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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business". 24/08/2017

1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".

1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".
1954 / Quelques tenues principales signées par le costumier et ami de Marilyn, William TRAVILLA, qu'elle porte dans le film "There's no business like show business".

Tags : 1954 - There's no business like show business - Effet personnel - William TRAVILLA - Donald O'CONNOR

1954 / Marilyn reçoit le prix "Exhibitor Laurel Award" qui élit la star au top, après un sondage auprès des opérateurs de théâtre et de cinémas à l'échelle nationale. Le prix lui est remis lors du tournage du film "There's no business like show business". 14/05/2017

Tags : 1954 - There's no business like show business - Prix "Exhibitor Laurel Award"

1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre. 06/05/2017

1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.

– There's No Business Like Show Business Lyrics
 
There's no business like show business like no business I know
Everything about it is appealing, everything that traffic will allow
Nowhere could you get that happy feeling when you are stealing that extra bow

There's no people like show people, they smile when they are low
Even with a turkey that you know will fold, you may be stranded out in the cold
Still you wouldn't change it for a sack of gold, let's go on with the show

The butcher, the baker, the grocer, the clerk
Are secretly unhappy men because
The butcher, the baker, the grocer, the clerk
Get paid for what they do but no applause.
They'd gladly bid their dreary jobs goodbye for anything theatrical and why?

There's no business like show business and I tell you it's so
Traveling through the country is so thrilling, standing out in front on opening nights
Smiling as you watch the theater filling, and there's your billing out there in lights

There's no people like show people, they smile when they are low
Angels come from everywhere with lots of jack, and when you lose it, there's no attack
Where could you get money that you don't give back? let's go on with the show

(There's no business like show business like no business I know)
You get word before the show has started that your favorite uncle died at dawn
Top of that, your pa and ma have parted, you're broken-hearted, but you go on

(There's no people like show people, they smile when they are low)
Yesterday they told you you would not go far, that night you open and there you are
Next day on your dressing room they've hung a star, let's go on with the show!!
Songwriters : IRVING BERLIN
1954 / Johnnie RAY, Mitzy GAYNOR, Dan DAILEY, Ethel MERMAN, Donald O'CONNOR et Marilyn, répétant la scène finale du film "There's no business like show business", chantant la chanson du même titre.

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1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment). 29/04/2017

1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).

Condition sine qua non
Marilyn se vit promettre le premier rôle du prochain film de Billy WILDER ("The seven year itch"), si elle apparaissait dans cette comédie musicale car son nom garantissait pour la production un quota minimum de spectateurs. Le rôle de Vicky fut spécialement écrit à son attention et certaines chansons dont "Heatwave", initiallement prévues pour Ethel MERMAN, lui revinrent finalement.
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).
1954 / Marilyn lors des répétions d'un numéro musical où elle chante la chanson "After you get what you want you don't want it" dans le film "There's no business like show business", sous l'objectif du photographe Milton GREENE. (certains créditent ces photos de Marilyn lors de la répétition de la chanson "That old black magic" dans "Bus stop", ce qui est faux bien évidemment).

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4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business". 09/02/2017

4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business".

4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business".
4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business".
4 Octobre 1954 / Marilyn et une pleiade d'artistes (voir listing des invités) assistent la la pré-projection du film "There's no business like show business".

Tags : 1954 - Milton GREENE - There's no business like show business - James COLLINS

1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE ! 07/02/2017

1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !

SKOLSKY Sidney
 
Date de naissance : 2 mai 1905, à New York.
Date de décès : 3 mai 1983, à Los Angeles.
 
Adresses : 
en 1938 : 167 South Martel avenue, Hollywood
en 1940 : 415 North Las Palmas Avenue, Los Angeles 4.
 
