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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1960 / "The misfits" / CRITIQUE. 06/10/2017

1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
 
"The misfits" ("Les Désaxés") de John HUSTON (Film sorti en 1961 sur les écrans).

C'est un cliché vérifié pour toute forme d'art, et d'autant plus pour le cinéma, dont le rapport au monde est si fort : les oeuvres les plus vraies, les plus puissantes émotionnellement sont celles qui viennent directement des tripes de l"artiste, celles pour lesquelles il donne son âme quitte à la dévoiler publiquement. Le scénariste des "Désaxés", le dramaturge Arthur MILLER, écrivit le film comme un cadeau d'adieu empoisonné à sa femme, Marilyn MONROE, dont il divorçait. Il voulut transmettre son sentiment d'échec et la terrible solitude qui l'accompagne, sans fioritures ni symbolismes, des émotions tellement universelles que tout ceux qui participèrent à ce chant funèbre,comédiens, réalisateur y trouvèrent quelque chose qui leur appartenait également. "Les Désaxés" est l'une de ces expériences troublantes de cinéma, où les apparences font douloureusement écho à la réalité.

SYNOPSIS

Reno, capitale du divorce, constitue l'autre côté du miroir de sa flamboyante voisine Las Vegas : c'est un point de non-retour, où tout s'achève, où l'on jette les alliances d'un bonheur lointain dans une rivière à moitié asséchée, où l'on se saoule dans des bars miteux avant de se jeter dans le désert ou dans l'arène du rodéo pour y trouver l'oubli d'une mort symbolique. Reno, capitale de la mort : dans les années 1960, la glorieuse épopée de l'Ouest américain est un chapitre clos. Ceux qui s'y raccrochent sont des cow-boys désabusés, témoins d'un autre temps, incapables de s'adapter aux restes piteux de leur nostalgie et de leur liberté passée. La femme de Guido (Eli WALLACH) est morte ; lui vit dans le souvenir de son expérience de soldat et de meurtrier pendant la guerre. Perce (Montgomery CLIFT) a perdu son père ; ne parvenant pas à renouer avec sa mère, remariée, il traîne son corps endolori et son visage défiguré de rodéos en rodéos. Gay (Clark GABLE), cow-boy grisonnant, homme à femmes, n'a plus de contact avec ses deux enfants et ne comprend pas le monde qui change autour de lui. Roslyn (Marilyn) arrive comme un boomerang dans leur vie : au contact de cette femme aimante et idéaliste, les traumatismes de ces hommes perdus vont se cristalliser et éclater au grand jour.
 
Le décor du film parle de lui-même : ambiances nocturnes, rodéos de bon marché, déserts arides et infinis, maison inachevée, silhouettes humaines sans émotion, comme ce grand-père qui traîne un jeune enfant déguisé en cow-boy de bar en bar, refusant de voir qu'il n'y est pas à sa place. "Les désaxés" ne savent pas où aller, ni avec qui : tout juste divorcée, Roslyn suit les premiers venus sur son chemin, n'importe où, n'importe quand, avec cette confiance aveugle de la femme seule qui cherche une famille, qui veut s'arrêter d'errer. Les errements pourtant ne sont pas finis, car Roslyn s'attache à ceux qui lui ressemblent, donne son affection caressante à ceux qui sont encore plus meurtris qu'elle, dans un élan maternel qui ne sert qu'à dissimuler sa propre solitude. Sans autre but dans la vie que de trouver une échappatoire à leur vie brisée, "les désaxés" tentent d'aller toujours plus loin, pour s'apercevoir qu'ils ne font que tourner en rond.
 
Dans le sourire fragile de Roslyn, il y a la petite lueur d'espoir du film, celle à laquelle les trois hommes s'accrochent en développant chacun à leur tour une relation particulière avec cette femme qui semble concrétiser leur rêve : pour Guido, celui de la passion amoureuse ; pour Perce, celui de la mère, et pour Gay, celui de l'épouse. Mais dans la gaieté forcée de Roslyn, il y a une peur panique de la mort, qui éclate dans cette splendide scène où elle hurle, petite chose au milieu du désert, sa haine des trois hommes partis à la recherche de chevaux pour les tuer. Elle qui a tant besoin de croire en la vie ne rencontre sur son chemin que des hommes qui l'entraînent vers la mort : c'est pourtant elle qui vaincra au bout du compte, victoire amère puisqu'elle signifie pour les hommes l'abandon de ce en quoi ils avaient toujours cru.
 
