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Une vie de 36 ans en images ! 31/07/2015

Une vie de 36 ans en images !

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1947 / Deux semaines avant l’expiration de son contrat, Marilyn fut envoyée sur les lieux, parmi d’autres, avec les compliments de la Twentieth Century Fox. Sur place, elle fut dévolue à John CARROLL, acteur et chanteur de renom. Il avait quarante et un ans et un physique de séducteur qui lui avait souvent valu d’être comparé à Clark GABLE ou George BRENT. Enrichi à la suite de placements judicieux, il était marié avec Lucille RYMAN, la fameuse dénicheuse de talents de la Métro Goldwyn Mayer. Mécènes à leurs heures, les CARROLL prodiguaient un soutien aussi bien moral que pécuniaire à de jeunes débutantes. Lucille RYMAN pensait à l’époque que Marilyn ne pourrait pas intéresser les patrons de la MGM. Elle était belle, sexy, mais n’avait pas la classe que Mr MAYER recherchait chez ses vedettes en cette année 1947. Elle continua à poser comme modèle et poursuivait ses cours à "l’Actors Laboratory". Ces quelques mois à étudier virent surgir de nouveaux aspects de son caractère qui dominèrent toute sa vie. Il y avait en elle un profond conflit, car elle était déchirée entre le désir de l’acteur de plaire et de se faire aimer, et une aspiration artistique, une soif d’apprendre. Complexée par une scolarité écourtée, elle était toujours attirée par les hommes et les femmes cultivés qui pouvaient enrichir ses connaissances en théâtre, en littérature ou en histoire. Elle avait une profonde compassion pour les pauvres et les faibles (avec qui elle s’est toujours plus ou moins identifiée) dans sa vie comme dans la fiction. C’est au contact des acteurs qu’elle rencontra à "l’Actors Laboratory" (et du genre de théâtre qu’ils défendaient) qu’elle prit conscience de toutes ces aspirations, durant cette année 1947. Sous la férule de Phoebe BRAND, Marilyn étudia de nombreux extraits de pièces qui avaient été jouées à New York par le "Group Theater". Lors des discussions qui suivaient invariablement chaque répétition, Phoebe BRAND expliquait aux étudiants que de telles contradictions (l'art et le besoin matériel) étaient inhérentes à la nature de tous les grands artistes. L'écrivain Clifford ODETS lui-même avait été déchiré entre la création artistique pure et le bien-être matériel, autrement dit entre Broadway et Hollywood. "L’Actors Laboratory" fut néanmoins, une révélation pour elle. Le jeu du comédien lui apparut soudain comme une démarche élaborée, soumise à une discipline de fer. Ses deux rôles à la Fox n’avaient été que des apparitions, mais lors des tournages, elle avait remarqué que les acteurs n’étaient pas tenus de mémoriser plus d’une ou deux répliques à la fois. Une journée de plateau