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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !
Une vie de 36 ans en images !

1945-46 / Young Marilyn (Norma-Jeane) nouveau modèle à la "Blue Book Models Agency". 02/09/2015

1945-46 / Young Marilyn (Norma-Jeane) nouveau modèle à la "Blue Book Models Agency".
1945-46 / Young Marilyn (Norma-Jeane) nouveau modèle à la "Blue Book Models Agency".
1945-46 / Young Marilyn (Norma-Jeane) nouveau modèle à la "Blue Book Models Agency".
1945-46 / Young Marilyn (Norma-Jeane) nouveau modèle à la "Blue Book Models Agency".
1945-46 / Young Marilyn (Norma-Jeane) nouveau modèle à la "Blue Book Models Agency".
1945-46 / Young Marilyn (Norma-Jeane) nouveau modèle à la "Blue Book Models Agency".

Tags : 1945 - 1946 - Blue Book Models Agency

1945 / Candids d'Andre DE DIENES. Le photographe retrouve la jeune Norma Jeane, désormais blonde. 13/09/2015

1945 / Candids d'Andre DE DIENES. Le photographe retrouve la jeune Norma Jeane,  désormais blonde.

1945 / Candids d'Andre DE DIENES. Le photographe retrouve la jeune Norma Jeane,  désormais blonde.

Tags : 1945 - Andre DE DIENES

1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur de Norma Jeane (ci-dessous). 02/03/2016

1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).

1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).
1944-45 / LES DEBUTS DANS LA VIE / (Certaines photos signées David CONOVER). Ethel (belle mère à Norma Jeane) travaillait comme infirmière à la "Radio Plane Munitions Factory" (usine fondée par l’acteur Reginald DENNY, qui produisait des avions cibles pour les  exercices anti-aériens) située à "Metropolitan Airport" (qui deviendra ensuite l'aéroport de Burbank). C'était Doc GODDARD qui l'avait aidée à obtenir un emploi à la "Radio Plane". Au départ, Norma Jeane essaya de diriger la maison et de s'occuper des taches ménagères, pendant qu’Ethel travaillait. Mais s'ennuyant et souhaitant elle aussi participer à l'effort de guerre, elle finit par demander à se belle-mère de lui trouver un emploi à la "Radio Plane". L’économie de la Californie du Sud fit un bond en avant durant la guerre grâce à la défense et à l’aéronautique, et il y eut des milliers d’emplois pour les femmes. Ethel trouva une place à la "Radio Plane" pour Norma Jeane. Elle travailla d’abord à la « salle des enduits » où elle vernissait le fuselage des avions. Elle devait pulvériser un vernis à l’odeur infecte sur les fuselages (on appelait ça « travailler dans la  drogue »). Ce travail ingrat lui assurait cependant un revenu régulier. Elle gagnait 20 $ par semaine, pour dix heures de travail par jour. La vie avec sa belle-mère était relativement agréable, mais la présence de Jim faisait défaut à Norma Jeane. Au départ, leur correspondance fut fréquente. Sur les deux ans de séparation, ils totaliseront pas moins de deux cents lettres. Pendant les vacances, Norma Jeane quitta pour la première fois la Californie, pour aller rendre visite à Grace (sa tante). Celle-ci était temporairement employée dans un laboratoire de développement de films à Chicago. Elle avait dû quitter la Virginie car, bien qu’elle eût un emploi stable, elle s’était mise à boire. Norma Jeane rendit aussi visite à Bebe GODDARD en Virginie Occidentale, et poursuivit sa route jusqu'à Detroit où elle fit un  séjour chez sa demi s½ur Berniece MIRACLE. Avec Berniece, Paris son mari, la petite Mona Rae et la s½ur de Paris, Niobe, ils allèrent visiter le Canada. De retour en Californie, elle reprit son travail à la "Radio Plane", où sa nouvelle tache consistait à vérifier et à plier les parachutes, ce qui ne l’intéressait pas plus que de pulvériser de la colle. Elle touchait toujours le salaire minimum : 20 $ par semaine pour soixante heures de travail. Elle fut une employée modèle car elle obtiendra un certificat noté E pour excellence. Durant ses congés, Norma Jeane rendit souvent visite à Ana LOWER. Pendant l'absence de Jim, c'est Ana qui deviendra sa famille de substitution. Une équipe de photographes appartenant à "l’Army First Motion Picture Unit" vint à l’usine. Leur mission consistait à témoigner du rôle des femmes dans l’effort de guerre. Ils devaient rapporter des clichés pour des publications aussi bien commerciales que militaires et des films muets, montrant que les plus jolies femmes du pays étaient d’ardentes patriotes. Le caporal David CONOVER y fut détaché pour une mission : il devait faire des films et des photos pour l’armée, destinés à stimuler les troupes sur le front et à leur prouver que leurs efforts étaient soutenus pas les plus jolies filles. Norma Jeane fut à cette occasion mise en avant. Le caporal CONOVER manifesta son intérêt en prenant plusieurs photos couleur  de Norma Jeane (ci-dessous).

