9 tagged articles Bruce DAVIDSON

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON... 15/06/2017

1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...

1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...

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1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville". 15/01/2017

1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville".
1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville".
1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville".
1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville".
1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville".
1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville".
1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville".
1960 / Deux couples en toute simplicité ; les choses de la vie... Yves MONTAND et Simone SIGNORET logeaient au bungalow n° 22 du "Beverly Hills Hotel" ; celui de Marilyn et MILLER était le n° 21. Ils se retrouvaient souvent ensemble, pour dîner, discuter ou partager des moments musicaux ; MONTAND tournait alors "Let's make love" avec Marilyn, Simone accompagnait son mari à Hollywood où elle reçut l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film "Les chemins de la haute ville".

Tags : 1960 - Beverly Hills Hotel - Bruce DAVIDSON

1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA). 31/03/2016

1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).

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1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ». 14/03/2016

1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».
1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».
1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».
1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».
1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».
1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».
1959 / Marilyn enregistrant les chansons du film "Let's make love". (Photos Bruce DAVIDSON). Son professeur de chant et de danse n'était autre que Jack COLE ; Il créa les chorégraphies de toutes les chansons et numéros de danse de Marilyn dans « Gentlemen prefer  blondes » (1953), « River of no return » (1954), « There's no business like show business » (1954), « Let's make love » (1960). Il l'aida de façon anonyme à interpréter « Running wild » dans « Some like it hot » (1959). Elle avait une confiance absolue et implicite en lui, et ils devinrent immédiatement amis. Son rôle était celui d'un professeur qui la guidait pas à pas pendant les tournages; il se tenait à côté de la caméra et exécutait les pas pour Marilyn qui le regardait et le copiait comme dans un miroir. Il travailla particulièrement dur avec elle dans « Let's make love », car elle craignait les numéros de danse. Elle lui témoigna sa gratitude en lui donnant une enveloppe contenant 1 500 $ et un mot disant : « J'ai été insupportable et j'ai dû vous faire passer de mauvais moments. Prenez quinze jours de vacances dans un endroit agréable et oubliez tout ». Deux jours plus tard il reçu un autre chèque de 500 $ et un mot disait « Restez trois jours de plus ».

Tags : 1959 - Let's make love - Bruce DAVIDSON - Jack COLE

1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.» Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.» MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON). 26/02/2016