durait dix ou douze heures d’affilée (et cela pendant six jours par semaine), pour un travail effectif très réduit. Les vedettes arrivaient en retard et il fallait compter avec les caprices des caméras, les changements de lumière et les transformations sans cesse apportées au script. Les producteurs pouvaient s’estimer heureux quand, après une interminable journée de tournage, ils avaient mis en boîte quatre minutes du film. A l’inverse, les professionnels de la scène lisaient, mémorisaient, analysaient et discutaient avec le metteur en scène, en s’impliquant dans une recherche peu lucrative et très exigeante. Les CARROLL l’invitèrent à dîner ; Marilyn leur fit part de son ambition, de sa passion pour le théâtre, de ses cours à "l’Actors Lab". Ses maigres économies étaient investies dans ses cours de chant, de danse et d’art dramatique. En bons samaritains, les CARROLL prirent les choses en main. La plupart du temps, ils vivaient dans leur ranch de Granada Hill, dans San Fernando Valley. Ils étaient aussi propriétaires d’un appartement au dernier étage d’El Palacio, un élégant immeuble de style espagnol, situé au carrefour de La Cienega Boulevard et Fountain Avenue (8491-8499 Fountain Avenue, West Hollywood). Ils décidèrent d'y loger Marilyn (elle y restera pendant cinq mois) et lui fournirent également des petites sommes d’argent. / SEPTEMBRE : Lucille RYMAN mit Marilyn en relation avec les propriétaires du "Blyss-Hayden Miniature Theater". Lila BLISS et Harry HAYDEN, son mari, avaient souvent accueilli sur la petite scène de leur école de théâtre tel ou tel de ses protégés. En échange, Lucille RYMAN apportait de temps à autre un contrat de la MGM à l'un de leurs étudiants. L’affaire fut rapidement conclue et Marilyn décrocha un rôle dans « Glamour preferred », une comédie musicale des années 40. / OCTOBRE : Dans « Glamour preferred » elle interprétait une starlette d’Hollywood dont le projet de séduire un charmant premier rôle masculin était contrecarré par l’épouse intelligente et honnête de ce dernier. Mais les répétitions sombrèrent rapidement dans une impasse, due aux arrivées tardives de Marilyn et à son incapacité à mémoriser ses répliques. Au terme d’une longue discussion, Lucille RYMAN tira la conclusion qui s’imposait. Le fond du problème résidait dans la terreur de Marilyn de déplaire. Elle changeait de costume et retouchait plusieurs fois son maquillage avant de partir pour le théâtre. En fait, elle connaissait son rôle par c½ur, mais le trac la faisait bégayer, à tel point que les phrases étaient inaudibles. / Le dimanche 12 octobre : Première de « Glamour preferred » au "Bliss-Hayden Playhouse". Marilyn assura cahin-caha les représentations, dont il n’y eut aucun écho dans la presse locale. La pièce sera jouée jusqu’au 2 novembre. 27/06/2016

