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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 15/03/2018

Tags : 1952 - Don't bother to knock

1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock". 09/09/2017

1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock".
1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock".
1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock".
1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock".
1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock".
1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock".
1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock".
1952 / Un rôle dramatique dans ce film (le meilleur selon certains critiques et autres fans) de Roy Ward BAKER, "Don't bother to knock".

ANALYSE ET CRITIQUE

"Troublez-moi ce soir" est une production 20th Century Fox destinée à propulser au devant de la scène une comédienne repérée pour son physique avantageux et son ingénuité. Marilyn MONROE accède ainsi à un premier rôle après quelques apparitions remarquables et remarquées. Son partenaire est Richard WIDMARK, acteur habitué aux films d'aventures virils et aux films noirs ; il fut découvert dans le mythique "Carrefour de la mort" de Henry HATHAWAY (qui dirigera Marilyn dans "Niagara" l'année suivante) dans le rôle d'un bad guysadique et psychopathe. Cette association n'est sans doute pas un hasard puisque "Troublez-moi ce soir" est un film plutôt sombre qui se destine à explorer l'univers mental d'un individu malade.
 
Alors qu'on aurait pu s'attendre à un rôle léger pour un premier rôle en haut de l'affiche, Marilyn endosse en effet les habits d'un personnage névrosé, fortement instable et donc potentiellement dangereux. Fasciné par les théories freudiennes, Hollywood a régulièrement porté son intérêt sur des cas cliniques, propices aux interprétations décalées et spectaculaires. Il faut avouer que, dans ce cas précis, la comédienne s'en sort plutôt bien et laisse déjà transparaître une aptitude à jouer les passionnées mélancoliques, les innocentes tourmentées, les femmes introverties mais anxieuses de faire exploser le carcan social et sexuel qui l'enserre. Marilyn portera ce type d'interprétation au firmament dans "The Misfits" (1960). En attendant le film de John HUSTON, Hollywood préférera la cantonner dans des personnages plus enjoués et gentillets, illuminant quelques films certes majeurs et enthousiasmants, mais avec pour effet de souvent sous-estimer son inclination à la tragédie. Marilyn en souffrira secrètement pendant sa trop courte vie, mais ceci est une autre histoire. Il est également à noter que sa prestation dans "Troublez-moi ce soir" date d'avant son temps passé à l'"Actor's Studio", ce qui prouve ainsi ses prédispositions aux techniques de jeu introspectives de la « méthode » enseignée par Lee STRASBERG et Elia KAZAN.
 
La 20th Century Fox confie la réalisation de "Troublez-moi ce soir" à Roy Ward BAKER. BAKER est un réalisateur anglais qui a ½uvré dans plusieurs genres avec des résultats inégaux. Mais son nom reste surtout associé au cinéma fantastique et de science-fiction, ainsi qu'au nom prestigieux de la Hammer, grâce à des films comme "Quatermass and the Pit" ("Les Monstres de l'espace"), "Les Cicatrices de Dracula" ou "Dr Jekyll and sister Hyde". Son habileté à mêler le fantastique à l'épouvante lui assure une place de choix dans le genre, aux côtés de cinéastes réputés comme Terence FISCHER ou Freddie FRANCIS.

"Troublez-moi ce soir" est essentiellement un huis clos, même si l'histoire nous fait visiter plusieurs endroits et chambres de l'hôtel. L'action a principalement lieu dans la chambre des parents de la fillette confiée aux "bons soins" de Marilyn. On aurait préféré que l'intrigue soit plus circonscrite dans ce lieu pour renforcer le malaise de la situation. En effet, à côté du récit principal se voit greffée une histoire parallèle, celle opposant le personnage joué par WIDMARK à la chanteuse de piano-bar interprétée par Anne BANCROFT. Celle-ci lui reprochant son manque de sérieux dans leur relation amoureuse. Ce va-et-vient permanent au début du long métrage finit par nuire au film dans sa volonté de décrire une ambiance délétère avec un personnage névrosé censé contaminer peu à peu le récit. On éprouvera néanmoins du plaisir à découvrir la toute jeune Anne BANCROFT dans son premier rôle, celui déjà d'une femme forte, indépendante et sûre de ses convictions, bien avant les rôles qui révéleront son fort potentiel dramatique ("Miracle en Alabama", "Frontière chinoise" ou "Le Lauréat").
 
Malgré un sujet qui aurait pu se prêter à quelques effets visuels bien sentis, la réalisation reste sage, trop sage même. Roy Ward BAKER fait montre d'un classicisme un peu ingrat, s'attachant bien plus à suivre les comédiens qu'a essayer d'installer un climat stressant, même si quelques scènes fort prenantes, comme le dialogue à distance entre Marilyn et WIDMARK ou les séquences opposant la baby-sitter à l'enfant, rehaussent le niveau général. En outre, les numéros de chant interprétés par Anne BANCROFT sont bien trop présents, même si le premier d'entre eux joue un rôle dramatique au début du récit. BAKER bénéficiera heureusement d'autres opportunités dans la suite de sa carrière pour prouver son talent. Ces défauts n'entachent pourtant pas trop la vision tranquille de ce film court de 73 minutes, dont l'intérêt se situe essentiellement dans l'interprétation qu'offre Marilyn MONROE d'un personnage hors du commun qui révèle indirectement ses fêlures à venir.
 

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1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche. 06/06/2017

1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
1952 / Quand Marilyn joue les baby-sitters névrosés dans le film "Don't bother to knock" ; Lyn (un personnage secondaire du film) est jouée par Anne BANCROFT (inoubliable Mrs. ROBINSON du "Lauréat") : il s'agit du tout premier rôle de l'actrice. Quant à Marilyn MONROE, le rôle de jeune femme dérangée qu'elle joue dans "Troublez-moi ce soir" n’est pas sa première apparition à l’écran (elle a déjà 17 films derrière elle), mais c’est la première fois qu’elle se trouve en tête d’affiche.
Des clients fortunés (Lurene TUTTLE as Ruth JONES et Jim BACKUS as Peter JONES) d'un grand hôtel, appelés à se rendre à une soirée, font appel à une baby-sitter pour garder leur fille. Leur choix se porte sur Nell (Marilyn), la nièce du garçon d'ascenseur (Elisha COOK as Eddie), une jeune femme gentille et discrète d'apparence. Mais Nell se révèle vite être une personne psychologiquement instable. Ce que va découvrir un voisin de chambre, d'abord attiré par sa beauté et son mystère.

Après une série de second rôles remarqués où elle sut faire apprécier ses talents d'ingénue au sex-appeal ravageur ("Quand la ville dort" de John HUSTON en 1950, "All About Eve" de MANKIEWICZ (1950), "Monkey business" de Howard HAWKS (1952)) "Don't Bother to Knock" était donc pour la Fox un véhicule idéal pour mettre en valeur la star montante qu'était Marilyn MONROE. Celle-ci saura exploiter son physique avantageux vers une noirceur surprenante l'année suivante en jouant la vénéneuse femme fatale de "Niagara" (Henry HATHAWAY, 1953) et annonce déjà son penchant pour les personnages troubles en jouant cette fois de sa vulnérabilité dans "Troublez-moi ce soir". Elle est d'ailleurs le principal atout de ce petit thriller à l'intrigue simple.

