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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle". 19/07/2017

1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle".

1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle".
1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle".
1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle".
1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle".
1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle".
1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle".
1949 / (Le film sortira le 23 Mai 1950) La petite robe noire de Marilyn... Photos promotionnelles du photographe Frank POWOLNY, pour le film "The Asphalt jungle".

Tags : 1949 - Frank POWOLNY - The Asphalt jungle - Publicité

MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques). 30/05/2017

MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques).
MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques).
MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques).

Marilyn MONROE, l'actrice qui a métamorphosé l'image de la femme à l'écran !

 Cela fait 55 ans que la star hollywoodienne a disparu. Elle n'a pourtant pas pris une ride : son image est plus présente que jamais. Que symbolisait vraiment Marilyn MONROE ? Analyse de Tristan GRÜNBERG, docteur en études cinématographiques et audiovisuelles, qui a co-dirigé l'ouvrage collectif "Blondes mythiques : représentations de la blondeur dans les arts" (éditions du Murmure).
CINÉMA. La particularité de Marilyn MONROE est précisément que sa carrière d'actrice et son image sont indissociables. Avec une habileté incroyable, elle a construit et reconstruit son image, conduisant les metteurs en scène, les journalistes et le public à tomber sous son charme.
 
Le plus étonnant est de constater son omniprésence actuelle, elle qui continue à s'afficher sur les murs de nos villes, cinquante ans après sa disparition. Comme si ses portraits avaient en quelque sorte pris le relais des figures sacrées, peu à peu disparues. Véritable icône post-moderne, elle trône en effet en haut du panthéon cinématographique. Ce qui conduit parfois à ne retenir d'elle que cette image sur papier glacé, même si cette dernière décennie a conduit à prendre toute la mesure de son talent.
 
Une carrière exemplaire
 
En effet, sa carrière d'actrice, d'une richesse inestimable, est parfois masquée derrière une image réductrice et parodique. Le grand public a tendance à ne retenir que les anecdotes qui ont construit sa légende : ses amours, ses retards, le mystère de sa mort.
 
Pourtant, Marilyn MONROE a tourné avec les plus grands réalisateurs de son époque : Fritz LANG, Howard HAWKS, Billy WILDER, Joseph MANKIEWICZ, John HUSTON... et partagé l'affiche avec les acteurs les plus talentueux. Bien qu'elle se soit plainte d'être cantonnée aux rôles de "ravissantes idiotes", sa carrière fut exceptionnelle, émaillée de rôles profonds et légers, tragiques ou comiques.
 
Actrice extrêmement douée, à la palette très étendue, elle incarne avec autant d'aisance et de naturel la baby-sitter déséquilibrée de "Troublez-moi ce soir" que le garçon manqué du "Démon s'éveille la nuit" ou la femme fatale à la beauté ravageuse de "Niagara". Dans l'industrie, son rôle était également à facettes multiples : chanteuse, danseuse, elle produisit deux des films dans lesquels elle apparaît, "Arrêt d'Autobus" et "Le Prince et la Danseuse".
Celle qu'une partie de la profession méprisait en raison de son apparente légèreté était en réalité une artiste accomplie, férue de littérature, amie de Truman CAPOTE, mariée à Arthur MILLER et poète à ses heures perdues (ainsi qu'en témoigne la récente publication de ses "Fragments"). Marilyn MONROE était avant tout une actrice et une femme extrêmement moderne, assumant son incendiaire sensualité tout en refusant d'y être cantonnée.
 
En ce sens, elle a révolutionné l'image de la femme à l'écran. Avant elle, la sexualité féminine était liée à la mort, particulièrement dans le film noir. Marilyn MONROE arrive à combiner une extrême sensualité et une innocence enfantine, un magnétisme animal et une douceur maternelle. Ainsi, elle n'endossera qu'un seul rôle de femme fatale tout au long de sa carrière, celui de Rose dans "Niagara". Une image immédiatement contrebalancée par celle qu'elle donne à voir dans "La Rivière sans retour", où sa féminité protège les hommes qu'elle mène à bon port. Marilyn MONROE offre aux femmes l'image salutaire d'une sexualité qui ne conduit pas obligatoirement à la mort.
 
