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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday" et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca. 01/09/2015

1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday"  et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca.
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday"  et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca.
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday"  et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca.
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday"  et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca.
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday"  et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca.
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday"  et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca.
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday"  et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca.
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn dans une des scènes du film "The misfits". A PROPOS D'INGE MORATH / Elle grandit dans l'Allemagne nazie où deux de ses frères étaient dans la "Wermarcht" (l'armée d'HITLER), ainsi qu'un de ses oncles qui était général. Elle était allée à l'université de Berlin avant de remplir son temps d'obligations militaires en travaillant dans une usine d'avions. Après la guerre et un bref mariage, elle travailla comme journaliste, apprit la photographie et entra dans un cercle international et sophistiqué qui comprenait le designer Cristobal BALENCIAGA, Janet FLANNER du "New Yorker", l'acteur Yul BRYNNER et le renommé photographe Henri CARTIER-BRESSON. C'est avec lui qu'Inge entra à "l'agence Magnum". Après des études de langues et littérature romanes à Berlin et Bucarest, elle eut entre autres activités celle de journaliste radio et de presse écrite avant de se tourner en 1952 vers la photographie, qu'elle apprit à Londres auprès de Simon GUTTMAN, l'un des pères du photojournalisme moderne. Elle fut membre du groupe "Magnum" de Paris et New York depuis 1953. Elle travailla entre autres avec Ernst HAAS et Henri CARTIER-BRESSON, dont elle fut l'assistante de 1953 à 1954. Sa première exposition individuelle eut lieu en 1956, date à laquelle parut également son premier livre « Guerre à la tristesse ». Des voyages professionnels la conduisirent en Europe, en Afrique, en Orient, aux USA et en URSS, en Chine, au Japon, en Thaïlande et au Cambodge. Ses reportages photo parurent dans des revues prestigieuses comme "Life", "Paris-Match", "Holiday"  et le "Saturday Evening Post". Elle travaillait pour "l'agence Magnum", et prit des photos du tournage de « The misfits », en 1960. Quelques jours après l'annonce, par les avocats de Marilyn, de son divorce avec Arthur MILLER, Inge MORATH le rencontra par hasard sur la 5th Avenue. Ils tombèrent amoureux. Elle l’épousa le 7 février 1962. Cinq semaines après la mort de Marilyn, le 15 septembre 1962, elle mit au monde, à 39 ans, une fille nommée Rebecca.

Tags : 1960 - Inge MORATH - The misfits

1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits". 16/09/2015

1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".

Tags : 1960 - The misfits - Inge MORATH - "Mapes Hotel" - Arthur MILLER

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH). 17/09/2015

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).

1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).
1960 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The misfits" discutant d'une scène se déroulant avec Clark GABLE, avec John HUSTON et son mari Arthur MILLER. (photos signées Eve ARNOLD et Inge MORATH).

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Inge MORATH - Arthur MILLER - Montgomery CLIFT - John HUSTON - Clark GABLE

1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même. Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle. 25/02/2016

