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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club 21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire. 11/09/2015

7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et  plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les  premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le  compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de  « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire.
7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et  plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les  premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le  compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de  « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire.
7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et  plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les  premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le  compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de  « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire.
7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et  plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les  premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le  compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de  « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire.
7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et  plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les  premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le  compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de  « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire.
7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et  plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les  premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le  compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de  « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire.
7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et  plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les  premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le  compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de  « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire.
7 Janvier 1955 / Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et  plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème rue. Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble. Les journalistes Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL, hostiles à Marilyn, furent les seuls absents. Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51 % du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49 % du capital. Lorsqu’on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu’elle n’était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision. La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu’elle leur devait encore quatre ans. A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d’une robe de satin blanc et d’un manteau d’hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les  premiers véritables diamants qu'elle porta. A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le  compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre. Marilyn fêta l’événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH. Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n’était plus sous contrat avec la Fox, n’avait évidemment pas parlé à la légère. Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l’objet depuis le début de 1954, de même qu’il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour « There's no business like show business » et pour « The seven year itch». En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d’une prime de 100 000 $ pour « The seven year itch», le studio s’était légalement mis dans ses torts. DELANEY mit aussi en avant le fait qu’il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l’agent de Marilyn et le producteur du film (« The seven year itch») sans qu’il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n’avait fait l’objet d’aucun document écrit, faisait de  « The seven year itch», une production à part. C’est pourquoi DELANEY n’avait pas tort lorsqu’il disait que la production de « The seven year itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox. Comme il fallait s’y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE. Les studios commencèrent par menacer Marilyn d’une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The seven year itch » n’était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu’elle était décidée à prendre d’autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to be very, very popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu’elle n’avait nullement l’intention de faire.

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7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale. 19/02/2016

7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.

7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.
7 Janvier 1955 / (Part II) "Marilyn MONROE Productions" / Déclaration publique devant 80 journalistes et amis, dans la maison de l'avocat Frank DELANEY ; les seuls journalistes mondains absents étaient Dorothy KILGALLEN et Walter WINCHELL (particulièrement hostiles à Marilyn ). Marilyn fut nommée présidente avec 51 % des parts, et Milton GREENE vice-président avec 49 % des parts. Leurs avocats étaient Frank DELANEY, Irving STEIN ; le comptable était Joseph CARR. Elle fêta l'événement au "Copacabana", un night-club où se produisait Frank SINATRA. En agissant ainsi et pour son propre compte elle remettait en cause la toute puissance des studios; elle fut vilipendée par la presse. Elle se prépara à une année sabbatique : elle vécut dans la propriété des GREENE, descendait au "Waldorf Astoria" quand elle était à New York, commença à prendre des cours avec Lee STRASBERG et entreprit une psychanalyse. Milton s'occupa de la valorisation financière du principal capital de la société, prépara des projets de films et travailla avec son équipe d'avocats qui renégocia le contrat de Marilyn  avec la Fox. Au bout d'un an, la société annonça qu'elle avait négocié un nouveau contrat de non-exclusivité avec la Fox. L'énorme succès de « The seven year itch » renforçait la position des "Marilyn MONROE Productions", et Marilyn obligea la Fox à se soumettre. Son nouveau contrat comprenait un chèque pour les salaires résiduels, un nouveau salaire de 100 000 $ pour quatre films à tourner sur sept ans et lui assurait l'approbation de la Fox pour tous ses projets personnels. Elle détenait aussi un droit de regard sur les scénarios qu'on lui proposait ainsi que sur les réalisateurs et directeurs de la photo. Sa victoire fut l'une des premières brèches dans le système des grands studios hollywoodiens. Sa position de présidente de sa propre maison de production lui donnait un pouvoir bien plus important que celui de la plupart des actrices de l'époque. Elle démarra avec deux projets : « Bus stop » (1956) en collaboration avec la Fox, et « The Prince and the showgirl » (1957) avec la Warner, sa première et seule production indépendante. / 1er mars 1956, accord avec la Warner ; les relations entre les deux associés se dégradèrent lentement. Arthur MILLER voulait participer aux projets professionnels de sa femme. / 1957 : en avril, avant la sortie de « The Prince and the showgirl », elle déclara que GREENE avait mal géré la société et menait dans son coin des négociations dont il ne la tenait pas informée. Elle proposa un nouveau staff de directeurs. Cinq jours plus tard elle remplaçait les avocats de la société par le conseiller juridique  personnel de MILLER, Robert H. MONTGOMERY, le beau-frère de MILLER, George KUPCHNIK, et l'un de ses amis, George LEVINE. George CARR passa ses dernières années à travailler comme comptable ; Irving STEIN, lui, devint président de la "Elgin Watch Company". Il mourut en 1966. Les "Marilyn MONROE Productions" ne produisit pas d'autres films mais survécut pour des raisons fiscales et pour gérer les revenus de Marilyn. Les autorités financières s'intéressèrent de près à la société, car elles soupçonnaient Marilyn de l'avoir créée dans un but d'évasion fiscale.