1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.»  Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le  Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.»  MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON).
1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.»  Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le  Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.»  MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON).
1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.»  Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le  Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.»  MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON).
1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.»  Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le  Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.»  MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON).
1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.»  Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le  Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.»  MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON).
1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.»  Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le  Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.»  MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON).
1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.»  Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le  Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.»  MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON).
1960 / ET SIMONE DANS TOUT CELA ? / Comme quoi on peut avoir la beauté absolue, la voix absolue, la droiture absolue, et la classe absolue. Que dit Simone SIGNORET des coucheries de son mari, Yves MONTAND, avec Marilyn le sex-symbol platine ? «Si Marilyn est amoureuse de mon mari, c’est preuve qu’elle a bon goût.» Elle dit aussi : «J’ai été la cocue la plus célèbre au monde.» Ou encore, après la mort de l’icône, deux ans après sa love affair avec le chanteur acteur, rencontré sur le tournage du "Milliardaire" de George CUKOR : «Elle n’aura jamais su combien je ne l’ai jamais détestée, et comme j’avais bien compris cette histoire qui ne regardait que nous quatre.»  Quatre, parce qu’au trio MONTAND-SIGNORET-MONROE s’ajoute l’époux de Marilyn, l’écrivain Arthur MILLER, ce qui corse encore un peu plus l’affaire : une banale histoire de coucherie, mais avec des personnages extraordinaires. Confessons une préférence pour Simone, ce qui n’a aucune incidence ni valeur de jugement moral, et revenons-en aux faits. En 1959, le couple MONTAND-SIGNORET, marié depuis huit ans, est déjà une légende. Les voilà partis aux Etats-Unis, qui pour entamer une tournée triomphale, qui pour recevoir un oscar de la meilleure actrice pour "Les Chemins de la haute ville", tourné en Angleterre. Ils s’installent à Los Angeles, près des MILLER, dont le mariage bat de l’aile. Marilyn, qui a vu MONTAND en concert, veut absolument tourner "Le  Milliardaire", une comédie musicale, avec lui. Alors, au "Beverly Hills Hotel", les deux couples sont logés dans des bungalows mitoyens, le 20 et le 21. Ça rigole, ça picole, ça crée des liens : SIGNORET et MILLER partagent les mêmes convictions, leurs deux conjoints viennent des classes populaires. De son côté, la blonde platine et complexée admire "Casque d’or", reconnue intellectuellement. Peut-être alors que séduire son mari sonnerait comme une revanche ? Il semble qu’elle ne soit plus très fidèle à MILLER qui, comme Simone, quitte Los Angeles, laissant Marilyn et Yves seuls. MONTAND s’ébaudit auprès d’une amie, Doris VIDOR, que le mari le laisse seul avec la bombe : «Comme s’il ne savait pas qu’elle est prête à se jeter dans mes bras.» Doris VIDOR lui répond : «Qui vous dit qu’Arthur n’a pas fait exprès de s’en aller ? Il est peut-être las du fardeau qu’on lui fait porter, et trop heureux de s’en décharger aux pieds d’un autre.»  MONTAND et Marilyn travaillent un peu le soir sur le film, dont ils ont apparemment pris le titre original, "Let’s Make Love", au pied de la lettre. Ils boivent du champagne rosé et, un soir, ça dérape. On s’arrêtera à la porte de leur chambre, mais c’est parti pour quelques mois de liaison. Le couple s’affiche à Hollywood et la presse du monde entier se délecte de l’info. Simone, qui l’apprend dans les journaux, est effondrée. On le voit dans les années qui suivent : son si beau visage s’écroule sous la douleur. MONTAND, lui, qualifié maintenant d’homme à femmes, va très bien. Il écrira dans ses Mémoires : Marilyn «s’accrochait à moi… et l’éclat de son regard disait que tout ce bonheur devait durer». Ce ne sera pas le cas, il retourne auprès de sa femme. Il dira plus tard n’avoir jamais pensé quitter Simone mais aussi, signe sans doute qu’il a aimé Marilyn : «J’aurais pu partir avec elle. Ça aurait duré deux ans, mais ça aurait été formidable.» Quand l’infidèle rentre de son escapade dans leur maison d’Autheuil-Authouillet (Eure), Simone l’accueille, dit-on, d’un «eh bien» laconique et douloureux. Et le couple reprend son cours tumultueux, jusqu’à sa mort à elle, en 1985. Cette histoire aura marqué une cassure chez les MONTAND. Marilyn, elle, ne s’en relèvera pas : elle sombre dans la dépression, l’alcool, les médicaments, après avoir follement essayé de récupérer MONTAND. Et disparaît 2 ans plus tard. Le glamour mène aussi à la tragédie absolue. (Photos Bruce DAVIDSON).

Tags : 1960 - Bruce DAVIDSON - Let's make love - Beverly Hills Hotel - Arthur MILLER

1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser... 20/01/2016

1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...

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1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK). 28/08/2015

1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).

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1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND : Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ». 24/08/2015

1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND :  Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ».
1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND :  Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ».
1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND :  Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ».
1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND :  Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ».
1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND :  Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ».
1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND :  Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ».
1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND :  Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ».
1960 / Photos Bruce DAVIDSON, en 1960, durant le tournage de « Let's make love », Marilyn occupa avec Arthur MILLER le bungalow n°21, et le couple Yves MONTAND - Simone SIGNORET, le bungalow n°22 au "Beverly Hills Hotel" ; certains soirs après les répétitions du film, les deux couples se retrouvaient pour dîner ensemble. C'est au cours de cette période qu'elle eut une liaison avec MONTAND :  Le rez-de-chaussée du bungalow était occupé à cette époque par Howard HUGHES et son épouse, l'actrice Jean PETERS (elle était apparue aux côtés de Marilyn dans « Niagara ».

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16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER. 01/08/2015

16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.
16 Janvier 1960 / Photos Bruce DAVIDSON, Nat DILLINGER ou John BRYSON de la conférence de presse organisée par la FOX afin de présenter le nouveau film de Marilyn, "Let's make love" de George CUKOR, où elle partage la vedette avec Yves MONTAND, entre autres, venu à Los-Angeles avec Simone SIGNORET sa femme, Marilyn étant accompagnée de son mari Arthur MILLER... La conférence réunira également Milton BERLE, Frankie VAUGHAN, Dorothy KILGALLEN ou encore Buddy ADLER.

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