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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON. 31/10/2017

1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.
1958 / HAPPY HALLOWEEN A TOUTES ET A TOUS ! Quand Marilyn (méconnaissable sur ces photos) pose en Cléopâtre jouée par Theda BARA en 1917 pour le magazine "LIFE", sous l'objectif du photographe Richard AVEDON.

Marilyn MONROE dans la peau de Theda BARA, immortalise ici le personnage de Cléôpatre ; photographiée par Richard AVEDON le 27 mai 1958 ; série pour le magazine "LIFE".

Affublée d'une perruque brune, les yeux maquillés de noir, la bouche rouge incendiaire, la peau blanche laiteuse, vêtue d'un drapé transparent et des serpents dorés en guise de soutien-gorge, Marilyn se met dans la peau du personnage de Cléôpatre, interprétée au cinéma en 1917 par l'actrice Theda BARA (1885 - 1955).

Marilyn prend ici une pose de séductrice vénéneuse. Le rôle de Cléôpatre vaudra à Theda BARA son plus grand succès, qui la lancera en tant que sex-symbol (l'une des premières) et lui vaudra le surnom de "vamp", diminutif de vampire. Son costume transparent provoquera la controverse à l'époque !
 

Tags : 1958 - Richard AVEDON - Effet personnel

BELLE FIN DE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 17/10/2017

Tags : 1958 - Press conference "Some like it hot" - Earl LEAF

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 05/10/2017

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !

BELLE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1958 - Richard AVEDON

BELLE ET DOUCE NUIT A TOUTES ET A TOUS ! 21/09/2017

Tags : 1958

1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot". 21/09/2017

1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage du film "Some like it hot".
MARILYN MONROE, UN SEX-SYMBOL PARADOXAL
 
C'est une personne qui a la grâce, quelque chose entre CHAPLIN et James DEAN. Et comment, au jour d'aujourd'hui, s'abstenir de voir un film de Marilyn MONROE ? »

Quand François TRUFFAUT, alors critique de cinéma, écrit son éloge à la sortie de "Sept ans de réflexion" en 1955, la starlette Norma Jeane MORTENSEN (1926-1962) a fait du chemin depuis sa première décoloration à l'agence de mannequins "Blue Book" de Hollywood et son premier contrat avec la 20th Century Fox en 1946. En dix ans, elle passe de la figuration au statut de sex-symbol. Remarquée en 1950 pour des rôles brefs dans "Quand la ville dort" et "Eve", elle y joue la maîtresse d'hommes plus âgés. Secrétaire sexy dans "Chérie, je me sens rajeunir", elle seconde un Cary GRANT timide qu'imitera Tony CURTIS dans "Certains l'aiment chaud". Ses battements de paupières et la légère hésitation qui parcourt ses lèvres avant chaque réplique portent la trace d'une innocence blessée – un certain pathos qui infléchit le cliché de la bimbo au moment même où son enfance malheureuse fait les choux gras des tabloïds. La Fox lui offre enfin comme premier rôle principal celui d'une « femme décolletée jusqu'aux genoux », comme le précise le scénario de "Niagara". Elle y chante, comme dans "La Rivière sans retour" et "Les Hommes préfèrent les blondes", où son personnage de Lorelei correspond à ce que la Sugar de "Certains l'aiment chaud" voudrait être sans que son c½ur la laisse y parvenir : une croqueuse de diamants. Séduction et mélancolie Au pic de sa gloire en 1953, Marilyn prend un virage à 180 degrés : elle quitte Hollywood pour New York, entame une psychanalyse et suit les cours de "l'Actors Studio" de Lee et Paula STRASBERG. Elle épouse en 1956 le dramaturge Arthur MILLER et crée sa propre société de production. La Fox, qui n'a pas réussi à la remplacer au box-office, lui offre à son retour un contrat avantageux et l'une de ses meilleures performances, la chanteuse de bar Cherie dans "Bus Stop", où elle est volontairement peu maquillée. La pin up s'est-elle métamorphosée en intellectuelle depuis son séjour sur la côte Est ? En tout cas l'industrie continue de lui offrir des rôles de blonde provocante. Retards de plusieurs heures, blocages au milieu d'une réplique, coups d'½il permanents vers sa coach Paula STRASBERG... Un tel comportement constitue sans doute une forme de résistance envers les rôles de femme-objet qu'Hollywood lui impose. Sa première collaboration avec Billy WILDER, "Sept ans de réflexion" (1955), prolonge ce stéréotype : elle y joue la fille d'à côté, voisine sans nom ni prénom d'un quadragénaire marié qui s'ennuie seul pendant les vacances. Dans un Manhattan caniculaire, la torride voisine « conserve sa culotte au réfrigérateur ». Par le jeu de la lumière et des tissus, WILDER radicalise dans "Sept ans de réflexion" ce qu'il appelle l'« impact charnel » de MONROE, sa capacité à provoquer chez le spectateur le désir de la toucher. Mais il accentue aussi son ingénuité : la femme-enfant y est si innocente qu'elle appelle le plombier pour l'aider à décoincer son orteil du robinet de la baignoire... A l'excès, WILDER ajoute le second degré : « Tu te demandes qui est la blonde dans ma cuisine, hein ? C'est peut- être Marilyn MONROE ! », se vante l'homme marié à un visiteur. "Certains l'aiment chaud" transforme le second degré en introspection : Sugar laisse apparaître une fêlure derrière sa séduction. Elle répète à Joe qu'elle n'est « pas très futée », or chez WILDER l'intellectualisme n'est pas tout – la bêtise et l'innocence qu'elle implique peuvent même s'avérer salvatrices. Le traitement visuel de l'actrice dans "Certains l'aiment chaud" tend à le confirmer : dans un second rôle plutôt pauvre en dialogues, elle irradie. Moulée dans des robes transparentes (un modèle dos nu similaire, clair pour la chanson « I Wanna Be Loved By You », noir pour « I'm Through With Love »), éclatante en extérieurs (en toilette blanche à l'arrivée à l'hôtel, en peignoir blanc sur la plage), Marilyn n'a jamais été aussi belle. A chacun son travestissement : avec elle se met en branle tout le glamour hollywoodien. La différence est frappante entre les mimiques de ses lèvres et son phrasé à la Betty BOOP, proche du cartoon lorsqu'elle interprète la première chanson, et le somptueux clair-obscur de la seconde, pendant laquelle le cadrage devient frontal : au lieu de la voir du point de vue de Josephine, WILDER la filme face caméra. Les paroles murmurées d'une voix sobre, comme parlée (« J'en ai fini avec l'amour [...] J'ai verrouillé mon c½ur. »), entrent inévitablement en écho avec la vie de l'actrice, connue de tous. WILDER excelle à tenir ensemble les potentialités de Marilyn comme personnalité publique, actrice confirmée et beauté sculpturale.

