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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !
DES PHOTOS PAR MILLIERS, AUCUNE EN DOUBLE...
Une vie de 36 ans en images !
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8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film. 12/03/2017

8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.

Une hilarité inattendue
L'avant-première ne laissa pas préjuger du succès futur du film. La femme du réalisateur, Audrey WILDER, confia ainsi à ce sujet : "L'avant-première fut un désastre. Cela se passait dans un petit cinéma et personne n'a ri, sauf quelques amis. [...] En fait le public ne savait pas trop comment réagir, s'il pouvait rire ou pas".
Cette première impression fut toutefois vite dissipée : "La projection suivante a eu lieu à Westwood devant un public plus averti et ils rirent tellement qu'on n'entendait plus le dialogue". Conséquence inattendue, la scène où Jack LEMMON annonce qu'il est "fiancé" fut tournée à nouveau, à un rythme plus lent, afin de remédier à cette situation !
Une star étourdie
Si la présence de Marilyn MONROE joue un rôle important dans l'attrait de "Certains l'aiment chaud", elle constitua un véritable casse-tête lors du tournage : elle n'arrivait en effet que très difficilement à retenir ses répliques. Dans certains cas, il lui fallut jusqu'à 59 prises ! Billy WILDER se résigna donc à employer les grands moyens : selon les cas, il écrivit la réplique sur une ardoise tenue hors du champs de la caméra, où sur un papier collé à un endroit discret du décor...
A ce sujet, Jack LEMMON aurait même confié : "Je me réveille en nage au beau milieu de la nuit, après avoir rêvé qu'on en est à la cinquante-cinquième prise, que Marilyn vient enfin de passer sa réplique et que j'ai bafouillé"...
8 Juillet 1958 / Nouvelles photos de la conférence de presse annonçant le début du tournage du film "Some like it hot", avec les acteurs et le réalisateur du film.

Tags : Earl LEAF - 1968 - Press conference "Some like it hot" - Effet personnel

8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn, les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot". 28/12/2016

8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".

8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".
8 Juillet 1958 / La FOX organise une conférence de presse afin de présenter à Marilyn,  les futurs acteurs partenaires et réalisateur du film "Some like it hot".

Tags : 1958 - Press conference "Some like it hot" - Earl LEAF - Cover

1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard. 19/12/2016

1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / NEW LISTING / « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.

Tags : North Beverly Glen Boulevard - 1956 - Earl LEAF - Bus stop - Milton GREENE

1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF. 17/10/2016

1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF.

1950 / Nouvelles photos de la jeune Marilyn, dans le jardin de son "mentor" et agent de l'époque, Johnny HYDE, sous l'objectif d'Earl LEAF.

Tags : 1950 - Earl LEAF

5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA. 05/09/2016

5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA.
5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA.
5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA.
5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA.
5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA.
5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA.
5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA.
5 Mars 1962 / (PART VI) Marilyn arrive à la soirée des "Golden Globe Awards", où le fameux prix lui sera décerné, accompagnée de son nouvel amant, José BOLANOS. Notons qu'à cette occasion Marilyn porte une paire de boucles d'oreilles en diamants et émeraudes, offerte par Frank SINATRA.

Tags : 1962 - Golden Globe Awards - Earl LEAF

1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard. 04/07/2016

1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART V) Une conférence de presse est donnée pour le tournage du film "Bus stop", dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.

Tags : North Beverly Glen Boulevard - Bus stop - 1956 - Earl LEAF

1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF. 27/06/2016

1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn et sa chienne Josefa dans le jardin de son agent Johnny HYDE sous l'objectif d'Earl LEAF.