Marilyn MONROE ou l'incarnation de Vénus
 
Figure sacrée, éveillant le désir, Marilyn MONROE est une Vénus moderne.
 
Si les divinités anciennes ont disparu avec l'avènement du christianisme, elles ressurgissent sous différentes formes à des époques précises. À partir de la Renaissance, par exemple, la déesse de l'amour fait sa réapparition dans les tableaux de BOTTICELLI ou du TITIEN. Au XIXe siècle, elle se manifeste sous la plume de certains écrivains, comme l'héroïne de "Nana" d'Emile ZOLA qui apparaît alors que l'opéra-bouffe "La Vénus blonde" est donné. Au cinéma, dans les années 1930, Marlène DIETRICH va elle aussi incarner "La Vénus blonde". Mais c'est avec l'apparition de Marilyn MONROE sous les sunlights d'Hollywood que la figure d'Aphrodite resurgit de manière incontestable.
 
En effet, sa sensualité débordante conduit les réalisateurs à la mettre en scène entourée des motifs propres aux représentations de Vénus.
 
De même que la déesse apparaissait au monde en surgissant de l'eau, Marilyn semble indissociable de l'élément aquatique. Sur l'affiche de "Niagara", on la voit allongée dans un torrent. Dans "Les Hommes préfèrent les blondes", elle se déplace sur un paquebot et s'appelle Loreleï, du nom de la jeune fille qui chante au bord du Rhin pour conduire les marins à leur perte. Dans "La Rivière sans retour", elle affronte la furie du fleuve sur un radeau de fortune. Finalement, dans "Something's got to give", le film qu'elle n'a pu achever, elle surgit nue d'une piscine, dans la posture de la Vénus pudique, image qui a fait le tour du monde.
Comme Aphrodite, Marilyn n'est vêtue que pour mieux être déshabillée. Que le vent souffle sa robe dans "Sept ans de réflexion" ou qu'elle soit juste habillée de lumière dans "Certains l'aiment chaud" et lorsqu'elle chante "Happy birthday" au président KENNEDY, elle provoque le désir, involontairement ou non, à l'écran comme dans la vie.
 
Blondeur mythique
 
Sa blondeur légendaire participe de cette sacralisation. Le blond, c'est d'abord la proximité avec l'or. C'est l'un des motifs de la divinité. En haut de l'Olympe, au plus près du soleil, chez OVIDE ou HESIODE, les dieux sont coiffés d'or. La coiffure sophistiquée de Marilyn, qui ne cesse d'être défaite ou chavirée, s'affirme comme le signe de sa sexualité libérée. Comme Vénus, comme Marie-Madeleine, sa chevelure incite à la déshabiller du regard. Cette ambivalence des moyens de séduction (artifices mis en place) et de la blondeur juvénile (qui renvoie à l'enfance, à l'innocence) condense les différents visages de Marilyn.
 
Artificielle, savamment travaillée, sa blondeur est un halo autant qu'un masque, signant la métamorphose de Norma Jeane BAKER en Marilyn MONROE. A sa guise, elle pouvait ainsi se promener sans être reconnue, ou choisir d'être soudain l'éclatante Marilyn, étoile capable d'attirer tous les regards. Elle justifiait d'ailleurs ses retards en affirmant que "cela prend du temps d'être Marilyn".
 
Le passé et le présent
 
Marilyn MONROE est à la fois un emblème des années 1950-60 et une figure intemporelle. Si elle renvoie à un âge d'or, elle est également extrêmement actuelle. Dans "La Rabbia" (1962), PASOLINI livrait une ode à Marilyn, au lendemain de sa mort. Il y fait l'éloge mélancolique de celle qui, selon lui, portait humblement la beauté "du monde antique et du monde futur".
 
Que ce soit en peinture, en photographie, au cinéma, à la télévision ou au théâtre, les artistes n'ont cessé de la faire revivre, de la rappeler au temps présent. Celle qui fut tant copiée reste pourtant inimitable. Disparue trop tôt, elle en est devenue éternelle, défiant l'oubli et traversant les époques.
MARILYN LE MYTHE PAR EXCELLENCE / ANALYSE de L'ICÔNE par un Docteur en cinéma, Tristan GRÜNBERG. (Je poste les 2 mêmes photos de POWOLNY car je les trouvent magnifiques).