Tags : 1944 - 1945 - Radio Plane Munitions Factory - David CONOVER

MARILYN ET LA PUBLICITE (Compagnie aérienne, chaussures, shampoing, fond de teint, rouge à lèvres, crème ou encore albums photos). 11/03/2016

MARILYN ET LA PUBLICITE (Compagnie aérienne, chaussures, shampoing, fond de teint, rouge à lèvres, crème ou encore albums photos).
MARILYN ET LA PUBLICITE (Compagnie aérienne, chaussures, shampoing, fond de teint, rouge à lèvres, crème ou encore albums photos).
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MARILYN ET LA PUBLICITE (Compagnie aérienne, chaussures, shampoing, fond de teint, rouge à lèvres, crème ou encore albums photos).

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2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65 - poids : 53kg - mensurations : 91-60-86 - taille de vêtements : 40 - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées ») - couleur des yeux : bleu - dents parfaites - sait un peu danser et chanter / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" : - Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite... 13/03/2016

2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...
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2 Août 1945 / DES DEBUTS DE MODELE A L'AGENCE "Blue Book Models Agency" / Le 2 août 1945 Norma Jeane signa son contrat à la "Blue Book Models Agency" ; elle avait 19 ans et portait une robe blanche avec un empiècement orange et des chaussures en daim blanc. A cette époque, Emmeline SNIVELY avait environ vingt mannequins dans son agence. Beaucoup de filles voulaient devenir vedettes de cinéma car les mannequins n'étaient pas bien rémunérées à Los Angeles. Leur but était d'aller travailler à New York, ou de décrocher un contrat pour un film. / Dossier de Norma Jeane : - taille : 1m65       - poids : 53kg       - mensurations : 91-60-86       - taille de vêtements : 40       - couleur des cheveux : blond moyen (« trop bouclés et indisciplinés, décoloration et permanente conseillées »)       - couleur des yeux : bleu       - dents parfaites       - sait un peu danser et chanter  / Norma Jeane donna 25 $ pour avoir sa photo dans le catalogue de l'agence. Elle suivit assidûment des cours de maquillage et de soins de beauté avec Maria SMITH, de mode avec Mrs Gavin BEARDSLEY et de maintien avec Miss SNIVELY. Les cours coûtaient 100 $ ; le premier versement fut déduit de son premier salaire : elle travailla comme hôtesse d'accueil, le 2 septembre 1945, lors d'une foire industrielle ("California Industrial Exhibition") pour la "Holga  Steel Company" au "Pan Pacific Auditorium" (7600 Beverly Boulevard) ; elle travailla dix jours pour 100 $. Puis elle fit deux jours de pose pour le catalogue de vêtements de Montgomery WARD et défila pour le "Hollywood Fashion Show". On l'envoya chez des rédacteurs de mode pour faire des couvertures de magazines et agences de pub ; en l'espace de six mois, (en 1946) elle fit la couverture des magazines "Peek", "See", "US camera", "Parade", "Foto", "Glamorous models", "Personal romances", "Pageant", "Laff" :  -  Après ce succès excessif, les offres se tarirent pendant les six mois suivants; on craignait tout simplement de l'avoir trop vue. En 1946 Emmeline SNIVELY la mit en contact avec son amie Helen AINSWORTH. On connaît la suite...