Au-delà du fait que les thématiques portées par Arthur MILLER correspondaient parfaitement à l'univers hustonien et que l'acuité de la mise en scène se ressent de cette adéquation, "Les Désaxés" tire sa force du total abandon de ses interprètes. On sait que ce fut le dernier film des trois acteurs principaux : Clark GABLE décéda d'une crise cardiaque avant la sortie, ayant épuisé ses dernières ressources dans les dangereuses cascades qu'il tint à effectuer lui-même ; Montgomery CLIFT disparut quelques années plus tard, sa vie ne tenant déjà plus qu'à un fil après l'accident de voiture qui l'avait défiguré ; Marilyn, elle, mourut dans la solitude et le désespoir en 1962. Le mythe des "Désaxés" tient à aussi à sa valeur de chant du cygne prémonitoire. Il y a à l'évidence une atmosphère mortifère dans le jeu fantomatique de Montgomery CLIFT, qui n'est plus que l'ombre de lui-même (voir ainsi la scène où il tente de faire croire que les traces de son visage ravagé ont disparu) ou dans la façon dont Clark GABLE rappelle que vingt ans auparavant, il était le « roi d'Hollywood » par le biais de son personnage refusant de vieillir. En voulant exécuter lui-même la scène où le cow-boy, Gay s'accroche à la corde attachée au cheval qu'il veut maîtriser, et se laisse ainsi traîner sur plusieurs mètres, Clark GABLE cherchait aussi à s'accrocher à la vie, mais la lutte était aussi inégale que celle menée par son personnage.
 
Arthur MILLER écrivit le scénario pour Marilyn. C'est elle qui est véritablement le moteur des "Désaxés", le seul « axe » du film, celui autour duquel tous les personnages évoluent, le point de départ de l'action. Elle est de presque tous les plans, provoquant chaque confession, chaque retournement de situation, toujours avec l'air de ne pas y toucher, de se laisser porter par les événements. Marilyn est Roslyn mais cela est vrai de presque tous les films de l'actrice, qui se jetait à corps perdu dans les bras de ses personnages. Roslyn est d'ailleurs la personnalité la plus ambiguë du film, tour à tour idéaliste et désespérée, forte et fragile, consciente (au point d'en jouer) du désir qu'elle provoque chez les hommes tout en cherchant à y échapper. À l'instar des personnages masculins, John HUSTON ne semble voir qu'elle et la filme sur tous les plans, dans toutes les positions : gros plan sur ses fesses alors qu'elle monte à cheval, contre-plongée sur ses jambes, regard énamouré sur son visage lumineux et angélique, d'une blancheur immaculée, et même clin d'oeil avec les photos de la comédienne collées à l'intérieur de la commode (Guido s'obstinant à ouvrir la porte pour contempler les photos et Roslyn à la fermer en invoquant une « blague » de Gay). Marilyn/Roslyn, ivre, dansant seule, au mépris de sa robe glissant de ses épaules ; Marilyn/Roslyn hurlant dans le désert à demi-courbée ; la voix étouffée et la respiration de Marilyn/Roslyn qui s'abandonne : "Les Désaxés" devait être le cadeau d'adieu d'un homme à sa femme ; il devint celui d'une déesse à son public.
1960 / "The misfits" / CRITIQUE.
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Tags : 1960 - The misfits - Inge MORATH

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 06/09/2017

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !

BELLE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS !

Tags : 1960 - The misfits - Inge MORATH

1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février. 04/04/2017

1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.

Le lundi 18 juillet :
Marilyn fut de retour à Los Angeles, sur la route pour le Nevada.
Arthur était déjà à Reno (Nevada), le tournage devant commencer ce jour là.
L'arrivée de Marilyn à Reno était prévue pour le mercredi 20 juillet.
D'un commun accord, MILLER et HUSTON décidèrent d'écarter du plateau Paula STRASBERG, qui devait assister au tournage.
A Los Angeles, Marilyn eut une séance avec le Dr GREENSON et vit également le Dr ENGELBERG.
 
Le mercredi 20 juillet : elle arriva au Reno Municipal Airport (Nevada) à 14 heures 45 dans un DC-7 de United Airlines,  pour débuter le tournage des extérieurs de « The Misfits ». Arthur MILLER l'attendait à l'aéroport, ainsi que Mme Grant SAWYER, épouse du gouverneur du Nevada et leur fille Gail, l'hôtelier Charles MAPES, et le conseiller municipal Charles COWAN qui lui offrit la clé de la ville.
Elle était vêtue d'un chemisier de soie blanche et d'une jupe blanche dont la fermeture éclair saillait dans le dos (photos)
 
A son arrivée elle souffrit de douleurs abdominales et de vomissements ; elle était physiquement et moralement épuisée (elle n'avait eu que deux semaines de repos entre le tournage de « Let's Make Love » et celui-ci).
Les relations entre Marilyn et MILLER avaient atteint leur point de rupture.
Dans son autobiographie, MILLER écrivit : « Dès le commencement de « The Misfits » il me fut impossible de nier que, s'il existait une clé pour le désespoir de Marilyn, ce n'était pas moi qui la possédais ».
Les MILLER logèrent à l'hôtel "Mapes", chambre 614, où la moitié des chambres était occupée par l'équipe du film.
 
