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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch". 03/08/2015

1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES, Marilyn lors du tournage du film "The seven year itch".

Tags : 1954 - Elliott ERWITT - The seven year itch - Bob HENRIQUES

15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" : Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT). 23/08/2015

15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).
15 Septembre 1954 / TOURNAGE DE LA SCENE CULTE du film "The seven year itch" :  Walter WINCHELL persuada Joe de se joindre à la foule de plusieurs centaines de curieux qui attendaient pendant des heures, devant le "Trans-Lux Theater", sur Lexington Avenue au coin de la 52nd Street, pour voir enfin la jupe plissée de Marilyn s’envoler, en dévoilant ses jambes, au dessus d’une bouche de métro. La scène fut tournée vers une heure du matin, au milieu d’une foule qui poussait des hourras chaque fois que la jupe de Marilyn s’envolait, sous l’effet du courant d’air provoqué par un énorme  ventilateur installé en dessous d’une grille de métro. Il y eut quinze prises et le tournage dura cinq heures. Le tournage de cette scène était essentiellement publicitaire : en effet tout le monde savait qu'elle serait de toute façon tournée au studio de la Fox car les bruits ambiants couvraient complètement les dialogues, il n'y avait pas assez de liberté de mouvement à cause de la foule et le ventilateur utilisé ne produisait pas l’effet désiré. (quelques photos signées Elliott ERWITT).


Tags : 1954 - Elliott ERWITT - The seven year itch - Billy WILDER - Bruno BERNARD - Tom EWELL

1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK). 28/08/2015

1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).
1960 / Marilyn et Arthur lors du tournage de "The misfits", Reno, NEVADA. (photos signées Eve ARNOLD, Bruce DAVIDSON, Elliott ERWITT, Dennis STOCK).

Tags : 1960 - The misfits - Eve ARNOLD - Dennis STOCK - Bruce DAVIDSON - Elliott ERWITT - Arthur MILLER - Paula STRASBERG - Agnes FLANAGAN

1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser... 20/01/2016

1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...
1960 / Un tournage éprouvant, "The misfits" : photos Elliott ERWITT, Eve ARNOLD et Bruce DAVIDSON / Autour du film ; John HUSTON ne s'attendait pas vraiment aux problèmes qu'il allait rencontrer avec Marilyn. « J'ai tout de suite vu qu'elle n'allait pas bien quand nous avons commencé à tourner, dira-t-il. Elle arrivait très en retard, et, apparemment, prenait des somnifères depuis pas mal de temps... Elle avait un regard bizarre et, les jours passant, semblait aller de plus en plus mal. » HUSTON n'avait revu Marilyn qu'une seule fois, et brièvement, depuis le tournage de "Quand la ville dort" (Asphalt jungle), et ils avaient l'un comme l'autre beaucoup changé. Le cynisme de HUSTON s'était épanoui en un sadisme raffiné, et Marilyn était devenue une actrice accomplie, à qui les avatars de sa vie privée faisaient toucher le fond de la tristesse. Elle n'était plus la même dans "Les Désaxés" (The misfits). La perruque lui enlevait un peu de son aura, et les yeux lourdement cernés par le maquillage qui masquait en partie le « regard bizarre » étaient peut-être ceux de la jeune divorcée de Reno, mais l'ensemble ne ressemblait plus tout à fait à Marilyn — celle de "Sept ans de réflexion", "Bus Stop", et "Certains l'aiment chaud". / La fatigue, la souffrance et les déceptions avaient laissé leur marque. Elle avait perdu un peu de son éclat, même si les photographes et les journalistes qui se succédaient sur le plateau de façon ininterrompue ne s'en apercevaient pas encore. Alice McIINTYRE, du magazine "Esquire", trouva Marilyn « d'une stupéfiante beauté ». Le photographe Henri CARTIER BRESSON vit dans sa beauté radieuse « une illustration mythique de ce que nous appelons en France la femme éternelle ». Une photographe, toutefois, ne trouva peut-être pas si éternelle cette femme : Inge MORATH, la photographe de "Magnum", qui était arrivée avec CARTIER BRESSON et resta sur place pour devenir la prochaine Mrs. MILLER. / Marilyn allait devoir se plier à un plan de tournage chargé et très rigoureux, avec six heures de prises de vues par jour dans la chaleur intense du désert, alors qu'elle arrivait physiquement épuisée et moralement atteinte par les déceptions qu'elle venait d'éprouver de la part des trois hommes qui comptaient le plus dans sa vie : MONTAND lui avait joué la Grande Évasion, JFK avait abusé de sa naïveté et MILLER, pensait-elle, s'était servi d'elle. Elle souffrait en outre d'une douleur persistante au côté gauche, et avait des crises de vomissements. Mais la production des "Désaxés" était lancée, et rien ne devait l'arrêter. Tout délai supplémentaire, l'avait-on prévenue, risquait de leur faire perdre GABLE et HUSTON, qui avaient d'autres engagements. Elle arriva avec un sac plein de médicaments contre la douleur. Mais la souffrance qu'elle allait endurer pour tourner "Les Désaxés" était de celles qu'aucun médicament ne peut apaiser...