Elle campe ici Nell, une jeune femme appelée pour faire la baby-sitter des riches clients d'un hôtel par à l'entremise de son oncle garçon d'ascenseur. Dès sa première apparition, une sourde angoisse et un certain malaise semble se dissimuler derrière ses manières douces, ce qui va dangereusement se vérifier. D'une gentillesse forcée avec la fillette qu'elle garde (Donna CORCORAN as Bunny JONES), elle va d'abord arborer tenues et bijoux de ses patrons et prolonger son fantasme en séduisant le voisin d'en face, Jed (Richard WIDMARK) en froid avec sa petite amie.

Il faut toute la conviction de Richard WIDMARK et Anne BANCROFT (dans son premier rôle) pour s'intéresser au sort du couple au second plan dans ce récit en huis-clos alors que l'on est captivé dès que Marilyn est à l'écran. De son visage triste et allure fragile peuvent surgir en un instant le regard et le geste le plus menaçant (glaçant moment où la petite fille est suspendue à la fenêtre ou bâillonnée sur son lit) et quand elle fait son numéro de vamp séductrice parait constamment ailleurs, extérieure aux événements dans une quête indistincte d'affection.

Il en faudrait peu pour que le film s'aventure dans des territoires plus inquiétants mais la mise en scène trop sage d'un Roy Ward BAKER qu'on a vu plus inspiré (malgré quelques moments réussis comme la silhouette de Nell formant une ombre terrifiante pour la petite fille recroquevillée dans son lit) et le script unidimensionnel atténue tout ce potentiel. Reste donc une Marilyn fébrile qui déjà brille à susciter la compassion et l'empathie malgré les actions néfastes de son personnage, plus victime que criminelle. Il est vraiment dommage qu'elle n'ait pas eu l'occasion creuser ce registre par la suite mais à elle seule elle assure la postérité de ce "Troublez-moi ce soir".

Tags : 1952 - Don't bother to knock - Lurene TUTTLE - Donna CORCORAN

LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS ! 28/05/2017

LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
LE DRAME DE VIE DE MARILYN : N'AVOIR JAMAIS EU D'ENFANT ! / Elle n'a jamais pu avoir d'enfant, et pourtant elle désirait par dessus tout être maman. BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS !
"Que l'on veuille bien me pardonner mon passé et mes erreurs de jeunesse. Que l'on veuille bien se remémorer le temps où une starlette en quête de célébrité devait impérativement passer dans le lit et sous les grosses pattes du producteur pour décrocher une seule réplique dans un mauvais film. Que l'on veuille bien me pardonner mes crimes, si nombreux, en songeant que je les ai désormais payés au centuple.


Je me suis mariée à 16 ans en juin 1942. Jimmy était un garçon adorable, et j'avais beacoup de tendresse pour lui. Je crois que sans imagination, j'aurais pu devenir la ménagère idéale, cuisinant pour mon mari et attendant précieusement son retour tous les soirs dans ma home sweet home. Mais Jimmy fut enrôlé et le léger désir d'enfant que je ressentais en moi s'évanouit comme un rêve brumeux effacé au petit matin. Après le départ de Jimmy, tout alla assez vite: l'usine, les sourires, les photos, les rendez-vous et l'envie en moi de continuer dans cette voie lumineuse du cinéma.

Je ne le nierai pas: j'ai eu des liaisons durant l'absence de Jimmy, mais il fallait rencontrer beaucoup de monde pour se faire connaître... Ils ont été quelques-uns, compagnons fugitifs, amants d'un soir, passion mensuelle... et naturellement, certains partirent en me laissant un souvenir d'eux caché dans les entrailles.

Je ne vous mentirai pas : je me suis fait avorter... plusieurs fois même ! Comment aurais-je pu mener à bien mes ambitions d'actrice avec un ventre gigantesque ? Comment aurais-je pu affronter mon époux et lui prétendre que l'enfant était le sien alors que nous n'avions pas partagé le même lit depuis des mois ? Comment aurais-je pu obtenir ne serait-ce qu'un seul rendez-vous dans l'enceinte de cet Hollywood puritain en me présentant comme mère-célibataire ? On m'aurait répudiée et marquée au fer rouge, bannie à jamais.

J'ai dû faire des choix, et ces décisions m'ont coûté beaucoup de larmes. Au seuil de mon existence, j'ai constamment pensé à ces enfants auxquels j'avais refusé la vie. Je les imaginais dans les yeux des autres enfants, je les entendais dans les rires des cours d'école... et je regardais ces mamans dont le corps avait donné la vie, quand mon ventre n'avait engendré que la mort.

À cette époque, Hollywood imposait son diktat sur la vie des actrices, et il était formellement conseillé à une jeune comédienne promise au succès de ne pas se marier sans l'accord du studio et de ne pas «se trouver dans une position incommodante pour sa carrière»... Ce discours me fut tenu à moi comme aux autres... et je m'y suis pliée pendant des années. `Q Hollywood, Puissance et Gloire sont des mots d'ordre pour lesquels il est possible de commettre les crimes les plus vils.

Mais j'ai vieilli, j'ai rencontré des hommes, j'ai épousé ces hommes, et, eux, voulaient des enfants de moi. Je suis tombée enceinte plusieurs fois, mais mon corps, sans doute déjà putréfié par les abus de médicaments et d'alcool, a été incapable de garder convenablement les bébés.

Les faiseuses d'anges de ma jeunesse ont alors laissé place à de grands médecins qui examinent avec soin le corps de Marilyn, dans des cliniques privées de Los Angeles ou de New York. «Allons, Miss MONROE, ce n'est pas grave, vous en aurez d'autres ! Ne pleurez pas !»

Savent-ils qu'on m'a déjà répété cette phrase au moins une dizaine de fois ? Savent-ils qu'aujourd'hui, plus que jamais je veux un enfant ? Savent-ils que ma carrière d'actrice est bientôt terminée, et que je n'ai plus que quelques années pour entamer décemment celle de mère? Savent-ils que je veux élever mes enfants comme jamais je n'ai été élevée ?

Savent-ils que j'ai honte ?

Ma vie n'a finalement jamais fonctionné comme je l'attendais. Le corps encore innocent de Norma-Jeane s'était donné aux aiguilles sales des avorteurs clandestins, sans songer que, des années plus tard, une Marilyn prête à disparaître, prierait pour obtenir ce cadeau inespéré de l'existence qu'un corps usé lui refusera irrémédiablement.

