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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD". 23/08/2015

1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD".
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD".
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD".
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD".
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD".
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD".
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD".
1954 / Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch", tantôt avec son professeur d'art dramatique Natasha LYTESS, du réalisateur Billy WILDER ou de son maquilleur Allan "Whitey" SNYDER, la plupart des photos sont signées Bruno BERNARD dit "BERNARD of HOLLYWOOD".

Tags : 1954 - Bruno BERNARD - The seven year itch - Allan SNYDER - Natasha LYTESS - Gladys RASMUSSEN - Billy WILDER

15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" : Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT). 23/08/2015

15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).


Tags : 1954 - Elliott ERWITT - The seven year itch - Billy WILDER - Bruno BERNARD - Tom EWELL

1946 / Young Marilyn dans les coulisses d'une session photos avec Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". 05/09/2015

Tags : 1946 - Bruno BERNARD

1949-1950 / Johnny HYDE (Agent) : il avait 53 ans et rencontra Marilyn : - John CARROLL lui présenta Marilyn à une soirée du "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. - où ils firent connaissance à un réveillon du nouvel an chez le producteur Sam SPIEGEL ; à la fin de la soirée, HYDE aurait invité Marilyn à Palm Springs pour discuter de sa carrière. De rendez-vous en soirées passées ensemble, il tomba follement amoureux de Marilyn. C'était l'archétype du protecteur, celui qui grâce à ses brillantes relations, pouvait donner les orientations nécessaires à la carrière naissante de Marilyn. Dans le courant de l’année 1950 il quitta sa femme, Mozelle CRAVENS HYDE (actrice pour le "Republic Pictures"). Il loua une maison à Beverly Hills, mais Marilyn conserva quand même une chambre au "Beverly Carlton Hotel". Il fit installer quatre banquettes en cuir dans la maison de North Palm Drive qu'il habita avec Marilyn ; la salle à manger possédait sa propre piste de danse, et Marilyn disait que cette pièce était son "Romanoff" à elle. Sa secrétaire s'appelait Donna HOLLOWAY ; quand Marilyn était absente, Johnny HYDE lui demandait souvent de venir lui tenir compagnie, afin qu'il ne soit pas seul, vu qu'il souffrait de graves problèmes cardiaques. Il envoya Marilyn chez le Dr Michaël GURDIN, qui lui retoucha le nez et le menton; il lui fit teindre ses cheveux en blond platine, remonter la naissance de ses cheveux et réparer une petite imperfection dentaire. Il la pourvut d'une nouvelle garde-robe, et on la vit désormais à son bras dans tous les endroits à la mode . Il racheta le contrat qui la liait à son premier agent, Harry LIPTON, lui abandonnant un faible pourcentage sur les recettes, et se consacra corps et âme à transformer Marilyn en star. Il sollicita ses relations pour lui faire obtenir les rôles dont elle avait besoin. Il persuada Lester COWAN de l'engager pour son film avec les MARX Brothers, « Love happy » ; il organisa une audition à la Fox, ce qui lui valut un petit rôle dans « A ticket to Tomahawk » (1950). Puis il obtint ce qu'il souhaitait par dessus tout, un rôle petit mais parfait dans « The asphalt jungle » de John HUSTON (1950). Il organisa un bout d'essai avec la Fox pour « Cold shoulder ». Il lui facilita l'accès à des films mineurs comme « Right cross » (1950) et « Hometown story » (1951) ; il lui permit aussi de jouer dans « All about Eve » (1950). Il lui garantit sept ans de collaboration avec la Fox. Il fit tout cela par amour; mais il eut beau la demander en mariage, elle refusa. Elle voulait se marier par amour, et à cette époque aimait Fred KARGER. Le 17 décembre 1950, il fut victime d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait au "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. Marilyn était en train d'effectuer un essayage de costume pour « As young as you feel » (1951). Il mourut le lendemain, 18 décembre 1950 au "Cedars of Lebanon Hospital". Marilyn fut alors chassée de la maison dans laquelle ils avaient vécu et la famille HYDE reprit les vêtements et bijoux qu'il lui avait offerts. Bien qu'il ait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n'avait pas modifié son testament et donc elle ne reçut rien. Bien que la famille lui ait interdit d'assister aux obsèques, elle se présenta avec Natasha LYTESS au "Forest Lawn Cemetery", Hollywood Hills. (quelques photos signées Bruno BERNARD). 08/09/2015

1949-1950 / Johnny HYDE (Agent) : il avait 53 ans et rencontra Marilyn : - John CARROLL lui présenta Marilyn à une soirée du "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs.  - où ils firent connaissance à un réveillon du nouvel an chez le producteur Sam SPIEGEL ; à la fin de la soirée, HYDE aurait invité Marilyn à Palm Springs pour discuter de sa carrière. De rendez-vous en soirées passées ensemble, il tomba follement amoureux de Marilyn. C'était l'archétype du protecteur, celui qui grâce à ses brillantes relations, pouvait donner les orientations nécessaires à la carrière naissante de Marilyn. Dans le courant de l’année 1950 il quitta sa femme, Mozelle CRAVENS HYDE (actrice pour le "Republic Pictures"). Il loua une maison à Beverly Hills, mais Marilyn conserva quand même une chambre au "Beverly Carlton Hotel". Il fit installer quatre banquettes en cuir dans la maison de North Palm Drive qu'il habita avec Marilyn ; la salle à manger possédait sa propre piste de danse, et Marilyn disait que cette pièce était son "Romanoff" à elle. Sa secrétaire s'appelait Donna HOLLOWAY ; quand Marilyn était absente, Johnny HYDE lui demandait souvent de venir lui tenir compagnie, afin qu'il ne soit pas seul, vu qu'il souffrait de graves problèmes cardiaques. Il envoya Marilyn chez le Dr Michaël GURDIN, qui lui retoucha le nez et le menton; il lui fit teindre ses cheveux en blond platine, remonter la naissance de ses cheveux et réparer une petite imperfection dentaire. Il la pourvut d'une nouvelle garde-robe, et on la vit désormais à son bras dans tous les endroits à la mode . Il racheta le contrat qui la liait à son premier agent, Harry LIPTON, lui abandonnant un faible pourcentage sur les recettes, et se consacra corps et âme à transformer Marilyn en star. Il sollicita ses relations pour lui faire obtenir les rôles dont elle avait besoin. Il persuada Lester COWAN de l'engager pour son film avec les MARX Brothers, « Love happy » ; il organisa une audition à la Fox, ce qui lui valut un petit rôle dans « A ticket to Tomahawk » (1950). Puis il obtint ce qu'il souhaitait par dessus tout, un rôle petit mais parfait dans « The asphalt jungle » de John HUSTON (1950). Il organisa un bout d'essai avec la Fox pour « Cold shoulder ». Il lui facilita l'accès à des films mineurs comme « Right cross » (1950) et « Hometown story » (1951) ; il lui permit aussi de jouer dans « All about Eve » (1950). Il lui garantit sept ans de collaboration avec la Fox. Il fit tout cela par amour; mais il eut beau la demander en mariage, elle refusa. Elle voulait se marier par amour, et à cette époque aimait Fred KARGER. Le 17 décembre 1950, il fut victime d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait au "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. Marilyn était en train d'effectuer un essayage de costume pour « As young as you feel » (1951). Il mourut le lendemain, 18 décembre 1950 au "Cedars of Lebanon Hospital". Marilyn fut alors chassée de la maison dans laquelle ils avaient vécu et la famille HYDE reprit les vêtements et bijoux qu'il lui avait offerts. Bien qu'il ait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n'avait pas modifié son testament et donc elle ne reçut rien.  Bien que la famille lui ait interdit d'assister aux obsèques, elle se présenta avec Natasha LYTESS au "Forest Lawn Cemetery", Hollywood Hills. (quelques photos signées Bruno BERNARD).

