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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

Une vie de 36 ans en images !
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1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche. 06/06/2017

1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
Des clients fortunés (Lurene TUTTLE as Ruth JONES et Jim BACKUS as Peter JONES) d'un grand hôtel, appelés à se rendre à une soirée, font appel à une baby-sitter pour garder leur fille. Leur choix se porte sur Nell (Marilyn), la nièce du garçon d'ascenseur (Elisha COOK as Eddie), une jeune femme gentille et discrète d'apparence. Mais Nell se révèle vite être une personne psychologiquement instable. Ce que va découvrir un voisin de chambre, d'abord attiré par sa beauté et son mystère.

Après une série de second rôles remarqués où elle sut faire apprécier ses talents d'ingénue au sex-appeal ravageur ("Quand la ville dort" de John HUSTON en 1950, "All About Eve" de MANKIEWICZ (1950), "Monkey business" de Howard HAWKS (1952)) "Don't Bother to Knock" était donc pour la Fox un véhicule idéal pour mettre en valeur la star montante qu'était Marilyn MONROE. Celle-ci saura exploiter son physique avantageux vers une noirceur surprenante l'année suivante en jouant la vénéneuse femme fatale de "Niagara" (Henry HATHAWAY, 1953) et annonce déjà son penchant pour les personnages troubles en jouant cette fois de sa vulnérabilité dans "Troublez-moi ce soir". Elle est d'ailleurs le principal atout de ce petit thriller à l'intrigue simple.

Elle campe ici Nell, une jeune femme appelée pour faire la baby-sitter des riches clients d'un hôtel par à l'entremise de son oncle garçon d'ascenseur. Dès sa première apparition, une sourde angoisse et un certain malaise semble se dissimuler derrière ses manières douces, ce qui va dangereusement se vérifier. D'une gentillesse forcée avec la fillette qu'elle garde (Donna CORCORAN as Bunny JONES), elle va d'abord arborer tenues et bijoux de ses patrons et prolonger son fantasme en séduisant le voisin d'en face, Jed (Richard WIDMARK) en froid avec sa petite amie.

Il faut toute la conviction de Richard WIDMARK et Anne BANCROFT (dans son premier rôle) pour s'intéresser au sort du couple au second plan dans ce récit en huis-clos alors que l'on est captivé dès que Marilyn est à l'écran. De son visage triste et allure fragile peuvent surgir en un instant le regard et le geste le plus menaçant (glaçant moment où la petite fille est suspendue à la fenêtre ou bâillonnée sur son lit) et quand elle fait son numéro de vamp séductrice parait constamment ailleurs, extérieure aux événements dans une quête indistincte d'affection.

Il en faudrait peu pour que le film s'aventure dans des territoires plus inquiétants mais la mise en scène trop sage d'un Roy Ward BAKER qu'on a vu plus inspiré (malgré quelques moments réussis comme la silhouette de Nell formant une ombre terrifiante pour la petite fille recroquevillée dans son lit) et le script unidimensionnel atténue tout ce potentiel. Reste donc une Marilyn fébrile qui déjà brille à susciter la compassion et l'empathie malgré les actions néfastes de son personnage, plus victime que criminelle. Il est vraiment dommage qu'elle n'ait pas eu l'occasion creuser ce registre par la suite mais à elle seule elle assure la postérité de ce "Troublez-moi ce soir".
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.

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LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS ! 28/05/2017

LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
"Que l'on veuille bien me pardonner mon passé et mes erreurs de jeunesse. Que l'on veuille bien se remémorer le temps où une starlette en quête de célébrité devait impérativement passer dans le lit et sous les grosses pattes du producteur pour décrocher une seule réplique dans un mauvais film. Que l'on veuille bien me pardonner mes crimes, si nombreux, en songeant que je les ai désormais payés au centuple.


