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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business". 01/09/2015

1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".
1954 / Photos Gene LESTER, Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business".

Tags : 1954 - Gene LESTER - There's no business like show business - William TRAVILLA

19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année. 05/09/2015

19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année.

19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année.
19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année.
19 Juin 1954 / Marilyn reçoit un trophée "Testimonial Appreciation" décerné par "The American Legion", lors du tournage du film "There's no business like show business" à Morningside Park dans la ville d'Inglewood (en Californie), pour son soutien des troupes américaines en Corée où la star se produisit sur scène devant les GI's en février de la même année.

Tags : 1954 - The American Legion - There's no business like show business - William TRAVILLA

1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo. 11/09/2015

1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.
1954 / Marilyn lors du tournage du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade), notamment avec Johnnie RAY, un de ses partenaires dans le film, lui dédicaçant une photo.

Tags : 1954 - There's no business like show business - Johnnie RAY - William TRAVILLA

1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave". 07/02/2016

1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".

1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".
1954 / Marilyn lors des essayages d'un costume signé TRAVILLA, pour le film "There's no business like show business", costume avec lequel elle interprète le fameux numéro musical où elle chante "Heat wave".

Tags : 1954 - There's no business like show business - William TRAVILLA - Emmeline SNIVELY

1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY). 22/02/2016

1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).
1954 / Marilyn (et les autres acteurs du film tels Dan DAILEY, Donald O'CONNOR, Mitzi GAYNOR, Ethel MERMAN ou encore Johnnie RAY) lors des répétitions de la scène finale du film "There's no business like show business" (La joyeuse parade) ; Le rôle secondaire tenu par Marilyn dans cet hommage au compositeur Irving BERLIN était un compromis, à la convergence de divers intérêts. D'abord, il compensait son refus d'apparaître dans « Pink tights », un film qu'elle avait repoussé malgré l'insistance du studio. Ensuite, il la ramenait à Los Angeles, après qu'elle eut vécu deux ou trois mois à San Francisco avec son nouveau mari, Joe DiMAGGIO. Enfin, il offrait à Marilyn  le genre de concessions qu'elle rêvait d'obtenir : on lui permit d'être encadrée par sa propre équipe - ses professeurs d'art dramatique Natasha LYTESS, de chant Hal SCHAEFER, et de danse Jack COLE, qu'elle préférait apparemment à Robert ALTON, le chorégraphe engagé par le producteur Sol C. SIEGEL. En outre, selon la plupart des biographes, on lui avait promit un projet qui lui plaisait bien d'avantage, « The seven year itch » (1955). Le premier scénariste, Lamar LOTTI, mourut d'une crise cardiaque avant d'avoir pu achever le script. Le tandem formé par Henry EPHRON et sa femme Phoebe prit la relève, mais du propre aveu d'Henry : « Je pense que ce fut notre travail le plus pénible. De par la nature de l'histoire, toutes les scènes étaient des clichés ». Le personnage de Marilyn, Vicky, brossé à la hâte et greffé sur l'intrigue originale, hérita de certaines chansons que devait interpréter à l'origine Ethel MERMAN. Le mélange de talents qui en résultait était bizarre à tous points de vue : la plupart des critiques jugèrent que l'association de Marilyn, de son amoureux au visage poupin, Donald O'CONNOR, et de l'effrontée Ethel MERMAN manquait vraiment de crédibilité. Les relations de Marilyn  avec le réalisateur, Walter LANG, furent particulièrement mauvaises. On raconte que LANG ne manqua pas une occasion de dénigrer Marilyn; cette dernière, comme de coutume, était en retard, et cependant, comme toujours, elle travaillait dur avec ses professeurs pour donner le meilleur d'elle-même, très inquiète de ne pas être à la hauteur des professionnels de la chanson et de la danse avec qui elle tournait. Dans ce film Marilyn chante « A man chases a girl » (avec O'CONNOR), « After you get what you want you don't want it », le titre controversé « Heat wave », « Lazy » et bien entendu, la chanson titre, « There's no business like show business » (voir photos). Cependant Marilyn ayant signé peu de temps avant un contrat d'exclusivité avec RCA, la voix que l'on entend sur la bande originale du film, était celle d'une star de Broadway, Dolores GRAY ; Marilyn  enregistra une autre version destinée à être distribuée par sa société de disques. Le tournage débuta en retard, le 29 mai 1954, car Marilyn n'arrivait pas à se défaire de la bronchite qu'elle avait contractée pendant son voyage en Corée, et elle souffrait d'anémie et des effets secondaires des somnifères qu'elle prenait. Le mauvais accueil réservé au film bouleversa Marilyn. Cette production ayant pris du retard, le tournage de « The seven year itch » dut être repoussé, et Marilyn ne put se reposer entre les deux films. (quelques photos signées Gene LESTER et Frank POWOLNY).

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1954 / Jolie candide de Marilyn entre deux scènes lors du tournage du film "There's no business like show business". 15/03/2016

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1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK). 19/03/2016

1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK).
1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK).
1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK).
1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK).
1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK).
1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK).
1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK).
1954 / Marilyn tourne "There's no business like show business" ; sur le plateau d'à côté, se tourne le film d'Henry KOSTER "Désirée" avec Jean SIMMONS, Merle OBERON et surtout son ami Marlon BRANDO, lequel elle vient saluer ainsi que toute l'équipe du film. (Photos Dennis STOCK).

