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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration. 10/03/2016

1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.

1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Rares photos de Marilyn dans le film et en backstage de "Ladies of the chorus" / « Ladies of the chorus » fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you ». Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis (créateur français qui lui confectionna, pour la plus fameuse, la célèbre robe couleur chair pailletée qu'elle portera pour la gala d'anniversaire de John F KENNEDY en 1962), avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.

Tags : 1948 - Ladies of the chorus

1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club". 28/03/2016

1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club".
1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club".
1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club".
1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club".
1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club".
1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club".
1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club".
1948 / (Part II) Marilyn répétant les numéros musicaux ainsi que les chansons du film "Ladies of the chorus", avec Phil MOORE au "Mocambo Club".

Tags : 1948 - Ladies of the chorus - J R EYERMAN

1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON. 12/04/2016

1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON.
1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON.
1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON.
1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON.
1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON.
1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON.
1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON.
Anyone can see I love you
1948 / Marilyn chante "Anyone can see i love you" dans le film "Ladies of the chorus". PAROLES ET TRADUCTION DE LA CHANSON.

N'importe qui peut voir Je t'aime,
Anyone can see I care, 
N'importe qui peut voir que je garde,
The way I hold your hand, 
La façon dont je prends ta main,
And smile in your direction, 
Et le sourire dans votre direction,
Tells the world my heart is filled with
Indique le monde mon c½ur est rempli d'
Nothing but affection.
Rien que de l'affection.

Lock me in your arms forever, 
M'enfermer dans tes bras pour toujours,
That's the place I want to be, 
C'est l'endroit où je veux être,
So anyone can see, 
Donc, tout le monde peut le voir,
That I belong to you, 
Que je vous appartiens,
And you belong to me.
Et tu es à moi.

Tags : 1948 - Ladies of the chorus - Chanson

1948 / CITATION / «N'ayez jamais peur de la vie, n'ayez jamais peur de l'aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît» 24/04/2016

Tags : 1948

1948 / Marilyn starlette et Roddy McDOWALL, jeune premier, tout les deux à peu près du même âge (Marilyn née en 1926 et Roddy en 1928) se rendant au "Rickett's Night Club", à Hollywood. 02/05/2016

1948 / Marilyn starlette et Roddy McDOWALL, jeune premier, tout les deux à peu près du même âge (Marilyn née en 1926 et Roddy en 1928) se rendant au "Rickett's Night Club", à Hollywood.

1948 / Marilyn starlette et Roddy McDOWALL, jeune premier, tout les deux à peu près du même âge (Marilyn née en 1926 et Roddy en 1928) se rendant au "Rickett's Night Club", à Hollywood.
1948 / Marilyn starlette et Roddy McDOWALL, jeune premier, tout les deux à peu près du même âge (Marilyn née en 1926 et Roddy en 1928) se rendant au "Rickett's Night Club", à Hollywood.
1948 / Marilyn starlette et Roddy McDOWALL, jeune premier, tout les deux à peu près du même âge (Marilyn née en 1926 et Roddy en 1928) se rendant au "Rickett's Night Club", à Hollywood.
1948 / Marilyn starlette et Roddy McDOWALL, jeune premier, tout les deux à peu près du même âge (Marilyn née en 1926 et Roddy en 1928) se rendant au "Rickett's Night Club", à Hollywood.

Tags : 1948 - Rickett's Night Club

1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration. 12/05/2016

1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
It was cold outside of Tiffanys
I was shivering in the storm
I walked in and asked a gentleman
Could I plea-ease keep warm
He asked me how come a baby doll
Has no comfy place to go
So I told that kindly gentleman
My tale of woe
Every baby needs a da-da-daddy
To keep her worry free
Every baby needs a da-da-daddy
But where's the one for me
Rich or poor I don't care who
If he hasn't got a million then a half will do
Every baby needs a da-da-daddy
Could my da-daddy be you
Every baby needs a da-da-daddy
With silver in his hair
Every baby needs a da-da-daddy
Who has some gold to spare
Some sweet softy who enjoys
Bringin' home his baby little diamond toys, oh ho!
Every baby needs a da-da-daddy
Could my da-daddy be you
Every baby needs a da-da-daddy
In case she runs aground
Every baby needs a da-da-daddy
To keep her safe and sound
Yes we feel just like Red Ridin' Hood
Cause the wolves are awful hungry in our neighbourhood
Oh every baby needs a da-da-daddy
Could my da-daddy be you
Could my da-daddy be you
1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.
1948 / Marilyn chante la chanson "Every baby needs a da da daddy !" dans le film musical "Ladies of the chorus" / Ce fut le seul film que Marilyn tourna pendant son passage de six mois à la Columbia. Le film fut tourné en l'espace de dix jours. Elle passait des rôles de figuration à un rôle secondaire, en interprétant le personnage de Peggy MARTIN, une choriste cherchant désespérément à épouser son séduisant fiancé appartenant au grand monde. Ce fut aussi son premier rôle chantant. Son professeur Fred KARGER, dont elle était tombée follement amoureuse, l'aida à donner une solide interprétation des chansons d'Allan ROBERTS et Lester LEE : « Every baby needs a da da daddy » (reprise dans « Okinawa » un film de 1952), et « Anyone can see I love you » (voir chanson dans le blog). Ce film marqua le début d'une collaboration de six années avec son professeur d'art dramatique, Natasha LYTESS. Sur ce tournage, Marilyn fut habillée pour la première fois par le créateur Jean-Louis, avec qui elle collabora à nouveau pour ses deux derniers films. Bien que son nom fût mentionné pour la première fois par Tibor KREKES dans une critique du "Motion Picture Herald", son interprétation, qui n'avait pas convaincu le chef des studios Harry COHN, n'incita pas la Columbia à donner suite à leur collaboration.

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1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles : Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls ») semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH... 04/06/2016

1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...

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2 Juin 1948 / Marilyn officie en tant qu'hôtesse d'accueil à la fête du "Los Angeles Press Ball". Elle porte une des tenues du film "Ladies of the chorus" (photo 2). 04/11/2016

2 Juin 1948 / Marilyn officie en tant qu'hôtesse d'accueil à la fête du "Los Angeles Press Ball". Elle porte une des tenues du film "Ladies of the chorus" (photo 2).

2 Juin 1948 / Marilyn officie en tant qu'hôtesse d'accueil à la fête du "Los Angeles Press Ball". Elle porte une des tenues du film "Ladies of the chorus" (photo 2).

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1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus". 07/11/2016

1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".

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1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS. 22/11/2016

1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
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1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
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1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.

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