Tags : 1955 - "Marilyn MONROE Productions" - Milton GREENE - Autograph - James COLLINS

1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952, Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957, il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953, il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata dans le monde du cinéma. 21/04/2016

1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant  à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952,  Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957,  il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode  qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953,  il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton  quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il  cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata  dans le monde du cinéma.

1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant  à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952,  Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957,  il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode  qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953,  il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton  quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il  cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata  dans le monde du cinéma.
1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant  à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952,  Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957,  il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode  qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953,  il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton  quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il  cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata  dans le monde du cinéma.
1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant  à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952,  Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957,  il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode  qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953,  il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton  quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il  cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata  dans le monde du cinéma.
1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant  à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952,  Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957,  il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode  qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953,  il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton  quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il  cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata  dans le monde du cinéma.
1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant  à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952,  Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957,  il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode  qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953,  il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton  quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il  cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata  dans le monde du cinéma.
1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant  à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952,  Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957,  il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode  qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953,  il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton  quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il  cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata  dans le monde du cinéma.
1949-57 / MILTON GREENE : LE PHOTOGRAPHE ET SA MUSE / Date de naissance : 14 mars 1922, à Brooklyn, New York. / Date de décès : 8 août 1985, à Los Angeles. Enterré au "Cedar Hill Cemetery", Hartford, Connecticut. / Il commença à faire des photos à l'âge de 14 ans. Tout en allant  à l'école à la "High School" de Brooklyn (New York), il devint l'assistant des photographes Eliott ELISOFON, Louise DAHL-WOLFE et Martin BAUMAN, à Manhattan. BAUMAN était très intéressé par l'énergie et « l'oeil instinctif » de Milton, don précieux pour un photographe. BAUMAN lui proposa un partenariat. Dès l'âge de 19 ans, il eut son propre studio où il fit en indépendant des portraits de stars comme Judy GARLAND, Cary GRANT, Grace KELLY, Elizabeth TAYLOR, Sammy DAVIS Jr et Marlène DIETRICH. / Septembre 1949 : grâce à son agent Johnny HYDE, Marilyn franchit le seuil de la somptueuse résidence de Rupert ALLAN surplombant le canyon de Beverly Hills. Rupert ALLAN, rédacteur en chef du magazine "Look", avait réuni ce soir là une équipe de photographes new-yorkais ainsi qu'un bataillon de starlettes, en vue d'un essai photo. C'est ce soir là que Marilyn rencontra Milton GREENE, âgé de 27 ans, qui travaillait pour le magazine "Life". Il fit impression sur Marilyn ; malgré sa timidité, son enthousiasme, la flamme avec laquelle il parlait de son métier, ses idées originales subjuguèrent Marilyn. Il comparait la photo à une « peinture à la caméra », une célébration de la beauté féminine. A cette période, il logea au "Château Marmont", un hôtel sur Sunset Boulevard. GREENE repartira pour New York le 14 septembre, sans avoir fait de photos de Marilyn. En 1952,  Amy FRANCO (future Amy GREENE) obtint un rendez-vous avec Milton GREENE, afin de lui présenter son book. Mais à ce rendez-vous, Milton fut en retard et Amy repartit sans l'avoir vu. Quelques mois plus tard, son agence lui fixa un nouveau rendez-vous avec Milton. Ils se rencontrèrent avant que Milton ne parte pour Paris où il couvrait les collections de couture pour le magazine "Life" : avec David HAFT (avec qui Amy sortait de temps en temps), Milton organisa une soirée à son studio. Suite au rendez-vous raté, Amy lui lança « Bonsoir Milton GREENE, au revoir Milton GREENE ». Eté 1952 : Milton était à Paris. Il sortait à cette époque avec le mannequin