1947 / Deux semaines avant l’expiration de son contrat, Marilyn fut envoyée sur les lieux, parmi d’autres, avec les compliments de la Twentieth Century Fox. Sur place, elle fut dévolue à John CARROLL, acteur et chanteur de renom. Il avait quarante et un ans et un physique de séducteur  qui lui avait souvent valu d’être comparé à Clark GABLE ou George BRENT. Enrichi à la suite de placements judicieux, il était marié avec Lucille RYMAN, la fameuse dénicheuse de talents de la Métro Goldwyn Mayer. Mécènes à leurs heures, les CARROLL prodiguaient un soutien aussi bien moral que pécuniaire à de jeunes débutantes. Lucille RYMAN pensait à l’époque que Marilyn ne pourrait pas intéresser les patrons de la MGM. Elle était belle, sexy, mais n’avait pas la classe que Mr MAYER recherchait chez ses vedettes en cette année 1947. Elle continua à poser comme modèle et poursuivait ses cours à "l’Actors Laboratory". Ces quelques mois à étudier virent surgir de nouveaux aspects de son caractère qui dominèrent toute sa vie. Il y avait en elle un profond conflit, car elle était déchirée entre le désir de l’acteur de plaire et de se faire aimer, et une aspiration artistique, une soif d’apprendre. Complexée par une scolarité écourtée, elle était toujours attirée par les hommes et les femmes cultivés qui pouvaient enrichir ses connaissances en théâtre, en littérature ou en histoire. Elle avait une profonde compassion pour les pauvres et les faibles (avec qui elle s’est toujours plus ou moins identifiée) dans sa vie comme dans la fiction. C’est au contact des acteurs qu’elle rencontra à "l’Actors Laboratory" (et du genre de théâtre qu’ils défendaient) qu’elle prit conscience de toutes ces aspirations, durant cette année 1947. Sous la férule de Phoebe BRAND, Marilyn étudia de nombreux extraits de pièces qui avaient été jouées à New York par le "Group Theater". Lors des discussions qui suivaient invariablement chaque répétition, Phoebe BRAND expliquait aux étudiants que de telles contradictions (l'art et le besoin matériel) étaient inhérentes à la nature de tous les grands artistes. L'écrivain Clifford ODETS lui-même avait été déchiré entre la création artistique pure et le bien-être matériel, autrement dit entre Broadway et Hollywood.  "L’Actors Laboratory" fut néanmoins, une révélation pour elle. Le jeu du comédien lui apparut soudain comme une démarche élaborée, soumise à une discipline de fer. Ses deux rôles à la Fox n’avaient été que des apparitions, mais lors des tournages, elle avait remarqué que les acteurs n’étaient pas tenus de mémoriser plus d’une ou deux répliques à la fois. Une journée de plateau durait dix ou douze heures d’affilée (et cela pendant six jours par semaine), pour un travail effectif très réduit. Les vedettes arrivaient en retard et il fallait compter avec les caprices des caméras, les changements de lumière et les transformations sans cesse apportées au script. Les producteurs pouvaient s’estimer heureux quand, après une interminable journée de tournage, ils avaient mis en boîte quatre minutes du film. A l’inverse, les professionnels de la scène lisaient, mémorisaient, analysaient et discutaient avec le metteur en scène, en s’impliquant dans une recherche peu lucrative et très exigeante. Les CARROLL l’invitèrent à dîner ; Marilyn leur fit part de son ambition, de sa passion pour le théâtre, de ses cours à "l’Actors Lab". Ses maigres économies étaient investies dans ses cours de chant, de danse et d’art dramatique. En bons samaritains, les CARROLL prirent les choses en main. La plupart du temps, ils vivaient dans leur ranch de Granada Hill, dans San Fernando Valley. Ils étaient aussi propriétaires d’un appartement au dernier étage d’El Palacio, un élégant immeuble de style espagnol, situé au carrefour de La Cienega Boulevard et Fountain Avenue (8491-8499 Fountain Avenue, West Hollywood). Ils décidèrent d'y loger Marilyn (elle y restera pendant cinq mois) et lui fournirent également des petites sommes d’argent. / SEPTEMBRE :  Lucille RYMAN mit Marilyn en relation avec les propriétaires du "Blyss-Hayden Miniature Theater". Lila BLISS et Harry HAYDEN, son mari, avaient souvent accueilli sur la petite scène de leur école de théâtre tel ou tel de ses protégés. En échange, Lucille RYMAN apportait de temps à autre un contrat de la MGM à l'un de leurs étudiants. L’affaire fut rapidement conclue et Marilyn décrocha un rôle dans « Glamour preferred », une comédie musicale des années 40. / OCTOBRE :  Dans « Glamour preferred » elle interprétait une starlette d’Hollywood dont le projet de séduire un charmant premier rôle masculin était contrecarré par l’épouse intelligente et honnête de ce dernier.  Mais les répétitions sombrèrent rapidement dans une impasse, due aux arrivées tardives de Marilyn et à son incapacité à mémoriser ses répliques. Au terme d’une longue discussion, Lucille RYMAN tira la conclusion qui s’imposait. Le fond du problème résidait dans la terreur de Marilyn de déplaire. Elle changeait de costume et retouchait plusieurs fois son maquillage avant de partir pour le théâtre. En fait, elle connaissait son rôle par c½ur, mais le trac la faisait bégayer, à tel point que les phrases étaient inaudibles. / Le dimanche 12 octobre : Première de « Glamour preferred » au "Bliss-Hayden Playhouse". Marilyn assura cahin-caha les représentations, dont il n’y eut aucun écho dans la presse locale. La pièce sera jouée jusqu’au 2 novembre.

