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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch". 04/11/2017

1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch".

Quarante ans après la disparition de la star le 4 août 1962, "Paris Match" publiait un texte où l'actrice dévoilait ses sentiments intérieurs. Émouvant.
 
"Paris Match", 8 août 2002

Dans ce texte, l'actrice ouvrait son cⱱur. Deux jours avant sa mort, elle avait donné l'autorisation à "Paris Match" de le reproduire. Tout son charme passe dans ses lignes. Le plus bel hommage, c'est de la lire.
 
(...) La célébrité, pour moi, ce n'est pas tout le bonheur. C'est très fugitif, même pour une orpheline. Et j'ai été élevée comme une orpheline. La célébrité, ce n'est pas un repos quotidien. Ça ne vous rassasie pas. C'est un peu comme le caviar, vous savez. C'est agréable d'en manger, mais pas à tous les repas.
Je n'ai jamais eu l'habitude du bonheur. J'ai pensé un moment que le mariage le donnait. Voyez-vous, je n'ai pas été élevée comme les autres enfants américains. À eux, dès leur naissance, le bonheur est dû. Ils y ont droit et c'est normal. Malgré tout, c'est grâce à ma célébrité que j'ai pu rencontrer et épouser deux des hommes les plus merveilleux que j'aie jamais rencontrés.
Au fond, être fini, ce doit être un soulagement.
Je ne pense pas que les gens vont se mettre à me détester. En tout cas, ils ne le feront pas d'eux-mêmes. J'aime les gens. Le « public » me fait un peu peur, mais les gens, j'ai confiance en eux. Bien sûr, ils peuvent être influencés par la presse ou par les histoires que le studio fait circuler sur mon compte. Mais je pense que, quand les gens vont au cinéma, ils jugent par eux-mêmes. Nous autres, êtres humains, nous sommes de drôles de créatures. Et nous avons toujours le droit de nous faire nos opinions nous-mêmes.
Un jour, on a dit de moi que j'étais liquidée, que c'était la fin de Marilyn : lorsque mon mari Arthur MILLER fut jugé pour outrage au Congrès. Il refusait de donner le nom de ses amis qui pouvaient avoir des rapports avec les communistes. Un directeur de société vint me trouver et me dit : « si vous n'arrivez pas à convaincre votre mari, vous êtes finie ». Je lui ai répondu : « Je suis fière de la position prise par mon mari. Je le suivrai jusqu'au bout ».
 
Au fond, être fini, ce doit être un soulagement. On doit se sentir comme un coureur de 100 mètres qui a coupé le fil et qui se dit avec grand soupir : « Ça y est, c'est terminé ». En fait, rien n'est jamais terminé. Il faut toujours recommencer, toujours.
 
Elle voulait vivre pour son travail désormais

Mais moi, je crois qu'on obtient toujours le succès que l'on mérite. Maintenant, je vais vivre pour mon travail, et pour les quelques amis sur lesquels je peux vraiment compter.
La célébrité passera ? Eh bien, qu'elle passe. Adieu célébrité, je t'ai eue, et j'ai toujours su que tu ne valais pas grand-chose. Pour moi, tu auras été au moins une expérience. Mais tu n'es pas ma vie.
 

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1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON... 15/06/2017

1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...
1960 / (Part II) Roslyn et les "étalons", photos de groupe (Monty CLIFT, Clark GABLE, Arthur MILLER, John HUSTON, Eli WALLACH, Frank TAYLOR) lors du tournage du film "The misfits", sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum", tels Elliott ERWITT, Ernst HAAS, Bruce DAVIDSON...

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1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street. 19/05/2017

1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street.
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street.
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street.
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street.
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street.
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street.
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street.
1954 / Sur le tournage du film "The seven year itch" ; Le tournage eut lieu dans un brownstone typique de New York, situé au 164 East 61st Street.

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1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona). 28/04/2017

1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).

1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).
1960 / Marilyn jouant au jokari dans une des scènes du film "The misfits" (Part II) (Photos dédiées à mon amie Simona).

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1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch". 29/12/2016

1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir lors du tournage du film "The seven year itch".

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1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS. 03/11/2016

1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS.
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS.
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS.
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS.
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS.
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS.
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS.
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge, lors du tournage du film "The seven year itch", sous l'objectif des photographes, Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT, Sam SHAW ou encore George BARRIS.

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1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch". 05/05/2016

1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".

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1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits". 15/04/2016

1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".

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1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA). 31/03/2016

1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).

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1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu. 26/03/2016

1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.

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