Le jeudi 21 juillet : premier jour du tournage ; la scène fut tournée dans une chambre exiguë d'une pension de famille de
Reno (et correspondait à l'une des premières scènes du film).
Les premiers jours de tournage se déroulèrent tranquillement.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.

Tags : 1960 - The misfits - Arthur MILLER - Inge MORATH - "Mapes Hotel"

1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé. 30/12/2016

1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé.

1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé.
1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé.
1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé.
1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé.
1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé.
1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé.
1960 / Joli moment du film "The misfits", où Gay (Clark GABLE) réveille doucement sa Roslyn (Marilyn) pour prendre le petit déjeuner qu'il a amoureusement préparé.

Tags : 1960 - The misfits - Inge MORATH - Eve ARNOLD

1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits". 11/07/2016

1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".
1960 / Nevada, sur le tournage du film "The misfits".

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Arthur MILLER - Agnes FLANAGAN - Inge MORATH

1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ». 19/06/2016

1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».
1960 / Lors du tournage d'une scène du film "The misfits" se déroulant dans un casino de Reno. / Plusieurs critiques soulignent la dimension politique des "Misfits". Pour Madeleine CHAPSAL dans "L’Express", « ce film bouleversant qui nous touche comme une histoire qui nous concerne est aussi une attaque violente de l’Amérique contemporaine ». Ses personnages révèlent en eux-mêmes des contradictions qui sont aussi symboliquement celles de la société américaine. « Ce grand problème de la communication qui hante le monde occidental au début des années 1960 caractérise ces cinq individus qui vivent plus ou moins par procuration pour fuir leurs problèmes », écrit Michel CIEUTAT dans "Positif". Cette revue fait d’ailleurs une analyse très orientée du film, qui selon elle « dresse un constat précis de l’Amérique sous EISENHOWER. Gay, Guido, Perce, les personnages principaux, se veulent des êtres sans attache. Mais l’homo americanus a trahi le rêve des Pères Fondateurs ». Le film « est un douloureux plaidoyer pour la liberté individuelle et une dénonciation d’un monde où toutes les lois morales s’effritent sous l’irrésistible poussée de la machine triomphante « (Les Lettres françaises). Clark GABLE est ainsi pour "Le Parisien" « le symbole d’une virilité qui n’a plus le loisir de s’affirmer dans le monde moderne, et aussi l’expression d’une recherche fondamentale de la liberté individuelle ». Michel CIEUTAT poursuit dans "Positif" : « John F KENNEDY, sur lequel Marilyn fera une fixation, mettra fin à cette fuite en arrière en lançant son programme de la Nouvelle Frontière, autre échappatoire, vers l’avant, dont une grande partie de l’esprit se retrouve dans le film. Tout d’abord dans l’insistance avec laquelle John HUSTON et Arthur MILLER soulignent le thème de la vie à relancer. Le personnage de Roslyn est un catalyseur très "kennedyen" pour ses quatre compagnons. Celui qui s’approche d’elle apprend à repartir sur de nouvelles bases ». Et "Positif" de conclure : « The Misfits, ce n’est pas seulement le mal de vivre des années 1950 et le reflet de l’espoir offert par KENNEDY, c’est aussi le regard prophétique sur l’Amérique des vingt années à venir et là principalement réside la force de cette œuvre qui, vers sa fin, se cabre pour tracer l’avenir ».

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1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer. 24/04/2016

1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.

1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.
1960 / Marilyn et Thelma RITTER dans une des scènes du film "The misfits", Marilyn s'apprêtant pour aller au tribunal afin de divorcer.

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1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film). 19/04/2016

1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).
1960 / Marilyn lors des répétitions d'une scène du film "The misfits", où elle doit se rendre au tribunal pour divorcer... (début du film).

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1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits". 06/04/2016

1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".
1960 / Gay (Clark GABLE) et Roslyn, le couple mythique du film "The misfits".

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1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA). 31/03/2016

1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).

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