1947 / Deux semaines avant l’expiration de son contrat, Marilyn fut envoyée sur les lieux, parmi d’autres, avec les compliments de la Twentieth Century Fox. Sur place, elle fut dévolue à John CARROLL, acteur et chanteur de renom. Il avait quarante et un ans et un physique de séducteur  qui lui avait souvent valu d’être comparé à Clark GABLE ou George BRENT. Enrichi à la suite de placements judicieux, il était marié avec Lucille RYMAN, la fameuse dénicheuse de talents de la Métro Goldwyn Mayer. Mécènes à leurs heures, les CARROLL prodiguaient un soutien aussi bien moral que pécuniaire à de jeunes débutantes. Lucille RYMAN pensait à l’époque que Marilyn ne pourrait pas intéresser les patrons de la MGM. Elle était belle, sexy, mais n’avait pas la classe que Mr MAYER recherchait chez ses vedettes en cette année 1947. Elle continua à poser comme modèle et poursuivait ses cours à "l’Actors Laboratory". Ces quelques mois à étudier virent surgir de nouveaux aspects de son caractère qui dominèrent toute sa vie. Il y avait en elle un profond conflit, car elle était déchirée entre le désir de l’acteur de plaire et de se faire aimer, et une aspiration artistique, une soif d’apprendre. Complexée par une scolarité écourtée, elle était toujours attirée par les hommes et les femmes cultivés qui pouvaient enrichir ses connaissances en théâtre, en littérature ou en histoire. Elle avait une profonde compassion pour les pauvres et les faibles (avec qui elle s’est toujours plus ou moins identifiée) dans sa vie comme dans la fiction. C’est au contact des acteurs qu’elle rencontra à "l’Actors Laboratory" (et du genre de théâtre qu’ils défendaient) qu’elle prit conscience de toutes ces aspirations, durant cette année 1947. Sous la férule de Phoebe BRAND, Marilyn étudia de nombreux extraits de pièces qui avaient été jouées à New York par le "Group Theater". Lors des discussions qui suivaient invariablement chaque répétition, Phoebe BRAND expliquait aux étudiants que de telles contradictions (l'art et le besoin matériel) étaient inhérentes à la nature de tous les grands artistes. L'écrivain Clifford ODETS lui-même avait été déchiré entre la création artistique pure et le bien-être matériel, autrement dit entre Broadway et Hollywood.  "L’Actors Laboratory" fut néanmoins, une révélation pour elle. Le jeu du comédien lui apparut soudain comme une démarche élaborée, soumise à une discipline de fer. Ses deux rôles à la Fox n’avaient été que des apparitions, mais lors des tournages, elle avait remarqué que les acteurs n’étaient pas tenus de mémoriser plus d’une ou deux répliques à la fois. Une journée de plateau durait dix ou douze heures d’affilée (et cela pendant six jours par semaine), pour un travail effectif très réduit. Les vedettes arrivaient en retard et il fallait compter avec les caprices des caméras, les changements de lumière et les transformations sans cesse apportées au script. Les producteurs pouvaient s’estimer heureux quand, après une interminable journée de tournage, ils avaient mis en boîte quatre minutes du film. A l’inverse, les professionnels de la scène lisaient, mémorisaient, analysaient et discutaient avec le metteur en scène, en s’impliquant dans une recherche peu lucrative et très exigeante. Les CARROLL l’invitèrent à dîner ; Marilyn leur fit part de son ambition, de sa passion pour le théâtre, de ses cours à "l’Actors Lab". Ses maigres économies étaient investies dans ses cours de chant, de danse et d’art dramatique. En bons samaritains, les CARROLL prirent les choses en main. La plupart du temps, ils vivaient dans leur ranch de Granada Hill, dans San Fernando Valley. Ils étaient aussi propriétaires d’un appartement au dernier étage d’El Palacio, un élégant immeuble de style espagnol, situé au carrefour de La Cienega Boulevard et Fountain Avenue (8491-8499 Fountain Avenue, West Hollywood). Ils décidèrent d'y loger Marilyn (elle y restera pendant cinq mois) et lui fournirent également des petites sommes d’argent. / SEPTEMBRE :  Lucille RYMAN mit Marilyn en relation avec les propriétaires du "Blyss-Hayden Miniature Theater". Lila BLISS et Harry HAYDEN, son mari, avaient souvent accueilli sur la petite scène de leur école de théâtre tel ou tel de ses protégés. En échange, Lucille RYMAN apportait de temps à autre un contrat de la MGM à l'un de leurs étudiants. L’affaire fut rapidement conclue et Marilyn décrocha un rôle dans « Glamour preferred », une comédie musicale des années 40. / OCTOBRE :  Dans « Glamour preferred » elle interprétait une starlette d’Hollywood dont le projet de séduire un charmant premier rôle masculin était contrecarré par l’épouse intelligente et honnête de ce dernier.  Mais les répétitions sombrèrent rapidement dans une impasse, due aux arrivées tardives de Marilyn et à son incapacité à mémoriser ses répliques. Au terme d’une longue discussion, Lucille RYMAN tira la conclusion qui s’imposait. Le fond du problème résidait dans la terreur de Marilyn de déplaire. Elle changeait de costume et retouchait plusieurs fois son maquillage avant de partir pour le théâtre. En fait, elle connaissait son rôle par c½ur, mais le trac la faisait bégayer, à tel point que les phrases étaient inaudibles. / Le dimanche 12 octobre : Première de « Glamour preferred » au "Bliss-Hayden Playhouse". Marilyn assura cahin-caha les représentations, dont il n’y eut aucun écho dans la presse locale. La pièce sera jouée jusqu’au 2 novembre.

