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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ». 28/09/2015

9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».
9 Février 1956 / Photos Earl LEAF et Eve ARNOLD / C'est à midi, que se tint dans la Terrace room du "Plaza Hotel", une conférence de presse pour annoncer, avec Marilyn et Laurence OLIVIER, Terence RATTIGAN et Milton GREENE, leur production de "The Prince and the showgirl". Les deux acteurs se congratulèrent mutuellement devant plus de 150 journalistes et photographes. Il s’agissait d’un événement majeur qui allait réunir un grand tragédien anglais et le plus grand sex-symbol de l’Amérique. Bien qu’elle ait nié toute préméditation, Marilyn orchestra l’événement à la perfection, volant la vedette au « plus grand acteur vivant au monde ».

Tags : 1956 - Terrace room "Plaza Hotel" - The Prince and the showgirl - Eve ARNOLD - Earl LEAF - Londres - Laurence OLIVIER

Mars 1956 / Photos Earl LEAF / "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée donnée par le magazine "Look". 13/01/2016

Mars 1956 / Photos Earl LEAF /  "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée  donnée par le magazine "Look".
Mars 1956 / Photos Earl LEAF /  "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée  donnée par le magazine "Look".
Mars 1956 / Photos Earl LEAF /  "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée  donnée par le magazine "Look".
Mars 1956 / Photos Earl LEAF /  "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée  donnée par le magazine "Look".
Mars 1956 / Photos Earl LEAF /  "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée  donnée par le magazine "Look".
Mars 1956 / Photos Earl LEAF /  "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée  donnée par le magazine "Look".
Mars 1956 / Photos Earl LEAF /  "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée  donnée par le magazine "Look".
Mars 1956 / Photos Earl LEAF /  "Bus stop" était le premier film de Marilyn en Cinémascope et elle en profita pour donner plus de relief à son rôle : elle devrait convaincre qu'elle était différente; c'était aussi le premier projet qu'elle avait approuvé, il fallait donc que ce soit un succès. Courant mars, il y eut une « press party », pour le tournage de « Bus stop » dans la maison de North Beverly Glen Boulevard, ainsi qu’une soirée  donnée par le magazine "Look".

Tags : 1956 - Bus stop - Earl LEAF - North Beverly Glen Boulevard

1950 / Young Marilyn by Earl LEAF. 19/01/2016

1950 / Young Marilyn by Earl LEAF.
1950 / Young Marilyn by Earl LEAF.
1950 / Young Marilyn by Earl LEAF.
1950 / Young Marilyn by Earl LEAF.
1950 / Young Marilyn by Earl LEAF.
1950 / Young Marilyn by Earl LEAF.
1950 / Young Marilyn by Earl LEAF.
1950 / Young Marilyn by Earl LEAF.

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8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ». Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes. WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957). Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher). Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF). 05/02/2016

8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).
8 Juillet 1958 / (part II) Marilyn lors de la conférence de presse au "Beverly-Hills Hotel" annonçant le début du tournage de "Some like it hot", rencontre l'équipe du film et l'un de ses partenaires, entre autres, Tony CURTIS ; Le plus célèbre film de Marilyn s'inspire du film allemand « Fanfaren der liebe » (1932), dans lequel deux musiciens se travestissent pour trouver du travail. Billy WILDER et I.A.L.DIAMOND transposèrent l'action à Chicago, en 1929, et firent des musiciens de jazz Joe (Tony CURTIS) et Jerry (Jack LEMMON) les témoins accidentels du « massacre de la Saint Valentin ».  Les deux hommes prennent leurs jambes à leur cou et, afin d'être acceptés dans un orchestre féminin partant pour la Floride, se déguisent en Joséphine et en Daphné. Ils se lient avec Sugar Kane (Marilyn), la chanteuse du groupe, dont Joe tombe amoureux. Il en résulte une comédie enlevée sur le travestisme, où parodie et farce abolissent la frontière entre les sexes.  WILDER envoya un court synopsis de ce film à Marilyn fin 1957. Ayant mis un terme à sa collaboration avec Milton GREENE dans les "Marilyn MONROE Productions", Marilyn cherchait quelque chose à faire, et le scénario piqua sa curiosité. On raconte que WILDER fut surpris que Marilyn veuille jouer un rôle périphérique par rapport à l'action principale; on dit qu'elle éprouvait des réticences à jouer un nouveau rôle de blonde idiote, un rôle de second plan, qui plus est, mais Arthur MILLER la persuada que c'était le succès assuré, et elle en avait besoin après l'accueil plutôt tiède fait à « The Prince and the showgirl » (1957).  Au départ Marilyn s'attendait à travailler avec Frank SINATRA, que WILDER avait contacté pour jouer le rôle tenu par Tony CURTIS. Apparemment WILDER changea d'avis après que SINATRA eut omis de se présenter à un déjeuner. Avec Marilyn à bord, il n'avait pas besoin d'un nom aussi connu (et aussi cher).  Marilyn devait toucher 100 000 $ et 10 % de la recette - mais selon certains témoignages, son cachet initial atteignait en réalité 300 000 $. Le premier jour du tournage le 4 août 1958, Marilyn se présenta accompagnée d’Arthur MILLER, de Paula STRASBERG, de sa coiffeuse et de son maquilleur personnels. Elle fut surprise et consternée d'apprendre qu'on n'allait pas tourner le film en Technicolor, comme il était spécifié dans son contrat avec la Fox. Billy WILDER lui expliqua que, dans ce cas, le maquillage des vedettes masculines leur donnerait l'air de clowns. On montra à Marilyn des essais en couleur prouvant que les visages de CURTIS et LEMMON prenaient une teinte verdâtre sous leur épais maquillage. Le tournage ne débutait pas sous de bons auspices. Marilyn accumulait les heures de retard, elle oubliait son texte, et chaque scène ou presque devait être tournée de multiples fois - soit parce qu'elle avait oublié un mot, soit parce que, perfectionniste, elle pensait qu'elle pouvait mieux faire. Ensuite, si elle était fâchée parce qu'elle jugeait son interprétation mauvaise, elle pleurait, et il fallait refaire le maquillage. Apparemment, Marilyn était tellement absorbée par la façon dont elle voulait jouer chaque scène, tellement concentrée sur les métaphores dont Paula STRASBERG usait pour l'aider à comprendre les sentiments sous-jacents, qu'elle sapa l'autorité de WILDER sur le tournage. Parfois, Marilyn arrivait sans connaître son texte, ou était incapable de s'en souvenir à cause des drogues qu'elle prenait pour dormir. Il fallait fixer ses répliques sur un support ou les écrire sur un carton. Marilyn se redonnait des forces entre les prises en recourant à une Thermos qu'un assistant remplissait pour elle : parfois, la bouteille contenait du café; parfois, du vermouth; parfois, un mélange des deux. Tony CURTIS fut proprement exaspéré par le cirque de Marilyn. Durant le tournage, Marilyn découvrit qu'enfin elle était de nouveau enceinte. Marilyn fit une fausse couche un mois avant la fin du tournage, le 6 novembre 1958. Elle était accablée de douleur. (photos Earl LEAF).

