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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !

1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN). 22/08/2015

1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN).
1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN).
1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN).
1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN).
1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN).
1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN).
1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN).
1953 / Marilyn, Lauren BACALL and Betty GRABLE on the set of "How to marry a millionaire". (certaines photos signées Earl THEISEN).

Tags : 1953 - Earl THEISEN - How to marry a millionaire - Lauren BACALL - Betty GRABLE

1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire". 06/09/2015

1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire".
1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire".
1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire".
1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire".
1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire".
1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire".
1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire".
1953 / Marilyn lors du tournage du film "How to marry a millionaire".

Tags : 1953 - How to marry a millionaire

13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952". 18/02/2016

13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".
13 Mars 1953 / Marilyn reçoit des mains de Lauren BACALL, une de ses partenaires dans le film "How to marry a millionaire", le prix "Look Award" de la "débutante la plus prometteuse de l'année 1952".

Tags : 1953 - Prix "Look Award" - Effet personnel - Lauren BACALL - How to marry a millionaire

FICHE SIGNALETIQUE de MARILYN 19/02/2016

FICHE SIGNALETIQUE de MARILYN
FICHE SIGNALETIQUE de MARILYN
Vrai Nom : Norma Jeane BAKER
Née : Norma Jeane MORTENSON
Date de naissance : 1er Juin 1926 à 9h30
Lieu : Los Angeles, Californie
Signe Astrologique : Gémeaux ascendant Lion
Signe Chinois : Tigre de feu
Numéro de vie : Le 7 
Taille : 5 pieds 5,5 pouces soit 1,65 m
Poids : 118 livres soit 59 kg
Cheveux : blonds, initialement bruns
Yeux : bleus-gris
Taille de robe : 12
Taille de culotte : 8
Pointure de chaussures : 7AA soit 38
Mensurations :
1945 : 36-24-34     1946 : 36-24-36
1951 : 37-23-34     1952 : 36,5-23-34
1955 : 38-23-36     1956 : 37-23-37
Taille de bras : 36D7AA
Mariages : Jimmy DOUGHERTY (1942-1946)
Joe DiMAGGIO (1954) & Arthur MILLER (1956-1961)

SES PREFERENCES

Couleurs : Beige, noir, blanc et rouge /Acteurs : Marlon BRANDO, Clark GABLE, Charlie CHAPLIN, Charles LAUGHTON, Will ROGERS, Cary GRANT, John BARRYMORE, Tyrone POWER et Richard WIDMARK / Actrices : Greta GARBO, Jean HARLOW, Ginger ROGERS, Marie DRESSLER, Joan CRAWFORD et Olivia DE HAVILLAND / Artistes : GOYA, PICASSO, Le GRECO, Michel ANGE et BOTTICELLI / Boisson : Dom Pérignon 1953 / Livre : "How Stanislavsky Directs" de Michaël GORCHAKOV / Chanteuse : Ella FITZGERALD / Chanteur : Frank SINATRA / Ses meilleurs films : "The Asphalt Jungle" et "Don't Bother to Knock" / Photographie : Cecil BEATON, Marilyn et l'oeillet / Musiciens : Louis ARMSTRONG, Earl BOSTICK, BEETHOVEN et MOZART / Parfum : Chanel N° 5 / Auteurs : Arthur MILLER et Tennessee WILLIAMS / Poètes : John KEATS et Walt WHITMAN / Restaurant : "Le Romanoff's" à Hollywood / Magasin : "Le Bloomingdale's" / Écrivains : DOSTOÏVSKI, J.D. SALINGER, George Bernard SHAW et Thomas WOLFE / Meilleur souvenir : La Corée


Tags : Fiche signalétique Marilyn - 1962 - 1953 - Willy RIZZO - Emilio PUCCI - Bert REISFELD - How to marry a millionaire