1949-1950 / Johnny HYDE (Agent) : il avait 53 ans et rencontra Marilyn : - John CARROLL lui présenta Marilyn à une soirée du "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs.  - où ils firent connaissance à un réveillon du nouvel an chez le producteur Sam SPIEGEL ; à la fin de la soirée, HYDE aurait invité Marilyn à Palm Springs pour discuter de sa carrière. De rendez-vous en soirées passées ensemble, il tomba follement amoureux de Marilyn. C'était l'archétype du protecteur, celui qui grâce à ses brillantes relations, pouvait donner les orientations nécessaires à la carrière naissante de Marilyn. Dans le courant de l’année 1950 il quitta sa femme, Mozelle CRAVENS HYDE (actrice pour le "Republic Pictures"). Il loua une maison à Beverly Hills, mais Marilyn conserva quand même une chambre au "Beverly Carlton Hotel". Il fit installer quatre banquettes en cuir dans la maison de North Palm Drive qu'il habita avec Marilyn ; la salle à manger possédait sa propre piste de danse, et Marilyn disait que cette pièce était son "Romanoff" à elle. Sa secrétaire s'appelait Donna HOLLOWAY ; quand Marilyn était absente, Johnny HYDE lui demandait souvent de venir lui tenir compagnie, afin qu'il ne soit pas seul, vu qu'il souffrait de graves problèmes cardiaques. Il envoya Marilyn chez le Dr Michaël GURDIN, qui lui retoucha le nez et le menton; il lui fit teindre ses cheveux en blond platine, remonter la naissance de ses cheveux et réparer une petite imperfection dentaire. Il la pourvut d'une nouvelle garde-robe, et on la vit désormais à son bras dans tous les endroits à la mode . Il racheta le contrat qui la liait à son premier agent, Harry LIPTON, lui abandonnant un faible pourcentage sur les recettes, et se consacra corps et âme à transformer Marilyn en star. Il sollicita ses relations pour lui faire obtenir les rôles dont elle avait besoin. Il persuada Lester COWAN de l'engager pour son film avec les MARX Brothers, « Love happy » ; il organisa une audition à la Fox, ce qui lui valut un petit rôle dans « A ticket to Tomahawk » (1950). Puis il obtint ce qu'il souhaitait par dessus tout, un rôle petit mais parfait dans « The asphalt jungle » de John HUSTON (1950). Il organisa un bout d'essai avec la Fox pour « Cold shoulder ». Il lui facilita l'accès à des films mineurs comme « Right cross » (1950) et « Hometown story » (1951) ; il lui permit aussi de jouer dans « All about Eve » (1950). Il lui garantit sept ans de collaboration avec la Fox. Il fit tout cela par amour; mais il eut beau la demander en mariage, elle refusa. Elle voulait se marier par amour, et à cette époque aimait Fred KARGER. Le 17 décembre 1950, il fut victime d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait au "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. Marilyn était en train d'effectuer un essayage de costume pour « As young as you feel » (1951). Il mourut le lendemain, 18 décembre 1950 au "Cedars of Lebanon Hospital". Marilyn fut alors chassée de la maison dans laquelle ils avaient vécu et la famille HYDE reprit les vêtements et bijoux qu'il lui avait offerts. Bien qu'il ait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n'avait pas modifié son testament et donc elle ne reçut rien.  Bien que la famille lui ait interdit d'assister aux obsèques, elle se présenta avec Natasha LYTESS au "Forest Lawn Cemetery", Hollywood Hills. (quelques photos signées Bruno BERNARD).
1949-1950 / Johnny HYDE (Agent) : il avait 53 ans et rencontra Marilyn : - John CARROLL lui présenta Marilyn à une soirée du "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs.  - où ils firent connaissance à un réveillon du nouvel an chez le producteur Sam SPIEGEL ; à la fin de la soirée, HYDE aurait invité Marilyn à Palm Springs pour discuter de sa carrière. De rendez-vous en soirées passées ensemble, il tomba follement amoureux de Marilyn. C'était l'archétype du protecteur, celui qui grâce à ses brillantes relations, pouvait donner les orientations nécessaires à la carrière naissante de Marilyn. Dans le courant de l’année 1950 il quitta sa femme, Mozelle CRAVENS HYDE (actrice pour le "Republic Pictures"). Il loua une maison à Beverly Hills, mais Marilyn conserva quand même une chambre au "Beverly Carlton Hotel". Il fit installer quatre banquettes en cuir dans la maison de North Palm Drive qu'il habita avec Marilyn ; la salle à manger possédait sa propre piste de danse, et Marilyn disait que cette pièce était son "Romanoff" à elle. Sa secrétaire s'appelait Donna HOLLOWAY ; quand Marilyn était absente, Johnny HYDE lui demandait souvent de venir lui tenir compagnie, afin qu'il ne soit pas seul, vu qu'il souffrait de graves problèmes cardiaques. Il envoya Marilyn chez le Dr Michaël GURDIN, qui lui retoucha le nez et le menton; il lui fit teindre ses cheveux en blond platine, remonter la naissance de ses cheveux et réparer une petite imperfection dentaire. Il la pourvut d'une nouvelle garde-robe, et on la vit désormais à son bras dans tous les endroits à la mode . Il racheta le contrat qui la liait à son premier agent, Harry LIPTON, lui abandonnant un faible pourcentage sur les recettes, et se consacra corps et âme à transformer Marilyn en star. Il sollicita ses relations pour lui faire obtenir les rôles dont elle avait besoin. Il persuada Lester COWAN de l'engager pour son film avec les MARX Brothers, « Love happy » ; il organisa une audition à la Fox, ce qui lui valut un petit rôle dans « A ticket to Tomahawk » (1950). Puis il obtint ce qu'il souhaitait par dessus tout, un rôle petit mais parfait dans « The asphalt jungle » de John HUSTON (1950). Il organisa un bout d'essai avec la Fox pour « Cold shoulder ». Il lui facilita l'accès à des films mineurs comme « Right cross » (1950) et « Hometown story » (1951) ; il lui permit aussi de jouer dans « All about Eve » (1950). Il lui garantit sept ans de collaboration avec la Fox. Il fit tout cela par amour; mais il eut beau la demander en mariage, elle refusa. Elle voulait se marier par amour, et à cette époque aimait Fred KARGER. Le 17 décembre 1950, il fut victime d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait au "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. Marilyn était en train d'effectuer un essayage de costume pour « As young as you feel » (1951). Il mourut le lendemain, 18 décembre 1950 au "Cedars of Lebanon Hospital". Marilyn fut alors chassée de la maison dans laquelle ils avaient vécu et la famille HYDE reprit les vêtements et bijoux qu'il lui avait offerts. Bien qu'il ait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n'avait pas modifié son testament et donc elle ne reçut rien.  Bien que la famille lui ait interdit d'assister aux obsèques, elle se présenta avec Natasha LYTESS au "Forest Lawn Cemetery", Hollywood Hills. (quelques photos signées Bruno BERNARD).