Tags : 1945 - Blue Book Models Agency - Autograph - David CONOVER - Joseph JASGUR - 1946 - Cover

1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES). 06/04/2016

1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à  Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES).
1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à  Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES).
1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à  Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES).
1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à  Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES).
1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à  Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES).
1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à  Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES).
1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à  Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES).
1945 / PAROLES DE LA CHANSON "CANDLE IN THE WIND" d'Elton JOHN / A l'origine cette chanson a été écrite en hommage à  Norma Jeane as Marilyn ; les paroles furent changées lors du décès de Lady Diana (Lady DI) . (Photos Andre DE DIENES).
Goodbye Norma Jeane

Though I never knew you at all
You had the grace to hold yourself
While those around you crawled
They crawled out of the woodwork
And they whispered into your brain
They set you on the treadmill
And they made you change your name

CHORUS:
And it seems to me you lived your life
Like a candle in the wind.
Never knowing who to cling to
When the rain set in.
I would have liked to have known you
But I was just a kid.
Your candle burned out long before
Your legend ever did.

Loneliness was tough
The toughest role you ever played
Hollywood created a superstar
And pain was the price you paid
Even when you died
All the press still hounded you
All the papers had to say
was that Marilyn was found in the nude

And it seems to me you lived your life
Like a candle in the wind.
Never knowing who to cling to
When the rain set in.
I would have liked to have known you
But I was just a kid.
Your candle burned out long before
Your legend ever did.

Goodbye Norma Jeane
Though I never knew you at all
You had the grace to hold yourself
While those around you crawled

Goodbye Norma Jeane
From the young man in the 22nd row
Who sees you as something more than sexual
More than just our Marilyn Monroe

And it seems to me you lived your life
Like a candle in the wind.
Never knowing who to cling to
When the rain set in.
I would have liked to have known you
But I was just a kid.
Your candle burned out long before
Your legend ever did.

Your candle burned out long before
your legend ever did.

Tags : 1945 - Andre DE DIENES - Chanson

1945 / Norma Jeane as Marilyn sous l'objectif du photographe William CARROLL, sur la plage de "Castle Rock State Park" en Californie. (à ne pas confondre avec certains clichés d'Andre DE DIENES). / David CONOVER, photographe de l'armée, rencontra Norma Jeane à la Radio "Plane Munitions Factory" à l'automne 1944 ; après cette rencontre, il présenta Norma Jeane à son ami William CARROLL. William travaillait dans un laboratoire d'impression et de développement de films à Los Angeles. Il paya Marilyn 20 $ pour une journée de pose sur la plage de Malibu, les photos devant servir à illustrer une brochure publicitaire pour la qualité du développement couleur des photos en laboratoire. 23/04/2016

