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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre" 16/08/2015

4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre"
4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre"
4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre"
4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre"
4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre"
4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre"
4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre"
4 Mars 1953 / Marilyn est conviée à la Première de la pièce de théâtre "Call me madam" au "Fox Ritz Theatre"

Tags : 1953 - Premiere "Call me madam" - Donald O'CONNOR

1er Janvier 1953 / Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard. 10/09/2015

1er Janvier 1953 /  Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et  Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard.
1er Janvier 1953 /  Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et  Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard.
1er Janvier 1953 /  Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et  Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard.
1er Janvier 1953 /  Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et  Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard.
1er Janvier 1953 /  Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et  Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard.
1er Janvier 1953 /  Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et  Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard.
1er Janvier 1953 /  Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et  Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard.
1er Janvier 1953 /  Marilyn assista à la "Cinérama party", donnée au "Cocoanut Grove" de "l'Ambassador Hotel" de Los Angeles. Donald O’CONNOR, son futur partenaire de « There’s no business like show business », la journaliste Louella PARSONS, le compositeur Cole PORTER et  Joe DiMAGGIO assistèrent également à la soirée. Marilyn et Joe firent un pacte : elle s'engageait à ne plus porter en publique ses robes décolletées qui le gênaient tant, et il essayerait de se montrer plus patient avec elle et plus poli avec Natasha LYTESS, pour qui il éprouvait toujours une antipathie égale sans doute à celle qu’elle-même éprouvait à son égard.

Tags : 1953 - Cinerama party - Donald O'CONNOR - Louella PARSONS

4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film. 05/02/2016

4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film.
4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film.
4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film.
4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film.
4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film.
4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film.
4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film.
4 Mars 1953 / (part II) Marilyn et joe sont invités à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est tenue par Ethel MERMAN, une de ses partenaires du film "There's no business like show business" ; Marilyn trouvera également à cette Première, Donald O'CONNOR, lui aussi un de ses partenaires dans le même film.

Tags : 1953 - Premiere "Call me madam" - Donald O'CONNOR

1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY). 22/02/2016

1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).

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1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON 18/04/2016

1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
Hello ?

Allô ?
Here we go !
C'est parti ! ,
No sorry, not tonight
Non, désolée, pas ce soir
That was quick
Ç'a été rapide,
Shhh... Yes ?
Chut... Oui ?
Jim, Jack, Jeffrey ?
Jim, Jack, Jeffrey ?
No, it's just that I'm languid
Non, c'est juste que je me sens languissante
Well, how d'you do, it's nice to know you
Eh, comment vas-tu, ravi de t'avoir rencontrée
Physically, I'm in pretty good shape
Non, physiquement, ça va pas
Brother, you can say that again
C'est le moins qu'on puisse dire
It's my attitude that's passive
C'est mon attitude qui est passive,
Rrreow... Woff
Miaouw... Wouf
You know you're the only one I love
Tu sais bien que je n'aime que toi
That's all, he's hooked
Et voilà, il est pris à l'hameçon
Bye, now... Mmm
Au revoir, mmm,
Bye, now... Mmm
Au revoir, mmm
Hello ?
Allô ?
We're on again
C'est reparti !
No sorry, not tonight
Non, désolée, pas ce soir
She's languid
Elle se sent languissante,
Shhh... Quiet
Chut... Silence
Bill, Bobby, Bruce ?
Bill, Bobby, Bruce ?
No, it's just that I'm supine
Je suis juste mollasse
That's a world ? Who knows ?
Ça existe, ça ? Va savoir ?
Physically, I'm pretty good shape
Physiquement, ça va, c'est mieux qu'avant
See, she did say it again
Regarde, elle l'a encore dit
But mentally, I'm comatose
Mais mentalement, je suis comateuse
Quick boy, the dictionnary !
Vite, mec, un dictionnaire !
You know you're the only one I love
Tu sais bien que je n'aime que toi
New fish, same hook
Le même hameçon, pour un autre poisson
Bye, now... Mmm
Au revoir, mmm,
Bye, now... Mmm
Au revoir, mmm
She won't get up, she won't go out
Elle ne se lève pas, ne veut pas sortir
Baby, what's it all about ?
Eh, mais qu'est-ce qui se passe ?
Why, why, why, why, why ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
In simple English, I am lazy
En simple Français, je suis fainéante
I wanna be lazy
Je veux être fainéante,
I long to be out in the sun
Je veux m'étendre au soleil
With no one to be down
Sans personne autour de moi,
Under that honey lake of the sky
Sous le lac de miel qu'est le ciel
Stretching and yawning
A m'étendre et bâiller,
And let the world go drifting by
Et laisser le monde dériver
I wanna peep, through the deep tangled wild world
Je veux regarder le monde vaste et complexe
Counting sheep 'till I sleep like a child girl
Et compter les moutons jusqu'à m'endormir comme un enfant
With a great big valise full of books to read
Avec une grande valise pleine de livres à lire
Where it's peaceful
Dans un endroit calme,
Well I'm quarantined, being lazy
Bref, je m'isole et je fais la fainéante
'Round Monday
Disons lundi, à peu près,
Oh Sam, you're sweet
Oh, Sam, tu es adorable
Lou, I'd heard that Mary called. You want a look at her ?
Lou, il paraît que Mary l'a appelée. Tu veux la voir ?
Wow, thanks, Johnny
Oh, merci, Johnny,
That boy and girl are just what Peggy needed
Ce couple est juste ce qu'il fallait à Peggy
They make her look great
Elle est resplendissante
Yeah, they sure do
Oui, c'est sûr.
You know something, Lou ? I think I'm gonna marry that girl
Tu sais, Lou, je pense que je vais épouser cette fille
You what ? !
Tu vas quoi ? !
Don't get nervous I mean the little Donna here
Ne t'excite pas. Je parle de la petite Donna,
With a great big valise full of books to read
Avec une grande valise pleine de livre à lire
Where it's peaceful
Dans un endroit calme,
Well I'm quarantined, being lazy
Bref, je m'isole et je fais la paresseuse

