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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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Une vie de 36 ans en images !

1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits". 16/09/2015

1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".
1960 / Photos Inge MORATH, Marilyn et Arthur résident au "Mapes Hotel" à Reno lors du tournage du film "The misfits".

Tags : 1960 - The misfits - Inge MORATH - "Mapes Hotel" - Arthur MILLER

1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur. 30/08/2016

1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.

1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.
1960 / Sur le tournage du film "The misfits", notamment avec GABLE et HUSTON. / Marilyn était impatiente de travailler avec Clark GABLE, que son épouse Kay avait accompagné à Reno. GABLE, de son côté, avait pour Marilyn de la sympathie et de la compréhension. Toujours très gentleman, il se plaignait en privé de ses retards mais s'inquiétait pour elle d'une façon toute paternelle. Et le grand professionnel qu'il était ne pouvait admettre qu'elle soit si longue à se présenter sur le plateau. GABLE déclara à Georg CHASIN, son agent, qu'il appréciait Marilyn en tant que cornédienne, mais s'étonna : « Bon sang, quel est le problème de cette fille ? Je l'aime bien, mais je deviens cinglé à l'attendre comme ça ! » / Pourtant, il ne manifesta jamais son impatience sur le plateau. Quand elle arrivait enfin, il lâchait des réflexions du genre : « Pourquoi faut-il que ces jolies filles ne soient jamais à l'heure ? » Il lui arrivait aussi de la pincer, et de dire avec un clin : « Au boulot, beauté ! » Sensible à sa détresse et à sa fatigue, il la faisait toujours asseoir, et ils restaient souvent côte à côte entre les prises de vues pour bavarder des mille et une expériences de GABLE dans le cinéma. Marilyn ne fut pas longue à repérer la faille chez celui dont elle aurait aimé faire son père : GABLE descendait un demi-litre de whisky par jour, et il lui arrivait d'avoir les mains qui tremblaient. Malgré son problème cardiaque et malgré l'interdiction de boire et de fumer que lui avait faite son médecin, il ne renonça pas à ces habitudes de toute une vie pendant le tournage épuisant auquel il était soumis dans le désert du Nevada. On dut refaire un certain nombrede gros plans parce qu'on ne pouvait pas montrer un Clark GABLE tremblant par trente-huit degrés de chaleur.

Tags : 1960 - The misfits - Clark GABLE - John HUSTON - "Mapes Hotel" - Jean Louis BERTHAULT

24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes. 13/11/2016

24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes.
24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes.
24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes.
24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes.
24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes.
24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes.
24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes.
24 Juillet 1960 / (Part III) Conférence de presse au sein d'un salon du "Mapes Hotel", à Reno, Nevada, lieu de tournage du film "The misfits", avec le réalisateur John HUSTON ou encore Arthur MILLER, les acteurs du film tels Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH ou Thelma RITTER, ainsi que les photographes de l'Agence "Magnum", couvrant l'événement. On notera que Marilyn porte une perruque lors de la soirée, qui s'avèrera être aussi celle du film, ses cheveux étant tellement abîmés par les décolorations fréquentes.

Tags : 1960 - Arthur MILLER - Conférence presse "The misfits" - Effet personnel - "Mapes Hotel" - Clark GABLE - Montgomery CLIFT - Emilio PUCCI

1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février. 04/04/2017

1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.
1960 / Le vendredi 8 janvier : l'agent de Marilyn à la MCA, George CHASIN, appela Lew SCHREIBER, (un des directeurs de la Fox) pour lui annoncer que Marilyn ne reprendrait le travail que dans dix jours (elle tourne alors "Let's make love"). Il avait eu une longue conversation avec elle durant laquelle elle avait promis de se présenter à l'heure et de travailler correctement. En démarrant le tournage le 18 janvier, on aurait terminé le tournage le 25 mars, si tout allait bien. Autrement dit, Marilyn passerait directement du tournage de « Let's Make Love » à celui de « The Misfits ». Dans son état actuel on avait du mal à l'imaginer, mais techniquement c'était possible. MILLER quant à lui, était impatient d'aboutir sur son projet. Le studio lui demanda une nouvelle série de révisions du scénario de « Let’s Make Love », moyennant 7 000 $ de plus. En même temps, il était censé raccourcir le scénario de « The Misfits ». Le lundi 11 janvier : John HUSTON informa Frank TAYLOR, ami et éditeur de MILLER, chargé de la production de  « The Misfits », qu'il essayait de pratiquer des coupures du scénario de son côté, espérant qu'en unissant leurs efforts, ils arriveraient à réduire la longueur du scénario. John HUSTON était immobilisé suite à un accident de cheval, au cours duquel il s'était blessé au genou. Proposant de joindre l'utile à l'agréable, HUSTON invita MILLER et Frank TAYLOR à le rejoindre en Irlande. MILLER réserva son billet d'avion pour le 3 ou 4 février.

Le lundi 18 juillet :
Marilyn fut de retour à Los Angeles, sur la route pour le Nevada.
Arthur était déjà à Reno (Nevada), le tournage devant commencer ce jour là.
L'arrivée de Marilyn à Reno était prévue pour le mercredi 20 juillet.
D'un commun accord, MILLER et HUSTON décidèrent d'écarter du plateau Paula STRASBERG, qui devait assister au tournage.
A Los Angeles, Marilyn eut une séance avec le Dr GREENSON et vit également le Dr ENGELBERG.
 
Le mercredi 20 juillet : elle arriva au Reno Municipal Airport (Nevada) à 14 heures 45 dans un DC-7 de United Airlines,  pour débuter le tournage des extérieurs de « The Misfits ». Arthur MILLER l'attendait à l'aéroport, ainsi que Mme Grant SAWYER, épouse du gouverneur du Nevada et leur fille Gail, l'hôtelier Charles MAPES, et le conseiller municipal Charles COWAN qui lui offrit la clé de la ville.
Elle était vêtue d'un chemisier de soie blanche et d'une jupe blanche dont la fermeture éclair saillait dans le dos (photos)
 
A son arrivée elle souffrit de douleurs abdominales et de vomissements ; elle était physiquement et moralement épuisée (elle n'avait eu que deux semaines de repos entre le tournage de « Let's Make Love » et celui-ci).
Les relations entre Marilyn et MILLER avaient atteint leur point de rupture.
Dans son autobiographie, MILLER écrivit : « Dès le commencement de « The Misfits » il me fut impossible de nier que, s'il existait une clé pour le désespoir de Marilyn, ce n'était pas moi qui la possédais ».
Les MILLER logèrent à l'hôtel "Mapes", chambre 614, où la moitié des chambres était occupée par l'équipe du film.
 
Le jeudi 21 juillet : premier jour du tournage ; la scène fut tournée dans une chambre exiguë d'une pension de famille de
Reno (et correspondait à l'une des premières scènes du film).
Les premiers jours de tournage se déroulèrent tranquillement.
 

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