1945 / Norma Jeane as Marilyn sous l'objectif du photographe William CARROLL, sur la plage de "Castle Rock State Park" en Californie. (à ne pas confondre avec certains clichés d'Andre DE DIENES). / David CONOVER, photographe de l'armée, rencontra Norma Jeane à la Radio "Plane Munitions Factory" à l'automne 1944 ; après cette rencontre, il présenta Norma Jeane à son ami William CARROLL. William travaillait dans un laboratoire d'impression et de développement de films à Los Angeles. Il paya Marilyn 20 $ pour une journée de pose sur la plage de Malibu, les photos devant servir à illustrer une brochure publicitaire pour la qualité du développement couleur des photos en laboratoire.
1945 / Norma Jeane as Marilyn sous l'objectif du photographe William CARROLL, sur la plage de "Castle Rock State Park" en Californie. (à ne pas confondre avec certains clichés d'Andre DE DIENES). / David CONOVER, photographe de l'armée, rencontra Norma Jeane à la Radio "Plane Munitions Factory" à l'automne 1944 ; après cette rencontre, il présenta Norma Jeane à son ami William CARROLL. William travaillait dans un laboratoire d'impression et de développement de films à Los Angeles. Il paya Marilyn 20 $ pour une journée de pose sur la plage de Malibu, les photos devant servir à illustrer une brochure publicitaire pour la qualité du développement couleur des photos en laboratoire.
1945 / Norma Jeane as Marilyn sous l'objectif du photographe William CARROLL, sur la plage de "Castle Rock State Park" en Californie. (à ne pas confondre avec certains clichés d'Andre DE DIENES). / David CONOVER, photographe de l'armée, rencontra Norma Jeane à la Radio "Plane Munitions Factory" à l'automne 1944 ; après cette rencontre, il présenta Norma Jeane à son ami William CARROLL. William travaillait dans un laboratoire d'impression et de développement de films à Los Angeles. Il paya Marilyn 20 $ pour une journée de pose sur la plage de Malibu, les photos devant servir à illustrer une brochure publicitaire pour la qualité du développement couleur des photos en laboratoire.
1945 / Norma Jeane as Marilyn sous l'objectif du photographe William CARROLL, sur la plage de "Castle Rock State Park" en Californie. (à ne pas confondre avec certains clichés d'Andre DE DIENES). / David CONOVER, photographe de l'armée, rencontra Norma Jeane à la Radio "Plane Munitions Factory" à l'automne 1944 ; après cette rencontre, il présenta Norma Jeane à son ami William CARROLL. William travaillait dans un laboratoire d'impression et de développement de films à Los Angeles. Il paya Marilyn 20 $ pour une journée de pose sur la plage de Malibu, les photos devant servir à illustrer une brochure publicitaire pour la qualité du développement couleur des photos en laboratoire.
1945 / Norma Jeane as Marilyn sous l'objectif du photographe William CARROLL, sur la plage de "Castle Rock State Park" en Californie. (à ne pas confondre avec certains clichés d'Andre DE DIENES). / David CONOVER, photographe de l'armée, rencontra Norma Jeane à la Radio "Plane Munitions Factory" à l'automne 1944 ; après cette rencontre, il présenta Norma Jeane à son ami William CARROLL. William travaillait dans un laboratoire d'impression et de développement de films à Los Angeles. Il paya Marilyn 20 $ pour une journée de pose sur la plage de Malibu, les photos devant servir à illustrer une brochure publicitaire pour la qualité du développement couleur des photos en laboratoire.
1945 / Norma Jeane as Marilyn sous l'objectif du photographe William CARROLL, sur la plage de "Castle Rock State Park" en Californie. (à ne pas confondre avec certains clichés d'Andre DE DIENES). / David CONOVER, photographe de l'armée, rencontra Norma Jeane à la Radio "Plane Munitions Factory" à l'automne 1944 ; après cette rencontre, il présenta Norma Jeane à son ami William CARROLL. William travaillait dans un laboratoire d'impression et de développement de films à Los Angeles. Il paya Marilyn 20 $ pour une journée de pose sur la plage de Malibu, les photos devant servir à illustrer une brochure publicitaire pour la qualité du développement couleur des photos en laboratoire.