Nelly NYAD. De Paris, ils allèrent faire un séjour en Espagne. Automne 1952 : au cours d'une nouvelle sortie prévue avec David HAFT, Amy se rendit chez David. Celui-ci lui annonça qu'il a convié Milton GREENE pour la soirée, celui-ci venant de se séparer de Nelly NYAD, son ancienne compagne. Milton arriva et tandis que David se préparait, discuta avec Amy. C'est là qu'ils tombèrent amoureux. Amy le rappela mais Milton ne lui répondit pas. Elle lui envoya une carte pour Noël et cette fois ci, il l'appela. Il l'emmena dans le Connecticut où il possédait une maison; elle n'en repartit plus. Tandis qu'Amy organisait leur mariage pour septembre 1953, Milton se rendit à Hollywood pour un contrat avec le magazine "Look". Il devait photographier entre autres Marilyn, Frank SINATRA, Gene KELLY. Entre 1953 et 1957,  il donna à Marilyn le courage de quitter les tout-puissants studios pour voler de ses propres ailes. Il s'était construit une solide et rapide réputation de photographe de mode  qui savait s'y prendre avec les stars (Marlene DIETRICH, Judy GARLAND, Audrey HEPBURN). Il était apprécié par Richard AVEDON, qui le considérait comme « le plus grand photographe de femmes ». En septembre 1953,  il rencontra Marilyn à la Fox. Fin 1953 quand il rentra de Los Angeles avec son épouse Amy, Milton encouragea Marilyn à protester contre le salaire misérable que lui assurait son contrat et contre les rôles dont elle pensait qu'ils la dégradaient. Marilyn, ravie de le suivre, ne fut pas déconcertée par le manque d'expérience de Milton. Il fallut un an pour qu'il mette les choses au point, pendant que Marilyn se mariait et divorçait d'avec DiMAGGIO. Dix jours après la gigantesque réception chez "Romanoff" qui consacrait Marilyn comme grande star hollywoodienne (6 novembre 1954), GREENE organisa son départ pour New York. Le 2 décembre 1954, ils assistèrent à une soirée donnée chez l'attaché de presse de Sammy DAVIS Jr, Jess RAND. Ils étaient tous les deux propriétaires de la société avec 51% des parts pour elle en tant que présidente, et 49% pour lui en tant que vice-président. Mais la Fox ne le voyait pas de cet oeil et ne tenait pas à abandonner le contrat de Marilyn sans se battre. La société de production débutante dut se battre pour conserver le statut de star de Marilyn, sans bénéficier d'aucun revenu et sur la seule base de leurs projets. GREENE hypothéqua jusqu'à son dernier sou pour qu'elle garde son train de vie de star. Les dépenses de Marilyn comptaient : 250 $ par semaine pour sa suite au "Waldorf Astoria" ; 100 $ par semaine de pension pour les soins de sa mère Gladys BAKER ; 125 $ par semaine pour son analyste et le renouvellement de sa garde robe (elle était arrivée à New York avec très peu de vêtements.). Quand il fut évident que GREENE ne trouverait pas de sponsor assez riche pour financer les "Marilyn MONROE Productions", il donna le feu vert à son équipe d'avocats pour renégocier un nouveau contrat avec la Fox. Le 31 décembre 1955 : la Fox accepta les conditions fixées par Marilyn et Milton ; elle passa le nouvel an chez les GREENE. La contribution créative de GREENE à la carrière de Marilyn se manifestait aussi par le fait qu'il faisait des photos d'elle. Il conçut l'ambiance de « Bus stop », supervisa les éclairages et imagina l'incroyable maquillage blafard de Cherie. Les idées de Milton (surtout le maquillage) soulevèrent une certaine inquiétude à la direction de la Fox ; Buddy ADLER le producteur du film, lui en fit part mais après avoir vu les rushs, il fut très impressionné par le travail de GREENE et lui offrit même un travail de production à Los Angeles. 1er mars 1956 : accord avec la Warner : Mars 1956 : Milton négocia avec Lee STRASBERG, car la présence de Paula STRASBERG n'était pas appréciée par Joshua LOGAN sur le tournage de « Bus stop » ; il obtint que Paula reste dans la loge de Marilyn mais ne soit pas présente sur le plateau. Marilyn et les GREENE louèrent une maison au 595 North Beverly Glen Boulevard, West Los Angeles, le temps de la durée du tournage de « Bus Stop ». Les personnes qui entrèrent dans l'entourage de Marilyn en 1955 et 1956, précipitèrent la chute de Milton. Lee STRASBERG conseilla à Marilyn d'aller voir un psychanalyste ; Milton lui conseilla Margaret HOHENBERG qui avait été sa propre analyste. Marilyn passait aussi beaucoup de temps avec Arthur MILLER qui n'avait pas confiance en GREENE. Les "Marilyn MONROE Productions" profitèrent du grand succès de « Bus Stop » pour produire leur seul film « The Prince and the showgirl » (1957) tourné en Angleterre. Avril 1957 : Marilyn rompit avec Milton et entama une procédure pour le forcer à démissionner. Ils ne se revirent jamais. Le 16 avril 1957, un nouveau conseil d'administration des "Marilyn MONROE Productions Inc". a été élu, Milton  quitte la société :En juillet 1962, il appela Marilyn et ils parlèrent ensemble pendant une heure et demie. Ils proposèrent de se voir en août, au retour de Milton qui devait partir à Paris pour couvrir les collections de haute couture. Le 4 août 1962 Milton et Amy dînèrent à Paris avec Marlène DIETRICH et Alicia CORNING CLARK. Le dimanche 5 août, ils pique-niquèrent à Fontainebleau et apprirent la mort de Marilyn. D'abord Milton crut au suicide accidentel de Marilyn, puis, quelques années après, avec l'apparition de nouveaux éléments, il ne croira plus à l'accident. Les hommes de loi batailleront un an jusqu'à ce qu'elle finisse par racheter les parts de Milton GREENE pour 100 000 $ (ses gains en plus de deux ans de travail) et celui-ci abandonna sa carrière de producteur. Il reprit son travail de photographe, mais, l'amertume le gagnera, et il  cèdera bientôt à l'alcool et aux drogues. Cependant, il restera toujours courtois envers Marilyn. Au plan international, il travailla pour des agences de publicité et des revues comme "Life", "Vogue" et "Harper’s Bazaar". Il s'associa avec Joe EULA et créa la "GREENE-EULA Corporation". Milton acheta un petit immeuble sur East 55ème Street, qui deviendra leur centre d'affaires. Malgré ses réussites dans de « Bus Stop » et « The Prince and the Showgirl », Milton devint persona non grata  dans le monde du cinéma.