Tags : Gentlemen prefer blondes - Frank POWOLNY - 1953

1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950. 16/02/2017

1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950.
1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950.
1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950.
1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950.
1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950.
1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950.
1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950.
1949-50 / Clichés publicitaires de Marilyn pour le film "The Asphalt jungle" du photographe Frank POWOLNY. Le tournage du film débute en automne 1949 et sort sur les écrans en 1950.

Tags : 1949 - 1950 - The Asphalt jungle - Frank POWOLNY

2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga. 12/02/2017

2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga.
2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga.
2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga.
2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga.
2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga.
2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga.
2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga.
Les tours possèdent 56 et 50 étages, leur hauteur est de 179,5 mètres (589 pieds) pour la plus haute et de 161,2 mètres (529 pieds) pour la moins élevée. Elles sont surnommées les "Marilyn Towers" en raison de leur forme sinueuse. Elles ont été conçues par le cabinet d'architecture chinoise MAD. En verre, scintillantes, vertigineuses... les tours "Absolute Word" de 50 et 56 étages font la fierté de Mississauga, en Ontario. Contrairement à Gatineau où le projet Place des peuples du Groupe Brigil ne fait pas l'unanimité, la construction des tours « Marilyn Monroe » a été un projet rassembleur. 
Plus hautes que la tour de la Paix, à Ottawa, mais plus petites que la "Scotia Plaza", à Toronto, "les tours Marilyn MONROE" se démarquent grâce à leur forme particulière.
La torsion de la plus haute tour est de 209 degrés. Les "Absolute World" sont les deux édifices les plus hauts de Mississauga.
Les tours "Absolute World" sont le fruit d'un appel d'offres organisé dans le cadre d'un concours international. Le but était de demander à des architectes de partout à travers le monde de soumettre des idées. Les promoteurs et l'administration municipale ont reçu 92 propositions issues de 70 pays.
Ils en ont présélectionné six. Le choix s'est rapidement porté sur le design de Yasong MA, un architecte d'origine chinoise, qui depuis a signé de multiples constructions éclatées en Amérique du Nord et en Europe.
« Au début, les promoteurs pensaient mettre sur pied qu'une seule tour de 56 étages », rappelle le conseiller Sajecki.
« Les promoteurs ont donc approché l'administration municipale pour construire une seconde tour. Nous avons accepté, bien sûr, et ils ont fait appel au même architecte », ajoute-t-il.
L'architecture des tours est organique, avance le conseiller. Elles s'implantent bien, selon lui, dans l'environnement du centre-ville.
La première tour, la plus haute, fait référence à Marilyn MONROE en raison de ses courbes.
« Imaginez l'actrice dans une longue robe de soirée moulante », glousse le conseiller. La deuxième fait plutôt référence à son second mari, le joueur de baseball Joe DiMAGGIO.
2010-2012 / HOMMAGE URBAIN / Les "Absolute Towers" ou "Marilyn MONROE towers", en raison de leur courbe, à Toronto, deux gratte-ciels résidentiels dans la ville de Mississauga.

Tags : Tours "Marilyn MONROE" - 1953 - Gene KORNMAN - How to marry a millionaire - Frank POWOLNY - 1952 - Miss N.A.S. - Niagara - Bert REISFELD

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 28/12/2016

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1950 - Frank POWOLNY

BELLE ET DOUCE NUIT A TOUTES ET A TOUS ! 17/11/2016

Tags : 1952 - We're not married - Frank POWOLNY

1953 / RARE Marilyn by Frank POWOLNY, photo promotionnelle pour le film "Gentlemen prefer blondes". 30/09/2016