Tags : 1954 - Chanson - There's no business like show business - Mitzi GAYNOR - Donald O'CONNOR

1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR. 16/05/2016

1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR.

1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR.
1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR.
1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR.
1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR.
1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR.
1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR.
1er Janvier 1953 / Marilyn et Joe sont conviés à la soirée "Cinerama Party" au "Cocoanut Grove" de "L'Ambassador Hotel". De nombreuses personnalités sont conviées, notamment le partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business", Donald O'CONNOR.

Tags : 1953 - Cinerama party - Effet personnel - Cover - Donald O'CONNOR

4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation. 23/05/2016

4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation.
4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation.
4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation.
4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation.
4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation.
4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation.
4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation.
4 Mars 1953 / (PART III) Accompagnée de Joe, Marilyn se rend à la Première de la pièce "Call me madam", dont le rôle principal est jouée par Ethel MERMAN, une de ses partenaires dans le film "There's no business like show business" ; Marilyn trouve également Donald O'CONNOR, lui aussi son partenaire dans le même film, convié à la représentation.

Tags : 1953 - Premiere "Call me madam" - Donald O'CONNOR

1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA. 17/09/2016

1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.

A l'instar de "That's Entertainment", "There's no Business like Show Business" tient une place particulière dans la culture américaine. Elle est devenue la chanson symbole de la comédie musicale, l'emblème d'un spectacle donnant toujours la priorité au merveilleux. Un spectacle défendu par des artistes complets, moines soldats d'un genre qui doit survivre aux différentes difficultés que ceux-ci endurent au quotidien. "La Joyeuse Parade" est ainsi une ½uvre qui se veut un hommage vibrant à la comédie musicale et à ceux qui la font vivre sur les planches comme au cinéma. Le film est aussi et surtout un hommage à Irving BERLIN, musicien américain d'origine russe grandement influencé par le Jazz, l'un des compositeurs les plus talentueux et respectés de la comédie musicale à Broadway et à Hollywood. Il composa une vingtaine de chansons pour des films comme "Top Hat", "En suivant la flotte" ou "Noël Blanc". Irving BERLIN fut également l'auteur du célèbre hymne patriotique "God Bless America". Jerome KERN, autre grand compositeur qui révolutionna le musical dans les années 1910 et 1920, dit de lui un jour : "BERLIN ne tient aucune place particulière dans la musique américaine... il EST la musique américaine".
Pour toutes ces raisons, on aurait donc bien voulu encenser un tel film, s'enflammer devant la perspective alléchante d'un aussi beau spectacle. Malheureusement, il nous faut vite déchanter face à un film poussif, dénué de toute émotion et de talent proprement cinématographique. Le problème se situe véritablement à la base : le scénario n'est manifestement qu'un prétexte à un enchaînement de numéros musicaux. Daryl ZANUCK, initiateur du projet, ne s'est pas trop soucié de produire un film soutenu par une véritable intrigue et de réels enjeux dramatiques. Le sujet de "La Joyeuse Parade" se résume à une historiette insipide faisant vaguement le lien entre les différentes et nombreuses chorégraphies. De plus, le film ne se trouve pas vraiment être une comédie musicale dans le sens où les segments musicaux ne s'insèrent pas dans la dramaturgie du récit, exception faite de la chanson "A Man chasses a Girl" interprétée par Donald O'CONNOR.
Ensuite, la Fox eut la volonté d'utiliser un nouveau format de pellicule apparu depuis un an : le Cinémascope. Grâce à ce dernier, les spectateurs allaient voir sur l'écran un spectacle inédit. Le film fut en effet la première comédie musicale tournée dans ce format. Mais innovation technique n'est point synonyme d'innovation artistique. Et le metteur en scène Walter LANG, à qui ZANUCK confia la réalisation du film, le prouve brillamment si l'on puis dire. Walter LANG fut un réalisateur docile et appliqué comme il y en eu des dizaines à Hollywood. Il signa de nombreuses comédies (musicales ou non) dont la plus célèbre reste sans doute la version du "Roi et moi" de 1956. Mais ce dernier film doit sa réussite bien plus à la qualité de son livret (signé RODGERS & HAMMERSTEIN), à ses interprètes (Deborah KERR et Yul BRYNNER) et à ses qualités plastiques qu'à la réalisation désespérément plate de LANG. Ancien illustrateur de mode, le metteur en scène ne fait justement que cela : illustrer. Et "La Joyeuse Parade" en est l'exemple le plus frappant. La caméra se contente de suivre les prestations des comédiens en plans larges, se rapprochant par moments de la scène mais pas trop près car, comprenez-vous, le cinémascope est là pour faire entrer tout ce joli monde dans son cadre extra large. On a donc véritablement l'impression d'assister à du théâtre filmé ou plutôt du music-hall filmé, devrait-on dire. Et en dehors des numéros musicaux, Walter LANG continue de plus belle en appliquant le même principe, la caméra ne faisant qu'honorer misérablement son format : plan large / léger travelling avant / léger travelling arrière, etc...