Tags : 1945 - William CARROLL

1945 / BEFORE MARILYN / En janvier 1946 sort la première revue du constructeur aéronautique : "Douglas Aircraft Company". En couverture, parmi les différents passagers, une jeune femme du nom de Norma Jeane DOUGHERTY plus tard connue sous le nom de Marilyn MONROE ! Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’armée américaine demande à la "Douglas Aircraft Company" de produire un avion avec une plus grande capacité et autonomie que celui qu’elle utilise jusqu’alors, le DC 4. Le temps que ce nouvel avion, le DC 6, soit mis au point, la Guerre prend fin. Le constructeur décide alors de le transformer en avion civil long courrier. C’est le premier de chez "Douglas" qui possède une cabine pressurisée. Du côté passager, tout est fait pour accroître leur confort avec une plus grande place aux mouvements et un service de qualité. Il fut produit entre 1946 et 1959. Certains exemplaires sont encore en service notamment en tant que bombardier à eau au Canada. En janvier 1946, "Douglas Aircraft Company" lance avec le DC 6 sa gamme d’avion long courrier et par conséquent doit le promouvoir pour le vendre. Le marketing prend place et une revue est crée pour mettre en avant les qualités indéniable des avions du constructeur : « Douglas Airview ». Des encarts dans des magazines firent aussi leur apparition comme dans le "Time" en avril 1946. Les photos sont réalisées certainement à l’automne voir au début de l’hiver 1945. Par contre aucune indication quant au photographe. La jeune Norma Jeane se retrouve en bonne place sur nombre de clichés. L’accent est mis sur le confort indéniable de l’avion : couchette, espace pour la toilette intime, confort des différents fauteuils… En cette fin de Deuxième Guerre Mondiale, le transport en avion a considérablement changé. Ce moyen de transport va vivre ses grandes années durant les décennies suivantes. Les technologies vont être supplantées très vite par d’autres toujours plus inventives pour transporter de plus en plus de monde. Les années 50 sont pour cela un changement dans l’appréhension des distances. L’avion va supplanter le train mais il restera encore un petit moment un moyen de transport pour privilégiés… 03/06/2016