Tags : Gentlemen prefer blondes - Frank POWOLNY - 1953

1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON. 10/09/2016

1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON.
1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON.
1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON.
1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON.
1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON.
1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON.
1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON.
Le 2 Mars 1961
Cher Docteur Greenson,
J'ai demandé à May Reis [l'assistante personnelle de Marilyn Monroe] de taper ceci car mon écriture n'est pas clairement lisible, mais j'ai aussi inclus ces notes et vous verrez ce que je veux dire.
M.M.
1er Mars 1961,
J'ai regardé à l'instant par la fenêtre de l'hôpital, et désormais, là où la neige avait tout recouvert, tout est un peu vert: l'herbe et les minables buissons, ceux qui ne perdent pas leurs feuilles (même si les arbres ne sont pas très encourageants), les branches nues et lugubres annoncent peut-être le printemps et sont peut-être un signe d'espoir.
Avez-vous vu Les désaxés? Dans l'une des scènes, vous pouvez voir à quel point un arbre peut m'apparaître étrange et nu. Je ne sais pas si ça apparaît vraiment à l'écran... Je n'aime pas la façon dont certaines scènes ont été montées. Depuis que j'ai commencé à écrire cette lettre, quatre larmes silencieuses ont coulé. Je ne sais pas vraiment pourquoi.
La nuit dernière, je suis encore restée éveillée toute la nuit. Parfois je me demande à quoi sert le temps de la nuit. Pour moi, il n'existe presque pas, et tout me semble n'être qu'un long et affreux jour sans fin. Enfin, j'ai essayé de profiter de mon insomnie pour être constructive et j'ai commencé à lire la correspondance de Sigmund Freud. En ouvrant le livre pour la première fois, j'ai vu la photographie de Freud et j'ai éclaté en sanglots: il avait l'air très déprimé (cette photo a dû être prise peu de temps avant sa mort), comme s'il était mort en homme désabusé... Mais le Dr Kris m'a dit qu'il souffrait énormément physiquement, ce que j'avais appris dans le livre de Jones. Mais je pense avoir raison aussi, je fais confiance à mon intuition car je sens une triste lassitude sur son doux visage. Le livre prouve (même si je ne suis pas sûre que l'on doive publier les lettres d'amour de quelqu'un) qu'il était loin d'être coincé! J'aime son humour doux et un peu triste, son esprit combatif qui ne l'a jamais quitté. Je suis pas encore allée très loin dans la lecture car je lis l'autobiographie de Sean O'Casey en même temps (vous ai-je déjà raconté qu'il m'a un jour envoyé un poème?). Ce livre me dérange beaucoup, enfin, dans la mesure où l'on peut être dérangé par ce genre de choses.
Il n'y avait aucune empathie à la clinique Paine Whitney, et cela m'a fait beaucoup de mal. On m'a interrogée après m'avoir mise dans une cellule (une vraie cellule en béton et tout) pour personnes vraiment dérangées, les grands dépressifs, (sauf que j'avais l'impression d'être dans une sorte de prison pour un crime que je n'avais pas commis). J'ai trouvé ce manque d'humanité plus que barbare. On m'a demandé pourquoi je n'étais pas bien ici (tout était fermé à clefs: des choses comme les lampes électriques, les tiroirs, les toilettes, les placards, il y avait des barreaux aux fenêtres... les portes des cellules étaient percées de fenêtres pour que les patients soient toujours visibles, on pouvait voir sur les murs des traces de la violence des patients précédents).