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7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait. 17/06/2016

7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait.
7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait.
7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait.
7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait.
7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait.
7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait.
7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait.
7 Janvier 1955 / (PART III) Annonce publique dans la maison de l'avocat Frank DELANEY, devant plus de 80 journalistes de la fondation des "Marilyn MONROE Productions", en association avec Milton GREENE ; avec 51 % des parts pour Marilyn et 49 % pour GREENE. La conférence de presse terminée, où nombre de stars furent conviées, telle Marlene DIETRICH, la soirée se poursuivra au "Copacabana Club", où ce soir là Frank SINATRA se produisait.

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7 Janvier 1955 / RARE Marilyn lors de la soirée d'annonce des "Marilyn MONROE Productions". 27/10/2016

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7 Janvier 1955 / (Part IV) Annonce publique de la création des "Marilyn MONROE Productions" (voir tag pour plus d'infos sur l'article). 11/12/2016

7 Janvier 1955 / (Part IV) Annonce publique de la création des "Marilyn MONROE Productions" (voir tag pour plus d'infos sur l'article).

7 Janvier 1955 / (Part IV) Annonce publique de la création des "Marilyn MONROE Productions" (voir tag pour plus d'infos sur l'article).
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7 Janvier 1955 / RARE Marilyn lors de la soirée organisée pour annoncer les débuts des "Marilyn MONROE Productions". (voir tag pour + d'infos sur l'article). 11/02/2017

7 Janvier 1955 / RARE Marilyn lors de la soirée organisée pour annoncer les débuts des "Marilyn MONROE Productions". (voir tag pour + d'infos sur l'article).