Exercice :
Reporter des plus en vue à Hollywood; il rédigeait des articles de fond et rubriques pour plusieurs journaux des côtes ouest et est, et se tenait étroitement informé de la vie hollywoodienne. Il se consacrait à découvrir des jeunes espoirs.
Son bureau se trouvait en mezzanine du "Schwab's drugstore".
Il avait choisi cet emplacement pour une raison très simple : "Schwab's" lui procurait toutes les drogues dont il avait envie. A cette époque, le gouvernement américain n'avait pas encore réglementé la vente des médicaments et il n'y avait pas d'opprobre attaché à la consommation régulière de barbituriques et d'amphétamines.
 Histoire
Juif russe d'origine, petit, trapu, il se targuait de reconnaître le talent à vue de nez.
Dans les années 20 il fut attaché de presse à New York.
Plus tard devenu critique de spectacles, il s'était distingué par son humour caustique dans le "Daily News", le "New York Post"  et le "Citizen News Hollywood".
Le 27 août 1928 il épousa à New York Estelle (ou Esther) Lorenz (née 22 mars 1909). Ils eurent deux filles, Betty Nina (née 31 décembre 1933, New York) et Stephanie "Steffi" (16 avril 1935, Los Angeles-22 février 
1933, New York).
Il quitta ensuite New York pour Los Angeles où il fut consacré comme critique de cinéma. Spirituel et féroce, il devint bientôt une célébrité locale. Ses bons mots faisaient le tour des studios comme une traînée de poudre.
Il fut célèbre pour avoir donné une fessée à Shirley TEMPLE qui avait abîmé son chapeau neuf.
Ses chroniques avaient le mérite de traiter chaque sujet plus à fond que les commérages de Louella PARSONS et Hedda HOPPER, et il régalait ses lecteurs d'informations techniques sur le cinéma, dédaignant les potins des coulisses.
Capricieux, fantasque, hypocondriaque, il avait la phobie de l'eau, des chats, des chiens et de tout le reste. Il avait périodiquement des épisodes dépressifs.
Il hantait les locaux de la Twentieth Century Fox ; il connaissait toutes les têtes pensantes du studio, dont les deux vétérans de la publicité, Harry BRAND et Roy CRAFT.
Il rencontra Marilyn en 1949.
Il fut pendant longtemps l'une des personnes passionnées qui l'accompagnèrent partout, comme Marlene DIETRICH l'avait fait des années auparavant.
Il devint l'un de ses plus ardents partisans et l'un de ses plus sûrs complices dans la presse ; elle l'appelait souvent pour lui demander un conseil, sur sa publicité mais aussi sur ses vêtements et sur l'image qu'elle devait se forger. Il l'aida à promouvoir sa carrière alors qu'elle débutait, et il aurait, dit-on, persuadé le producteur Jerry WALD de lui donner un rôle dans "Clash by night" (1952).
A plusieurs reprises il rédigea des communiqués de presse pour l'aider à se tirer de situations délicates, comme lors du scandale du calendrier de nus (13 mars 1952) ou lorsqu'il fut révélé que sa mère était vivante, alors que le studio avait  toujours soutenu qu'elle était orpheline.
En 1950 il l'accompagna à Palm Springs, où elle souhaitait rencontrer son père potentiel, Stanley GIFFORD.
En 1950 sur le tournage de "All about Eve".
De 1952 à 1954 quand Marilyn vivait avec Joe DiMAGGIO, il lui servit souvent de cavalier aux soirées mondaines du show-biz (DiMAGGIO ne voulait pas qu'on lui rappelle publiquement que sa future femme était le plus grand sex-symbol du pays). Il interviewa Marilyn à Doheny Drivele 3 juillet 1953 pour l'article "J'adore Marilyn" paru dans le magazine "Modern Screen" en octobre 1953. Le 14 novembre 1953 il l'accompagna à la réception organisée pour la visite des souverains de Grèce. 
Le 6 octobre 1954, il était présent lors de la conférence de presse de l'annonce de son divorce d'avec DiMAGGIO.
Le 27 octobre 1954, il l'accompagna au tribunal de Santa Monica  lors de la comparution pour son divorce d'avec DiMAGGIO.
En 1954 il écrivit la seconde biographie de Marilyn. Il la rencontra, après son divorce d'avec DiMAGGIO, au "Hollywood Knickerbocker Hotel".
Le 6 novembre 1954, Charles FELDMAN organisa une fête en l'honneur de Marilyn chez "Romanoff" la consacrant enfin comme une star ; Sidney SKOLSKY était présent à cette soirée.
Le 19 novembre 1954, il alla, avec Marilyn, voir Ella FITZGERALD qui se produisait au "El Mocambo".
Comme Marilyn, il souffrait périodiquement de dépression et abusaient tous deux de médicaments ; comme son bureau se trouvait dans un drugstore, il avait un accès presque illimité aux stocks.
Il produisit deux films biographiques : « The Al Jolson story » (1946) et « The Eddie Cantor story » (1953).
Avec Marilyn ils projetèrent de tourner un autre film « The Jean Harlow story » qui devait avoir Marilyn pour vedette.
Le 4 août 1962 il avait rendez-vous avec elle pour discuter de la mise en scène ; mais leur rendez-vous fut reporté au 5 août 1962. En juillet 1962 ils avaient tous deux rendus visite à la mère de Jean HARLOW et obtenu sa bénédiction pour le film.
1949-62 / Marilyn et le journaliste Sidney SKOLSKY... UNE LONGUE AMITIEE !

Tags : 1954 - The seven year itch - Bob BEERMAN - Divorce DiMAGGIO - There's no business like show business - 1953 - Sidney SKOLSKY

1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson). 16/01/2017

1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson).