1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite. 02/03/2016

1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.
1946-1962 / DEAR "WHITEY" / Allan "Whitey" SNYDER, LE MAQUILLEUR ATTITRE DE MARILYN JUSQU'A SA MORT / Il rencontra Marilyn pour la première fois pour son premier bout d’essai à la Fox en 1946 ! De quelles manières sont-ils restés en contact ? Je ne sais pas. Toujours est-il qu’il va maquiller Marilyn jusqu’à sa mort (après l'autopsie il lui redonnera un visage) et même pour son enterrement (il fera partie des porteurs du cercueil) comme elle lui avait fait promettre quelques années auparavant. SNYDER a expliqué à plusieurs reprises que Marilyn avait ses propres astuces qu’il n’a jamais vu chez d’autres actrices. Elle savait parfaitement comment mettre en valeur les traits de son visage avec telle ou telle ombre à paupière. Son rouge à lèvres est en fait un mix de trois couleurs. Marilyn avait ses petits secrets. Comment a-telle acquis ses compétences ? En écoutant, en regardant, en étant attentive, en essayant (les différentes séances de photos attestent de ces changements parfois infimes mais bien réels), friande de savoirs tout simplement. Au final, avec l’aide de SNYDER, ils ont créé un style unique qui trouvera sa perfection en 1952 et qui fera sa gloire : celui de Marilyn MONROE, créature imaginaire parfaite.

Tags : Allan SNYDER - 1960 - The misfits - 1958 - Some like it hot - 1956 - Bus stop - 1954 - The seven year itch - 1952 - Niagara - 1953 - How to marry a millionaire - 1962 - Something's got to give - Sidney GUILAROFF - Jock CARROLL

1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $. 14/03/2016

1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $.
1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $.
1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $.
1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $.
1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $.
1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $.
1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $.
1953 / (Photos Frank WORTH) Dans les coulisses du film "How to marry a millionaire" ; La Fox sortit son brelan d'as, Betty GRABLE, Marilyn et Lauren BACALL, pour un film contant l'histoire de trois aventurières en chasse d'un riche mari. Le studio était fier de son premier film en Cinémascope avec trois stars en tête. Le scénariste Nunnally JOHNSON précisa qu'il avait crée les personnages en les adaptant à la personnalité des trois actrices. Malgré les efforts des studios pour « vendre » à la presse une guerre entre Marilyn et Betty GRABLE, les deux actrices s'entendirent fort bien. Betty GRABLE avait été l’idole de la nation pendant dix ans et passait gentiment le flambeau. Au départ, Marilyn revendiqua le rôle de Loco, attribué à Betty GRABLE, car elle n'aimait pas son propre personnage, Pola, affublée de lunettes. Jean NEGULESCO, le réalisateur, la persuada d'accepter, faisant valoir que c'était le meilleur rôle ; en effet, la drôlerie engendrée par la myopie, valut à Marilyn des critiques positives sur ses talents comiques. Pourtant, Marilyn ne considérait pas son interprétation comme l'une des meilleures. Au bout de quelques mois, le film avait fait une recette brute cinq fois supérieure à son extravagant budget de 2.5 millions de $.

Tags : 1953 - How to marry a millionaire - Frank WORTH - Gladys RASMUSSEN - William TRAVILLA - Lauren BACALL - Betty GRABLE

1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop". 24/03/2016

1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".

Tags : 1952 - Gladys RASMUSSEN - River of no return - There's no business like show business - The seven year itch - Bus stop - How to marry a millionaire - Allan SNYDER - 1954 - 1953 - 1956 - William TRAVILLA - John FLOREA - John VACHON

1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios. 25/03/2016

1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios.
1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios.
1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios.
1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios.
1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios.
1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios.
1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios.
1953 / Marilyn en plein tournage du film "How to marry a millionaire", est conviée par le photographe Frank WORTH à promouvoir le tout dernier roadster de chez MG, la nouvelle SINGER 1500 dans le parc des studios de la FOX ; se joindra à la session Sammy DAVIS Jr en tournage également dans les studios.

Tags : 1953 - How to marry a millionaire - Frank WORTH - William TRAVILLA - Sammy DAVIS Jr

1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope. La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement. En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House". L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara". 26/04/2016