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1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !" 11/06/2016

1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"
1954-58 / BILLY WILDER / Il dirigea Marilyn dans ses plus grands succès comiques « The seven year itch » (1955) et  « Some like it hot » (1959) (dates de sortie des films). Pour « Some like it hot », l'intransigeance proverbiale de Marilyn sur le plateau atteint des sommets : elle manquait à l'appel des matinées entières, était trop assommée par les médicaments pour se rappeler son texte, avait parfois besoin de cinquante prises pour des séquence simples et ignorait WILDER, se laissant guider par Paula STRASBERG. A la fin du tournage, il refusa d'inviter Marilyn à la fête de fin de tournage. A cette époque, soulagé, il avoua à un journaliste : « Pour la première fois je peux recommencer à regarder mon épouse sans avoir envie de la frapper parce que c'est une femme ». Marilyn fut très blessée par ces commentaires ; Arthur MILLER prit immédiatement la défense de sa femme, en accusant WILDER d'avoir délibérément surmené Marilyn tout en sachant qu'elle était enceinte (par la suite elle fit une fausse couche). Après des échanges virulents dans la presse entre MILLER et WILDER, celui-ci jura publiquement qu'il ne retravaillera plus jamais avec Marilyn. Leurs relations se dégelèrent en septembre 1959, lorsqu'ils se revirent à la réception organisée par la Fox, pour la visite de Nikita KHROUCHTCHEV. Les vestiges de leurs querelles s'évanouirent le 21 juin 1960 quand elle assista à l'avant-première de « The apartment » et se rendit à la fête qui suivit chez "Romanoff". Dans de nombreuses interviews il reconnut le talent de Marilyn et exprima son désespoir face aux tensions qu'un tournage avec elle impliquait. / A PROPOS DE MARILYN / "Faire un film avec elle, c'est comme aller chez le dentiste. On souffrait l'enfer du début à la fin, mais ensuite c'était merveilleux" _ _ "Elle était aussi belle qu'insupportable. Et, cependant, elle a été l'unique créature cinématographique que j'ai connu..." _ _ "Il existe plus de livres sur Marilyn MONROE que sur la seconde guerre mondiale. Et il y a une certaine analogie entre les deux. C'était l'enfer, mais cela valait la peine" _ _ "Peut-être était-il difficile de travailler avec elle, peut-être n'était-elle pas une actrice. Mais il valait la peine d'une semaine de tourments pour avoir ces trois minutes lumineuses sur l'écran." _ _ "Ils ont essayé de fabriquer d'autres Marilyn MONROE, mais ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais. Elle était l'original et il n'y en aura jamais d'autres !"

Tags : Some like it hot - 1954 - 1958 - Press conference "Some like it hot" - The seven year itch - Earl LEAF - Paula STRASBERG

1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil. « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard. 06/06/2016

1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la  nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil.  « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la  nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil.  « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la  nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil.  « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la  nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil.  « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la  nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil.  « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la  nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil.  « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la  nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil.  « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.
1956 / (PART IV) Habituellement, Marilyn se préparait pour ses rôles en décomposant le scénario scène par scène, puis en travaillant chaque geste et la prononciation de chaque réplique. Paula quant à elle, lui fit travailler la spontanéité, au moins pendant les répétitions. Pour « Bus stop», elles travaillèrent particulièrement dur sur le généreux accent du sud de Cherie, le personnage incarné par Marilyn. C’était pour Marilyn une occasion unique d’être prise au sérieux dans un film important, et elle savait que rien ne devait être laissé au hasard ni improvisé. Cependant, alors qu’avec Natasha LYTESS toute originalité était court-circuitée, avec Paula, l’inspiration jaillissait comme par enchantement. Milton GREENE avait travaillé la plastique et la texture de chaque scène à mesure qu’il étudiait le scénario. De même il avait travaillé le maquillage de Marilyn, un maquillage d’une pâleur fantomatique pour une femme qui chante et qui danse toute la  nuit, dort presque toute la journée et ne voit pour ainsi dire jamais le soleil.  « Bus stop » était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard.

Tags : North Beverly Glen Boulevard - Bus stop - Earl LEAF - 1956

1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF dans le jardin de son agent du moment, Johnny HYDE. 23/04/2016

1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF dans le jardin de son agent du moment, Johnny HYDE.
1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF dans le jardin de son agent du moment, Johnny HYDE.
1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF dans le jardin de son agent du moment, Johnny HYDE.
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1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF dans le jardin de son agent du moment, Johnny HYDE.

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