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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE. 20/05/2017

1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.
1958 / Sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot" ; Le rôle de Sugar KANE a été fait sur mesure par Billy WILDER pour une Marilyn considérée comme trop tatillonne sur le choix de ses personnages, constamment soucieuse de l’image qu’elle renverrait d’elle au public. Malgré les difficultés rencontrées sur le tournage, elle y apparaît plus resplendissante que jamais. Sachant toujours où et comment placer son regard, ses petits rires, ses attitudes, elle irradie l’écran, faisant à la fois ressortir son côté d’icône sexuelle et de gentille fille vulnérable (on se souvient de son entrée en scène accueillie par un sifflement de train). Billy WILDER déclare à ce sujet : "Ce que vous aviez réussi à lui arracher en vous accrochant, devenait étourdissant dès que vous le voyiez sur un écran. Etourdissant, tellement les radiations qui émanaient d’elle étaient fortes. Et c’était une excellente actrice pour les dialogues. Elle savait où ménager des pauses pour permettre au public de rire." Pour tout cela, la scène la plus marquante du film reste sans aucun doute sa fameuse interprétation de "I wanna be loved by you", que le critique Roger EBERT considère comme "un strip-tease dans lequel la nudité aurait été superflue." En alchimie totale avec la caméra qui la filme, elle se sert de son corps comme d’un langage sexuel alors qu’elle chante innocemment une chanson pleine de naïveté. Marilyn elle même, avec toutes ses contradictions, voici ce qui transparaît derrière le personnage de Sugar KANE.

Tags : 1958 - Some like it hot

1958 / RARE Marilyn et Sidney SKOLSKY lors du tournage du film "Some like it hot". 27/04/2017

Tags : 1958 - Some like it hot - Sidney SKOLSKY

8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS. 25/04/2017

8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.
8 Juillet 1958 / C'est au "Beverly Hills Hotel" qu'à lieu cette conférence de presse suivie d'un cocktail, annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs George RAFT, Tony CURTIS, Jack LEMMON ainsi que le réalisateur Billy WILDER, tous réunis autour de Marilyn, devant un parterre de journalistes et chroniqueurs divers, telle Louella PARSONS.

Tags : 1958 - Press conference "Some like it hot" - Earl LEAF

1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER. 17/04/2017

1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.

1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.
1958 / Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot" aux côtés de Tony CURTIS ou de Billy WILDER.

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27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life". 06/04/2017

27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life".

27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life".
27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life".
27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life".
27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life".
27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life".
27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life".
27 Mai 1958 / Une série que j'aime bien de Richard AVEDON pour la magazine "Life".

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1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot". 21/03/2017

1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".
Max BAER
 est un boxeur américain né le 11 Février 1909 à Omaha (Nebraska) et mort le 21 Novembre 1959 à Hollywood. Champion du monde des poids lourds du 14 juin 1934 au 13 juin 1935, il est un des nombreux champions blancs qui portèrent brièvement ce titre dans les années 1930 avant le long règne de Joe LOUIS. Il est le frère aîné du boxeur Buddy BAER et le père de l'acteur Max BAER Jr.
1958 / VISITE INATTENDUE / Quand le boxeur Max BAER rend visite à Marilyn sur le tournage du film "Some like it hot".