Je n'ai jamais eu d'enfant, personne ne m'a jamais appelée «maman» et jamais un homme n'est devenu, grâce à moi, père". 
Marilyn
 

Tags : 1957 - March of dimes - 1953 - River of no return - 1952 - We're not married - Don't bother to knock - 1956 - Bus stop - Milton GREENE - Tommy RETTIG - David WAYNE - Donna CORCORAN - Joshua GREENE

1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE"). 19/02/2017

1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").
1952 / Mes captures d'écran d'une scène du film "Don't bother to knock" (également sur mon autre blog "Wonderful Marilyn MONROE").

Tags : 1952 - Don't bother to knock

1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT. 23/09/2016

1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.
1952 / Lors du tournage du film "Don't bother to knock", où Marilyn donne la réplique entre autres à Richard WIDMARK qui dira à propos de la star suite à une interview : Comment s'est déroulé le tournage du film avec Marilyn MONROE ? J’aimais beaucoup Marilyn. Elle était un cas difficile, elle avait surtout peur de jouer ? et ce, durant toute sa carrière. Pour elle, c’était la croix et la bannière de se mettre les pieds sur le plateau, mais une fois qu’elle y était, tout allait pour le mieux. Elle était très vulnérable et dépressive, mais c’était une chic fille. Elle avait toujours un coach avec elle, qui lui donnait des indications sur sa diction et sa manière de se déplacer. Elle était incapable de se rappeler plus de trois mots. Le film n’était pas très bon, ce fut l’occasion pour ZANUCK de donner un premier rôle à Marilyn après plusieurs seconds rôles, et elle s’en est remarquablement sortie. Elle était une bête de cinéma. Il se passait quelque chose d’unique entre elle et la caméra, sans qu’on sache de quoi il s’agissait. Sur le plateau, on se disait elle est nulle, jamais on ne pourra garder cette prise . Et le soir, en voyant les rushes, tout le monde était enthousiasmé par le résultat. / Ce film sera le premier de l'actrice Anne BANCROFT.

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1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran. 09/09/2016

1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.
1952-62 / ESSAIS COSTUMES / Voici un exemple de costumes et accessoires non retenus, créés pour Marilyn qu'elle devait porter dans les films "Niagara", "There's no business like show business", "How to marry a millionaire", "Don't bother to knock", "River of no return" ou encore "Something's got to give", la plupart par William TRAVILLA, qu'elle ne portera pas à l'écran.

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1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock". 31/05/2016

1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock".

1952 / Deux photos rares de Marilyn lors du tournage du film "Don't bother to knock".

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1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie. Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple). Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions. 18/03/2016

1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.
1952 / Marilyn sur le tournage du film "Don't bother to knock" / En 1952, Marilyn, qui commence déjà à se faire un petit nom à Hollywood grâce à quelques apparitions remarquées dans les grands films de l’époque ("Eve" de MANKIEWICZ, "Quand la ville dort" de HUSTON) est alors sous contrat avec la Fox qui cherche à lui offrir son premier grand rôle. Un an avant sa composition légendaire dans "Niagara", la jeune actrice a l’habitude de jouer les ingénues ("Les hommes préfèrent les blondes", "Chérie, je me sens rajeunir", tous deux signés par le génial HAWKS) et ne se voit pas confier de rôle sérieux à hauteur de son potentiel dramatique. C’est probablement pour répondre à ce manque que l’actrice de vingt-six ans est embarquée sur le tournage de "Troublez-moi ce soir", étrange pièce filmée dans laquelle elle incarne une jeune femme totalement borderline qui se voit confier – on a bien du mal à comprendre pourquoi – la garde d’une gamine logeant avec ses parents dans un hôtel de luxe. L’intervention d’un dragueur indélicat (Richard WIDMARK) va raviver un certain nombre de traumas (la perte d’un fiancé dans le Pacifique) et faire basculer la jeune femme dans les tréfonds de sa mélancolie.  Le mythe Marilyn n’est pas encore en place et pourtant, le réalisateur retarde habilement l’arrivée de la star dans le film. D’abord centré sur la liaison houleuse entre WIDMARK et sa compagne (première apparition renversante d’Anne BANCROFT), "Troublez-moi ce soir" laisse peu d’idées sur la place à prendre pour la célèbre actrice. Et pourtant, au bout de quelques minutes, la voici qui pénètre dans le hall de l’hôtel, quintessence précoce d’une évanescence inaccessible qui n’aura de cesse de nourrir la légende. Son entrée va rapidement bouleverser la hiérarchisation de personnages et laisser se disséminer un mal insondable là où ne règnent qu’ordre et glamour. Ce fut un vrai pari de confier ce rôle à Marilyn et force est de reconnaître que l’actrice embrasse les travers de son personnage avec une empathie qui le sauve de la caricature. Les désordres psychologiques ont le vent en poupe à Hollywood depuis la démocratisation de la psychanalyse, et le film ne rechigne pas à exhiber des symboles un brin démonstratifs sur la nature psychotique de son héroïne (poignets bardés de cicatrices, gestes brusques). À cela s’ajoutent quelques lourdeurs scénaristiques qui peinent à rendre cette histoire vraiment crédible, la faute à une écriture parfois un peu grossière qui ne permet pas à tous les personnages de laisser éclore leur potentiel (la petite fille gardée, par exemple).  Et pourtant, le film ne cesse d’intriguer. Tout d’abord parce que, soixante quatre ans après sa sortie sur les écrans, il est difficile de ne pas tenter un parallélisme entre le destin tragique de l’actrice et ce personnage qui, devait-on penser à l’époque, était à mille lieues de ce qu’elle était réellement. Inquiétante et impulsive, elle parvient à trouver un équilibre précaire entre dangerosité et pathétisme en injectant continuellement de l’humain dans ses tentatives criminelles. Beaucoup d’acteurs et d’actrices ont pu se casser les dents en jouant la folie (on pense par exemple à Robert TAYLOR dans "Lame de fond" de MINNELLI) mais Marilyn, en disciple appliqué et intelligent de la méthode "Actor’s Studio", parvient à attraper quelque chose qui lui permet de dépasser définitivement le stade de la performance. Sans elle, le film n’aurait qu’un intérêt limité (probablement aux jolies chansons interprétées par la toute jeune Anne BANCROFT), la faute à une mise en scène sans génie qui, à l’exception près d’une scène qui anticipe "Fenêtre sur cour" d’HITCHCOCK, se limite à une mise en espace qui emprunte trop au théâtre. Mais l’intérêt de (re)voir ce film aujourd’hui dépasse les limites d’un tel dispositif car "Troublez-moi ce soir" est une véritable hagiographie de la star prématurément disparue, aujourd’hui mise à l’honneur par les Cinémas Actions.