1945 / BEFORE MARILYN / En janvier 1946 sort la première revue du constructeur aéronautique : "Douglas Aircraft Company". En couverture, parmi les différents passagers, une jeune femme du nom de Norma Jeane DOUGHERTY plus tard connue sous le nom de Marilyn MONROE !  Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’armée américaine demande à la "Douglas Aircraft Company" de produire un avion avec une plus grande capacité et autonomie que celui qu’elle utilise jusqu’alors, le DC 4. Le temps que ce nouvel avion, le DC 6, soit mis au point, la Guerre prend fin. Le constructeur décide alors de le transformer en avion civil long courrier. C’est le premier de chez "Douglas" qui possède une cabine pressurisée. Du côté passager, tout est fait pour accroître leur confort avec une plus grande place aux mouvements et un service de qualité. Il fut produit entre 1946 et 1959. Certains exemplaires sont encore en service notamment en tant que bombardier à eau au Canada.  En janvier 1946, "Douglas Aircraft Company" lance avec le DC 6 sa gamme d’avion long courrier et par conséquent doit le promouvoir pour le vendre. Le marketing prend place et une revue est crée pour mettre en avant les qualités indéniable des avions du constructeur : « Douglas Airview ». Des encarts dans des magazines firent aussi leur apparition comme dans le "Time" en avril 1946. Les photos sont réalisées certainement à l’automne voir au début de l’hiver 1945. Par contre aucune indication quant au photographe. La jeune Norma Jeane se retrouve en bonne place sur nombre de clichés. L’accent est mis sur le confort indéniable de l’avion : couchette, espace pour la toilette intime, confort des différents fauteuils… En cette fin de Deuxième Guerre Mondiale, le transport en avion a considérablement changé. Ce moyen de transport va vivre ses grandes années durant les décennies suivantes. Les technologies vont être supplantées très vite par d’autres toujours plus inventives pour transporter de plus en plus de monde. Les années 50 sont pour cela un changement dans l’appréhension des distances. L’avion va supplanter le train mais il restera encore un petit moment un moyen de transport pour privilégiés…
1945 / BEFORE MARILYN / En janvier 1946 sort la première revue du constructeur aéronautique : "Douglas Aircraft Company". En couverture, parmi les différents passagers, une jeune femme du nom de Norma Jeane DOUGHERTY plus tard connue sous le nom de Marilyn MONROE !  Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’armée américaine demande à la "Douglas Aircraft Company" de produire un avion avec une plus grande capacité et autonomie que celui qu’elle utilise jusqu’alors, le DC 4. Le temps que ce nouvel avion, le DC 6, soit mis au point, la Guerre prend fin. Le constructeur décide alors de le transformer en avion civil long courrier. C’est le premier de chez "Douglas" qui possède une cabine pressurisée. Du côté passager, tout est fait pour accroître leur confort avec une plus grande place aux mouvements et un service de qualité. Il fut produit entre 1946 et 1959. Certains exemplaires sont encore en service notamment en tant que bombardier à eau au Canada.  En janvier 1946, "Douglas Aircraft Company" lance avec le DC 6 sa gamme d’avion long courrier et par conséquent doit le promouvoir pour le vendre. Le marketing prend place et une revue est crée pour mettre en avant les qualités indéniable des avions du constructeur : « Douglas Airview ». Des encarts dans des magazines firent aussi leur apparition comme dans le "Time" en avril 1946. Les photos sont réalisées certainement à l’automne voir au début de l’hiver 1945. Par contre aucune indication quant au photographe. La jeune Norma Jeane se retrouve en bonne place sur nombre de clichés. L’accent est mis sur le confort indéniable de l’avion : couchette, espace pour la toilette intime, confort des différents fauteuils… En cette fin de Deuxième Guerre Mondiale, le transport en avion a considérablement changé. Ce moyen de transport va vivre ses grandes années durant les décennies suivantes. Les technologies vont être supplantées très vite par d’autres toujours plus inventives pour transporter de plus en plus de monde. Les années 50 sont pour cela un changement dans l’appréhension des distances. L’avion va supplanter le train mais il restera encore un petit moment un moyen de transport pour privilégiés…
1945 / BEFORE MARILYN / En janvier 1946 sort la première revue du constructeur aéronautique : "Douglas Aircraft Company". En couverture, parmi les différents passagers, une jeune femme du nom de Norma Jeane DOUGHERTY plus tard connue sous le nom de Marilyn MONROE !  Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’armée américaine demande à la "Douglas Aircraft Company" de produire un avion avec une plus grande capacité et autonomie que celui qu’elle utilise jusqu’alors, le DC 4. Le temps que ce nouvel avion, le DC 6, soit mis au point, la Guerre prend fin. Le constructeur décide alors de le transformer en avion civil long courrier. C’est le premier de chez "Douglas" qui possède une cabine pressurisée. Du côté passager, tout est fait pour accroître leur confort avec une plus grande place aux mouvements et un service de qualité. Il fut produit entre 1946 et 1959. Certains exemplaires sont encore en service notamment en tant que bombardier à eau au Canada.  