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C'EST LE PRINTEMPS ! / Aujourd'hui à 10 H 28 et 38 secondes, le PRINTEMPS EST LA ! La date à retenir, pour l'équinoxe de printemps 2017, c'est celle du lundi 20 mars. En un instant, nous changerons de saison et les deux hémisphères de la Terre se retrouveront éclairés de la même façon. Pour autant, les habitants de l'hémisphère nord que nous sommes connaîtront des jours de plus en plus long jusqu'au solstice d'été du 21 juin, quand les habitants de l'hémisphère sud verront l'automne débuter, avec des jours de plus en plus courts jusqu'à leur solstice d'hiver du... 21 juin. L'équinoxe de printemps marque, au sens astronomique du terme, l'entrée dans ce qu'on appelle communément "la belle saison". L'an dernier, cela faisait 120 ans que le printemps n'avait pas été aussi pressant. En sera-t-il de même en 2017 ? En tous les cas, l'équinoxe de printemps cohabite à quelques jours près avec l'heure d'été, qui survient à la fin mars, mais n'a jamais entendu parler de l'heure d'hiver, programmée, elle, fin octobre. Contrairement à l'équinoxe d'automne, elle aussi date de la fin de l'année, l'équinoxe de printemps permet au jour de gagner du terrain sur la nuit. Une durée d'ensoleillement qui ira croissante jusqu'au solstice d'été (20-21 juin), avant de diminuer à nouveau jusqu'au solstice d'hiver (20-21 décembre). Ou comment passe-t-on des jours les plus longs aux jours les plus courts de l'année. 20/03/2017

C'EST LE PRINTEMPS ! / Aujourd'hui à 10 H 28 et 38 secondes, le PRINTEMPS EST LA ! La date à retenir, pour l'équinoxe de printemps 2017, c'est celle du lundi 20 mars. En un instant, nous changerons de saison et les deux hémisphères de la Terre se retrouveront éclairés de la même façon. Pour autant, les habitants de l'hémisphère nord que nous sommes connaîtront des jours de plus en plus long jusqu'au solstice d'été du 21 juin, quand les habitants de l'hémisphère sud verront l'automne débuter, avec des jours de plus en plus courts jusqu'à leur solstice d'hiver du... 21 juin.  L'équinoxe de printemps marque, au sens astronomique du terme, l'entrée dans ce qu'on appelle communément "la belle saison". L'an dernier, cela faisait 120 ans que le printemps n'avait pas été aussi pressant. En sera-t-il de même en 2017 ? En tous les cas, l'équinoxe de printemps cohabite à quelques jours près avec l'heure d'été, qui survient à la fin mars, mais n'a jamais entendu parler de l'heure d'hiver, programmée, elle, fin octobre. Contrairement à l'équinoxe d'automne, elle aussi date de la fin de l'année, l'équinoxe de printemps permet au jour de gagner du terrain sur la nuit. Une durée d'ensoleillement qui ira croissante jusqu'au solstice d'été (20-21 juin), avant de diminuer à nouveau jusqu'au solstice d'hiver (20-21 décembre). Ou comment passe-t-on des jours les plus longs aux jours les plus courts de l'année.