Tags : 1952 - Don't bother to knock - Richard WIDMARK

1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS) 15/03/2016

1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS)
1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS)
1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS)
1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS)
1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS)
1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS)
1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS)
1947 à 1962 / FILMOGRAPHIE REELLE ET COMPLETE DE MARILYN (30 FILMS)
Date de sortie aux États-Unis: 9 décembre 1947.
Titre original : Dangerous Years.
Titre Français : Les années dangereuses.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : William Halop (Danny Jones), Ann Todd (Doris Martin), Scott Beckett (Willy Miller), Jérôme Cowan (Weston), Marilyn Monroe (Eve, une serveuse), Richard Gaines (Burns), Donald Curtis (Jeff Carter), Annabel Shaw, Dickie Moore.
Réalisateur : Arthur Pierson.
Scénario : Arnold Belgard.
Photographie : Benjamin Kline.
Musique : Rody Schrager.
Producteur : Benjamin Kline.
Durée : 1 h 30 mn.


Résumé du scénario : Dans un bar fréquenté par de jeunes délinquants, c'est Eve (Marilyn) qui sert à table. Pour lutter contre les mauvais coups qui se préparent, Jeff tue Danny et sera condamné à la prison à perpétuité. Lors du procès, on apprend que Jeff n'est autre que le fils du procureur...


Date de sortie aux États-Unis : 4 mars 1948.
Titre original : Scudda Hoo ! Scudda Hay ! (rebaptisé plus tard Summer lightning).
Titre Français/Belge : Bagarre pour une blonde.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : June Harver (Rad McGill), Lon McCallister (Snug Dominy), Walter Brennan (Tony Maule), Anne Revere (Judith Dominy), Nathalie Wood (Bean McGill), Robert Karnes (Stretch Dominy), Henry Hull (Milt Dominy), Tom Tully (Roarer McGill), Lee Mc Gregor (Ches), Geraldine Wall (Mrs McGill), Colleen Townsend, Marilyn Monroe, des filles.
Réalisateur : F.Hugh Herbert.
Scénario : F.Hugh Herbert, d'après un roman de George Agnew Chamberlain.
Musique : Cyril Mockridge dirigée par Lionel Newman.
Producteur : Walter Morosco.
Durée : 1 h 35 mn.


Résumé du scénario : Le rôle de Marilyn est celui d'une paysanne. Les scènes ou elle aurait dû apparaître à l'écran ayant été coupées au montage, il ne demeure d'elle qu'une silhouette lointaine ramant dans un canoë en compagnie de Colleen Townsend.


Date de sortie aux États-Unis: 1949.
Titre original : Ladies of the Chorus.
Titre Français : Les reines du Music-Hall.
Distribué par : Colombia.
Générique : Adele Jergens (May Martin), Marilyn Monroe (Peggy Martin), Randy Brooks (Randy Carroll), Nana Bryant (Mrs Carroll), Eddy Garr (Billy McCay), Steven Geray (Salisbury), Bill Edwards (Alan Wakefield), Marjorie Hoshell (Bubles Larue), Frank Scannell (Joe), Dave Barry (Ripple), Robert Clarke (Peter Winthrop).
Réalisateur : Phil Karlson.
Scénario : Harry Sauber/Joseph Carole.
Photographie : Frank Redman.
Costumes : Jean-Louis.
Musique : Fred Karger, chansons Allan Roberts/Lester Lee.
Producteur : Harry A.Romm.
Durée : 1 h 01 mn.


Résumé du scénario : May Martin, ancienne vedette du burlesque, appartient à la même troupe de girls que sa fille Peggy (Marilyn). Le bonheur de Peggy est compromis par son métier qu'ignore la mère du beau Randy, l'homme que Peggy désire épouser. Lorsqu'elle apprend par hasard que Peggy est chanteuse de cabaret, la mère de Randy s'invente un passé d'artiste de Music-Hall pour faire taire le qu'en-dira-t-on. Ainsi, le mariage peut avoir lieu sans encombre.


Date de sortie aux États-Unis: 10 octobre 1949.
Titre original : Love happy.
Titre Français : La pêche au trésor.
Distribué par : Les Artistes Associés.
Générique : Harpo Marx (Harpo), Chico Marx (Faustino the Great), Groucho Marx (Sam Grunion), Vera-Ellen (Maggie Phillips), Ilona Massey (Madame Elichi), Merion Hutton (Bunny Dolan), Raymond Burr (Alphonso Zotto), Melville Cooper (Trockmorton), Eric Blore (Mackinhaw), Bruce Gordon (Hannibal Zotto), Marilyn Monroe (une cliente de Grunion).
Réalisateur : David Miller.
Scénario : Frank Tashlin/Mac Benoff d'après une histoire de Harpo Marx.
Photographie : William C.Mellor.
Musique : Ann Ronnel.
Producteur : Lester Cowan.
Durée : 1 h 25 mn.


Résumé du scénario : Marilyn n'apparaît que quatre-vingt-dix secondes dans le bureau du détective Grunion qui est chargé de retrouver les diamants des Romanoff introduits aux États-Unis dans une boite à sardines. Lorsqu'elle entre dans le bureau, Marilyn déclare que "des hommes la suivent".

 
Date de sortie aux États-Unis: 21 avril 1950.
Titre original : A ticket to Tomahawk.
Titre Français : Le petit train du Far West (intitulé aussi Peaux rouges et visages pâles).
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Dan Dailey (Johny), Anne Baxter (Kit Dodge Jr), Rory Calhoun (Dakota), Walter Brennan (Terence Sweeny), Charles Kemper (Chuckity), Commie Gilchrist (Madame Adélaide), Arthur Hunnicutt (Sad eyes), Will Wright (Dodge), Chief Yowlachie ( Pawnee), Victor Sen Yung (Long Time), Mauritz Hugo (Dawson), Raymond Greenleaf (Mayor), Harry Carter (Charley), Herry Semour (Velvet Fingers), Robert Alder (Bat), Raymond Bond (Chef de gare), Charlie Stevens (Trancos), Joyce Mackensie (Ruby), Marilyn Monroe (Clara), Barbara Smith (Julie), Jack Elan (Fargo).
Réalisateur : Richard Sale.
Photographie : Harry Jackson.
Costumes : René Hubert.
Musique : Cyril Mockridge dirigée par Lionel Newman.
Chorégraphie : Kenny Williams.
Producteur : Robert Bassler.
Durée : 1 h 31 mn.


Résumé du scénario : Nous sommes en 1876. La ligne de chemin de fer qui doit atteindre pour la première fois Tomahawk dans le Colorado risque de compromettre la compagnie de diligences dirigée par Dawson. Celui-ci met alors en oeuvre un plan destiné à empêcher le train d'arriver à destination. Le tueur qu'il a engagé se mêle à une troupe de danseuses qui doit se produire à Tomahawk et dans laquelle chante Clara (Marilyn).

