25 tagged articles 1948

Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !
DES PHOTOS PAR MILLIERS, AUCUNE EN DOUBLE...
Une vie de 36 ans en images !
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1948 / RARE young Marilyn lors d'un dîner, aucune info sur cette photo, à part l'année facile à situer. 21/02/2017

Tags : 1948

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS ! 14/02/2017

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !
BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !
BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !
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Tags : 1948 - Douglas WHITE - We're not married - 1952 - 1951 - Art ADAMS - 1954 - The seven year itch - Cover - Ted BARON

1948 / Young Marilyn lors de la Première de la pièce "Lend an ear". 28/01/2017

Tags : 1948 - Premiere "Lend an ear"

Août 1948 / De nouveau sans travail, Marilyn se jeta à corps perdu dans son aventure avec Fred KARGER. Elle vécut chez les KARGER pendant trois semaines dans leur maison sur Harper Avenue, à West Hollywood, avant de retourner au "Studio Club". Comme elle l’avait fait avec les CARROLL en retrouvant une famille de substitution, elle se cramponna aux KARGER. Dominée par le désir ardent de faire partie d’une famille, Marilyn s’attachait à tous ceux qu’elle chérissait avec une ferveur qui, souvent, faisait peur. La mère et la s½ur de Fred KARGER l’adoptèrent immédiatement. Durant l’été, elle assista à la première d’une pièce de George WHITE au "Florentine Theater Restaurant" d’Hollywood, en compagnie du producteur George JESSEL. (photo). 24/01/2017

Tags : 1948 - Florentine Theater Restaurant

1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus". 21/01/2017

1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, pratiquant quelques poses de yoga. Elle tourne alors le film "Ladies of the chorus".

Tags : 1948 - Ed CRONENWETH - Ladies of the chorus

1948 / (Part II) Marilyn se prête au jeu des photos, avec les acteurs Clifton WEBB et Laurette LUEZ, tournant alors une scène du film "Sitting pretty". 11/01/2017

1948 / (Part II) Marilyn se prête au jeu des photos, avec les acteurs Clifton WEBB et Laurette LUEZ, tournant alors une scène du film "Sitting pretty".
1948 / (Part II) Marilyn se prête au jeu des photos, avec les acteurs Clifton WEBB et Laurette LUEZ, tournant alors une scène du film "Sitting pretty".
1948 / (Part II) Marilyn se prête au jeu des photos, avec les acteurs Clifton WEBB et Laurette LUEZ, tournant alors une scène du film "Sitting pretty".
1948 / (Part II) Marilyn se prête au jeu des photos, avec les acteurs Clifton WEBB et Laurette LUEZ, tournant alors une scène du film "Sitting pretty".
1948 / (Part II) Marilyn se prête au jeu des photos, avec les acteurs Clifton WEBB et Laurette LUEZ, tournant alors une scène du film "Sitting pretty".
1948 / (Part II) Marilyn se prête au jeu des photos, avec les acteurs Clifton WEBB et Laurette LUEZ, tournant alors une scène du film "Sitting pretty".
1948 / (Part II) Marilyn se prête au jeu des photos, avec les acteurs Clifton WEBB et Laurette LUEZ, tournant alors une scène du film "Sitting pretty".

Tags : 1948 - Loomis DEAN - Sitting pretty

1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS. 22/11/2016

1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.
1948 / (Part II) La jeune Norma Jeane suivant les cours de sa professeur d'Art Dramatique, Natasha LYTESS.

Tags : J R EYERMAN - Natasha LYTESS - 1948

1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus". 07/11/2016

1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".
1948 / Young Marilyn starlette, sous l'objectif du photographe Ed CRONENWETH, alors qu'elle tourne le film "Ladies of the chorus".

Tags : 1948 - Ed CRONENWETH - Ladies of the chorus

2 Juin 1948 / Marilyn officie en tant qu'hôtesse d'accueil à la fête du "Los Angeles Press Ball". Elle porte une des tenues du film "Ladies of the chorus" (photo 2). 04/11/2016

2 Juin 1948 / Marilyn officie en tant qu'hôtesse d'accueil à la fête du "Los Angeles Press Ball". Elle porte une des tenues du film "Ladies of the chorus" (photo 2).

2 Juin 1948 / Marilyn officie en tant qu'hôtesse d'accueil à la fête du "Los Angeles Press Ball". Elle porte une des tenues du film "Ladies of the chorus" (photo 2).

Tags : 1948 - Ladies of the chorus

1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles : Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls ») semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH... 04/06/2016

1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...

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