1949-1950 / Johnny HYDE (Agent) : il avait 53 ans et rencontra Marilyn : - John CARROLL lui présenta Marilyn à une soirée du "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs.  - où ils firent connaissance à un réveillon du nouvel an chez le producteur Sam SPIEGEL ; à la fin de la soirée, HYDE aurait invité Marilyn à Palm Springs pour discuter de sa carrière. De rendez-vous en soirées passées ensemble, il tomba follement amoureux de Marilyn. C'était l'archétype du protecteur, celui qui grâce à ses brillantes relations, pouvait donner les orientations nécessaires à la carrière naissante de Marilyn. Dans le courant de l’année 1950 il quitta sa femme, Mozelle CRAVENS HYDE (actrice pour le "Republic Pictures"). Il loua une maison à Beverly Hills, mais Marilyn conserva quand même une chambre au "Beverly Carlton Hotel". Il fit installer quatre banquettes en cuir dans la maison de North Palm Drive qu'il habita avec Marilyn ; la salle à manger possédait sa propre piste de danse, et Marilyn disait que cette pièce était son "Romanoff" à elle. Sa secrétaire s'appelait Donna HOLLOWAY ; quand Marilyn était absente, Johnny HYDE lui demandait souvent de venir lui tenir compagnie, afin qu'il ne soit pas seul, vu qu'il souffrait de graves problèmes cardiaques. Il envoya Marilyn chez le Dr Michaël GURDIN, qui lui retoucha le nez et le menton; il lui fit teindre ses cheveux en blond platine, remonter la naissance de ses cheveux et réparer une petite imperfection dentaire. Il la pourvut d'une nouvelle garde-robe, et on la vit désormais à son bras dans tous les endroits à la mode . Il racheta le contrat qui la liait à son premier agent, Harry LIPTON, lui abandonnant un faible pourcentage sur les recettes, et se consacra corps et âme à transformer Marilyn en star. Il sollicita ses relations pour lui faire obtenir les rôles dont elle avait besoin. Il persuada Lester COWAN de l'engager pour son film avec les MARX Brothers, « Love happy » ; il organisa une audition à la Fox, ce qui lui valut un petit rôle dans « A ticket to Tomahawk » (1950). Puis il obtint ce qu'il souhaitait par dessus tout, un rôle petit mais parfait dans « The asphalt jungle » de John HUSTON (1950). Il organisa un bout d'essai avec la Fox pour « Cold shoulder ». Il lui facilita l'accès à des films mineurs comme « Right cross » (1950) et « Hometown story » (1951) ; il lui permit aussi de jouer dans « All about Eve » (1950). Il lui garantit sept ans de collaboration avec la Fox. Il fit tout cela par amour; mais il eut beau la demander en mariage, elle refusa. Elle voulait se marier par amour, et à cette époque aimait Fred KARGER. Le 17 décembre 1950, il fut victime d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait au "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. Marilyn était en train d'effectuer un essayage de costume pour « As young as you feel » (1951). Il mourut le lendemain, 18 décembre 1950 au "Cedars of Lebanon Hospital". Marilyn fut alors chassée de la maison dans laquelle ils avaient vécu et la famille HYDE reprit les vêtements et bijoux qu'il lui avait offerts. Bien qu'il ait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n'avait pas modifié son testament et donc elle ne reçut rien.  Bien que la famille lui ait interdit d'assister aux obsèques, elle se présenta avec Natasha LYTESS au "Forest Lawn Cemetery", Hollywood Hills. (quelques photos signées Bruno BERNARD).
1949-1950 / Johnny HYDE (Agent) : il avait 53 ans et rencontra Marilyn : - John CARROLL lui présenta Marilyn à une soirée du "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs.  - où ils firent connaissance à un réveillon du nouvel an chez le producteur Sam SPIEGEL ; à la fin de la soirée, HYDE aurait invité Marilyn à Palm Springs pour discuter de sa carrière. De rendez-vous en soirées passées ensemble, il tomba follement amoureux de Marilyn. C'était l'archétype du protecteur, celui qui grâce à ses brillantes relations, pouvait donner les orientations nécessaires à la carrière naissante de Marilyn. Dans le courant de l’année 1950 il quitta sa femme, Mozelle CRAVENS HYDE (actrice pour le "Republic Pictures"). Il loua une maison à Beverly Hills, mais Marilyn conserva quand même une chambre au "Beverly Carlton Hotel". Il fit installer quatre banquettes en cuir dans la maison de North Palm Drive qu'il habita avec Marilyn ; la salle à manger possédait sa propre piste de danse, et Marilyn disait que cette pièce était son "Romanoff" à elle. Sa secrétaire s'appelait Donna HOLLOWAY ; quand Marilyn était absente, Johnny HYDE lui demandait souvent de venir lui tenir compagnie, afin qu'il ne soit pas seul, vu qu'il souffrait de graves problèmes cardiaques. Il envoya Marilyn chez le Dr Michaël GURDIN, qui lui retoucha le nez et le menton; il lui fit teindre ses cheveux en blond platine, remonter la naissance de ses cheveux et réparer une petite imperfection dentaire. Il la pourvut d'une nouvelle garde-robe, et on la vit désormais à son bras dans tous les endroits à la mode . Il racheta le contrat qui la liait à son premier agent, Harry LIPTON, lui abandonnant un faible pourcentage sur les recettes, et se consacra corps et âme à transformer Marilyn en star. Il sollicita ses relations pour lui faire obtenir les rôles dont elle avait besoin. Il persuada Lester COWAN de l'engager pour son film avec les MARX Brothers, « Love happy » ; il organisa une audition à la Fox, ce qui lui valut un petit rôle dans « A ticket to Tomahawk » (1950). Puis il obtint ce qu'il souhaitait par dessus tout, un rôle petit mais parfait dans « The asphalt jungle » de John HUSTON (1950). Il organisa un bout d'essai avec la Fox pour « Cold shoulder ». Il lui facilita l'accès à des films mineurs comme « Right cross » (1950) et « Hometown story » (1951) ; il lui permit aussi de jouer dans « All about Eve » (1950). Il lui garantit sept ans de collaboration avec la Fox. Il fit tout cela par amour; mais il eut beau la demander en mariage, elle refusa. Elle voulait se marier par amour, et à cette époque aimait Fred KARGER. Le 17 décembre 1950, il fut victime d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait au "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. Marilyn était en train d'effectuer un essayage de costume pour « As young as you feel » (1951). Il mourut le lendemain, 18 décembre 1950 au "Cedars of Lebanon Hospital". Marilyn fut alors chassée de la maison dans laquelle ils avaient vécu et la famille HYDE reprit les vêtements et bijoux qu'il lui avait offerts. Bien qu'il ait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n'avait pas modifié son testament et donc elle ne reçut rien.  Bien que la famille lui ait interdit d'assister aux obsèques, elle se présenta avec Natasha LYTESS au "Forest Lawn Cemetery", Hollywood Hills. (quelques photos signées Bruno BERNARD).