Date de sortie aux États-Unis: 5 mai 1950.
Titre original : The Fireball.
Titre Français : Le roi de la piste.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Mickey Rooney (Johnny Casar), Pat O'Brien (Père O'Hara), Beverly Tyler (Mary Reeves), Glenn Corbett (Mark Miller), James Brown (Alan), Marilyn Monroe (Polly), Ralph Dunke (Nick).
Réalisateur : Tay Garnett.
Scénario : Tay Garnett/Horace McKoy.
Photographie : Lester White.
Musique : Victor Young.
Producteur : Bert Friedlob.
Durée : 1 h 24 mn.


Résumé du scénario : Ce film est l'histoire d'un orphelin devenu champion de patinage. Grisé par la gloire, Johnny Casar devient vaniteux et ne pense qu'à avoir du succès auprès des filles, notamment avec Polly (Marilyn). Cependant, Mary, la fille qui l'aime vraiment saura réveiller en lui un amour désintéressé en l'aidant à soigner sa poliomyélite. Le rôle que tient Marilyn se réduit à une apparition.


Date de sortie aux États-Unis: 16 août 1950.
Titre original : Asphalt Jungle.
Titre Français : Quand la ville dort.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Sterling Hayden (Dix Handley), Louis Calhern (Alonzo Emmerich), Jean Hagen (Doll Conovan), James Withmore (Gus Minissi), Sam Jaffe (Riedenscneider), John McIntire (Hardy), Marc Lawrence (Cobby), Barry Kelly (Dietrich), Anthony Caruso (Luois Ciavelli), Teresa Cielli (Maria Ciavelli), Marilyn Monroe (Angela Pinlay), Dorothy Tree (May Emmerich), Brad Dexter (Bob Brannom).
Réalisateur : John Huston.
Scénario : John Huston.
Photographie : Harold Rossen.
Costumes : Helen Rose.
Musique : Miklos Rosza.
Durée : 1 h 42 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 22 août 1950.
Titre original : Right Cross.
Titre Français : Tourment.
Distribué par : MGM.
Générique : June Allyson (Pat O'Malley), Dick Powell (Rick Gavery), Ricardo Montalban (Johnny Monterez), Lionel Barrymore (Sean O'Malley), Teresa Celli (Martina Monterez), Tom Powers (Tom Balford), Ken Tobey (3ème reporter), Marilyn Monroe (une fille au club).
Réalisateur : John Sturges.
Scénario : Charles Schnee.
Photographie : Norbert Brodine.
Costumes : Helen Rose.
Musique : David Raskine.


Durée : 1 h 20 mn.
Résumé du scénario : deux amis aiment la même fille. Pour se consoler, l'un des deux sort avec d'autres femmes parmi lesquelles Marilyn qui tient un petit rôle de femme élégante et blasée dans un club. Pendant ce temps, Johnny poursuit sa carrière de boxeur et peut garder son amis.

Date de sortie aux États-Unis: 13 septembre 1950.
Titre original : All about Eve.
Titre Français : Eve.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Bette Davis (Margo Channing), Anne Baxter (Eve Harrington), George Sanders (Addison de Witt), Céleste Holm (Karen Richards), Gary Merrill (Bill Simpson), Hugh Marlowe (Lloyd Richards), Thelma Ritter (Birdie), Marilyn Monroe (Miss Caswell), Gregory Ratoff (Max Fabian), Barbara Bates (Phoebe), Walter Hampden (un acteur), Randy Stuart (une fille), Eddie Fisher (directeur artistique).
Réalisateur : Joseph L. Mankiewicz, d'après une histoire de Mary Orr "The wisdom of Eve".
Costumes : Édith Head/Charles Lemaire.
Durée : 2 h 08 mn.


Résumé du scénario : Miss Caswell, alias Marilyn, est une élève de l'École d'art dramatique de Copacabana qui apparaît dans une réception ou elle accompagne le critique new-yorkais Addison De Witt. L'histoire est celle d'une rivalité entre deux actrices, l'une célèbre, l'autre très ambitieuse et sui rêve de prendre sa place.

 
Date de sortie aux États-Unis: 14 mai 1951.
Titre original : Hometown story.
Distribué par : MGM.
Générique : Jeffrey Lynn (Blake Wahbourne), Donald Crisp (John McFarlane), Marjorie Reynolds (Janis Hunt), Alan Hale Jr (Slim Haskins), Marilyn Monroe (Iris Martin), Barbara Brown (Mrs Washburn).
Réalisateur : Arthur Pierson.
Scénario : Arthur Pierson.
Photographie : Lucien Andriot.
Musique : louis Forbès.


Durée : 1 h 01 mn.
Résumé du scénario : Le directeur d'un journal Blake Washburn se sert de son journal pour s'attaquer à l'industriel McFarlane qui l'a battu aux dernières élections de conseiller d'état. Sa secrétaire Iris Martin (Marilyn) l'aide. C'est McFarlane qui va sauver entre-temps la jeune s½ur de Blake, victime d'un accident, ce qui va changer le jugement de Blake à l'égard de l'industriel.
Critique de presse : Bog dans Variety : "Arthur Pierson a écrit le scénario et a utilisé une troupe d'acteurs capables tels que Donald Crisp et Marjorie Reynolds dans les premiers rôles... Marilyn Monroe, Barbara Brown satisfont les exigences du scénario."


Date de sortie aux États-Unis: 13 juin 1951.
Titre original : As young as you feel.
Titre Français : Rendez-moi ma femme.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Monty Wooley (John Hodges), Thelma Ritter (Della Hodges), David Wayne (Joe), Jean Peters (Alice Hodges), Constance Bennet (Lucile McKinley), Marilyn Monroe (Harriet), Allyn Joslyn (George Hodges), Albert Dekker (Louis McKinley), Minor Watson (Cleveland), Rusty Tamblyn (Willie), Roger Moore.
Réalisateur : Harmon Jones.
Scénario : Lamar Trotti d'après une histoire de Paddy Chayefsky.
Photographie : Joe Macdonald.
Costumes : Renie.
Musique : Cyril Mockridge.
Direction musicale : Lionel Newman.
Producteur : Lamar Trotti.


Durée : 1 h 17 mn.
Résumé du scénario : Pour réintégrer son poste dans la société qui l'employait, John Hodges se déguise en président-directeur général de cette société. son ancien patron McKinley qu'assiste sa très belle secrétaire Harriet (Marilyn), le reçoit. Hodges va faire un discours en faveur de tous ses collaborateurs retraités qui, comme lui, désireraient reprendre leur fonction. L'épouse de McKinley tombe amoureuse de Hodges et quitte son mari.


Date de sortie aux États-Unis: 15 octobre 1951.
Titre original : Love Nest.
Titre Français : Nid d'Amour.
Distribué par : 20 th Century Fox.
Générique : June Harver (Connie Scott), William Lundigan (Jim Scott), Frank Fay (Charlie Patterson), Marilyn Monroe (Roberta Stevens), Jack Paar (Ed Forbes), Leatrice Joy (Eadie Gaynor), Patricia Miller (Florence), Ray Montgomery (Mr Gray), Florence Auer (Mrs Braddock), Edna Holland (Mrs Engstrand).
Réalisateur : Joseph Newman.
Photographie : Lloyd Ahern.
Costumes : Renie.
Musique : Cyril Mockridge.
Directeur musical : Lionel Newman.
Producteur : Jules Buck.