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1947 / Photos publicitaires pour la FOX. 21/06/2016

1947 / Photos publicitaires pour la FOX.
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1947 / Photos publicitaires pour la FOX.
1947 / Photos publicitaires pour la FOX.
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1947 / Photos publicitaires pour la FOX.
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1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles : Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls ») semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH... 04/06/2016

1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...
1947-48 / (Photos de Laszlo WILLINGER, young Marilyn on the beach) / CES ANNEES LA / Lors d’une réception, John CARROLL  présenta Marilyn à Pat DE CICCO, un industriel qui avait lancé avec succès "Bon-Bons", une  friandise vendue principalement dans les salles de cinéma. DE CICCO était un ami de Joseph SCHENCK, l’ancien président de la Fox. Joe SCHENCK, le nabab hollywoodien, organisait de légendaires parties de poker dans son somptueux château, pastiche de la Renaissance espagnole et italienne, situé au 141 South Carolwood Drive, l’un des quartiers les plus chics de Los Angeles :  Des créatures de rêves y étaient également conviées pour remplir les coupes de champagne et vider les cendriers. SCHENCK, Darryl ZANUCK et autres magnats du cinéma jouaient aux cartes. DE CICCO demanda à Marilyn le l’accompagner aux réjouissances. C’est ainsi qu’elle fut présentée à Joe SCHENCK. En 1948, il comptait toujours parmi les personnalités les plus influentes de la Mecque du cinéma. Ancien président de United Artists, ex-patron de la Twentieth Century, puis de la Fox, il exerçait encore une influence considérable sur les grands studios. Habitué à être obéi au doigt et à l'oeil, le vieux baron de la Fox pouvait se montrer magnanime ou irascible, suivant son humeur du moment. Au cours de la soirée ce samedi soir là, Marilyn n’était pas la seule jolie fille présente. Autour de la table de poker s’agglutinait une pléiade de pin-ups, modèles et autres papillons de nuit attirés par les feux éclatants de la rampe. Tout en distribuant  boissons et cigares, la majorité des hôtesses de charme (les « gin-rummy girls »)  semblaient prêtes à rendre des services plus personnels aux joueurs, dans l’espoir de dégoter un petit contrat dans un studio. Ce soir-là, Marilyn resta sagement assise près de DE CICCO, feignant avec grâce d’ignorer les ½illades brûlantes du maître de maison. Dès le lendemain, Joe SCHENCK l’invita à souper en tête à tête et l’envoya chercher dans une rutilante limousine avec chauffeur. C’était une offre qu’il aurait été folie de refuser. Elle voulait travailler, elle voulait réussir et elle savait que dans le monde impitoyable de Hollywood, certaines affaires se négociaient plus aisément en privé que dans le bureau d’un agent. Coureur de jupons invétéré (Marilyn ne fut qu’une de ses innombrables conquêtes), Joe SCHENCK ne la laissa pas tomber, et ils finirent par se lier d’une amitié solide. Darryl ZANUCK, actuel directeur de la Fox, lui ayant demandé de ne plus l’importuner avec ses petites amies, Joe SCHENCK se  rabattit sur un autre de ses partenaires de jeu, Harry COHN, numéro un de la Columbia. Réputé impitoyable, détesté par son entourage, COHN avait au moins le mérite d’avoir découvert une obscure danseuse  appelée Margarita CANSINO, pour en faire une reine de beauté appelée Rita HAYWORTH...

