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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !
DES PHOTOS PAR MILLIERS, AUCUNE EN DOUBLE...
Une vie de 36 ans en images !
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1951 / Marilyn et le photographe Dave CICERO, qui la photographia de 1947 à 1954, notamment en Corée. 23/03/2017

1951 / Marilyn et le photographe Dave CICERO, qui la photographia de 1947 à 1954, notamment en Corée.

1951 / Marilyn et le photographe Dave CICERO, qui la photographia de 1947 à 1954, notamment en Corée.
1951 / Marilyn et le photographe Dave CICERO, qui la photographia de 1947 à 1954, notamment en Corée.
1951 / Marilyn et le photographe Dave CICERO, qui la photographia de 1947 à 1954, notamment en Corée.

Tags : 1951 - Dave CICERO

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS ! 14/02/2017

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !

BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !
BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET A TOUS !
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Tags : 1948 - Douglas WHITE - We're not married - 1952 - 1951 - Art ADAMS - 1954 - The seven year itch - Cover - Ted BARON

DOUCE FIN DE SOIREE A TOUTES ET A TOUS ! 06/02/2017

Tags : 1951 - Bruno BERNARD

1951 / RARE Marilyn sous l'objectif de Don ORNITZ, lors du tournage du film "Let's make it legal". 03/02/2017

Tags : 1951 - Don ORNITZ - Let's make it legal

1951 / Marilyn recevait des centaines de lettres de fans par jour... 14/01/2017

Tags : 1951 - Ben ROSS

1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment ! 30/12/2016

1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !
Son personnage Joyce inspiré de Marilyn elle même 
On peut soupçonner le scénariste I.A.L. DIAMOND de s'être directement inspiré de la vie de Marilyn pour créer le personnage de Joyce. Outre que la jeune héroïne est un mannequin qui n'hésite pas à poser nue pour arrondir ses fins de mois, le scénario lui fait rencontrer un homme influent sur un terrain de golf, ce qui s'est réellement passé pour Marilyn en 1947 où l'acteur John CARROLL, avec son épouse Lucille RYMAN, deviendra un temps l'ange gardien de la starlette. Dans cette première scène, elle appelle Hugh (interprété par MacDonald CAREY) "Daddy" ("Papa" en français), terme affectif que Marilyn utilisait dans la vraie vie avec notamment ses maris Joe DiMAGGIO et Arthur MILLER. Une autre scène qui renvoie au quotidien de Marilyn à l'époque est celle du dancing, où elle use de ses charmes pour gagner l'attention du millionnaire Victor McFARLAND (interprété par Zachary SCOTT) qui la renvoie dans les bras de Hugh HALSWORTH (joué par Macdonald CAREY). La manière dont les deux hommes poussent littéralement le corps de Joyce (Marilyn) dans les bras de l'autre, fait d'une certaine manière allusion à la façon dont les jeunes actrices et starlettes étaient traitées dans les soirées mondaines. Enfin dans sa dernière scène, la jolie Joyce (Marilyn), qui assiste à une partie de poker disputée par des hommes d'affaires, peut faire penser aux soirées que Marilyn passait chez le patron de la Fox, Joe SCHENCK. 
1951 / Tournage et photos du film "Let's make it legal" ("Chéri divorçons"). / SUR LE TOURNAGE / Rupert ALLAN, le rédacteur en chef de la prestigieuse revue américaine "Look", consacrera un long article sur Marilyn en 1951, où il relate certaines anecdotes : "Marilyn n'est jamais contente d'elle. Une nouvelle timidité s'est emparée d'elle, et si par hasard elle tombe sur un miroir, elle y voit une multitude de défauts qu'elle pense devoir cacher." Une anxiété qui explique les retards déjà décrits par le journaliste Robert CAHN dans un article de "Collier" paru au printemps 1951, et qui font d'ores et déjà partie de la réputation de Marilyn. Sur le tournage de "Let's make it legal", les retards de Marilyn MONROE s'accentueront de plus belle. Marilyn ayant déjà tourné l'année précédente sous la direction du réalisateur Richard SALE dans "A Ticket to Tomahawk", où elle n'y tenait qu'un petit rôle secondaire, elle y avait tout de même réussi à créer un incident. Alors que, suite à un nouveau retard, l'assistant de Richard SALE la menaçait de la faire remplacer, Marilyn lui rétorqua que l'on pouvait très bien le remplacer lui aussi "et sans avoir à retourner la scène avec quelqu'un d'autre." Et sur le tournage de "Let's make it Legal", l'ambiance ne sera guère meilleure. Richard SALE ira même jusqu'à demander à l'actrice de s'excuser publiquement à toute l'équipe pour ses retards répétés. Ce qu'elle fit par faire, non sans avoir au préalable quitté le plateau précipitamment !

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1951 / PHOTOS PROMOTIONNELLES du film "Clash by night", de Fritz LANG ; Marilyn dans les bras de l'acteur Keith ANDES. 14/12/2016

1951 / PHOTOS PROMOTIONNELLES du film "Clash by night", de Fritz LANG ; Marilyn dans les bras de l'acteur Keith ANDES.
1951 / PHOTOS PROMOTIONNELLES du film "Clash by night", de Fritz LANG ; Marilyn dans les bras de l'acteur Keith ANDES.
1951 / PHOTOS PROMOTIONNELLES du film "Clash by night", de Fritz LANG ; Marilyn dans les bras de l'acteur Keith ANDES.
1951 / PHOTOS PROMOTIONNELLES du film "Clash by night", de Fritz LANG ; Marilyn dans les bras de l'acteur Keith ANDES.
1951 / PHOTOS PROMOTIONNELLES du film "Clash by night", de Fritz LANG ; Marilyn dans les bras de l'acteur Keith ANDES.
1951 / PHOTOS PROMOTIONNELLES du film "Clash by night", de Fritz LANG ; Marilyn dans les bras de l'acteur Keith ANDES.
1951 / PHOTOS PROMOTIONNELLES du film "Clash by night", de Fritz LANG ; Marilyn dans les bras de l'acteur Keith ANDES.
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1951 / Beautiful Marilyn by Don ORNITZ. 07/12/2016

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1951 / « Le cadeau de Noël que tous les GI voudraient trouver dans leur cheminée » 30/10/2016

1951 / « Le cadeau de Noël que tous les GI voudraient trouver dans leur cheminée »

1951 / « Le cadeau de Noël que tous les GI voudraient trouver dans leur cheminée »

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1951 / RARE Autographe de Marilyn... 26/10/2016

1951 / RARE Autographe de Marilyn...

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