1949-1950 / Johnny HYDE (Agent) : il avait 53 ans et rencontra Marilyn : - John CARROLL lui présenta Marilyn à une soirée du "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs.  - où ils firent connaissance à un réveillon du nouvel an chez le producteur Sam SPIEGEL ; à la fin de la soirée, HYDE aurait invité Marilyn à Palm Springs pour discuter de sa carrière. De rendez-vous en soirées passées ensemble, il tomba follement amoureux de Marilyn. C'était l'archétype du protecteur, celui qui grâce à ses brillantes relations, pouvait donner les orientations nécessaires à la carrière naissante de Marilyn. Dans le courant de l’année 1950 il quitta sa femme, Mozelle CRAVENS HYDE (actrice pour le "Republic Pictures"). Il loua une maison à Beverly Hills, mais Marilyn conserva quand même une chambre au "Beverly Carlton Hotel". Il fit installer quatre banquettes en cuir dans la maison de North Palm Drive qu'il habita avec Marilyn ; la salle à manger possédait sa propre piste de danse, et Marilyn disait que cette pièce était son "Romanoff" à elle. Sa secrétaire s'appelait Donna HOLLOWAY ; quand Marilyn était absente, Johnny HYDE lui demandait souvent de venir lui tenir compagnie, afin qu'il ne soit pas seul, vu qu'il souffrait de graves problèmes cardiaques. Il envoya Marilyn chez le Dr Michaël GURDIN, qui lui retoucha le nez et le menton; il lui fit teindre ses cheveux en blond platine, remonter la naissance de ses cheveux et réparer une petite imperfection dentaire. Il la pourvut d'une nouvelle garde-robe, et on la vit désormais à son bras dans tous les endroits à la mode . Il racheta le contrat qui la liait à son premier agent, Harry LIPTON, lui abandonnant un faible pourcentage sur les recettes, et se consacra corps et âme à transformer Marilyn en star. Il sollicita ses relations pour lui faire obtenir les rôles dont elle avait besoin. Il persuada Lester COWAN de l'engager pour son film avec les MARX Brothers, « Love happy » ; il organisa une audition à la Fox, ce qui lui valut un petit rôle dans « A ticket to Tomahawk » (1950). Puis il obtint ce qu'il souhaitait par dessus tout, un rôle petit mais parfait dans « The asphalt jungle » de John HUSTON (1950). Il organisa un bout d'essai avec la Fox pour « Cold shoulder ». Il lui facilita l'accès à des films mineurs comme « Right cross » (1950) et « Hometown story » (1951) ; il lui permit aussi de jouer dans « All about Eve » (1950). Il lui garantit sept ans de collaboration avec la Fox. Il fit tout cela par amour; mais il eut beau la demander en mariage, elle refusa. Elle voulait se marier par amour, et à cette époque aimait Fred KARGER. Le 17 décembre 1950, il fut victime d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait au "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. Marilyn était en train d'effectuer un essayage de costume pour « As young as you feel » (1951). Il mourut le lendemain, 18 décembre 1950 au "Cedars of Lebanon Hospital". Marilyn fut alors chassée de la maison dans laquelle ils avaient vécu et la famille HYDE reprit les vêtements et bijoux qu'il lui avait offerts. Bien qu'il ait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n'avait pas modifié son testament et donc elle ne reçut rien.  Bien que la famille lui ait interdit d'assister aux obsèques, elle se présenta avec Natasha LYTESS au "Forest Lawn Cemetery", Hollywood Hills. (quelques photos signées Bruno BERNARD).
1949-1950 / Johnny HYDE (Agent) : il avait 53 ans et rencontra Marilyn : - John CARROLL lui présenta Marilyn à une soirée du "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs.  - où ils firent connaissance à un réveillon du nouvel an chez le producteur Sam SPIEGEL ; à la fin de la soirée, HYDE aurait invité Marilyn à Palm Springs pour discuter de sa carrière. De rendez-vous en soirées passées ensemble, il tomba follement amoureux de Marilyn. C'était l'archétype du protecteur, celui qui grâce à ses brillantes relations, pouvait donner les orientations nécessaires à la carrière naissante de Marilyn. Dans le courant de l’année 1950 il quitta sa femme, Mozelle CRAVENS HYDE (actrice pour le "Republic Pictures"). Il loua une maison à Beverly Hills, mais Marilyn conserva quand même une chambre au "Beverly Carlton Hotel". Il fit installer quatre banquettes en cuir dans la maison de North Palm Drive qu'il habita avec Marilyn ; la salle à manger possédait sa propre piste de danse, et Marilyn disait que cette pièce était son "Romanoff" à elle. Sa secrétaire s'appelait Donna HOLLOWAY ; quand Marilyn était absente, Johnny HYDE lui demandait souvent de venir lui tenir compagnie, afin qu'il ne soit pas seul, vu qu'il souffrait de graves problèmes cardiaques. Il envoya Marilyn chez le Dr Michaël GURDIN, qui lui retoucha le nez et le menton; il lui fit teindre ses cheveux en blond platine, remonter la naissance de ses cheveux et réparer une petite imperfection dentaire. Il la pourvut d'une nouvelle garde-robe, et on la vit désormais à son bras dans tous les endroits à la mode . Il racheta le contrat qui la liait à son premier agent, Harry LIPTON, lui abandonnant un faible pourcentage sur les recettes, et se consacra corps et âme à transformer Marilyn en star. Il sollicita ses relations pour lui faire obtenir les rôles dont elle avait besoin. Il persuada Lester COWAN de l'engager pour son film avec les MARX Brothers, « Love happy » ; il organisa une audition à la Fox, ce qui lui valut un petit rôle dans « A ticket to Tomahawk » (1950). Puis il obtint ce qu'il souhaitait par dessus tout, un rôle petit mais parfait dans « The asphalt jungle » de John HUSTON (1950). Il organisa un bout d'essai avec la Fox pour « Cold shoulder ». Il lui facilita l'accès à des films mineurs comme « Right cross » (1950) et « Hometown story » (1951) ; il lui permit aussi de jouer dans « All about Eve » (1950). Il lui garantit sept ans de collaboration avec la Fox. Il fit tout cela par amour; mais il eut beau la demander en mariage, elle refusa. Elle voulait se marier par amour, et à cette époque aimait Fred KARGER. Le 17 décembre 1950, il fut victime d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouvait au "Racquet Club Resort Hotel" de Palm Springs. Marilyn était en train d'effectuer un essayage de costume pour « As young as you feel » (1951). Il mourut le lendemain, 18 décembre 1950 au "Cedars of Lebanon Hospital". Marilyn fut alors chassée de la maison dans laquelle ils avaient vécu et la famille HYDE reprit les vêtements et bijoux qu'il lui avait offerts. Bien qu'il ait informé ses avocats de son désir de laisser un tiers de ses biens à Marilyn, il n'avait pas modifié son testament et donc elle ne reçut rien.  Bien que la famille lui ait interdit d'assister aux obsèques, elle se présenta avec Natasha LYTESS au "Forest Lawn Cemetery", Hollywood Hills. (quelques photos signées Bruno BERNARD).