Durée : 1 h 24 mn.
Résumé du scénario : Jim Scott est propriétaire d'un immeuble à New York. Pour l'aider à rénover les appartements, Charley, son ami qui escroque les veuves fortunées, lui prête de l'argent. Jim, devenu éditeur, publiera les mémoires de Charley qui a été incarcéré. Marilyn joue le rôle d'une locataire de l'immeuble qui compromet le couple formé par Jim et sa femme.
Critique de presse : Film Daily : "Love Nest est une aimable comédie qui doit beaucoup au talent de Frank Fay. Leatrice Joy participe également au numéro et met beaucoup de chaleur dans le personnage qu'elle incarne. Marilyn Monroe fait montre des mêmes qualités."


Date de sortie aux États-Unis: 23 octobre 1951.
Titre original : Let's make it legal.
Titre Français : Chérie, divorçons.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Claudette Colbert (Miriam), McDonald Carey (Hugh), Zachary Scott (Victor), Barbara Bates (Barbara Denham), Robert Wagner (Jerry Denham), Marilyn Monroe (Joyce), Frank Cady (Ferguson), Carol Savage (Miss Jessup), Paul Gerrits (laitier).
Réalisateur : Richard Sale.
Scénario : F. Hugh Herbert/I.A.L. Diamond.
Photographie : Lucien Ballart.
Costumes : Renie.
Musique : Cyril Mockridge.
Direction musicale : Lionel Newman.
Producteur : Robert Bassler.


Durée : 1 h 17 mn.
Résumé du scénario : Un couple divorcé Hugh et Miriam va se réconcilier après maintes péripéties. Notamment après la tentative de Joyce (Marilyn) de rendre Miriam jalouse en flirtant avec l'ex-prétendant de Miriam.
Critique de presse : Frank Quinn dans le New York Daily Mirror : "Claudette Colbert est une comédienne de talent mais elle est incapable à elle seule de rendre ce film aussi drôle qu'on été en droit d'espérer. Le film souffre de la faiblesse du scénario et manque de crédibilité des personnages... Marilyn Monroe exhibe son beau galbe et fait de temps à autre rebondir l'intérêt."

 
Date de sortie aux États-Unis: 16 mai 1952.
Titre original : Clash by night.
Titre Français : Le démon s'éveille la nuit.
Distribué par : RKO.
Générique : Barbara Stanwyck (Mae), Paul Douglas (Jerry), Robert Ryan (Earl), Marilyn Monroe (Peggy), J. Carrol Naish (Oncle Vince), Keith Anders (Joe Doyle), Sylvio Minciotti (papa).
Réalisateur : Fritz Lang.
Scénario : Alfred Hayes d'après une pièce de Clifford Odets.
Photographie : Nicholas Musuraca.
Costumes : Mickael Woulfe.
Chanson : "I hear a Rhapsody" chantée par Tony Martin.


Durée : 1 h 45 mn.
Résumé du scénario : Joe aime Peggy (Marilyn) qui travaille dans une conserverie de poissons. Mae, la soeur de Joe, qui a épousé le patron d'un chalutier, Jerry, est amoureuse d'un opérateur de cinéma. Après avoir voulu quitter son mari, Mae se réconcilie avec lui en lui promettant d'être désormais une bonne épouse.
Critique de presse : Alton Cook dans World-Telegram and Sun : "Avant de parler de Clash, nous devons signaler que ce film offre la première démonstration convaincante du talent d'actrice de Miss Monroe. Elle fait ses preuves et elle les fait bien... Cette fille dégage une vitalité rafraîchissante, sa féminité pétille d'esprit et de générosité. Son immense talent justifie toute la publicité faite par la Fox pour la promouvoir au rang de star. Elle n'a pas la vedette, mais elle est la vedette."


Date de sortie aux États-Unis: 1er juillet 1952.
Titre original : We're not married.
Titre Français : Cinq mariages à l'Essai.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Ginger Roger (Ramona), Fred Allen (Stève Gladwyn), Victor Moore (Juge de Paix), Marilyn Monroe (Annabel Norris), David Wayne (Jeff Norris), Eve Arden (Katie Woodruff), Paul Douglas (Hector Woodruff), Mitzi Gaynor (Patsy Fisher), Louis Calhern (Freddy Melrose), Zsa Zsa Gabor (Eve Melrose), Paul Stewart (Le juge Stone), Lee Marvin (Pinky), Selmer Jackson, Maurice Wallace, Tom Powers, Margie Litszt, Ralph Dumke.
Réalisateur : Edmund Goulding.
Scénario : Nunnally Johnson.
Photographie : Leo Tover.
Costumes : Elois Jenssen.
Musique : Cyril Mockridge.
Directeur musical : Lionel Newman.
Producteur : Nunnally Johnson.


Durée : 1 h 26 mn.
Résumé du scénario : Le mariage de cinq couples est déclaré nul par une lettre qui leur apprend que leur union est illégale. Dans un des cinq sketches de cette comédie, Annabel Norris (Marilyn), Miss Mississippi, rêve de devenir Miss Amérique mais se heurte à l'opposition de son mari. Comme ils ne sont pas vraiment mariés, Annabel se présente au concours et réussit. Les deux époux réconciliés peuvent alors une seconde fois s'unir devant la loi.
Critique de presse : Otis L. Guernsey dans le New York Herald Tribune : " Nunnally Johnson jongle avec le mariage dans " We're not married" avec David Wayne et Marilyn Monroe qu'on croirait sculptée par la main de Michel-Ange ; on conçoit, en la voyant, qu'un mari casanier puisse exiger de sa femme qu'elle renonce aux lauriers d'un concours de beauté pour rentrer au foyer."


Date de sortie aux États-Unis: 17 juillet 1952.
Titre original : Don't bother to knock.
Titre Français : Troublez-moi ce soir.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Richard Widmark (Jed Towers), Marilyn Monroe (Nell), Anne Bancroft (Lyn Leslie), Donna Corcoran (Bunny), Jeanne Gagney (Rochelle), Lurenne Tuttle (Mrs Ruth Jones), Elisha Cook Jr (Eddie), Jim Backus (Peter Jones), Verna Felton (Mrs Balley), Willis B. Bouchey (Bartender), Don Beddoe, Gloria Blondell, Grace Hayle, Michael Ross, Dick Cogan.
Réalisateur : Roy Baker.
Scénario : Daniel Taradah d'après un roman de Charlotte Armstrong.
Photographie : Lucien Ballard.
Costumes : Travilla.
Directeur musical : Lionel Newman.
Producteur : Julian Blaustein.
Durée : 1 h 16 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 3 septembre 1952.
Titre original : Monkey Business.
Titre Français : Chérie, je me sens rajeunir.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Cary Grant (Barnaby Fulton), Ginger Rogers (Edwina Fulton), Charles Coburn (Mr Oxley), Marilyn Monroe (Lois Laurel), Hugh Marlowe (Harvey Entwhistle), Henri Letondal (Siegfried Kitzel), Larry Keating (Mr Cuverly), George Winslow (un petit indien), Heine Conklin, Gil Straton Jr, Harry Carey Jr.
Réalisateur : Howard Hawks.
Scénario : Ben Hecht/Charles Lederer/I.A.L. Diamond d'après une histoire de Harry Segal.
Photographie : Milton Krasner.
Costumes : Travilla.
Musique : Leigh Harline.