En janvier 1946, "Douglas Aircraft Company" lance avec le DC 6 sa gamme d’avion long courrier et par conséquent doit le promouvoir pour le vendre. Le marketing prend place et une revue est crée pour mettre en avant les qualités indéniable des avions du constructeur : « Douglas Airview ». Des encarts dans des magazines firent aussi leur apparition comme dans le "Time" en avril 1946. Les photos sont réalisées certainement à l’automne voir au début de l’hiver 1945. Par contre aucune indication quant au photographe. La jeune Norma Jeane se retrouve en bonne place sur nombre de clichés. L’accent est mis sur le confort indéniable de l’avion : couchette, espace pour la toilette intime, confort des différents fauteuils… En cette fin de Deuxième Guerre Mondiale, le transport en avion a considérablement changé. Ce moyen de transport va vivre ses grandes années durant les décennies suivantes. Les technologies vont être supplantées très vite par d’autres toujours plus inventives pour transporter de plus en plus de monde. Les années 50 sont pour cela un changement dans l’appréhension des distances. L’avion va supplanter le train mais il restera encore un petit moment un moyen de transport pour privilégiés…
1945 / BEFORE MARILYN / En janvier 1946 sort la première revue du constructeur aéronautique : "Douglas Aircraft Company". En couverture, parmi les différents passagers, une jeune femme du nom de Norma Jeane DOUGHERTY plus tard connue sous le nom de Marilyn MONROE !  Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’armée américaine demande à la "Douglas Aircraft Company" de produire un avion avec une plus grande capacité et autonomie que celui qu’elle utilise jusqu’alors, le DC 4. Le temps que ce nouvel avion, le DC 6, soit mis au point, la Guerre prend fin. Le constructeur décide alors de le transformer en avion civil long courrier. C’est le premier de chez "Douglas" qui possède une cabine pressurisée. Du côté passager, tout est fait pour accroître leur confort avec une plus grande place aux mouvements et un service de qualité. Il fut produit entre 1946 et 1959. Certains exemplaires sont encore en service notamment en tant que bombardier à eau au Canada.  En janvier 1946, "Douglas Aircraft Company" lance avec le DC 6 sa gamme d’avion long courrier et par conséquent doit le promouvoir pour le vendre. Le marketing prend place et une revue est crée pour mettre en avant les qualités indéniable des avions du constructeur : « Douglas Airview ». Des encarts dans des magazines firent aussi leur apparition comme dans le "Time" en avril 1946. Les photos sont réalisées certainement à l’automne voir au début de l’hiver 1945. Par contre aucune indication quant au photographe. La jeune Norma Jeane se retrouve en bonne place sur nombre de clichés. L’accent est mis sur le confort indéniable de l’avion : couchette, espace pour la toilette intime, confort des différents fauteuils… En cette fin de Deuxième Guerre Mondiale, le transport en avion a considérablement changé. Ce moyen de transport va vivre ses grandes années durant les décennies suivantes. Les technologies vont être supplantées très vite par d’autres toujours plus inventives pour transporter de plus en plus de monde. Les années 50 sont pour cela un changement dans l’appréhension des distances. L’avion va supplanter le train mais il restera encore un petit moment un moyen de transport pour privilégiés…
1945 / BEFORE MARILYN / En janvier 1946 sort la première revue du constructeur aéronautique : "Douglas Aircraft Company". En couverture, parmi les différents passagers, une jeune femme du nom de Norma Jeane DOUGHERTY plus tard connue sous le nom de Marilyn MONROE !  Au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’armée américaine demande à la "Douglas Aircraft Company" de produire un avion avec une plus grande capacité et autonomie que celui qu’elle utilise jusqu’alors, le DC 4. Le temps que ce nouvel avion, le DC 6, soit mis au point, la Guerre prend fin. Le constructeur décide alors de le transformer en avion civil long courrier. C’est le premier de chez "Douglas" qui possède une cabine pressurisée. Du côté passager, tout est fait pour accroître leur confort avec une plus grande place aux mouvements et un service de qualité. Il fut produit entre 1946 et 1959. Certains exemplaires sont encore en service notamment en tant que bombardier à eau au Canada.  En janvier 1946, "Douglas Aircraft Company" lance avec le DC 6 sa gamme d’avion long courrier et par conséquent doit le promouvoir pour le vendre. Le marketing prend place et une revue est crée pour mettre en avant les qualités indéniable des avions du constructeur : « Douglas Airview ». Des encarts dans des magazines firent aussi leur apparition comme dans le "Time" en avril 1946. Les photos sont réalisées certainement à l’automne voir au début de l’hiver 1945. Par contre aucune indication quant au photographe. La jeune Norma Jeane se retrouve en bonne place sur nombre de clichés. L’accent est mis sur le confort indéniable de l’avion : couchette, espace pour la toilette intime, confort des différents fauteuils… En cette fin de Deuxième Guerre Mondiale, le transport en avion a considérablement changé. Ce moyen de transport va vivre ses grandes années durant les décennies suivantes. Les technologies vont être supplantées très vite par d’autres toujours plus inventives pour transporter de plus en plus de monde. Les années 50 sont pour cela un changement dans l’appréhension des distances. L’avion va supplanter le train mais il restera encore un petit moment un moyen de transport pour privilégiés…