J'ai répondu: "Eh bien, il faudrait que je sois cinglée pour me plaire ici." Puis des femmes se sont mises à crier dans leur cellule, enfin j'imagine qu'elles hurlaient parce que la vie leur était insupportable... Dans ces moments-là, je me disais qu'un psychiatre digne de ce nom aurait dû leur parler. Pour alléger leur misère et leur peine, ne serait-ce que temporairement. Je pense qu'ils (les médecins) pourraient même apprendre quelque chose... Mais ils ne sont intéressés que par ce qu'ils ont étudié dans les livres. J'étais surprise parce qu'ils savaient déjà tout ça. Peut-être qu'ils pourraient en apprendre davantage en écoutant des êtres humains vivants et en souffrance. J'ai le sentiment qu'ils se soucient plus de leur discipline et qu'ils laissent tomber leurs patients après les avoir fait "plier". Ils m'ont demandé de me mêler aux autres patients, d'aller en thérapie de groupe. "Et pour quoi faire?" ai-je demandé. "Vous pourriez coudre, jouer aux dames, ou même aux cartes, ou encore tricoter." J'ai essayé de leur expliquer que le jour où moi je ferais cela, ils auraient vraiment une cinglée sur les bras. Ce sont vraiment les dernières choses que j'avais à l'esprit. Ils m'ont demandé si je me sentais "différente" (des autres patients je suppose) et je me suis dit que s'ils étaient assez stupides pour me poser de telles questions, je devais leur donner une réponse toute simple, aussi ai-je dit: "Oui, je le suis".
Le premier jour, j'ai effectivement rencontré une autre patiente. Elle m'a demandé pourquoi j'étais si triste et m'a suggéré d'appeler un ami pour peut-être me sentir moins seule. Je lui ai répondu qu'on m'avait dit qu'il n'y avait pas de téléphone à cet étage. A propos des étages, ils sont tous verrouillés: personne ne peut ni entrer ni sortir; elle a paru choquée et surprise et elle m'a dit: "Je vais vous conduire au téléphone". En attendant mon tour pour le téléphone, j'ai remarqué un garde (je l'ai reconnu à son uniforme gris) et quand j'ai voulu décrocher le combiné, il me l'a arraché des mains et m'a dit très fermement: "Vous, vous ne pouvez pas utiliser le téléphone." D'ailleurs, ils se vantent de leur ambiance "comme à la maison". Je leur ai demandé (aux médecins) ce qu'ils entendaient par là. Ils m'ont répondu: "Eh bien, au sixième étage, nous avons de la moquette au sol et du mobilier moderne", ce à quoi j'ai répondu: "Eh bien, c'est le genre de choses que n'importe quel architecte d'intérieur peut fournir, à condition d'avoir les fonds nécessaires", mais puisqu'ils s'occupent d'êtres humains, pourquoi ne réalisent-ils pas ce qui rend un intérieur plus humain?
La fille qui m'a parlé du téléphone avait l'air tellement vague et pathétique. Après l'incident avec le garde, elle m'a dit: "J'ignorais qu'ils feraient cela". Puis elle a ajouté: "Je suis ici en raison de mes troubles mentaux... Je me suis ouvert la gorge plusieurs fois et les veines aussi", elle a dit l'avoir fait trois ou quatre fois.
La seule chose que j'avais à l'esprit en l'écoutant c'est un refrain:
"Mêlez-vous les uns aux autres mes frères
Sauf si vous êtes nés solitaires"
Enfin, les hommes cherchent à atteindre la lune mais ils n'ont pas l'air très intéressés pas le c½ur qui bat de l'être humain. Quand bien même on pourrait changer, on peut ne pas le vouloir. A propos, c'était le thème des désaxés, mais personne ne s'en est rendu compte. J'imagine que c'est sans doute à cause des modifications du script et des changements imposés par la mise en scène...
Ecrit plus tard:
Je sais que je ne serai jamais heureuse, mais je peux être gaie! Vous vous rappelez que Kazan prétendait que j'étais la fille la plus gaie qu'il ait jamais connu, et croyez-moi il en a connu beaucoup! Mais il m'a aimée pendant un an et, une nuit où j'étais très angoissée, il m'a bercée jusqu'à ce que je m'endorme. Il m'avait aussi conseillé de faire une analyse et plus tard il a voulu que je travaille avec son professeur, Lee Strasberg.
Est-ce Milton qui a écrit: "Les gens heureux ne sont jamais nés."? Je connais au moins deux psychiatres qui cherchent une approche plus positive des choses.
CE MATIN, 2 MARS