Je me suis mariée à 16 ans en juin 1942. Jimmy était un garçon adorable, et j'avais beacoup de tendresse pour lui. Je crois que sans imagination, j'aurais pu devenir la ménagère idéale, cuisinant pour mon mari et attendant précieusement son retour tous les soirs dans ma home sweet home. Mais Jimmy fut enrôlé et le léger désir d'enfant que je ressentais en moi s'évanouit comme un rêve brumeux effacé au petit matin. Après le départ de Jimmy, tout alla assez vite: l'usine, les sourires, les photos, les rendez-vous et l'envie en moi de continuer dans cette voie lumineuse du cinéma.

Je ne le nierai pas: j'ai eu des liaisons durant l'absence de Jimmy, mais il fallait rencontrer beaucoup de monde pour se faire connaître... Ils ont été quelques-uns, compagnons fugitifs, amants d'un soir, passion mensuelle... et naturellement, certains partirent en me laissant un souvenir d'eux caché dans les entrailles.

Je ne vous mentirai pas : je me suis fait avorter... plusieurs fois même ! Comment aurais-je pu mener à bien mes ambitions d'actrice avec un ventre gigantesque ? Comment aurais-je pu affronter mon époux et lui prétendre que l'enfant était le sien alors que nous n'avions pas partagé le même lit depuis des mois ? Comment aurais-je pu obtenir ne serait-ce qu'un seul rendez-vous dans l'enceinte de cet Hollywood puritain en me présentant comme mère-célibataire ? On m'aurait répudiée et marquée au fer rouge, bannie à jamais.

J'ai dû faire des choix, et ces décisions m'ont coûté beaucoup de larmes. Au seuil de mon existence, j'ai constamment pensé à ces enfants auxquels j'avais refusé la vie. Je les imaginais dans les yeux des autres enfants, je les entendais dans les rires des cours d'école... et je regardais ces mamans dont le corps avait donné la vie, quand mon ventre n'avait engendré que la mort.

À cette époque, Hollywood imposait son diktat sur la vie des actrices, et il était formellement conseillé à une jeune comédienne promise au succès de ne pas se marier sans l'accord du studio et de ne pas «se trouver dans une position incommodante pour sa carrière»... Ce discours me fut tenu à moi comme aux autres... et je m'y suis pliée pendant des années. `Q Hollywood, Puissance et Gloire sont des mots d'ordre pour lesquels il est possible de commettre les crimes les plus vils.

Mais j'ai vieilli, j'ai rencontré des hommes, j'ai épousé ces hommes, et, eux, voulaient des enfants de moi. Je suis tombée enceinte plusieurs fois, mais mon corps, sans doute déjà putréfié par les abus de médicaments et d'alcool, a été incapable de garder convenablement les bébés.

Les faiseuses d'anges de ma jeunesse ont alors laissé place à de grands médecins qui examinent avec soin le corps de Marilyn, dans des cliniques privées de Los Angeles ou de New York. «Allons, Miss MONROE, ce n'est pas grave, vous en aurez d'autres ! Ne pleurez pas !»

Savent-ils qu'on m'a déjà répété cette phrase au moins une dizaine de fois ? Savent-ils qu'aujourd'hui, plus que jamais je veux un enfant ? Savent-ils que ma carrière d'actrice est bientôt terminée, et que je n'ai plus que quelques années pour entamer décemment celle de mère? Savent-ils que je veux élever mes enfants comme jamais je n'ai été élevée ?

Savent-ils que j'ai honte ?

Ma vie n'a finalement jamais fonctionné comme je l'attendais. Le corps encore innocent de Norma-Jeane s'était donné aux aiguilles sales des avorteurs clandestins, sans songer que, des années plus tard, une Marilyn prête à disparaître, prierait pour obtenir ce cadeau inespéré de l'existence qu'un corps usé lui refusera irrémédiablement.

Je n'ai jamais eu d'enfant, personne ne m'a jamais appelée «maman» et jamais un homme n'est devenu, grâce à moi, père". 
Marilyn
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !

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1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE"). 19/02/2017

1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").

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1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT. 23/09/2016

1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.

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1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran. 09/09/2016

1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
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1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.

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1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock". 31/05/2016

1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock".

1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock".

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1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie. Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple). Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions. 18/03/2016

1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.

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1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents. « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations. Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide. Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant. Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ». Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ». 07/09/2015

1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».

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