1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope.  La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement.  En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House".  L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara".
1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope.  La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement.  En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House".  L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara".
1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope.  La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement.  En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House".  L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara".
1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope.  La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement.  En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House".  L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara".
1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope.  La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement.  En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House".  L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara".
1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope.  La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement.  En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House".  L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara".
1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope.  La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement.  En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House".  L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara".
1953 / Sur le tournage de "How to marry a millionaire" / "Les hommes préfèrent les blondes" connaît un succès public retentissant. La Fox y voit rapidement l’opportunité de prolonger la réussite commerciale du studio en produisant une suite officieuse au film de Howard HAWKS. En novembre 1953 sort donc "Comment épouser un millionnaire" réalisé par Jean NEGULESCO. Le film remplit les salles au-delà de toute espérance et dépasse son illustre aîné au box office. Le pari financier de ZANUCK est gagné haut la main. Le film bénéficie en outre de l’apport tout récent du Cinémascope, nouveau format étrenné la même année par "La Tunique" de Henry KOSTER. "Comment épouser un millionnaire" devient ainsi la première comédie de l’histoire du cinéma tournée en Cinémascope.  La recette apparaît donc fort simple : on prend "Les hommes préfèrent les blondes" et on étend ses attributs dans plusieurs dimensions. Les personnages principaux ne sont plus deux mais trois belles jeunes femmes arrivistes et vénales, la surface de l’écran n’est plus carrée mais rectangulaire, les décors extérieurs sont plus nombreux. On perd en route l’aspect musical de son prédécesseur, mais c’est sans doute pour mieux développer les situations de comédie pure. Et qu’obtient-on en retour ? Certainement une des comédies les plus insipides qui soit. C’est bien malheureux mais cette superproduction tombe souvent à plat, et sa force comique se révèle très inférieure à celle que nous avons l’habitude de rencontrer dans maintes productions américaines du même genre. La satire jouissive du film de Howard HAWKS est absente : les bons sentiments coulent de source et un happy end trop consensuel fait passer à la trappe le semblant de critique sociale dont on espérait naïvement un développement.  En attendant ce qui ne viendra jamais, le spectateur se voit d’entrée proposer une scénographie apte à retranscrire les sensations provoquées par le Cinémascope. Le film s’ouvre sur la prestation d’un orchestre symphonique dont l’impressionnante composition occupe toute la largeur de l’écran. Alfred NEWMAN conduit lui-même l’orchestre qui interprète le thème principal du film. Le format 2.55 est évidemment mis à profit pour mettre en valeur les différentes sections de musiciens. Enfin apparaît le générique puis les premières scènes qui nous présentent quelques vues aériennes de New York. Après donc un début certainement impressionnant pour les yeux d’un spectateur découvrant le format Cinémascope en salles, "Comment épouser un millionnaire" peine à retrouver le lustre de son introduction que seul les décors et le Technicolor entretiennent. Le film manque gravement de rythme et l’intrigue avance péniblement, mal servie par une mise en scène fonctionnelle de Jean NEGULESCO. Le réalisateur d’origine roumaine fut l’un de ces metteurs en scène exécutants, simplement attentifs aux ordres des studios, mais il fit cependant dans le passé preuve de plus de raffinement et de talent avec des œuvres comme "Johnny Belinda" ou "Road House".  L’intérêt du film provient simplement, une fois de plus, de ses comédiennes. Trois belles stars dont les statuts respectifs sont pourtant bien différents en ce début des années 1950. La superbe, altière et plantureuse Lauren BACALL trône au sommet de sa popularité, la prometteuse et sensuelle Marilyn MONROE déboule en force, prête à incendier Hollywood sur son passage, et Betty GRABLE, la fameuse et très populaire pin-up des années 1940, est sur le déclin. Cette dernière fait d’ailleurs pâle figure devant la classe naturelle de BACALL, qui se révèle être le personnage central du film au grand bonheur de ses admirateurs, et la sensualité comique de Marilyn. Marilyn nous offre justement une prestation délicieuse en jouant un personnage affublé d’une forte myopie, honteux de son handicap au point de systématiquement cacher ses lunettes devant les hommes. La voir se cogner aux murs ou parler dans le vide constituent d’ailleurs les rares moments comiques du film. Occasionnellement, le film se permet de jouer avec la légende hollywoodienne. En effet, on voit Lauren BACALL faire allusion à "The African Queen" et à son attirance pour les vieux mâles (Humphrey BOGART en l’occurrence), Betty GRABLE ignorer la chanson de son époux à la ville Harry JAMES, et Marilyn parler de strangulation en référence à "Niagara".

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1953 / Rare photo promotionnelle de Marilyn pour le film "How to marry a millionaire". 26/05/2016

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