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10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres... 26/09/2015

10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...
10 Juillet 1953 / Marilyn participe à une action caritative au "Hollywood Bowl" le 10 juillet 1953 dont les bénéfices seront reversés à l'hôpital pour enfants "Saint Jude". Marilyn est accompagnée de l'acteur Robert MITCHUM (son partenaire dans "La rivière sans retour") ; ensuite elle retrouve l'acteur de sitcom Danny THOMAS sur scène pour coanimer la soirée, puis elle pose pour les photographes dans les coulisses aux côtés du chanteur et acteur Danny KAYE, l'acteur Red BUTTONS, le photographe Bruno BERNARD et le quatuor chanteurs les "AMES Brothers", entre autres...

Tags : 1953 - Hollywood bowl - St Jude Hospital Foundation - Bruno BERNARD

3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON. 24/01/2016

3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON.
3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON.
3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON.
3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON.
3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON.
3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON.
3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON.
3 Août 1952 / (part III) C'est avec une des robes portée dans le film "Niagara", que Marilyn se rend à une fête donnée en son honneur par le chef d'orchestre Ray ANTHONY. Outre de nombreuses célébrités conviées, on pouvait également croiser à la fête, la célèbre chienne Lassie, avec laquelle Marilyn posa pour les objectifs de Bob WILLOUGHBY, Bruno BERNARD, Earl THEISEN ou encore Lani CARLSON.

Tags : 1952 - Ray ANTHONY party - Bob WILLOUGHBY - Bruno BERNARD - Earl THEISEN - Lani CARLSON

10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes". 12/03/2016

10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".
10 Juillet 1953 / (Part II) Marilyn participe à un gala de charité organisé par Danny THOMAS, afin de récolter des fonds pour l'hôpital pour enfants, le "St Jude Hospital" à Memphis ; le gala eut lieu au "Hollywood Bowl", et nombre de célébrités étaient conviées, telles Jane RUSSELL, Danny KAYE, Danny THOMAS, les "Ames Brothers" ou encore Robert MITCHUM. L'évènement fut couvert en grande partie par le photographe Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood". A cette occasion, Marilyn porte une des robes du film "Gentlemen prefer blondes".