Durée : 1 h 37 mn.
Résumé du scénario : L secrétaire Lois Laurel (Marilyn) qui ne sait pas taper à la machine, est chargée par son directeur de laboratoire de rattraper un chimiste retombé en enfance grâce à un élixir de jouvence préparé accidentellement par un chimpanzé et que tous les héros vont absorber malgré eux.
Critique de presse : Archer Winsten dans le New York Post : "Marilyn Monroe que Cary Grant qualifie de "moitié d'enfant" et Ginger Rogers de "moitié non visible", joue et déambule d'une manière que je qualifierai, quant à moi, de suggestive. Et ce qu'elle suggère c'est quelque chose que le film évoque avec ou sans cure de jouvence.


Date de sortie aux États-Unis: 26 août 1952.
Titre original : O'Henry Full House.
Titre Français : La sarabande des pantins (film composé de cinq sketches : celui dans lequel joue Marilyn s'intitule The cop and the Anthem - Le policier et le Motet ; les autres sketches : The Clarion Call - L'appel du clairon de Henry Hathaway, The Last Leaf - La dernière feuille de Jean Negulesco, The Ramsom of the red Chief - La rançon du chef rouge de Howard Hawks et The Gift of the Magi - Le cadeau des rois mages de Henry King).
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Charles Laughton (Soapy), Marilyn Monroe (une passante), David Wayne (Horace).
Réalisation : Henry Koster.
Scénario : Lamar Trotti.
Photographie : Lloyd Athern.
Musique : Alfred Newman.


Durée : 19 mn.
Résumé du scénario : Soapy cherche à se faire arrêter pour être à l'abri du froid de l'hiver. Il aborde donc une femme (Marilyn) dans la rue en espérant qu'elle demandera de l'aide à la police. Mais il s'agit d'une prostituée et Soapy s'enfuit. Il pense alors qu'il vaudrait mieux trouver un emploi mais il est condamné à trois mois de prison pour vagabondage.
Critique de presse : Archer Winstern dans le New York Post : "L'interprétation de Charles Laughton est en tout point conforme à sa manière de jouer la comédie, elle a pour but de provoquer les rires... Aussi pulpeuse qu'elle l'était dans "quand la ville dort", Marilyn Monroe est une péripatéticienne de grande classe.

 
Date de sortie aux États-Unis: 22 janvier 1953.
Titre original : Niagara.
Titre Français : Niagara.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Marilyn Monroe (Rose Loomis), Joseph Cotten (George Loomis), Jean Peters (Polly Cutler), Casey Adams (Ray Cutler), Denis O'Dea (Starkey), Richard Allan (Patrick), Don Wilson (Mr Kettering), Lurene Tuttle (Mrs Kettering), Russel Collins (Mr Qua), Will Wright, Lester Matthews, Carleton Young, Minerva Urecal, Tom Reynolds, George Ives.
Réalisateur : Henry Hathaway.
Scénario : Charles Brackett/Walter Reisch/Richard Breen.
Photographie : Joe McDonald.
Costumes : Dorothy Jeakins.
Musique : Sol Kaplan.
Effets spéciaux : Ray Kellogs.
Producteur : Charles Brackett.
Durée : 1 h 29 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 26 juin 1953.
Titre original : Gentlemen prefer blondes.
Titre Français : Les hommes préfèrent les blondes.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Jane Russel (Dorothy), Marilyn Monroe (Lorelei), Charles Coburn (Sir Francis Beekman), Elliot Reid (Malone), George Winslow (Henry Spofford III), Marcel Dalio (le magistrat), Teaylor Holmes (Esmond Sr), Norma Varden, Howard Wendell, Steven Geray, Henri Letondal, Leo Mostovoy, Alex Frazer, George Davis, Alphonse Martell, Jean de Briac.
Réalisateur : Howard Hawks.
Scénario : Charles Lederer d'après une comédie musicale de Joseph Fields/Anita Loos.
Costumes : Travilla.
Musique et chansons : Jules Styne/Leo Robin/Hoagy Carmichael/Harold Adamson.
Chorégraphie : Jack Cole.
Producteur : Sol C. Siegel.
Durée : 1 h 25 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 5 novembre 1953.
Titre original : How to marry a millionnaire.
Titre Français : Comment épouser un millionnaire.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Betty Grable (Loco), Marilyn Monroe (Pola), Lauren Bacall (Shatze Page), David Wayne (Freddie Denmark), Rory Calhoun (Eben), Cameron Mitchell (Tom Brookman), Alex d'Arcy (J. Stewart Merill), Fred Clark (Waldo Brewster), William Powell (J.D. Hanley), Percy Helton (Benton).
Réalisateur : Jean Negulesco.
Scénario : Nunnally Johnson d'après des pièces de Zoe Atkins ("The Greek had a word for it") et de Dale Unsor/Katherine Albert ("Loco").
Photographie : Joe McDonald.
Costumes : Travilla.
Musique : Lionel Newman/Cyril Mockridge.
Producteur : Nunnally Johnson.
Durée : 1 h 35 mn.

 
Date de sortie aux États-Unis : 23 avril 1954.
Titre original : River of no return.
Titre Français : Rivière sans retour.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Robert Mitchum (Matt Calder), Marilyn Monroe (Kay Weston), Rory Calhoun (Harry Weston), Tommy Rettig (Mark), Murvyn Vye (Colby), Douglas Spencer (Benson), Ed Hinton (Gambler), Don Beddoe, Claire Andre, Jack Mather.
Réalisateur : Otto Preminger.
Scénario : Frank Fenton d'après une histoire de Louis Lantz.
Photographie : Joseph La Shelle.
Costumes : Travilla.
Musique : Cyril Mockridge dirigée par Lionel Newman.
Chorégraphie : Jack Cole.
Effets spéciaux : Ray Kellog.
Producteur : Stanley Rubin.
Durée : 1 h 31 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 8 décembre 1954.
Titre original : There's no business like show business.
Titre Français : La joyeuse parade.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Ethel Merman (Molly Donahue), Donald O'Connor ( Tim Donahue), Marilyn Monroe (Vicky), Dan Dailey (Terrance Donahue), Johnnie Ray (Steve Donahue), Mitzi Gaynor (Katy Donahue), Hugh O'Brian, Frank McHugh, Rhys Williams, Lee Patrick, Lyle Talbot, Richard Easthman.
Réalisateur : Walter Lang.
Scénario : Harry & Phoebe Ephron d'après une histoire de Lamar Trotti.
Photographie : Leon Shamroy.
Costumes : Miles White/Travilla.
Musique : Lionel & Alfred Newman.
Chansons : Irvin Berlin.
Chorégraphie : Robert Alton/Jack Cole.
Durée : 1 h 47 mn.

