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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !
DES PHOTOS PAR MILLIERS, AUCUNE EN DOUBLE...
Une vie de 36 ans en images !
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1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE"). 19/02/2017

1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").

Tags : 1952 - Don't bother to knock

1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT. 23/09/2016

1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.

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1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran. 09/09/2016

1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.

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1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock". 31/05/2016

1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock".

1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock".

Tags : 1952 - Don't bother to knock

1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie. Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple). Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions. 18/03/2016

1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.

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1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents. « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations. Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide. Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant. Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ». Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ». 07/09/2015

1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».
1952 / Marilyn, notamment avec Roy Ward BAKER ou Richard WIDMARK, lors du tournage du film "Don't bother to knock". Après avoir prêté Marilyn à d'autres studios, la Fox donna à son nouveau sex-symbol son premier grand rôle dans un film. Immédiatement après avoir interprété une employée de pêcherie dans « Clash by night » (1952), Marilyn incarna une baby-sitter à l'esprit dérangé et dangereusement névrosée : deux rôles singulièrement éloignés de celui de blonde explosive qu'elle tenait dans ses quatorze films précédents.  « Don't bother to knock » était tiré d'une histoire à suspense de Charlotte ARMSTRONG, « Mischief », publiée à l'origine dans le magazine "Good housekeeping". Son jeu fut diversement apprécié, mais en règle générale, les avis furent favorables. Des années plus tard, Marilyn considérait qu'il s'agissait là d'une de ses meilleures interprétations.  Le rôle de Nell FORBES fut probablement une épreuve émotionnelle importante. On peut penser que Marilyn fit appel à sa propre enfance malheureuse et aux visites à sa mère dans les institutions psychiatriques pour comprendre la solitude de son personnage, ainsi que les conséquences d'années d'internement. De sa propre vie elle pouvait s'inspirer pour l'attrait qu'exerce une vie fantasque et pour les blessures qui peuvent mener au suicide.  Le budget du film était limité, ce qui contraignit le réalisateur anglais, Roy BAKER, à se contenter des premières prises. Compte tenu du trac considérable dont souffrait Marilyn, le résultat est impressionnant.  Natasha LYTESS, dont Marilyn avait exigé la présence sur le plateau, raconta : « Je n'avais pas grand chose à faire. Elle était terrifiée par le film mais connaissait exactement les exigences du rôle et la façon dont elle devait jouer. J'essayais simplement de lui donner confiance. ».  Le pilote Jed TOWERS, interprété par Richard WIDMARK, définit très bien le personnage : « Tu es une nana très changeante...de la soie côté pile, du papier de verre côté face. ».

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