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3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés. Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier. 20/03/2016

3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés.  Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.
3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés.  Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.
3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés.  Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.
3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés.  Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.
3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés.  Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.
3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés.  Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.
3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés.  Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.
3 Août 1952 / LA BELLE ET LA BETE / C'est lors de la fête organisée en l'honneur de Marilyn, chez le musicien Ray ANTHONY ("Ray ANTHONY Party") que Marilyn rencontre la célèbre chienne Lassie ; plusieurs photographes immortalisent le moment, notamment Bruno BERNARD ou encore Bob WILLOUGHBY. Lassie est une chienne colley créée par Eric KNIGHT dans son roman de 1940, "Lassie, chien fidèle". De nombreux films et séries télévisées s'en sont inspirés.  Le premier film adapté du roman est "Fidèle Lassie", en 1943. Dans la série "Lassie" tournée de 1954 à 1974, l'animal a plusieurs propriétaires. D'abord Jeff et Timmy des fermiers, puis plus tard le ranger Corey et vers la fin de la série, elle continue son chemin toute seule, sans maître régulier.

Tags : Ray ANTHONY party - Bob WILLOUGHBY - Bruno BERNARD - Lassie - 1952

1947 / Young Marilyn vue par Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood" / Diplômé de psychologie en criminalité d'une université allemande, il quitta son pays avant la deuxième Guerre Mondiale. Il projetait d'aller au Brésil mais changea d'avis après avoir vu le film « San Francisco » (1936). Il s'installa à Los Angeles et ouvrit son studio, le "Bernard of Hollywood" au 9055 Sunset Boulevard. Il se spécialisa dans les portraits glamour et de pin-ups et devint l'un des photographes de modèles les plus célèbres d'Hollywood. Il fut également photographe publicitaire pour le "Palm Springs Raquet Club" pendant 50 ans : Il rencontra Marilyn en septembre 1945, et travailla plusieurs fois avec elle au début de sa carrière. 30/04/2016

Tags : 1947 - Bruno BERNARD

1949 / "Racquet Club" of Palm Springs, où Marilyn starlette pose pour Bruno BERNARD. / « Les gens étaient captivés quand mon père leur racontait l’histoire de sa découverte de Marilyn MONROE, raconte Susan BERNARD. 1946, c’était l’été indien et la température dépassait les 30°C. Après deux heures sous la lampe de son dentiste, il quitta son cabinet, groggy, et regagna lentement son studio de photo "Bernard of Hollywood" situé quelques rues plus loin. Alors qu’il hésitait à annuler son rendez-vous suivant et à rentrer chez lui, une éblouissante adolescente, aux courbes voluptueuses, passa en roulant des hanches. Elle avait les formes qu’il fallait où il fallait, et se mouvait à la manière d’artistes de strip-tease. Il se demanda si c’était une nymphette qui se prostituait, car en ces temps de guerre le plus vieux métier du monde était une activité prospère. Mais ils se trouvaient dans un quartier trop chic. Alors, il fit quelque chose d’inédit pour lui: il agita la main et siffla la charmante apparition afin qu’elle s’arrête. Une méthode plutôt grossière, admit-il. Puis il lui donna simplement sa carte en disant : “Mademoiselle, ceci est purement professionnel, j’aimerais faire quelques photos de vous.” À six heures le lendemain matin, la vieille guimbarde de Norma Jeane BAKER s’arrêta bruyamment devant ses studios. Elle demanda « Vous pensez vraiment que je peux faire des couvertures de magazine M. BERNARD ? » et il répondit « Mon appareil photo ne ment jamais. » Mon père donna ce premier jet de photos à son ami Ben LYONS, un découvreur de talent de la 20th Century Fox. Cela conduit Norma Jeane à son premier contrat de cinéma. Mon père a été surnommé le “Roi du Glamour”, le VARGAS (ndlr : célèbre dessinateur de pin-up pour "Playboy") ou le REMBRANDT de la photographie, mais aucun titre ne lui faisait plus plaisir que “l’homme qui a découvert Marilyn MONROE.” 01/05/2016

1949 / "Racquet Club" of Palm Springs, où Marilyn starlette pose pour Bruno BERNARD. / « Les gens étaient captivés quand mon père leur racontait l’histoire de sa découverte de Marilyn MONROE, raconte Susan BERNARD. 1946, c’était l’été indien et la température dépassait les 30°C. Après deux heures sous la lampe de son dentiste, il quitta son cabinet, groggy, et regagna lentement son studio de photo "Bernard of Hollywood" situé quelques rues plus loin. Alors qu’il hésitait à annuler son rendez-vous suivant et à rentrer chez lui, une éblouissante adolescente, aux courbes voluptueuses, passa en roulant des hanches. Elle avait les formes qu’il fallait où il fallait, et se mouvait à la manière d’artistes de strip-tease. Il se demanda si c’était une nymphette qui se prostituait, car en ces temps de guerre le plus vieux métier du monde était une activité prospère. Mais ils se trouvaient dans un quartier trop chic. Alors, il fit quelque chose d’inédit pour lui: il agita la main et siffla la charmante apparition afin qu’elle s’arrête. Une méthode plutôt grossière, admit-il. Puis il lui donna simplement sa carte en disant : “Mademoiselle, ceci est purement professionnel, j’aimerais faire quelques photos de vous.”  À six heures le lendemain matin, la vieille guimbarde de Norma Jeane BAKER s’arrêta bruyamment devant ses studios. Elle demanda « Vous pensez vraiment que je peux faire des couvertures de magazine M. BERNARD ? » et il répondit « Mon appareil photo ne ment jamais. » Mon père donna ce premier jet de photos à son ami Ben LYONS, un découvreur de talent de la 20th Century Fox. Cela conduit Norma Jeane à son premier contrat de cinéma. Mon père a été surnommé le “Roi du Glamour”, le VARGAS (ndlr : célèbre dessinateur de pin-up pour "Playboy") ou le REMBRANDT de la photographie, mais aucun titre ne lui faisait plus plaisir que “l’homme qui a découvert Marilyn MONROE.”