Tags : 1947 - 1948 - Laszlo WILLINGER

1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression. 30/05/2016

1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression.
1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression.
1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression.
1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression.
1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression.
1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression.
1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression.
1947 / La Fox prolongea le contrat de Marilyn de six mois et elle fit une série de photos publicitaires pour le studio (photos). Elle participa au casting du film « Carnaval » mais ne fut pas retenue. Un peu plus tard, elle fut contactée pour un engagement dans le film « Scudda hoo, scudda hey ! ». Après environ six mois de contrat avec la Fox, Marilyn était soulagée de décrocher enfin un rôle. Le studio l'envoya à "l’Actors Laboratory" (Crescent Heights Boulevard, au sud de Sunset Boulevard) afin d’y suivre des cours d'art dramatique. "L’Actors Lab". était issu du "Group Theater" de New York, dont les fondateurs Harold CLURMAN, Cheryl CRAWFORD et Lee STRASBERG, ainsi que le dramaturge de pièces engagées Clifford ODETS, présentaient des ½uvres sur les conditions de vie des défavorisés, et prenaient position contre le capitalisme et pour la défense des idées de gauche. La troupe avait été dissoute en 1940 après dix ans d’activité, mais ses membres continuèrent d’insuffler une vitalité nouvelle au théâtre américain et, durant la décennie suivante, des acteurs du "Group Theater", comme Morris CARNOVSKY et sa femme Phoebe BRAND, J.Edward BROMBERG et Roman BOHNEN continuèrent de former des acteurs, de dispenser un enseignement théâtral et de monter des pièces pour les étudiants et le public de Los Angeles. Des écrivains de théâtre, des acteurs et des metteurs en scène de Broadway venaient montrer leur travail en Californie. Les élèves étudiaient des pièces qui traitaient des difficultés des gens du monde ouvrier, permettant une discussion critique du capitalisme. Ce travail plaisait énormément à Marilyn qui avait grandi dans un environnement identique à celui décrit dans les pièces étudiées. Pendant cette année, Marilyn suivit ces cours, lu des pièces et étudia des scènes avec un nombre impressionnant d’acteurs chevronnés venus de New York. A "l’Actors Lab.", Marilyn trouva des thèmes récurrents (mécontentement social, dépression, conditions de pauvres privés de droits civiques), et les mêmes noms revenaient sans cesse : Clifford ODETS et Lee STRASBERG, Cheryl CRAWFORD et Elia KAZAN. Pour l’heure, Marilyn ne connaissait que Phoebe BRAND et son mari Morris CARNOVSKY. Aux yeux de Marilyn, enfant de la Dépression, ces textes et discussions véhiculaient une force et une acuité qui, jusqu’alors, avaient manqué aux scénarios produits par les grands studios d'Hollywood, la Fox y compris. L’équipe de "l’Actors Lab." tenait Marilyn pour une jeune personne extrêmement timide et un peu empruntée. D’après Phoebe BRAND, « elle travaillait ses scènes avec application », sans toutefois faire grande impression.

Tags : 1947

1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn. Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945. 21/05/2016

1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn.  Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945.
1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn.  Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945.
1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn.  Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945.
1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn.  Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945.
1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn.  Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945.
1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn.  Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945.
1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn.  Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945.
1944-47 / LE PHOTOGRAPHE ED BAIRD SE SOUVIENT (photos retrouvées en 1973) / En 1944, il assista à un tournoi de golf en présence de stars, au "Los Angeles Country Club". Il prit en photo une superbe blonde, qu'il reconnaîtra plus tard comme étant Marilyn.  Mais ces photos furent probablement prises après 1944, peut-être en août 1947 au célèbre tournoi de golf au "Cheviot Hills Country Club", à West Los Angeles, où Marilyn servait de caddie à l'acteur John CARROLL : En 1944 en effet, Marilyn (encore Norma Jeane à cette époque), habitait North Hollywood et travaillait à la "Radio Plane Munitions Factory", près de Burbank. De plus, elle ne se teignit les cheveux et devint blonde qu'à partir de décembre 1945.