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1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact. Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles. Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos). 06/06/2016

1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact.  Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles.  Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos).
1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact.  Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles.  Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos).
1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact.  Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles.  Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos).
1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact.  Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles.  Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos).
1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact.  Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles.  Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos).
1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact.  Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles.  Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos).
1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact.  Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles.  Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos).
1945 / FRAÎCHE ET PULPEUSE NORMA JEANE / A cette période, elle avait déjà la réputation d’être un modèle idéal pour les photographes. Coopérative, passionnée, de bonne humeur, elle secouait les boucles de ses cheveux noisette, faisait miroiter ses yeux bleu-vert, souriait largement et regardait l’objectif sans ciller, sachant garder une pose incommode sans se plaindre. Pour David CONOVER comme pour d’autres photographes, quelque chose de frais et de vivant émanait d’elle au moment du déclic de l’appareil. C’était comme si elle flirtait avec l’objectif, s’offrant à des admirateurs anonymes, comme dans ses rêves d’enfance. Elle apprenait en fait à se regarder en face. CONOVER n’avait rencontré chez aucun autre modèle une telle exigence : elle examinait scrupuleusement les épreuves et les négatifs, s’inquiétant sans cesse. Perfectionniste à l’extrême, elle appliquait les préceptes de Grace qui la préparaient déjà à se battre pour devenir une star. Prenant très au sérieux tout ce qui touchait à son image, et s’intéressant aux détails techniques (éclairages, qualités des films), elle tenait à ce que chacune de ses photos fut parfaite. Elle soignait particulièrement sa silhouette en portant un sweater une ou deux tailles trop petit pour ses mensurations ou en mettant des bretelles sur un tee-shirt à rayures horizontales pour mettre en valeur sa poitrine rebondie, qu’elle faisait pigeonner dans un soutien-gorge à balconnets. « La première chose dont je me souvienne, c’est que les photographes me firent sortir, me demandant où diable j’avais bien pu me cacher jusqu’à présent…Ils me filmèrent assez longuement, certains m’ont demandé des rendez-vous (j’ai refusé bien entendu !)… Un caporal de l’armée nommé David CONOVER m’a dit qu’il aimerait me faire poser pour des photos en couleur. Il a un studio, dans le quartier des boîtes de nuit sur Sunset (Boulevard). Comme il proposait de s’arranger avec le directeur de l’usine si j’acceptais, j’ai dit d’accord. Il m’a donné des conseils pour mes vêtements et mon maquillage etc..., et les deux semaines suivantes j’ai posé plusieurs fois pour lui… d’après lui, les clichés rendaient parfaitement bien et je devrais sans hésitation me lancer dans la carrière de mannequin. Il me trouve très photogénique et veut faire d’autres séances. Il veut également que j’examine les planches contact.  Je l’ai prévenu que je préférerais ne pas travailler quand Jimmie (son mari, Jim DOUGHERTY) sera là. Il m’a dit qu’il me recontacterait en temps utile et j’attends de ses nouvelles.  Il est absolument charmant, il est marié et nos relations sont strictement professionnelles, ce qui me convient parfaitement ». L’un de ses amis photographes, William CARROLL la prit également en photo. (Photos).

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1945 / Pour se rafraîchir, allons faire un tour du côté de la plage avec Norma Jeane... 26/06/2016

1945 / Pour se rafraîchir, allons faire un tour du côté de la plage avec Norma Jeane...
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