1949 / "Racquet Club" of Palm Springs, où Marilyn starlette pose pour Bruno BERNARD. / « Les gens étaient captivés quand mon père leur racontait l’histoire de sa découverte de Marilyn MONROE, raconte Susan BERNARD. 1946, c’était l’été indien et la température dépassait les 30°C. Après deux heures sous la lampe de son dentiste, il quitta son cabinet, groggy, et regagna lentement son studio de photo "Bernard of Hollywood" situé quelques rues plus loin. Alors qu’il hésitait à annuler son rendez-vous suivant et à rentrer chez lui, une éblouissante adolescente, aux courbes voluptueuses, passa en roulant des hanches. Elle avait les formes qu’il fallait où il fallait, et se mouvait à la manière d’artistes de strip-tease. Il se demanda si c’était une nymphette qui se prostituait, car en ces temps de guerre le plus vieux métier du monde était une activité prospère. Mais ils se trouvaient dans un quartier trop chic. Alors, il fit quelque chose d’inédit pour lui: il agita la main et siffla la charmante apparition afin qu’elle s’arrête. Une méthode plutôt grossière, admit-il. Puis il lui donna simplement sa carte en disant : “Mademoiselle, ceci est purement professionnel, j’aimerais faire quelques photos de vous.”  À six heures le lendemain matin, la vieille guimbarde de Norma Jeane BAKER s’arrêta bruyamment devant ses studios. Elle demanda « Vous pensez vraiment que je peux faire des couvertures de magazine M. BERNARD ? » et il répondit « Mon appareil photo ne ment jamais. » Mon père donna ce premier jet de photos à son ami Ben LYONS, un découvreur de talent de la 20th Century Fox. Cela conduit Norma Jeane à son premier contrat de cinéma. Mon père a été surnommé le “Roi du Glamour”, le VARGAS (ndlr : célèbre dessinateur de pin-up pour "Playboy") ou le REMBRANDT de la photographie, mais aucun titre ne lui faisait plus plaisir que “l’homme qui a découvert Marilyn MONROE.”
1949 / "Racquet Club" of Palm Springs, où Marilyn starlette pose pour Bruno BERNARD. / « Les gens étaient captivés quand mon père leur racontait l’histoire de sa découverte de Marilyn MONROE, raconte Susan BERNARD. 1946, c’était l’été indien et la température dépassait les 30°C. Après deux heures sous la lampe de son dentiste, il quitta son cabinet, groggy, et regagna lentement son studio de photo "Bernard of Hollywood" situé quelques rues plus loin. Alors qu’il hésitait à annuler son rendez-vous suivant et à rentrer chez lui, une éblouissante adolescente, aux courbes voluptueuses, passa en roulant des hanches. Elle avait les formes qu’il fallait où il fallait, et se mouvait à la manière d’artistes de strip-tease. Il se demanda si c’était une nymphette qui se prostituait, car en ces temps de guerre le plus vieux métier du monde était une activité prospère. Mais ils se trouvaient dans un quartier trop chic. Alors, il fit quelque chose d’inédit pour lui: il agita la main et siffla la charmante apparition afin qu’elle s’arrête. Une méthode plutôt grossière, admit-il. Puis il lui donna simplement sa carte en disant : “Mademoiselle, ceci est purement professionnel, j’aimerais faire quelques photos de vous.”  À six heures le lendemain matin, la vieille guimbarde de Norma Jeane BAKER s’arrêta bruyamment devant ses studios. Elle demanda « Vous pensez vraiment que je peux faire des couvertures de magazine M. BERNARD ? » et il répondit « Mon appareil photo ne ment jamais. » Mon père donna ce premier jet de photos à son ami Ben LYONS, un découvreur de talent de la 20th Century Fox. Cela conduit Norma Jeane à son premier contrat de cinéma. Mon père a été surnommé le “Roi du Glamour”, le VARGAS (ndlr : célèbre dessinateur de pin-up pour "Playboy") ou le REMBRANDT de la photographie, mais aucun titre ne lui faisait plus plaisir que “l’homme qui a découvert Marilyn MONROE.”
1949 / "Racquet Club" of Palm Springs, où Marilyn starlette pose pour Bruno BERNARD. / « Les gens étaient captivés quand mon père leur racontait l’histoire de sa découverte de Marilyn MONROE, raconte Susan BERNARD. 1946, c’était l’été indien et la température dépassait les 30°C. Après deux heures sous la lampe de son dentiste, il quitta son cabinet, groggy, et regagna lentement son studio de photo "Bernard of Hollywood" situé quelques rues plus loin. Alors qu’il hésitait à annuler son rendez-vous suivant et à rentrer chez lui, une éblouissante adolescente, aux courbes voluptueuses, passa en roulant des hanches. Elle avait les formes qu’il fallait où il fallait, et se mouvait à la manière d’artistes de strip-tease. Il se demanda si c’était une nymphette qui se prostituait, car en ces temps de guerre le plus vieux métier du monde était une activité prospère. Mais ils se trouvaient dans un quartier trop chic. Alors, il fit quelque chose d’inédit pour lui: il agita la main et siffla la charmante apparition afin qu’elle s’arrête. Une méthode plutôt grossière, admit-il. Puis il lui donna simplement sa carte en disant : “Mademoiselle, ceci est purement professionnel, j’aimerais faire quelques photos de vous.”  À six heures le lendemain matin, la vieille guimbarde de Norma Jeane BAKER s’arrêta bruyamment devant ses studios. Elle demanda « Vous pensez vraiment que je peux faire des couvertures de magazine M. BERNARD ? » et il répondit « Mon appareil photo ne ment jamais. » Mon père donna ce premier jet de photos à son ami Ben LYONS, un découvreur de talent de la 20th Century Fox. Cela conduit Norma Jeane à son premier contrat de cinéma. Mon père a été surnommé le “Roi du Glamour”, le VARGAS (ndlr : célèbre dessinateur de pin-up pour "Playboy") ou le REMBRANDT de la photographie, mais aucun titre ne lui faisait plus plaisir que “l’homme qui a découvert Marilyn MONROE.”