Dès lors, ses deux derniers films et demi ("Something's Got to Give" demeure inachevé) portent la trace de cette fêlure : dans "Le Milliardaire", l'alchimie avec son partenaire Yves MONTAND n'a pas lieu alors qu'ils ont une liaison dans la vie. « Incurably Romantic » (c'est le titre d'une de ses chansons dans ce film), Marilyn apporte aux personnages féminins suicidaires de WILDER (Audrey HEPBURN dans "Sabrina", Shirley MacLAINE dans "La Garçonnière") une inquiétante inflexion autobiographique qui éclatera a fortiori dans "Les Désaxés" de John HUSTON (1961), écrit par son ex-mari Arthur MILLER. Choquée par la mort de son partenaire Clark GABLE, épuisée et un temps renvoyée du plateau de "Something's Got to Give", Marilyn est retrouvée morte à son domicile le 5 août 1962, d'une overdose médicamenteuse. Vivante, elle aurait poussé plus loin à l'écran la réflexion sur son statut de star : elle s'apprêtait à incarner Jean HARLOW, la blonde platine la plus célèbre du Hollywood de son enfance, et à aborder de front ce que le tout-Hollywood pensait d'elle en jouant rien moins que la prostituée éponyme d'"Irma la douce" de Billy WILDER.

Tags : 1958 - Some like it hot - Richard C MILLER - Tony CURTIS

BELLE FIN DE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS ! 12/09/2017

Tags : 1958 - Carl PERUTZ

1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER. 11/09/2017

1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.

1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.
1958 / Première apparition de Marilyn dans le film "Some like it hot", sous la direction du réalisateur Billy WILDER.

Tags : 1958 - Some like it hot - Billy WILDER

1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot". 02/09/2017

1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".

1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".
1958 / Marilyn lors du tournage d'une scène du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Some like it hot - Richard C MILLER - Jack LEMMON - Tony CURTIS

22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire ! 28/08/2017

22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la  mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire !
22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la  mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire !
22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la  mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire !
22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la  mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire !
22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la  mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire !
22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la  mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire !
22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la  mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire !
22 Mai 1958 / (Part VI) Les MILLER recevant dans leur appartement new-yorkais, le producteur et ami Kermit BLOOMGARDEN ; le trio improvisant sous l'oeil du photographe Robert W KELLEY, quelques morceaux de piano, ce dernier ayant appartenu à la  mère de Marilyn... Mariah CAREY en est aujourd'hui l'heureuse propriétaire !

Tags : 1958 - Robert W KELLEY - Arthur MILLER - Kermit BLOOMGARDEN - Appartement 444 East 57th street

22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY. 22/07/2017

22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY.
22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY.
22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY.
22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY.
22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY.
22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY.
22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY.
22 Mai 1958 / (Part VI) C'est dans leur appartement de New-York, que les MILLER reçoivent les journalistes du magazine "LIFE", le Producteur Kermit BLOOMGARDEN, sous l'objectif du photographe Robert W KELLEY.

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