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1950 / Marilyn et son chihuahua Josefa dans le jardin de Johnny HYDE, alors ami et agent, sous l'oeil du photographe Earl LEAF. 11/02/2016

1950 / Marilyn et son chihuahua Josefa dans le jardin de Johnny HYDE, alors ami et agent, sous l'oeil du photographe Earl LEAF.
1950 / Marilyn et son chihuahua Josefa dans le jardin de Johnny HYDE, alors ami et agent, sous l'oeil du photographe Earl LEAF.
1950 / Marilyn et son chihuahua Josefa dans le jardin de Johnny HYDE, alors ami et agent, sous l'oeil du photographe Earl LEAF.
1950 / Marilyn et son chihuahua Josefa dans le jardin de Johnny HYDE, alors ami et agent, sous l'oeil du photographe Earl LEAF.

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Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN). 12/02/2016

Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN).
Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN).
Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN).
Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN).
Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN).
Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN).
Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN).
Mars 56 / (Part II) Conférence de presse donnée par le magazine "Look" dans la maison louée par Marilyn lors du tournage de "Bus stop", sur North Beverly Glen Boulevard. (Photos Earl LEAF, Milton GREENE and Phil STERN).

Tags : 1956 - North Beverly Glen Boulevard - Bus stop - Phil STERN - Earl LEAF - Milton GREENE

1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950. 27/02/2016

1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950.
1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950.
1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950.
1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950.
1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950.
1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950.
1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950.
1950 / (Photos Earl LEAF) Marilyn chez son agent Johnny HYDE au 718 North Palm Drive. Il devint connu pour avoir lancé la carrière de Marilyn et l'avoir aidé à obtenir sa première rhinoplastie. Bien que plusieurs rumeurs aient parlé d'une liaison entre eux, Marilyn a affirmé que leur relation était seulement platonique. À cette époque, il était marié et avait trois enfants. Il est terrassé d'une crise cardiaque en décembre 1950.

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Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF. 15/03/2016

Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF.
Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF.
Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF.
Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF.
Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF.
Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF.
Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF.
Mai 1950 / Marilyn jouant avec son chihuahua Josefa dans le parc de la maison de son agent Johnny HYDE à Beverly Hills sous l'objectif du photographe Earl LEAF.

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1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE. 22/03/2016

1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE.
1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE.
1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE.
1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE.
1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE.
1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE.
1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE.
1956 / (Part III) "Press Party" donnée pour le tournage de "Bus stop" dans la maison de "North Beverly Glen Boulevard". Marilyn pose dans les escaliers sous l'objectif de Milton GREENE et Earl LEAF ; sur une photo on peut voir le petit Joshua GREENE.

Tags : North Beverly Glen Boulevard - Earl LEAF - Milton GREENE - Bus stop - 1956 - Joshua GREENE

1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF. 05/04/2016

1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF.
1950 / Marilyn sous l'objectif d'Earl LEAF.
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Tags : Earl LEAF - 1950