Cette fois encore, je n'ai pas dormi de la nuit. J'ai oublié de vous dire quelque chose hier. Quand on m'a mise dans la première chambre, au sixième étage, on ne m'a pas dit qu'il s'agissait d'une section psychiatrique. Le Dr Kris m'a affirmé qu'elle passerait me voir le lendemain. L'infirmière est entrée, après que le docteur (un psychiatre) m'a fait un examen médical y compris un examen des seins pour s'assurer que je n'avais pas de grosseur mammaire. J'ai protesté, mais sans violence, en expliquant que le médecin qui m'avait fait entrer, un imbécile du nom de Lipkin, m'avait fait subir un check-up complet il y a moins d'un mois.
Mais quand l'infirmière est entrée, j'ai remarqué qu'il n'y avait aucun moyen de l'appeler, même pas de sonnette. J'ai demandé des explications et elle m'a appris que j'étais dans une section psychiatrique. Après son départ, je me suis habillée et c'est là que, dans l'entrée, j'ai rencontré la fille pour le téléphone. J'étais en train d'attendre devant la porte de l'ascenseur qui ressemble à toutes les autres portes avec une poignée mais sans les numéros (vous voyez, on les a tous retirés). Après que la fille m'ait parlé de ce qu'elle s'était infligée à elle-même, je suis retournée dans ma chambre en sachant qu'on m'avait menti pour le téléphone et je me suis assise sur le lit en pensant à ce que je ferais dans cette situation à un cours d'improvisation théâtrale. Alors je me suis dit, on ne graisse pas une roue tant qu'elle ne grince pas. Je reconnais que j'ai poussé la métaphore un peu loin, mais j'ai piqué cette idée dans Troublez-moi ce soir, un film dans lequel j'ai tourné il y a longtemps.
J'ai pris une chaise pas trop lourde et je l'ai balancée volontairement contre la vitre, ça n'était pas facile parce que je n'ai jamais rien cassé de ma vie. J'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois pour obtenir un petit morceau de verre brisé; ensuite, j'ai caché le bout de verre dans ma main et je me suis assise tranquillement sur le lit en attendant qu'ils arrivent. Ils sont arrivés et je leur ai dit que s'ils me traitaient comme une folle, j'agirais comme une folle. J'avoue que la suite est grotesque, mais je l'ai vraiment fait dans le film, sauf que c'était avec une lame de rasoir. J'ai leur ai fait comprendre que j'allais me taillader les veines s'ils ne me laissaient pas sortir - ce que je n'aurais jamais fait car comme vous le savez, Dr Greenson, je suis une actrice, et je ne m'infligerais jamais volontairement ni marque, ni blessure, je suis bien trop vaniteuse pour cela. Rappelez-vous, quand j'ai essayé d'en finir, j'ai fait cela très soigneusement avec dix comprimés de seconal et dix de tuonal que j'ai avalés avec soulagement (c'est du moins ce que je ressentais sur le moment).
Je n'ai pas voulu coopérer avec eux car je ne pouvais pas approuver leur façon de faire. Ils m'ont demandé de venir gentiment mais j'ai refusé de bouger et je suis restée sur le lit. Alors, ils s'y sont mis à quatre, deux hommes et deux femmes très costauds pour me transporter à l'étage supérieur. Je dois admettre qu'ils ont eu la décence de me porter avec la tête tournée vers le sol. Au moins, voyez-vous, je n'avais pas le visage découvert. J'ai juste pleuré silencieusement tout le long du chemin et on m'a enfermée dans la cellule dont je vous ai parlé et la grosse vache, une de celles qui m'avaient transportée dans la chambre, m'a ordonné de prendre un bain. Je lui ai expliqué que je venais d'en prendre un et elle m'a dit d'un ton sans réplique: "Dès que vous changez d'étage, vous devez prendre un bain".