7 Janvier 1955 / RARE Marilyn lors de la soirée organisée pour annoncer les débuts des "Marilyn MONROE Productions". (voir tag pour + d'infos sur l'article).

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7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions". 27/06/2017

7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions".
7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions".
7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions".
7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions".
7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions".
7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions".
7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions".

 Milton GREENE réunit une conférence de presse avec quatre-vingt journalistes, quelques amis et plusieurs partenaires potentiels chez Frank DELANEY, un de ses avocats (les avocats Frank DELANEY, Irving STEIN et Lloyd WRIGHT travaillèrent avec Milton GREENE à la création des "Marilyn MONROE Productions"), sur la 64ème Rue.
Marilyn n'avait pas été vue en public depuis plus de trois semaines, et la curiosité des journalistes était à son comble.
 
Elle annonça elle-même officiellement la création de la maison de production "Marilyn MONROE Productions", dont elle était présidente avec 51% du capital, et Milton GREENE le vice-président avec 49% du capital.
Lorsqu'on lui demanda comment elle entend concilier cela avec la Fox, DELANEY répondit qu'elle n'était plus sous contrat avec la Fox et qu'elle envisageait de travailler pour la télévision.
La Fox convoquera une conférence de presse et annoncera que Marilyn était bel et bien encore sous contrat avec le studio et qu'elle leur devait encore quatre ans.
A la réception qui suivit l'annonce de la création de sa maison de production, elle était vêtue d'une robe de satin blanc et d'un manteau d'hermine (crées par le couturier Norman NORELL) et portait des boucles d'oreilles de chez "Van Cleef & Arpels", les premiers véritables diamants qu'elle porta.
 
A cette soirée assistèrent entre autres Elsa MAXWELL, le dramaturge Sidney KINGSLEY, le compositeur Richard RODGERS (ami de Milton GREENE), Janet LEIGH et Tony CURTIS, et Marlène DIETRICH, qui proposa à Marilyn de passer chez elle, sur Park Avenue, plus tard dans la soirée, pour prendre un verre.
Marilyn fêta l'événement le soir, avec les GREENE au "Copacabana Club", un night-club où se produisait Frank SINATRA. Celui-ci les emmena dîner au « Club  21 ». Ils passèrent ensuite chez Marlène DIETRICH.
Frank DELANEY, en annonçant que Marilyn n'était plus sous contrat avec la Fox, n'avait évidemment pas parlé à la légère.
Il avait calculé avec soin le nombre de jours de mise à pied dont Marilyn avait été l'objet depuis le début de 1954, de même qu'il avait vérifié la date à laquelle la Fox était tenue de renouveler son contrat pour "There's no business like show business"et pour "The seven year itch".
En tardant à renouveler la signature du contrat et à mettre par écrit la promesse verbale d'une prime de 100 000$ pour « The seven year itch», le studio s'était légalement mis dans ses torts.
DELANEY mit aussi en avant le fait qu'il semblait légalement impossible que Charles FELDMAN soit l'agent de Marilyn et le producteur du film (« The Seven Year Itch») sans qu'il y ait eu consentement préalable de Marilyn. Légalement, ce dernier point qui n'avait fait l'objet d'aucun document écrit, faisait de  « The Seven Year Itch», une production à part. C'est pourquoi DELANEY n'avait pas tort lorsqu'il disait que la production de « The Seven Year Itch » mettait un terme au contrat de 1951 entre Marilyn et la Fox.
Comme il fallait s'y attendre, il y eut une levée de boucliers à la fois de la part de la Fox et de Milton GREENE.
Les studios commencèrent par menacer Marilyn d'une mise à pied. Vaine menace, car dans la mesure où le tournage de « The Seven Year Itch » n'était pas officiellement terminé et que la production avait encore besoin de Marilyn pour les dernières prises qui devaient avoir lieu en janvier à Hollywood, cette dernière continuait à percevoir son cachet hebdomadaire. La Fox annonça aussi qu'elle était décidée à prendre d'autres sanctions si Marilyn ne se présentait pas pour le tournage de son prochain film « How to Be Very, Very Popular », dans lequel elle était censée jouer une strip-teaseuse, ce qu'elle n'avait nullement l'intention de faire.
 
7 Janvier 1955 / (NEW PICTURES) Annonce aux journalistes des "Marilyn MONROE Productions".

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