1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même.  Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle.
1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même.  Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle.
1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même.  Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle.
1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même.  Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle.
1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même.  Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle.
1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même.  Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle.
1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même.  Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle.
1960 / UN ROLE SUR MESURE : "The misfits" d'Arthur MILLER / (Photos Inge MORATH and Eve ARNOLD) Comme un film, où chaque mot est là pour indiquer à l'appareil ce qu'il doit voir » voilà ce que l'écrivain Arthur MILLER précise dès le début de cette œuvre hors du commun. Ni roman, ni pièce de théâtre, ni découpage cinématographique, "Les Misfits" est une histoire conçue comme un film, qui s'offre d'abord aux regards puis aux esprits. Écrit pour Marilyn, qui n'était autre que son épouse, "Les Misfits" est avant tout l'aboutissement d'un désir profond d'Arthur MILLER. Avec ce récit cinématographique, il souhaitait offrir à sa femme, la Blonde la plus célèbre au monde, un grand rôle dramatique, qui est devenu au fil des années le rôle de sa carrière. Petit texte dense et descriptif, "Les Misfits" (traduisez « Les Désaxés ») met en scène des personnages marginaux dans une Amérique sur le déclin. Des personnages aux prises avec leurs rêves, perdus dans la société vendeuse de l'Amérique des années 50 et de son « American way of life ». L'écrivain place son intrigue désillusionnée dans le théâtre de la vie moderne américaine : Reno, ville du Nevada, ville du jeu, des mariages et des divorces express. Roselyn (Marilyn à l'écran) s'y apprête à divorcer. Beauté pure et libre en contraste totale avec le lieu, Roselyn va fasciner les hommes qu'elle va être amenée à croiser sur son chemin : Guido (Eli WALLACH), un mécanicien sans réel but ; Pierce (Montgomery CLIFT), un riche éleveur et un cow-boy « aux mains solides » du nom de Gay (Clark GABLE à l'écran). Tous paraissent comblés, bien heureux dans ce lieu, mais l'arrivée de cette femme enfant, vont les amener à saisir leurs misères affectives et intellectuelles. Tous vont alors s'éprendre d'elle un court instant mais seul Gay lui demandera de partager son existence. Mais peut-on partager l'existence d'un être radicalement opposé à vous ? Dans une scène d'anthologie, Roselyn criera sa haine à l'égard de ces trois types, chasseurs de mustang (des chevaux sauvages) dans le néant du Nevada. Ce n'est « rien que des misfits » pour Gay mais pour Roselyn c'est démesurément plus... La lecture de l'ouvrage demande inévitablement le visionnage du chef-d'œuvre de John HUSTON. Car sur les mots instinctifs et précis d'Arthur MILLER, il a su poser les visages qu'il fallait sur cette Amérique mythique du passé confrontée à sa propre modernité étouffante. Ainsi sur les mots naissent les images du Cinémascope, les visages d'un drame de tous les temps où les enjeux de la vie sont nécessairement faits de renoncements, de compromis et de jugements. Le visage du passé trouve les traits de l'inégalable Clark GABLE dont le personnage de Gay, cow-boy épris de liberté, sera le dernier rôle au cinéma. L'acteur décédera quelques jours après la fin du tournage, en 1961. Face à lui, la modernité ambiante et désarmante, celle façonnée par le système hollywoodien est incarnée par une Marilyn fascinante ici aux prises avec elle-même.  Plus qu'une histoire écrite pour elle, "Les Misfits" est un livre ouvert sur Marilyn sur son rapport au monde, aux hommes, au pouvoir, à la nature. Roselyn et Marilyn ne font qu'une seule et même personne. Sous la plume du dramaturge, les mots naissants dans la bouche de Roselyn et les regards des homme sur cette beauté incandescente sonnent comme des échos désarmants à la personnalité complexe de Marilyn et à son propre vécu. Chaque épisode dans ce théâtre désuet qu'est Reno rappelle de manière étonnante les moues de Marilyn, ses doutes, ses angoisses, son sentiment dévastateur de ne pas être à sa place dans le monde, que cela soit le monde du cinéma ou celui de l'amour. Nulle part à sa place, elle s'empare du rôle de Roselyn et de ses émotions comme s'il s'agissait des siennes. Car comme son personnage, elle possède « le don d'émotion » qui charmera bien des hommes, ce don merveilleux qui lui permet de faire comme si ce qui arrivait aux autres lui arrivait à elle. Dans une scène où Pierce est blessé après un rude rodéo, Roselyn a ce geste tendre de poser son visage lessivé par l'effort sur ses genoux. Celui-ci troublé par la bonté de cette femme lui demande : « J'arrive pas à vous situer. Vous êtes flou pour moi. Vous appartenez à Gay ? » et Roselyn lui répond d'un air rêveur : « Je ne sais pas à quoi j'appartiens ». Tout le drame se loge dans cette mince réplique, cette réplique énoncée sur le grand écran par le symbole même du rêve américain : cette fille perdue dans un immense univers vide et incompréhensif qui s'appelait Marilyn MONROE. Une ambiance douce et amère s'empare ainsi de la lecture de ce classique de la littérature contemporaine américaine. Cette histoire de paumés dans un monde à l'avenir tout aussi perdu symbolise ce mausolée du rêve américain monté de toutes pièces par un Arthur MILLER, fou amoureux de son Amérique comme de sa Marilyn. Deux amours capables de le décevoir à tout moment. Pour aimer pleinement "Les Misfits", il faut aimer la légende et les histoires de cinéma. Il faut savoir que ce livre aux penchants cinématographiques occupe une place particulière dans le cinéma américain. Dernier film de Clark GABLE, il offre aussi la dernière apparition de Marilyn sur grand écran. Une lecture indispensable donc pour ceux qui chérissent le mythe américain dans sa totalité, un mythe qui, dans les plaines du Nevada, annonçait tristement la fin de deux acteurs légendaires et de leur Amérique à bout de souffle.

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1960 / Marilyn dans une scène du film "The misfits" vue par Inge MORATH. (Part II). 18/03/2016

1960 / Marilyn dans une scène du film "The misfits" vue par Inge MORATH. (Part II).
1960 / Marilyn dans une scène du film "The misfits" vue par Inge MORATH. (Part II).
1960 / Marilyn dans une scène du film "The misfits" vue par Inge MORATH. (Part II).
1960 / Marilyn dans une scène du film "The misfits" vue par Inge MORATH. (Part II).
1960 / Marilyn dans une scène du film "The misfits" vue par Inge MORATH. (Part II).
1960 / Marilyn dans une scène du film "The misfits" vue par Inge MORATH. (Part II).
1960 / Marilyn dans une scène du film "The misfits" vue par Inge MORATH. (Part II).
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1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA). 31/03/2016

1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).

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1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits". 06/04/2016

1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".

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1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film). 19/04/2016

1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).

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1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer. 24/04/2016

1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.

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1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ». 19/06/2016

1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».

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