On constate enfin, et c'est bien là le paradoxe avec "La Joyeuse Parade", que le cinémascope, évolution technique majeure s'il en est, a fait reculer d'une demi génération la représentation de la comédie musicale à l'écran. On en est revenu, avec ce film, à l'illustration pure et simple de superbes numéros musicaux comme le furent ceux de Busby BERKELEY. Il ne s'agit évidemment pas de dénigrer cette merveilleuse période des années 1930, source de tant de beauté et de création. Mais comment peut-on, en 1954, faire fi du renouveau apporté par le sublime et baroque Vincente MINNELLI, comme de la modernité venue du couple formé par les fougueux Stanley DONEN et Gene KELLY ? Il faudra attendre jusqu'à 1961 pour qu'un cinéaste digne de ce nom utilise le cinémascope à de réelles fins artistiques dans une comédie musicale. On pense évidemment à Robert WISE et "West Side Story".
La distribution de "La Joyeuse Parade" fait la part belle à des interprètes spécialistes du genre. Ethel MERMAN fut une fameuse artiste de Broadway qui avait créé sur scène deux célèbres Musicals de Irving BERLIN : "Annie get your Gun" et "Call me Madam". Dan DAILEY était également un acteur complet, chanteur et danseur, très apprécié aux Etats-Unis bien qu'il ne fût pas véritablement considéré comme une star. Il figura dans de nombreuses comédies musicales dans les années 40 et 50. Ces deux comédiens, jouant le couple DONAHUE, manquent néanmoins quelque peu de charisme. Lisses et gentillets, ils ajoutent un peu trop de mièvrerie à un scénario qui en regorge déjà beaucoup. Ethel MERMAN et son côté "bobonne", flanquée de la sympathique mais trop sage Mitzi GAYNOR, nous font amèrement regretter les personnages forts et charismatiques qui peuplent les films de DONEN ou MINNELLI. Heureusement, le jovial et sautillant Donald O'CONNOR apporte sa fraîcheur et son énergie communicative à un film qui en manque définitivement.
Mais ne restent-il pas des raisons de se réjouir à la vision de "La Joyeuse Parade" ? En dehors des performances de Donald O'CONNOR et de quelques tableaux enchanteurs (dont l'émouvant tableau final reprenant la chanson titre), les quelques instants de bonheur proviennent assurément de la présence de Marilyn. Une Marilyn qui fit des pieds et des mains pour ne pas figurer dans le film. Darryl ZANUCK, qui avait acquiescé à son désir de renoncer au projet "Pink Tights", l'obligea à accepter ce second rôle qu'elle renâclait tant à jouer. Le fameux contrat de sept ans qu'elle avait signé avec la Fox, et qu'elle allait bientôt casser, ne lui laissait pas d'autre alternative. Alors qu'au même moment, le grand réalisateur Henry HATHAWAY terminait l'adaptation du roman "Of human bondage" de Somerset MAUGHAM, et espérait y faire jouer Marilyn MONROE et James DEAN, on n'ose pas imaginer ce que nous avons perdu au change... Mais ZANUCK fit la sourde oreille.
Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy". Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O'CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament.
Malheureusement, c'est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C'est également sur ce plateau qu'elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.

Tags : 1954 - There's no business like show business - William TRAVILLA - Effet personnel - Autograph - Donald O'CONNOR

1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau ! 20/11/2016

1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
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1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
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4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business". 18/01/2017

4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business".

4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business".
4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business".
4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business".
4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business".
4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business".
4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business".
4 Mars 1953 / Marilyn accompagnée de Joe, se rend à la Première de la pièce "Call me madam", avec dans les rôles principaux, Ethel MERMAN, partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business" ; Donald O'CONNOR était aussi conviée à la soirée, également partenaire de Marilyn dans le film "There's no business like show business".

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