1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson).
1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson).
1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson).
1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson).
1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson).
1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson).
1954 / (Part II) Marilyn dans un costume signé W TRAVILLA, chantant la chanson "After you get what you want you don't want it", dans une des scènes du film "There's no business like show business". (voir paroles de la chanson dans le blog, TAG Chanson).

Tags : 1954 - There's no business like show business - William TRAVILLA - Gladys RASMUSSEN

BON DIMANCHE A TOUTES ET A TOUS ! 11/12/2016

Tags : 1954 - There's no business like show business

1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau ! 20/11/2016

1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Pauses détentes sur le tournage du film "There's no business like show business" ; Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy" (voir tag chanson). Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O’CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament. Malheureusement, c’est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C’est également sur ce plateau qu’elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !

Tags : 1954 - There's no business like show business

1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA. 17/09/2016

1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.

A l'instar de "That's Entertainment", "There's no Business like Show Business" tient une place particulière dans la culture américaine. Elle est devenue la chanson symbole de la comédie musicale, l'emblème d'un spectacle donnant toujours la priorité au merveilleux. Un spectacle défendu par des artistes complets, moines soldats d'un genre qui doit survivre aux différentes difficultés que ceux-ci endurent au quotidien. "La Joyeuse Parade" est ainsi une ½uvre qui se veut un hommage vibrant à la comédie musicale et à ceux qui la font vivre sur les planches comme au cinéma. Le film est aussi et surtout un hommage à Irving BERLIN, musicien américain d'origine russe grandement influencé par le Jazz, l'un des compositeurs les plus talentueux et respectés de la comédie musicale à Broadway et à Hollywood. Il composa une vingtaine de chansons pour des films comme "Top Hat", "En suivant la flotte" ou "Noël Blanc". Irving BERLIN fut également l'auteur du célèbre hymne patriotique "God Bless America". Jerome KERN, autre grand compositeur qui révolutionna le musical dans les années 1910 et 1920, dit de lui un jour : "BERLIN ne tient aucune place particulière dans la musique américaine... il EST la musique américaine".
Pour toutes ces raisons, on aurait donc bien voulu encenser un tel film, s'enflammer devant la perspective alléchante d'un aussi beau spectacle. Malheureusement, il nous faut vite déchanter face à un film poussif, dénué de toute émotion et de talent proprement cinématographique. Le problème se situe véritablement à la base : le scénario n'est manifestement qu'un prétexte à un enchaînement de numéros musicaux. Daryl ZANUCK, initiateur du projet, ne s'est pas trop soucié de produire un film soutenu par une véritable intrigue et de réels enjeux dramatiques. Le sujet de "La Joyeuse Parade" se résume à une historiette insipide faisant vaguement le lien entre les différentes et nombreuses chorégraphies. De plus, le film ne se trouve pas vraiment être une comédie musicale dans le sens où les segments musicaux ne s'insèrent pas dans la dramaturgie du récit, exception faite de la chanson "A Man chasses a Girl" interprétée par Donald O'CONNOR.
Ensuite, la Fox eut la volonté d'utiliser un nouveau format de pellicule apparu depuis un an : le Cinémascope. Grâce à ce dernier, les spectateurs allaient voir sur l'écran un spectacle inédit. Le film fut en effet la première comédie musicale tournée dans ce format. Mais innovation technique n'est point synonyme d'innovation artistique. Et le metteur en scène Walter LANG, à qui ZANUCK confia la réalisation du film, le prouve brillamment si l'on puis dire. Walter LANG fut un réalisateur docile et appliqué comme il y en eu des dizaines à Hollywood. Il signa de nombreuses comédies (musicales ou non) dont la plus célèbre reste sans doute la version du "Roi et moi" de 1956. Mais ce dernier film doit sa réussite bien plus à la qualité de son livret (signé RODGERS & HAMMERSTEIN), à ses interprètes (Deborah KERR et Yul BRYNNER) et à ses qualités plastiques qu'à la réalisation désespérément plate de LANG. Ancien illustrateur de mode, le metteur en scène ne fait justement que cela : illustrer. Et "La Joyeuse Parade" en est l'exemple le plus frappant. La caméra se contente de suivre les prestations des comédiens en plans larges, se rapprochant par moments de la scène mais pas trop près car, comprenez-vous, le cinémascope est là pour faire entrer tout ce joli monde dans son cadre extra large. On a donc véritablement l'impression d'assister à du théâtre filmé ou plutôt du music-hall filmé, devrait-on dire. Et en dehors des numéros musicaux, Walter LANG continue de plus belle en appliquant le même principe, la caméra ne faisant qu'honorer misérablement son format : plan large / léger travelling avant / léger travelling arrière, etc...