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1947 / Young Marilyn vue par Bruno BERNARD dit "Bernard of Hollywood" / Diplômé de psychologie en criminalité d'une université allemande, il quitta son pays avant la deuxième Guerre Mondiale. Il projetait d'aller au Brésil mais changea d'avis après avoir vu le film « San Francisco » (1936). Il s'installa à Los Angeles et ouvrit son studio, le "Bernard of Hollywood" au 9055 Sunset Boulevard. Il se spécialisa dans les portraits glamour et de pin-ups et devint l'un des photographes de modèles les plus célèbres d'Hollywood. Il fut également photographe publicitaire pour le "Palm Springs Raquet Club" pendant 50 ans : Il rencontra Marilyn en septembre 1945, et travailla plusieurs fois avec elle au début de sa carrière. 30/04/2016

Tags : 1947 - Bruno BERNARD

11 Juin 1947 / Marilyn est élue la première "Miss Press Club" de l'année 1948 ici à la soirée organisée par le "Los Angeles Press Club". Il s'agissait pour les concurrentes d'être hôtesse à "l'Hôtel Ambassador", pour les réunions et les manifestations organisées par les journaux de Los Angeles. Elle reçoit en trophée la boule de billard chiffrée "8". 22/03/2016

11 Juin 1947 / Marilyn est élue la première "Miss Press Club" de l'année 1948 ici à la soirée organisée par le "Los Angeles Press Club". Il s'agissait pour les concurrentes d'être hôtesse à "l'Hôtel Ambassador", pour les réunions et les manifestations organisées par les journaux de Los Angeles. Elle reçoit en trophée la boule de billard chiffrée "8".

11 Juin 1947 / Marilyn est élue la première "Miss Press Club" de l'année 1948 ici à la soirée organisée par le "Los Angeles Press Club". Il s'agissait pour les concurrentes d'être hôtesse à "l'Hôtel Ambassador", pour les réunions et les manifestations organisées par les journaux de Los Angeles. Elle reçoit en trophée la boule de billard chiffrée "8".
11 Juin 1947 / Marilyn est élue la première "Miss Press Club" de l'année 1948 ici à la soirée organisée par le "Los Angeles Press Club". Il s'agissait pour les concurrentes d'être hôtesse à "l'Hôtel Ambassador", pour les réunions et les manifestations organisées par les journaux de Los Angeles. Elle reçoit en trophée la boule de billard chiffrée "8".

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1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu. 21/03/2016

1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu.
1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu.
1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu.
1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu.
1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu.
1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu.
1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu.
1947 / Sous l'objectif de Bill BURNSIDE, Marilyn pose du côté de Malibu.

Tags : 1947 - Bill BURNSIDE

1947 / La jeune Marilyn suivant les cours d'Helena SORELL, son professeur d'Art Dramatique du moment (qui sera remplacée par Natasha LYTESS), sous l'oeil attentif du photographe Dave CICERO. 16/03/2016

1947 / La jeune Marilyn suivant les cours d'Helena SORELL, son professeur d'Art Dramatique du moment (qui sera remplacée par Natasha LYTESS), sous l'oeil attentif du photographe Dave CICERO.
1947 / La jeune Marilyn suivant les cours d'Helena SORELL, son professeur d'Art Dramatique du moment (qui sera remplacée par Natasha LYTESS), sous l'oeil attentif du photographe Dave CICERO.
1947 / La jeune Marilyn suivant les cours d'Helena SORELL, son professeur d'Art Dramatique du moment (qui sera remplacée par Natasha LYTESS), sous l'oeil attentif du photographe Dave CICERO.
1947 / La jeune Marilyn suivant les cours d'Helena SORELL, son professeur d'Art Dramatique du moment (qui sera remplacée par Natasha LYTESS), sous l'oeil attentif du photographe Dave CICERO.
1947 / La jeune Marilyn suivant les cours d'Helena SORELL, son professeur d'Art Dramatique du moment (qui sera remplacée par Natasha LYTESS), sous l'oeil attentif du photographe Dave CICERO.

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1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN. 12/03/2016

1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN.
1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN.
1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN.
1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN.
1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN.
1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN.
1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN.
1947 / "IN THE WIND" by Earl THEISEN.

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