 1955 / Après avoir fêté l'anniversaire de Jackie GLEASON au "Toot's Shor Restaurant", où nombre de célébrités étaient conviées, telles Milton BERLE, Robert Q LEWIS, Roy BLOCH, Don AMECHE, Leonard LYONS, Marilyn et Joe DiMAGGIO accompagnés de Milton GREENE se rendent au "Club 21" terminer la soirée, où une fête est donnée en l'honneur de John HUSTON ; David SEYMOUR et le journaliste EVERSON, entre autres, font partie des convives.

Tags : Anniversaire Jackie GLEASON - 1955 - "Club 21" New-York - John HUSTON - Milton GREENE - David SEYMOUR

1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film. 25/03/2016

1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film.
1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film.
1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film.
1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film.
1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film.
1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film.
1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film.
1960 / Marilyn à cheval lors du tournage du film "The misfits". En effet, Marilyn paraîtra un bref instant à cheval accompagné de Clark GABLE dans une scène du film.

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