On constate enfin, et c'est bien là le paradoxe avec "La Joyeuse Parade", que le cinémascope, évolution technique majeure s'il en est, a fait reculer d'une demi génération la représentation de la comédie musicale à l'écran. On en est revenu, avec ce film, à l'illustration pure et simple de superbes numéros musicaux comme le furent ceux de Busby BERKELEY. Il ne s'agit évidemment pas de dénigrer cette merveilleuse période des années 1930, source de tant de beauté et de création. Mais comment peut-on, en 1954, faire fi du renouveau apporté par le sublime et baroque Vincente MINNELLI, comme de la modernité venue du couple formé par les fougueux Stanley DONEN et Gene KELLY ? Il faudra attendre jusqu'à 1961 pour qu'un cinéaste digne de ce nom utilise le cinémascope à de réelles fins artistiques dans une comédie musicale. On pense évidemment à Robert WISE et "West Side Story".
La distribution de "La Joyeuse Parade" fait la part belle à des interprètes spécialistes du genre. Ethel MERMAN fut une fameuse artiste de Broadway qui avait créé sur scène deux célèbres Musicals de Irving BERLIN : "Annie get your Gun" et "Call me Madam". Dan DAILEY était également un acteur complet, chanteur et danseur, très apprécié aux Etats-Unis bien qu'il ne fût pas véritablement considéré comme une star. Il figura dans de nombreuses comédies musicales dans les années 40 et 50. Ces deux comédiens, jouant le couple DONAHUE, manquent néanmoins quelque peu de charisme. Lisses et gentillets, ils ajoutent un peu trop de mièvrerie à un scénario qui en regorge déjà beaucoup. Ethel MERMAN et son côté "bobonne", flanquée de la sympathique mais trop sage Mitzi GAYNOR, nous font amèrement regretter les personnages forts et charismatiques qui peuplent les films de DONEN ou MINNELLI. Heureusement, le jovial et sautillant Donald O'CONNOR apporte sa fraîcheur et son énergie communicative à un film qui en manque définitivement.
Mais ne restent-il pas des raisons de se réjouir à la vision de "La Joyeuse Parade" ? En dehors des performances de Donald O'CONNOR et de quelques tableaux enchanteurs (dont l'émouvant tableau final reprenant la chanson titre), les quelques instants de bonheur proviennent assurément de la présence de Marilyn. Une Marilyn qui fit des pieds et des mains pour ne pas figurer dans le film. Darryl ZANUCK, qui avait acquiescé à son désir de renoncer au projet "Pink Tights", l'obligea à accepter ce second rôle qu'elle renâclait tant à jouer. Le fameux contrat de sept ans qu'elle avait signé avec la Fox, et qu'elle allait bientôt casser, ne lui laissait pas d'autre alternative. Alors qu'au même moment, le grand réalisateur Henry HATHAWAY terminait l'adaptation du roman "Of human bondage" de Somerset MAUGHAM, et espérait y faire jouer Marilyn MONROE et James DEAN, on n'ose pas imaginer ce que nous avons perdu au change... Mais ZANUCK fit la sourde oreille.
Dans "La Joyeuse Parade", Marilyn interprète trois chansons : "After you get what you want", "Heat Wave" et "Lazy". Dans le premier acte, sa présence lumineuse et sa voix langoureuse avec ses vibratos donnent enfin un peu de chaleur au film. Et cela même si Walter LANG ne sait absolument pas la filmer, en la desservant avec ses plans larges, alors que Marilyn est bien meilleure chanteuse que danseuse. Nos v½ux sont quand même exaucés avec le tableau "Heat Wave" qui porte bien son nom. La sensualité affriolante de Marilyn y fait merveille. Ses déhanchements lascifs et son jeu de scène suggestif affolent les rétines. Cette séquence, plus gestuelle que dansante, parvient heureusement à la mettre en valeur. Bizarrement, on a enfin le droit à un gros plan, ce qui prouve que même un réalisateur médiocre peut se sentir pousser des ailes devant un tel phénomène. La chanson "Lazy" est également propice à un joli numéro dans lequel Marilyn, accompagnée de Mitzi GAYNOR et Donald O'CONNOR, impose à nouveau sa sensualité et son tempérament.
Malheureusement, c'est lors du tournage de ce film que la santé de Marilyn commença à chanceler. Les effets secondaires de sa consommation répétée de somnifères commençaient à se faire sentir. C'est également sur ce plateau qu'elle fit la connaissance de Paula STRASBERG qui allait bientôt jouer un rôle important dans sa vie personnelle et professionnelle. Quant à "La Joyeuse Parade", on laissera le dernier mot à Marilyn : " un rôle idiot dans un film idiot.. ". Rideau !
1954 / Marilyn et Donald O'CONNOR dans une des scènes du film "There's no business like show business" ; robe bleue signée TRAVILLA.

Tags : 1954 - There's no business like show business - William TRAVILLA - Effet personnel - Autograph