Après le tournage de "Certains l'aiment chaud" (1959), le magazine "Life" demanda à Richard AVEDON de réaliser les photos qui allaient accompagner un grand texte de MILLER parlant de sa femme. Dans le texte qui accompagnait les photos, Arthur MILLER parlait de « sa joie spontanée devant les enfants, sa compréhension immédiate et respectueuse des personnes âgées... L'enfant en elle saisit les plaisirs et les promesses, la personne âgée en elle saisit la proximité de la mort ». AVEDON eut l'idée de la métamorphoser en différentes actrices des décennies précédentes : Lillian RUSSELL (photos), Clara BOW, Marlène DIETRICH, Theda BARA et Jean HARLOW. Ce qu'elle fit avec un plaisir non dissimulé. AVEDON trouva Marilyn patiente, exigeante envers elle-même et se donnant à l'objectif plus que toute autre actrice. « Elle donnait plus à l'objectif que toute autre actrice - toute autre femme - que j'ai eu l'occasion de photographier ; bien plus patiente, plus exigeante avec elle-même et plus à l'aise devant l'objectif qu'en dehors des séances de travail. » Il fallut huit semaines pour arriver à ce résultat. Après le stress et les difficultés qu'elle avait vécus sur le tournage de "Some like it hot", Marilyn fut soulagée de retravailler avec un photographe. Ces photos parurent le 22 décembre 1958. Deux ans plus tard, Marilyn dit à Simone SIGNORET que cette séance de photos avait été l'un des meilleurs moments de sa carrière. Une des grandes performances de Marilyn était de se métamorphoser en quelqu'un d'autre pour l'objectif, en une star de cinéma, quelqu'un qui n'avait rien à voir avec elle-même. Dans son autobiographie, Simone SIGNORET dit : « Elle parlait des séances de pose comme les acteurs parlent de leurs tournages. Elle n'avait pas d'autres bons souvenirs professionnels. »
C'EST LE PRINTEMPS ! / Aujourd'hui à 10 H 28 et 38 secondes, le PRINTEMPS EST LA ! La date à retenir, pour l'équinoxe de printemps 2017, c'est celle du lundi 20 mars. En un instant, nous changerons de saison et les deux hémisphères de la Terre se retrouveront éclairés de la même façon. Pour autant, les habitants de l'hémisphère nord que nous sommes connaîtront des jours de plus en plus long jusqu'au solstice d'été du 21 juin, quand les habitants de l'hémisphère sud verront l'automne débuter, avec des jours de plus en plus courts jusqu'à leur solstice d'hiver du... 21 juin.  L'équinoxe de printemps marque, au sens astronomique du terme, l'entrée dans ce qu'on appelle communément "la belle saison". L'an dernier, cela faisait 120 ans que le printemps n'avait pas été aussi pressant. En sera-t-il de même en 2017 ? En tous les cas, l'équinoxe de printemps cohabite à quelques jours près avec l'heure d'été, qui survient à la fin mars, mais n'a jamais entendu parler de l'heure d'hiver, programmée, elle, fin octobre. Contrairement à l'équinoxe d'automne, elle aussi date de la fin de l'année, l'équinoxe de printemps permet au jour de gagner du terrain sur la nuit. Une durée d'ensoleillement qui ira croissante jusqu'au solstice d'été (20-21 juin), avant de diminuer à nouveau jusqu'au solstice d'hiver (20-21 décembre). Ou comment passe-t-on des jours les plus longs aux jours les plus courts de l'année.