1949 / "Racquet Club" of Palm Springs, où Marilyn starlette pose pour Bruno BERNARD. / « Les gens étaient captivés quand mon père leur racontait l’histoire de sa découverte de Marilyn MONROE, raconte Susan BERNARD. 1946, c’était l’été indien et la température dépassait les 30°C. Après deux heures sous la lampe de son dentiste, il quitta son cabinet, groggy, et regagna lentement son studio de photo "Bernard of Hollywood" situé quelques rues plus loin. Alors qu’il hésitait à annuler son rendez-vous suivant et à rentrer chez lui, une éblouissante adolescente, aux courbes voluptueuses, passa en roulant des hanches. Elle avait les formes qu’il fallait où il fallait, et se mouvait à la manière d’artistes de strip-tease. Il se demanda si c’était une nymphette qui se prostituait, car en ces temps de guerre le plus vieux métier du monde était une activité prospère. Mais ils se trouvaient dans un quartier trop chic. Alors, il fit quelque chose d’inédit pour lui: il agita la main et siffla la charmante apparition afin qu’elle s’arrête. Une méthode plutôt grossière, admit-il. Puis il lui donna simplement sa carte en disant : “Mademoiselle, ceci est purement professionnel, j’aimerais faire quelques photos de vous.”  À six heures le lendemain matin, la vieille guimbarde de Norma Jeane BAKER s’arrêta bruyamment devant ses studios. Elle demanda « Vous pensez vraiment que je peux faire des couvertures de magazine M. BERNARD ? » et il répondit « Mon appareil photo ne ment jamais. » Mon père donna ce premier jet de photos à son ami Ben LYONS, un découvreur de talent de la 20th Century Fox. Cela conduit Norma Jeane à son premier contrat de cinéma. Mon père a été surnommé le “Roi du Glamour”, le VARGAS (ndlr : célèbre dessinateur de pin-up pour "Playboy") ou le REMBRANDT de la photographie, mais aucun titre ne lui faisait plus plaisir que “l’homme qui a découvert Marilyn MONROE.”
1949 / "Racquet Club" of Palm Springs, où Marilyn starlette pose pour Bruno BERNARD. / « Les gens étaient captivés quand mon père leur racontait l’histoire de sa découverte de Marilyn MONROE, raconte Susan BERNARD. 1946, c’était l’été indien et la température dépassait les 30°C. Après deux heures sous la lampe de son dentiste, il quitta son cabinet, groggy, et regagna lentement son studio de photo "Bernard of Hollywood" situé quelques rues plus loin. Alors qu’il hésitait à annuler son rendez-vous suivant et à rentrer chez lui, une éblouissante adolescente, aux courbes voluptueuses, passa en roulant des hanches. Elle avait les formes qu’il fallait où il fallait, et se mouvait à la manière d’artistes de strip-tease. Il se demanda si c’était une nymphette qui se prostituait, car en ces temps de guerre le plus vieux métier du monde était une activité prospère. Mais ils se trouvaient dans un quartier trop chic. Alors, il fit quelque chose d’inédit pour lui: il agita la main et siffla la charmante apparition afin qu’elle s’arrête. Une méthode plutôt grossière, admit-il. Puis il lui donna simplement sa carte en disant : “Mademoiselle, ceci est purement professionnel, j’aimerais faire quelques photos de vous.”  À six heures le lendemain matin, la vieille guimbarde de Norma Jeane BAKER s’arrêta bruyamment devant ses studios. Elle demanda « Vous pensez vraiment que je peux faire des couvertures de magazine M. BERNARD ? » et il répondit « Mon appareil photo ne ment jamais. » Mon père donna ce premier jet de photos à son ami Ben LYONS, un découvreur de talent de la 20th Century Fox. Cela conduit Norma Jeane à son premier contrat de cinéma. Mon père a été surnommé le “Roi du Glamour”, le VARGAS (ndlr : célèbre dessinateur de pin-up pour "Playboy") ou le REMBRANDT de la photographie, mais aucun titre ne lui faisait plus plaisir que “l’homme qui a découvert Marilyn MONROE.”
1949 / "Racquet Club" of Palm Springs, où Marilyn starlette pose pour Bruno BERNARD. / « Les gens étaient captivés quand mon père leur racontait l’histoire de sa découverte de Marilyn MONROE, raconte Susan BERNARD. 1946, c’était l’été indien et la température dépassait les 30°C. Après deux heures sous la lampe de son dentiste, il quitta son cabinet, groggy, et regagna lentement son studio de photo "Bernard of Hollywood" situé quelques rues plus loin. Alors qu’il hésitait à annuler son rendez-vous suivant et à rentrer chez lui, une éblouissante adolescente, aux courbes voluptueuses, passa en roulant des hanches. Elle avait les formes qu’il fallait où il fallait, et se mouvait à la manière d’artistes de strip-tease. Il se demanda si c’était une nymphette qui se prostituait, car en ces temps de guerre le plus vieux métier du monde était une activité prospère. Mais ils se trouvaient dans un quartier trop chic. Alors, il fit quelque chose d’inédit pour lui: il agita la main et siffla la charmante apparition afin qu’elle s’arrête. Une méthode plutôt grossière, admit-il. Puis il lui donna simplement sa carte en disant : “Mademoiselle, ceci est purement professionnel, j’aimerais faire quelques photos de vous.”  À six heures le lendemain matin, la vieille guimbarde de Norma Jeane BAKER s’arrêta bruyamment devant ses studios. Elle demanda « Vous pensez vraiment que je peux faire des couvertures de magazine M. BERNARD ? » et il répondit « Mon appareil photo ne ment jamais. » Mon père donna ce premier jet de photos à son ami Ben LYONS, un découvreur de talent de la 20th Century Fox. Cela conduit Norma Jeane à son premier contrat de cinéma. Mon père a été surnommé le “Roi du Glamour”, le VARGAS (ndlr : célèbre dessinateur de pin-up pour "Playboy") ou le REMBRANDT de la photographie, mais aucun titre ne lui faisait plus plaisir que “l’homme qui a découvert Marilyn MONROE.”

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