Le directeur de l'établissement, qui ressemblait à un principal de collège, même si le Dr Kris l'appelle "administrateur", m'a interrogée en se prenant pour un analyste. Il m'a dit que j'étais une fille très très malade et que j'étais comme ça depuis des années. Cet homme méprise ses patients et je vous dirai pourquoi dans un moment. Il m'a demandé comment je pouvais réussir à travailler dans un état aussi dépressif. Il voulait savoir si cela avait des conséquences sur mon jeu et il m'a posé cette question sur un ton assuré et définitif. En fait, il présentait cela comme un fait plutôt qu'une possibilité, aussi lui ai-je fait remarquer que Greta Garbo et Charlie Chaplin et peut-être aussi Ingrid Bergman avaient parfois travaillé alors qu'ils étaient en dépression. Je lui ai d'ailleurs dit que cela était aussi stupide que d'affirmer qu'un joueur de baseball comme Di Maggio ne pouvait pas frapper une balle lorsqu'il était déprimé. C'est absolument ridicule.
A propos, j'ai de bonnes nouvelles, en quelque sorte, puisque je crois que j'ai été utile à quelque chose, enfin c'est ce qu'il affirme. Joe dit que je lui ai sauvé la vie en l'adressant à un psychothérapeute dont le Dr Kris dit que c'est un excellent médecin. Joe dit qu'il s'est repris en main après le divorce, mais il dit aussi que s'il avait été à ma place, il aurait lui aussi demandé le divorce. 
Pour Noël, il m'a envoyé un champ entier de poinsettias. J'ai demandé qui me les avait envoyé tellement j'étais surprise (mon amie Pat Newcomb était là quand on me les a apportées). Elle m'a dit: "Je ne sais pas trop, la carte dit juste: "MEILLEURS VOEUX JOE"". Je lui ai répondu "Il n'y a qu'un seul et unique Joe." Comme c'était le soir de Noël, je l'ai appelé et je lui ai demandé pourquoi il m'avait envoyé les fleurs. Il m'a dit: "D'abord, parce que j'ai pensé que tu me téléphonerais pour me remercier, et puis qui d'autre pourrait bien t'en envoyer? Tu n'as que moi au monde." Il a ajouté: "Je sais que quand j'étais marié avec toi, je n'ai jamais été embêté ni jamais vu la moindre belle-famille".
Bref, il m'a proposé de prendre un verre avec lui un de ces jours. Je lui ai fait remarquer qu'il ne buvait jamais. Il m'a dit que maintenant il buvait de temps en temps, alors je lui ai dit que j'étais d'accord, à condition d'aller dans un endroit très très sombre. Il m'a demandé ce que je faisais pour Noël; je lui ai dit: "Rien de spécial, je suis avec une amie". Il m'a demandé s'il pouvait passer. J'étais heureuse qu'il vienne, même si je dois dire que j'étais déprimée et que je pleurais sans arrêt, pourtant j'étais tout de même ravie de son arrivée.
Je pense qu'il vaut mieux que je m'arrête là parce que vous avez sûrement d'autres choses à faire. Merci de m'avoir écoutée un moment.
Marilyn M.
PS: Lorsque je prononçais le nom d'une certaine personne vous aviez l'habitude de lisser votre moustache et de regarder le plafond. Vous savez de qui je parle n'est-ce-pas? Il a été pour moi (en secret) un très tendre ami. Je sais que vous n'allez pas me croire mais vous devez faire confiance à mon intuition. C'était un genre de brève passade. Je n'avais jamais connu ça avant mais maintenant c'est fait. Il est très attentionné au lit.
Je n'ai aucune nouvelle d'Yves, mais cela m'est égal car j'en garde un souvenir tellement fort, tendre et merveilleux.
Je suis presque en larmes...
Source texte: Fragments. Poèmes, écrits intimes, lettres, Le Seuil

1952 / Pour mon millièrme article, j'ai choisi ces huits portraits de Marilyn, mes préférés pour ce qui est des photos dites Studios, prisent par le photographe Frank POWOLNY, ainsi qu'une lettre adressée, en 1961, à son psychiatre Ralph GREENSON.

Tags : 1952 - Frank POWOLNY - Lettre à Ralph GREENSON

1952 / Les RARES du photographe Frank POWOLNY avec lequel Marilyn travailla de 1950 à 1962. 31/08/2016

1952 / Les RARES du photographe Frank POWOLNY avec lequel Marilyn travailla de 1950 à 1962.

1952 / Les RARES du photographe Frank POWOLNY avec lequel Marilyn travailla de 1950 à 1962.

Tags : 1952 - Frank POWOLNY

LES PLUS BEAUX MAILLOTS DE MARILYN... 03/08/2016

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Tags : Swimsuit - Art ADAMS - Nick DE MORGOLI - Bert REISFELD - Laszlo WILLINGER - Earl THEISEN - Frank POWOLNY - Phil BURCHMAN