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1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot". 17/03/2017

1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".

Tony CURTIS, qui consacre un livre à la comédie de Billy WILDER ("Some like it hot" ou "Certains l'aiment chaud"), dévoile les coulisses d'un tournage mouvementé avec Marilyn MONROE.
Trop élégant. Tony CURTIS attend la page 56 pour nous dire qu'il a couché avec Marilyn. C'était avant. Avant quoi ? Le tournage de "Certains l'aiment chaud", dont l'acteur dévoile les coulisses avec un mélange de malice, de franchise et de vivacité, dans le livre de souvenirs qu'il consacre au film. Ce ne fut pas une partie de plaisir. Coupable :Norma Jeane BAKER.
La star blond platine s'était éloignée des projecteurs, avait vécu à New York, avait été envoûtée par les sortilèges de "l'Actors Studio". Cela posait un problème au metteur en scène, à Billy WILDER : "Si elle veut vraiment étudier, c'est dans une école d'ingénieurs qu'elle devrait s'inscrire, pour apprendre à arriver à l'heure". La star a pour habitude, quand elle se montre, d'avoir des heures de retard, de se mettre à dos toute l'équipe. Il n'est pas rare que les prises atteignent la soixantaine. Tony CURTIS et Jack LEMMON, maquillés et grimpés sur talons hauts, sont au bord de la crise.
Pourtant, cette pagaille allait donner une des meilleures comédies de toute l'histoire. Au départ, personne n'y croyait. Deux musiciens contraints de se déguiser en femmes pour échapper à des gangsters : pour certains, le désastre était garanti. Le scénario n'était pas fini. La fameuse réplique finale ­(«Nobody's perfect») était là, faute de mieux. Dans un premier temps, le réalisateur avait songé à Bob HOPE et ­Danny KAYE, trop âgés pour les rôles. Il avait même été question de SINATRA, mais on renonça très vite à demander au crooner de se peinturlurer de rouge à lèvres.
Bizarre, attendrissante, imprévisible
Marilyn fait des caprices. Elle est accompagnée de la redoutable Paula STRASBERG, que l'équipe surnomme «The Bat» (la chauve-souris) et qui ne se déplace jamais sans son parapluie. Dans sa loge, l'actrice lit RILKE et Walt WHITMAN. Son thermos ne contient certainement pas de café. Elle grossit, n'a pas prévenu qu'elle était enceinte. À l'Hotel "Del Coronado", elle passe une nuit avec CURTIS, qui est marié à Janet LEIGH et bientôt papa. Elle s'empresse de raconter l'aventure à l'ombrageux Arthur MILLER qui n'avait pas besoin de ça pour tirer une tête de six pieds de long. La situation ne s'arrange pas quand elle persuade Tony CURTIS que l'enfant est de lui. Une fausse couche, une de plus, interrompra les rumeurs.
CURTIS décrit de l'intérieur l'usine à rêves qu'était le Hollywood de 1958. Les ego se percutent. Les apparitions à l'écran sont mesurées à la seconde près. Il n'y en a que pour Marilyn. WILDER commence à ne plus pouvoir la supporter. Elle est bizarre, attendrissante, imprévisible. Son égoïsme est sans bornes.
Certains jours, CURTIS se retient de l'étrangler. Durant une scène de baiser, elle l'embrasse pour de bon et il a du mal à cacher une émotion très mascu­line. Après la prise, quelqu'un lui dit : «Hé Tony ! Ça fait quoi d'embrasser Marilyn ?» Réponse : «Tu crois que c'est comment, mec ? Comme d'embrasser HITLER» Heureusement qu'il s'entend bien avec Jack LEMMON à qui Marilyn chipe la robe qui lui était destinée. Elle tente de masquer ses formes qui s'arrondissent, tout en dévoilant sa poitrine en douce dès que la caméra ronronne. Elle n'est jamais contente de sa prestation.
Avant chaque séquence, elle se tord les doigts, secoue ses mains, lance à Paula STRASBERG des regards inquiets. CURTIS, brave gars néanmoins, n'en peut plus. «L'idée de se remémorer la fois où votre s½ur vous a piqué votre sandwich au beurre de cacahuète pour jouer la colère, c'est de la connerie.» N'empêche, Marilyn attrape formidablement la lumière. WILDER est obligé d'en convenir, malgré toutes les journées perdues (« Pour la faire jouer, c'était comme arracher une dent»). Compensation : «J'ai eu le temps de lire "Guerre et Paix", "Les Misérables" et même "Hawaï", de James MICHENER.»
CURTIS brosse le portrait d'une femme, d'un milieu, d'une époque. La femme est à la dérive. Le milieu allie cynisme et talent, coups de gueule et embrassades. L'époque ne reviendra plus. CURTIS imite l'accent de Cary GRANT, a des soucis avec son épouse, ne soupçonne pas qu'il va entrer dans la légende. À la sortie du film, le public rit tellement qu'on n'entend pas la moitié des dialogues. «Je serai peut-être le premier à mettre des sous-titres anglais dans un film en ­anglais», suggère Billy WILDER, ravi.
(“Certains l'aiment chaud” et Marilyn, de Tony CURTIS. Le Serpent à plumes, 316 pages, 23 euros).
1958 / Marilyn et Tony CURTIS sur le tournage d'une scène du film "Some like it hot".

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1958 / Photos publicitaires pour le film "Some like it hot", Marilyn jouant du ukulélé ou avec son collier, sous l'objectif du photographe Richard AVEDON. 01/03/2017

1958 / Photos publicitaires pour le film "Some like it hot", Marilyn jouant du ukulélé ou avec son collier, sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
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1958 / Photos publicitaires pour le film "Some like it hot", Marilyn jouant du ukulélé ou avec son collier, sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
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1958 / Photos publicitaires pour le film "Some like it hot", Marilyn jouant du ukulélé ou avec son collier, sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / Photos publicitaires pour le film "Some like it hot", Marilyn jouant du ukulélé ou avec son collier, sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.

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BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 15/02/2017

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