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Juin 1954 / C'est lors du tournage du film "There's no business like show business", que Marilyn se voit remettre des mains de la journaliste Hedda HOPPER, le prix "New Faces Award" de l'année 1952 après avoir été élue numéro un par le magazine "The Detroit Free Press". 21/03/2016

Juin 1954 / C'est lors du tournage du film "There's no business like show business", que Marilyn se voit remettre des mains de la journaliste Hedda HOPPER, le prix "New Faces Award" de l'année 1952 après avoir été élue numéro un par le magazine "The Detroit Free Press".

Juin 1954 / C'est lors du tournage du film "There's no business like show business", que Marilyn se voit remettre des mains de la journaliste Hedda HOPPER, le prix "New Faces Award" de l'année 1952 après avoir été élue numéro un par le magazine "The Detroit Free Press".

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1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop". 24/03/2016

1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".
1952-56 / Gladys RASMUSSEN, coiffeuse à la Fox, née en 1915, décédée en avril 1987. Elle a coiffée Marilyn à plusieurs reprises. En effet elle coiffa la star sur de nombreux tournages et autres soirées de 1952 à 1956, notamment sur les plateaux des films "River of no return", "The seven year itch", "How to marry a millionaire", "There's no business like show business" ou encore "Bus stop".

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1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON 18/04/2016

1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
1954 / Marilyn, accompagnée de Donald O'CONNOR et de Mitzi GAYNOR, chante la chanson "Lazy" dans le film "There's no business like show business" / PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON
Hello ?

Allô ?
Here we go !
C'est parti ! ,
No sorry, not tonight
Non, désolée, pas ce soir
That was quick
Ç'a été rapide,
Shhh... Yes ?
Chut... Oui ?
Jim, Jack, Jeffrey ?
Jim, Jack, Jeffrey ?
No, it's just that I'm languid
Non, c'est juste que je me sens languissante
Well, how d'you do, it's nice to know you
Eh, comment vas-tu, ravi de t'avoir rencontrée
Physically, I'm in pretty good shape
Non, physiquement, ça va pas
Brother, you can say that again
C'est le moins qu'on puisse dire
It's my attitude that's passive
C'est mon attitude qui est passive,
Rrreow... Woff
Miaouw... Wouf
You know you're the only one I love
Tu sais bien que je n'aime que toi
That's all, he's hooked
Et voilà, il est pris à l'hameçon
Bye, now... Mmm
Au revoir, mmm,
Bye, now... Mmm
Au revoir, mmm
Hello ?
Allô ?
We're on again
C'est reparti !
No sorry, not tonight
Non, désolée, pas ce soir
She's languid
Elle se sent languissante,
Shhh... Quiet
Chut... Silence
Bill, Bobby, Bruce ?
Bill, Bobby, Bruce ?
No, it's just that I'm supine
Je suis juste mollasse
That's a world ? Who knows ?
Ça existe, ça ? Va savoir ?
Physically, I'm pretty good shape
Physiquement, ça va, c'est mieux qu'avant
See, she did say it again
Regarde, elle l'a encore dit
But mentally, I'm comatose
Mais mentalement, je suis comateuse
Quick boy, the dictionnary !
Vite, mec, un dictionnaire !
You know you're the only one I love
Tu sais bien que je n'aime que toi
New fish, same hook
Le même hameçon, pour un autre poisson
Bye, now... Mmm
Au revoir, mmm,
Bye, now... Mmm
Au revoir, mmm
She won't get up, she won't go out
Elle ne se lève pas, ne veut pas sortir
Baby, what's it all about ?
Eh, mais qu'est-ce qui se passe ?
Why, why, why, why, why ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
In simple English, I am lazy
En simple Français, je suis fainéante
I wanna be lazy
Je veux être fainéante,
I long to be out in the sun
Je veux m'étendre au soleil
With no one to be down
Sans personne autour de moi,
Under that honey lake of the sky
Sous le lac de miel qu'est le ciel
Stretching and yawning
A m'étendre et bâiller,
And let the world go drifting by
Et laisser le monde dériver
I wanna peep, through the deep tangled wild world
Je veux regarder le monde vaste et complexe
Counting sheep 'till I sleep like a child girl
Et compter les moutons jusqu'à m'endormir comme un enfant
With a great big valise full of books to read
Avec une grande valise pleine de livres à lire
Where it's peaceful
Dans un endroit calme,
Well I'm quarantined, being lazy
Bref, je m'isole et je fais la fainéante
'Round Monday
Disons lundi, à peu près,
Oh Sam, you're sweet
Oh, Sam, tu es adorable
Lou, I'd heard that Mary called. You want a look at her ?
Lou, il paraît que Mary l'a appelée. Tu veux la voir ?
Wow, thanks, Johnny
Oh, merci, Johnny,
That boy and girl are just what Peggy needed
Ce couple est juste ce qu'il fallait à Peggy
They make her look great
Elle est resplendissante
Yeah, they sure do
Oui, c'est sûr.
You know something, Lou ? I think I'm gonna marry that girl
Tu sais, Lou, je pense que je vais épouser cette fille
You what ? !
Tu vas quoi ? !
Don't get nervous I mean the little Donna here
Ne t'excite pas. Je parle de la petite Donna,
With a great big valise full of books to read
Avec une grande valise pleine de livre à lire
Where it's peaceful
Dans un endroit calme,
Well I'm quarantined, being lazy
Bref, je m'isole et je fais la paresseuse

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