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1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT. 27/01/2016

1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT.
1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT.
1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT.
1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT.
1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT.
1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT.
1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT.
1954 / Marilyn en peignoir saluant la foule au bas de l'immeuble où elle tourne, lors du tournage du film "The seven year itch", photos Bob HENRIQUES, Elliott ERWITT.

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1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES). 09/03/2016

1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).
1954 / Marilyn en pause entre deux scènes du film "The seven year itch" (Photos Elliott ERWITT et Bob HENRIQUES).

Tags : 1954 - The seven year itch - Elliott ERWITT - Bob HENRIQUES

1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu. 26/03/2016

1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.
1954 / Marilyn saluant la foule et les fans sur les marches du bromstowne typique de New York où elle tourne, situé au 164 East, 61 st Street ; "Sept ans de réflexion", sorti durant l’été 1955, est le plus grand succès de l’année pour la "20th Century Fox". Mais la route fut longue et parsemée d’embûches. Le film est l’adaptation d’une pièce à succès qui a tenu le haut de l’affiche à Broadway pendant trois ans. George AXELROD écrit volontiers avec WILDER l’adaptation de sa pièce de théâtre mais les deux scénaristes se heurtent vite au "Hayes Office" qui se charge d’appliquer les règlements du code portant le même nom. On exige d’eux de supprimer toute allusion à l’adultère et d’expurger les dialogues de tous sous-entendus sexuels. Ainsi plusieurs scènes et de nombreuses répliques désopilantes passeront à la trappe, quand d’autres scènes verront leur montage simplement remanié. Dans l’Amérique puritaine des années 50, la plupart des producteurs devaient se plier à ces directives fâcheuses et ridicules. WILDER, très dépité par cette aventure, déclara plus tard : « C’est un film inexistant (…) le film devrait être tourné sans la moindre censure. Ce film fut embarrassant à faire. » On se permettra tout de même d’être moins sévère que le cinéaste, même si on imagine aisément ce qu’un WILDER débridé aurait pu faire d’un tel sujet. C’est bien simple, il nous suffit de penser à un film qu’il réalisera près de dix ans plus tard, "Embrasse-moi, idiot", dans lequel le réalisateur malicieux se lâchera complètement. Mais les dégâts de la censure, comme les agressions répétées des ligues de vertu, n’auront pas minimisé la portée du discours que tient WILDER sur la liberté. Une liberté dont les manifestations s’exercent justement de manière plus violente dans un cadre fermé et régi par des règlements castrateurs. Sous la baguette du cinéaste, on assiste à un plaidoyer énergique et vivifiant pour les fantasmes sexuels, nécessaires au bien-être et à l’équilibre de tout individu.

Tags : 1954 - The seven year itch - Bob HENRIQUES - Elliott ERWITT - Sam SHAW

1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA). 31/03/2016

1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).
1960 / Toute l'équipe du film "The misfits" (Frank TAYLOR, Arthur MILLER, John HUSTON, Thelma RITTER, Montgomery CLIFT, Clark GABLE, Eli WALLACH et Marilyn) en pleine détente lors d'une session photos publicitaires sous les objectifs des photographes de l'Agence "Magnum" venus faire un reportage sur le tournage, à Reno. (Elliott ERWITT, Inge MORATH, Eve ARNOLD, Henri CARTIER-BRESSON, Bruce DAVIDSON ou encore Robert CAPA).

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1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits". 15/04/2016

1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".
1960 / Marilyn joue au jokari dans une des scènes du film "The misfits".

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1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch". 05/05/2016

1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".
1954 / Marilyn en peignoir dans sa loge lors du tournage du film "The seven year itch".

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