 
Date de sortie aux États-Unis: 3 juin 1955.
Titre original : The seven year itch.
Titre Français : Sept ans de réflexion.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Marilyn Monroe (la fille), Tom Ewell (Richard Sherman), Evelyn Keyes (Helen Sherman), Sonny Tufts (Tom McKensie), Robert Strauss (Kruhulik), Oscar Homolka (Dr Brubaker), Marguerite Chapman (Miss Morris), Victor Moore (le plombier), Roxanne (Elaine), Donald McBride, Carolyn Jones, Dorothy Ford, Butch Bernard, Doro Merando.
Réalisateur : Billy Wilder.
Scénario : George Axelrod/ Billy Wilder d'après une pièce de George Axelrod.
Photographie : Milton Krasner.
Costumes : Travilla.
Musique : Alfred Newman.
Producteur : Charles K. Feldman/ Billy Wilder.
Durée : 1 h 45 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 15 août 1956.
Titre original : Bus stop.
Titre Français : Arrêt d'autobus.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Marilyn Monroe (Chérie), Don Murray (Bo), Arthur O'Connell (Virgil), Betty Field (Grace), Eileen Heckart (Vera), Robert Pray (Carl), Hope Lange (Elena), Casey Adams (le reporter de Life), Hans Conreid (le photographe de Life), Greta Thyssen (cover-girl).
Réalisateur : Joshua Logan.
Scénario : George Axelrod d'après une pièce de William Inge.
Photographie : Milton Krasner.
Costumes : Travilla.
Musique : Alfred Newman/Cyril Mockridge.
Producteur : Buddy Adler.
Durée : 1 h 34 mn.

 
Date de sortie aux États-Unis: 15 mai 1957.
Titre original : The prince and the show-girl.
Titre Français : Le prince et la danseuse.
Distribué par : Warner Bros pour le compte de Marilyn Monroe Productions Inc.
Générique : Laurence Olivier (le régent), Marilyn Monroe (Elsie-Marina), Sybil Thorndyke (la reine douairière), Richard Wattis (Northbrook), Jeremy Spenser (le roi Nicholas), Esmond Knight (Hoffman), Paul Hardwick (le majordome), Rosamund Greenwood (Maud), Aubrey Dexter, Maxime Audley, Harold Goodwin, Andrea Melandrinos, Var Day, Margot Lister.
Réalisateur : Laurence Olivier.
Scénario : Terence Rattigan d'après sa pièce.
Photographie : Jack Cardiff.
Costumes : Beatrice Dawson.
Musique : Richard Addinsell.
Chorégraphie : William Chappell.
Producteur : Laurence Olivier.
Durée : 1 h 47 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 25 février 1959.
Titre original : Some like it hot.
Titre Français : Certains l'aiment chaud.
Distribué par : United Artists.
Générique : Marilyn Monroe (Sugar), Tony Curtis (Joe), Jack Lemmon (Jerry), George Raft (Spats), Pat O'Brien (Mulligan), Joe E. Brown (Osgood), Nehemiah Persoff (Bonaparte), Joan Shawlee (Sue), George E. Stone (Toothpick), Edward G. Robinson (Paradise), Mike Mazurki, Harry Wilson.
Réalisateur : Billy Wilder.
Scénario : Billy Wilder d'après une histoire de R. Thoeren/M.Logan.
Photographie : Charles Lang Jr.
Costumes : Orry-Kelly.
Musique : Adolph Deutsch.
Producteur : Billy Wilder.
Durée : 2 h 01 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 24 août 1960.
Titre original : Let's make love.
Titre Français : Le milliardaire.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Marilyn Monroe (Amanda), Yves Montand (Jean-Marc Clément), Frankie Vaughan (Tony Danton), Tony Randall (Alexander Coffman), Wilfred Hyde White (John Wales), David Burns (Olivier Burton), Michael David (Dave Kerry), Mara Lynn (Lily Nyles), Dennis King Jr, Joe Besser, Madge Kennedy, Ray Foster, Mike Mason, John Craven, Harry Cheshire, Milton Berle, Bing Crosby, Gene Kelly.
Réalisateur : George Cukor.
Scénario : Norman Krasna.
Photographie : Daniel L. Fapp.
Costumes : Dorothy Jeakins.
Musique : Lionel Newman/Sammy Cahn/James Van Heusen/Cole Porter.
Chorégraphie : Jack Cole.
Producteur : Jerry Wald.
Durée : 1 h 48 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 1er février 1961.
Titre original : The misfits.
Titre Français : Les désaxés.
Distribué par : United Artists.
Générique : Clark Gable (Gay Langland), Marilyn Monroe (Roslyn Tabor), Montgomery Clift (Perce Howland), Thelma Ritter (Isabelle Steers), Eli Wallach (Guido), James Barton, Estelle Winwood, Kevin McCarthy (le mari de Roslyn), Denis Shaw, Philip Mitchell, Walter Ramage, Peggy Barton, J. Lewis Smith, Marietta Tree, Ryall Bowker, Ralph Roberts.
Réalisateur : John Huston.
Scénario : Arthur Miller.
Photographie : Russel Metty.
Costumes : Jean-Louis.
Musique : Alex North.
Producteur : Frank E. Taylor.
Durée : 2 h 04 mn.

Date de sortie aux États-Unis: 1962.
Titre original : Something's got to give.
Titre Français : Quelque chose va craquer.
Distribué par : 20th Century Fox.
Générique : Marilyn Monroe, Dean Martin, Cyd Charisse, Phil Silvers, Wally Cox.
Réalisateur : George Cukor.
Scénario : Walter Bernstein.
Photographie : Frantz Planer.
Costumes : Jean-Louis.
Producteur : Henry T. Weinstein.
Dernier film de Marilyn Monroe. Il aurait été son trentième film. Il s'agit d'un remake de "My favorite wife" et Marilyn y reprend le rôle tenu par Irene Dunne. Le scénario a été utilisé l'année suivante pour le tournage de "Move over darling - Pousse-toi, chérie", avec Doris Day et James Garner, Chuck Connors, réalisé par Michael Gordon


Date de sortie aux États-Unis: 1963.
Titre original : Marilyn.
Titre Français : Marilyn.
Distribué par : 20th Century Fox.
Film de montage consacré à la carrière que fit Marilyn avec la compagnie Fox.
Commentaires de Rock Hudson.



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